• Exercice Charte d'éthique février 2017

     

    Module apprentissage de la charte d’éthique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Février 2017

     

     L'éthique c'est quoi finalement

     

    Exercice Charte d'éthique février 2017

     

    « Le Maitriyo »

     

    Le Maitriyo est un code moral de conduite personnelle et de base spirituelle pour toute personne qui s’engage sur la Voie de l’Amour Universel. Que ce soit par adhésion à cette éthique ou tout simplement pour évoluer en conscience, ou encore pour solidifier une pratique spirituelle, le « Maitriyo » est une référence incontournable.

     

    Cette charte d’éthique  comporte 19 vertus morales à développer, que chaque adhérent est tenu d’observer dans sa pratique quotidienne.  Tous les membres qui adhèrent, s’engagent à respecter ce code comme éthique, en famille, avec leurs amis, et dans tous leurs rapports de vie. Ils doivent faire preuve d’Amour Universel envers toutes les races, toutes les ethnies, et toutes les religions, sans discrimination, dans le respect, la joie et la bonne humeur.

     

    Le Maitriyo est perpétué par tous les êtres qui développent des qualités fraternelles, par les adhérents et toutes les personnes désireuses d’avancer sur la  voie de l’Amour Universel et de la Paix. Chaque personne qui adhère à ce code devient un ambassadeur du Maitriyo et porte « le bracelet de distinction » en signe d’adhésion.

     

    Code moral du Maitriyo 

     

    1/ L’Amour Universel est le plus pur des sentiments humains

    2/ La bienveillance  est la richesse du cœur

    3/ La bonté se dévoue pour être généreuse

    4/ La convivialité sereine est un partage harmonieux

    5/ La sincérité affectueuse exprime ses sentiments sans artifice

    6/ La confiance mutuelle est une conquête de chaque instant

    7/ La politesse est une vallée respectueuse et impartiale

    8/ L’aide et l’entraide s’aident entre elles

    9/ La tolérance est une conquête sur « soi »

    10/ L’égalité des chances est une chance d’égaliser

    11/ La solidarité est l’unité qui fait la force

    12/ La moralité se construit sur l’exemple

    13/ La compréhension est une prise de conscience effectuée en douceur

    14/ La patience prend son temps

    15/ La liberté n’a pas de maître

    16/ L’honneur est une distinction qui cache bien ses trésors

    17/ La méditation cherche son âme dans les profondeurs intérieures

    18/ L’humilité est un écrin de douceur pour l’âme

    19/ L’espoir apaisant réunit chemin et but dans l’instant présent

     


     

    La charte d’éthique Maitriyo est une convention philosophique engageant « le disciple spirituel » dans sa quête d’absolu, l’être humain dans son unité fondamentale, l’érudit dans sa soif de connaissance, et/où le croyant dans ses revendications religieuses. Ses 19 vertus rappellent ainsi à tous les ambassadeurs du Maitriyo, les principes simples qui doivent guider leurs comportements dans la vie ordinaire et les aider à ne pas briser le lien de confiance qui les unit entre eux. Il en va de notre « responsabilité universelle » de partager cette éthique commune si nous souhaitons réellement entrer dans une nouvelle réalité.

     


    L’éthique c’est quoi finalement

     

    L’éthique selon « Toupictionnaire » le dictionnaire de politique ? 


    Étymologie : du grec ethikos, moral, de ethos, mœurs.

    L'éthique est la science de la morale et des mœurs. C'est une discipline philosophique qui réfléchit sur les finalités, sur les valeurs de l'existence, sur les conditions d'une vie heureuse, sur la notion de "bien" ou sur des questions de mœurs ou de morale.

    L'éthique peut également être définie comme une réflexion sur les comportements à adopter pour rendre le monde humainement habitable. En cela, l'éthique est une recherche d'idéal de société et de conduite de l'existence.

    Étymologiquement le mot "éthique" est un synonyme d'origine grecque de "morale". Il a cependant, de nos jours, une connotation moins péjorative que "morale" car plus théorique ou philosophique. Tandis que la morale est un ensemble de règles ou de lois ayant un caractère universel, irréductible, voire éternel, l'éthique s'attache aux valeurs et se détermine de manière relative dans le temps et dans l'espace, en fonction de la communauté humaine à laquelle elle s'intéresse.

    Dans "Le capitalisme est-il moral ?" (Albin Michel), le philosophe André Comte-Sponville distingue l'ordre moral de l'ordre éthique. Pour lui, la morale est ce que l'on fait par devoir (en mettant en œuvre la volonté) et l'éthique est tout ce que l'on fait par amour (en mettant en œuvre les sentiments).


    La vertu c’est quoi finalement


    La vertu selon « Toupictionnaire » le dictionnaire de politique ? 

     

    Étymologie : du latin virtus, vertu, force morale, force d'âme, valeur, vaillance, courage, dérivé du latin vir, homme, mari, époux, homme de courage, homme de cœur.

     

    Sens 1

    Dans un sens vieilli, la vertu désigne le courage physique ou moral, la force d'âme, la vaillance.

     

    Sens 2

    Sous l'influence du christianisme, le terme vertu a pris un sens de valeur morale. La vertu est la capacité, la disposition spirituelle ferme et constante qui conduit un individu à agir en accord avec un idéal moral ou religieux ou avec la loi divine, à faire le bien et à éviter le mal, en dépit des obstacles rencontrés.


    Exemple : mettre la vertu de quelqu'un à l'épreuve.

    Synonymes : capacité, qualité, aptitude.

    Antonymes : défaut, vice.


    Vertus principales selon le domaine :

     

    Philosophie classique :

    Les quatre vertus cardinales identifiées par Platon

    La Prudence, la Justice, la Tempérance et le Courage (ou Force d'âme).

    Christianisme :
    Les trois vertus théologales qui

    complètent les quatre vertus cardinales

    La Foi, l'Espérance et la Charité.
    Elles sont censées guider les hommes dans leur rapport au monde et à Dieu.

    Catholicisme :
    Les sept vertus catholiques

    La chasteté, la tempérance, la prodigalité, la charité, la modestie, le courage et l'humilité.

    Les trois vertus monastiques :

    L'obéissance, la pauvreté et la chasteté.

    Vertu politique selon Montesquieu

    Le civisme : l'amour des lois et de la patrie qui nécessite de préférer l'intérêt public au sien propre.

    Franc-maçonnerie :
    Les trois vertus maçonniques

    La tolérance, la bienfaisance et la solidarité.

    Scoutisme

    La franchise, le dévouement et la pureté.

    Vertus intellectuelles

    L'intelligence, la science, la sagesse, l'art et la prudence.


    Plus généralement la vertu est une disposition particulière pour accomplir tel devoir ou telle bonne action et par extension une qualité morale.

    Exemple : les vertus civiques.

     

    Sens 3

    La vertu est la capacité, le pouvoir de quelque chose à produire un effet bénéfique.

    Exemple : les vertus des plantes médicinales, d'un aliment.

    Synonymes : effet, bénéfice, pouvoir, propriété, qualité.

     

    Sens 4

    Dans un sens littéraire et vieilli, la vertu désigne la chasteté féminine, la pudicité attendue d'une femme, la fidélité d'une épouse.

     


    Qu’est-ce que l’éthique?

    http://gpp.oiq.qc.ca/qu_est-ce_que_l_ethique.htm

     

    L’éthique est une réflexion sur les valeurs qui orientent et motivent nos actions. Cette réflexion s’intéresse à nos rapports avec autrui et peut être menée à deux niveaux.

    Au niveau le plus général, la réflexion éthique porte sur les conceptions du bien, du juste et de l’accomplissement humain. Elle répond alors à des questions comme :

     

    ·         qu’est-ce qui est le plus important dans la vie?

    ·         que voulons-nous accomplir?

    ·         quels types de rapports voulons-nous entretenir avec les autres?

     

    Les valeurs deviennent ainsi des objectifs à atteindre, des idéaux à réaliser. À l’échelle individuelle, nos actions sont autant de moyens d’actualiser nos valeurs. À l’échelle collective, l’imposition de règles est aussi un moyen de réaliser l’idéal partagé; les actions qui vont dans le sens de l’idéal deviennent des devoirs, des obligations. Les règles, cependant, sont générales et ne peuvent couvrir toutes les situations où des choix d’actions sont nécessaires.

    C’est pourquoi la réflexion éthique porte aussi, au niveau particulier, sur les cas embarrassants et les dilemmes. Elle répond alors à des questions comme :

     

    ·         quelle est la valeur la plus importante dans cette situation?

    ·         quelle est la meilleure décision éthique dans ces circonstances?

     

     

    L’éthique professionnelle

     

    En éthique professionnelle, la réflexion porte sur les valeurs qui motivent les conduites des professionnels et qui sont actualisées dans les codes de déontologie.

    Les valeurs des ingénieurs définissent un idéal général de pratique. Le bon ingénieur se distingue, entre autres, par sa compétence, son sens des responsabilités, son engagement social. Ce que cela signifie dans la pratique quotidienne, le code de déontologie aide à le comprendre en énonçant les devoirs et obligations découlant de l’idéal du groupe.

    L’idéal de pratique justifie l’imposition de règles contraignantes et motive à les respecter. La déontologie, comme tous les systèmes de règles, a cependant des limites.

    La pratique du génie est diverse et complexe. L’évolution économique et technique fait apparaître des problèmes éthiques nouveaux. Les ingénieurs, en outre, travaillent majoritairement dans des organisations qui ont des valeurs différentes des leurs. Au niveau particulier de la pratique professionnelle, la réflexion éthique redevient donc nécessaire pour résoudre les cas complexes et les conflits de valeurs.

     

     

    La réflexion éthique

     

    Le but de la réflexion éthique est de déterminer non pas les valeurs les plus motivantes, sur le plan subjectif, mais celles qui peuvent justifier rationnellement notre action, celles qui constituent de bonnes raisons d’agir dans un sens ou dans l’autre. Dans le domaine éthique comme dans le domaine technique, les ingénieurs ne sont pas guidés par leurs préférences personnelles. Ils font des choix rationnels et sont capables de les justifier en donnant des raisons telles que l’intérêt du client, la qualité de l’environnement, la sécurité du public.

    La réflexion éthique permet de déterminer les valeurs qui constituent des raisons d’agir acceptables par l’ensemble de la société, par les personnes qui partagent l’idéal de pratique et, au niveau particulier, par les personnes et les groupes touchés par une décision.

     


    C’est quoi l’éthique d’un point de vue philosophique ?

     

    Extrait du philosophe Bernard Stiegler qui axe sa réflexion sur les enjeux des mutations actuelles – sociales, politiques, économiques, psychologiques – portées par le développement technologique et notamment les technologies numériques. 

     

    Quelle définition donneriez-vous de l’éthique ?

    Il y a plusieurs manières de répondre à la question de ce qu’est l’éthique, parce qu’elle est extrêmement liée à ce qu’on appelle l’ethos. Qu’est-ce qu’un ethos ? C’est de là que vient le mot éthique. Parfois, on traduit le mot ethos par « caractère » : quand Aristote, par exemple, emploie le mot ethos dans La Poétique, on le traduit par « caractère ». Chez Heidegger, on le traduit par « séjour », l’espace et le temps où l’on se tient. Cela veut dire la place que l’on a. Dans une société telle que l’Inde, par exemple, je ne crois pas qu’il y ait un concept d’ethos. Mais il n’empêche que cela correspondrait aussi, peut-être, à une pensée des castes : la place que l’on a dans la société, y compris socialement parlant.

    Et pour moi, l’éthique chez les Grecs, c’est lié à ce qu’on appelle l’aidos, qui se traduit par pudeur, par honte. C’est la traduction que je retiens : la honte. Mais on la traduit aussi par honneur, par le sentiment de la dignité. C’est un mot qui vient de Hadès, qui est le nom d’un dieu, le dieu de la mort. Pour moi, l’éthique, c’est ce qui cultive le sentiment de l’aidos, l’aidos étant le sentiment d’être mortel, savoir qu’on est un mortel, et qu’en tant que mortel il y a des choses qu’on ne peut pas faire. On ne peut pas se comporter comme un animal. Chez les Grecs, un animal n’est pas « un mortel », il est périssable. Être mortel, c’est savoir que l’on va mourir. Et c’est vivre dans un rapport au temps –  l’éthique et le temps sont extrêmement liés –, dans un rapport au temps qui est surdéterminé par le fait que l’on sait que ce temps va s’arrêter un jour, et on le sait tellement que tout ce que l’on fait dans la vie est surdéterminé par ce savoir.

    Y a-t-il une tradition dans laquelle s’enracine particulièrement l’éthique ?

    On dit, et on a raison de le dire, que le judaïsme, ou disons le peuple qui est à l’origine du monothéisme, est le peuple éthique. On a raison de le dire, mais le mot éthique n’est pas hébreu, il est grec. Et les premiers à parler d’éthique ne sont pas les Hébreux, ce sont les Grecs. Le grand texte sur l’éthique c’est Aristote, le premier…

    Alors pourquoi peut-on dire que le peuple juif est le peuple éthique, bien que le mot éthique ne soit pas hébreu ? Je crois que c’est parce que c’est le peuple qui pose la question en tant que peuple, et non simplement en tant qu’individu, de sa position par rapport à ce que l’on appelle la transcendance ; et donc de sa place, qui, par ailleurs, s’accompagne de prescriptions.

    Faites vous une différence entre l’éthique et la morale ?

    Je distingue, chose qui est souvent confondue, l’éthique de la morale. En disant que l’éthique, c’est une situation où l’on est contraint de ne pas sortir de sa place ; la morale, c’est ce qui définit des règles partagées par un ensemble de gens sur la manière de ne pas sortir de sa place. Ce n’est pas la même chose. On peut respecter la morale sans être éthique. Et par ailleurs, l’éthique véritable, c’est quand on rencontre une situation où il n’y a pas de règle morale qui fonctionne, et où là, on doit décider de quelque chose. Donc, c’est une question de l’invention. Un être éthique, c’est quelqu’un qui est capable d’inventer une position digne, non honteuse, c'est-à-dire un aidos, une façon d’être dans l’aidos, là où la morale ne lui apporte aucun secours. Donc c’est une manière aussi d’affirmer le caractère singulier de l’être éthique. L’être éthique est un être absolument singulier. Personne ne peut lui donner sa loi.

    On a besoin, pour pouvoir vivre éthiquement, d’avoir des cadres moraux qui nous donnent des règles, avec lesquelles on n’est pas forcément d’accord, mais on vit dans tel pays, il faut respecter les règles. C’est ce que dit la fameuse morale par provision de Descartes – Wittgenstein dit la même chose : « Je suis à tel endroit, un pays vit comme ça, si je suis dans ce pays-là, il faut adopter ses règles, sinon je m’en vais. » A fortiori quand c’est mon pays, bien entendu. Cela s’appelle l’éducation.

    Ce qui fait que l’éthique n’est pas une morale, c’est qu’elle n’existe pas. Elle reste toujours à inventer. Il en va de même pour la justice. La justice n’existe pas. Mais le droit existe. Il y a un droit positif, il faut respecter le droit.

    Puisque l’éthique est toujours à inventer, comment s’y prendre ?

    Je pense que l’éthique est un sentiment qui est transmis. Le mythe de Prométhée et d’Épiméthée dit que c’est un sentiment qui est inscrit au fond du cœur du mortel. En puissance, tout être humain doit être éthique. Mais en acte, il ne peut l’être que si on le forme à le devenir. C'est-à-dire que la puissance, chez Aristote, la dynamis, c’est la matière. Et cette matière, elle n’est qu’en puissance, il faut la travailler pour qu’elle devienne effectivement éthique. Cela s’appelle l’éducation, ce que j’appelle, moi, le soin. Cela se transmet. C’est ce qui suppose la formation d’un surmoi, surmoi dont j’hérite, que j’ai hérité de mon père, qui lui-même l’a hérité de son père ; donc je l’hérite de mon grand-père, qui lui-même l’a hérité de son grand-père, et ainsi je l’hérite jusqu’à…. C’est ce qu’Antigone appelle « la loi non écrite ». Elle est non écrite parce qu’elle est inénarrable, immémorable, … et elle a une autorité colossale ! Chez les monothéistes, la source, c’est Dieu le père. Dieu le père, c’est le Dieu éthique à cause de cela, parce qu’Il est cette source-là.

     

    C’est là d’ailleurs que se noue le rapport entre éthique et morale. Tout le problème est que si vous avez une technique éthique, vous risquez de faire fonctionner votre technique automatiquement, et elle ne devient plus éthique mais elle devient morale. Et vous avez perdu l’éthique. Mais si vous n’avez pas de technique… y compris des techniques de respiration qui consistent par exemple à s’hyper-oxygéner le cerveau. Il y a toutes sortes de techniques du corps. Cela commence par le corps; le yoga et toutes ces choses-là en font partie, mais il y en a beaucoup d’autres. Des techniques de prières, il y en a beaucoup. Des moulins à prières… Toutes ces choses-là, ce sont des techniques qui consistent à vous mettre dans une certaine disposition. Que va me donner cette disposition ? Elle va me permettre de passer sur ce que j’appelle l’autre plan. Il y a un plan éthique, c’est ce que j’appelle le plan des consistances, c’est le plan de ce qui n’existe pas. Finalement, les choses éthiques relèvent de ce qui n’existe pas et que Héraclite appelle l’inespéré. L’inespéré, c’est quelque chose qui n’est pas espéré, parce qu’il est tellement inespérable qu’il n’est pas espéré, parce qu’il n’existe pas. Il est inconcevable. Mais Héraclite dit : « Qui n’espère pas, il ne l’atteindra jamais, l’inespéré.» Il faut espérer pour atteindre l’inespéré. Il faut attendre pour atteindre l’inattendu. Et ça, cela suppose des techniques. Ce ne sont pas des attentes comme les autres.

     

    La culture éthique, c’est ce qui est capable de se projeter sur ce plan que j’appelle l’autre plan, le plan de la consistance. Ou le plan de l’élévation, qui me permet de produire l’inattendu. C’est-à-dire ce dont on parlait tout à l’heure, ce que la morale ne nous apportera jamais. La morale vous dit : « Il faut vivre comme ci, comme ça, etc., conformément à la société. » Mais là où la société vous attend vraiment, c’est là où vous êtes inattendu, c’est là où vous allez dire : « Non, non, aujourd’hui ce n’est plus comme ça qu’on règle le problème. » La force des prophètes, du prophétisme, c’est ça : un prophète est toujours quelqu’un qui vient contre, à commencer par Jésus Christ, qui d’un seul coup dit : « Ça suffit tous vos machins, ce n’est pas du tout ça que disent les Écritures !» Mais c’est vrai des artistes, c’est vrai des scientifiques, c’est vrai des inventeurs. Finalement, l’éthique c’est l’invention. C’est une invention au service de ce que j’appelle l’individuation. Au sens où Gilbert Simenon en parle. L’individuation, c’est la poursuite du devenir de ce que c’est que – on dit genre humain aujourd’hui – disons, la transformation des mortels, ceux qui n’ont pas de qualité, et qui doivent s’élever sans cesse au-dessus de leur défaut de qualité, pour faire de ce défaut une qualité et ce qu’il faut.

     


     

    Exercice pratique

     

     1/ Pensez-vous qu’une charte d’éthique universelle pourrait vous aider à mieux vous structurer personnellement, à mieux grandir avec les autres êtres qui vous entourent, et à mieux communiquer avec tous les autres êtres sensibles dans le respect dû à chacun ? Développez votre point de vue en une vingtaine de lignes minimum ?

     

    2/ Aujourd’hui, le monde est à la mondialisation. Chacun peut apprendre et développer les sujets qu’il aime, communiquer avec des êtres de l’autre bout de la planète, où encore partager ses recherches avec le plus grand nombre grâce aux plates formes internet. Pensez-vous que cette internationalisation globale devrait s’habiller de plus d’honnêteté, s’enrichir de déontologie, et philosopher en se créant de nouvelles ressources en ce sens ?

     

    3/ L’éthique et la vertu cohabitent-elles toujours de paires selon vous ? Et pourquoi ?

     

    4/ Pensez-vous que la charte d’éthique « Maitriyo » soit représentative d’une morale qui pourrait convenir à tous les êtres sensibles de toute la planète ? Défendez votre point de vue en argumentant votre réponse.

     

    5/ Nous pouvons toujours « détrousser » les autres de leur travail, s’approprié les ressources de la terre, inventer quelque chose d’autre qui ressemble à ce qui existe déjà, soustraire pour refaire apparaitre différemment ailleurs, où nous pouvons faire autrement pour une fois. « Reconnaitre » la valeur d’un individu et promouvoir son travail est aussi une question d’éthique et de moralité.  Pensez-vous que favorise l’expression de chacun en partant du bas pour monter vers le haut est un apprentissage sociétal envisageable pour tous les êtres sensibles ?

     

    6/ La faim dans le monde n’est pas une fatalité pourtant cela existe en vérité partout autour de nous, au Tibet, en Thaïlande, en France et dans tous les pays du monde. Pourquoi? Est-ce une question d’éthique selon vous ? Pensez-vous qu’une charte d’éthique internationale devrait exister pour interdire où endiguer ce problème là ? Pensez-vous que c’est une question de conscience individuelle, de conscience collective où de conscience universelle si, au jour d’aujourd’hui des enfants meurent encore de faim ?

     

    7/ Comment faire pour qu’une charte d’éthique soit reconnue d’utilité public selon vous ? Défendez votre point de vue en effectuant des recherches approfondies sur le sujet ?

     

    L’éthique est une expérience où la lumière d’un simple objet peut y être révélée. "Dans la mesure où celle-ci possède à la fois un nombre fini d'éléments dans un espace fini et où elle autorise pourtant un nombre indéfini de combinaisons, elle donne une illustration concrète, symbolique, de la façon dont on peut créer quelque chose de nouveau par un simple réagencement de ce qui existait déjà auparavant. Elle donne ainsi une figure réconciliante des termes apparemment opposés de la permanence et du changement, de l'identité et de la différence. L’éthique permet également d'illustrer un propos soutenant que ce ne sont pas les éléments qui font le tout, mais la forme que prend leur combinaison: le tout n'est pas réductible à la somme de ses parties..."

     


     
    Très bon travail

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜ »*°•**•°* »˜¯ 

     

     

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