• Exercice symbolique janvier 2017

     

    Exercice philosophique/symbolique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Janvier 2017

     

     

    Exercice symbolique janvier 2017

     

     

     

    Symbolique de Fleurs

    Module philosophique « éveilleur »

     

     

    Si chaque fleur possède, au moins secondairement, un symbole propre, la fleur n’en est pas moins, de façon générale, un symbole du principe passif. Le calice de la fleur est, comme la coupe*, le réceptacle de l’Activité céleste, parmi les symboles de laquelle il faut citer la pluie* et la rosée*. En outre, le développement de la fleur à partir de la terre et de l’eau (lotus*) symbolise celui de la manifestation à partir de cette même substance passive.

     

    Saint Jean de la Croix fait de la fleur l’image des vertus de l’âme, le bouquet qui les rassemble étant celle de la perfection spirituelle. Pour Novalis (Heinrich von Ofterdingen), la fleur est le symbole de l’Amour et de l’harmonie caractérisant la nature primordiale ; elle s’identifie au symbolisme de l’enfance et, d’une certaine façon, à celui de l’état édénique.

     

    Le symbolisme tantrico-taoïste de la fleur d’or est aussi celui de l’atteinte d’un état spirituel : la floraison est le résultat d’une alchimie intérieure, de l’union de l’essence (tsing) et du souffle (k’i), de l’eau et du feu. La fleur est identique à l’Elixir de vie ; la floraison est le retour au centre, à l’unité, à l’état primordial.

     

    Dans le rituel hindou, la fleur (pushpa) correspond à l’élément Ether.

     

    Outre la méthode et l’attitude spirituelle qui lui sont essentielles, l’art japonais de l’arrangement des fleurs (ikebana) comporte un symbolisme très particulier. La fleur y est effectivement considérée comme le modèle du développement de la manifestation, de l’art spontané, sans artifice et cependant parfait ; comme aussi l’emblème du cycle végétal, résumé du cycle vital et de son caractère éphémère. L’arrangement lui-même s’effectue selon un schéma ternaire : le rameau supérieur est celui du Ciel, le rameau médian celui de l’Homme, le rameau inférieur, celui de la Terre ; ainsi s’exprime le rythme de la triade universelle, dans laquelle l’Homme est le médiateur entre le Ciel et la Terre. Pas d’arrangement vivant en dehors de ce rythme. Comme ces trois forces naturelles doivent s’harmoniser pour former l’univers, les tiges doivent s’équilibrer dans l’espace sans effort apparent. Tel est le mode vrai de l’Ikebana depuis le XIVe siècle ; mais il en existe un mode complexe ou coulé, aux tiges descendantes. Cet arrangement de fleurs tend à exprimer la pente déclinante de la vie, l’écoulement de toutes choses vers l’abîme. C’est pour cela que la courbe des tiges doit s’infléchir de plus en plus vers les extrémités. L’Ikebana peut aussi bien exprimer un ordre cosmique que les traditions des ancêtres ou des sentiments de joie ou de tristesse. Une autre école, du VIIIe au XIVe siècle, vise partout à arranger les fleurs, en les faisant tenir debout (Rikka) : l’élan des fleurs symboliserait la foi en Dieu, en l’Empereur, en l’époux ou l’épouse, etc. Au début, les bouquets sont raides, notent les maîtres de Rikka : ils sont intransigeants, comme la foi du néophyte.

     

    Si l’on classe les bouquets en styles formel, semi-formel et informel, il apparaît évident que les notions qu’ils s’expriment ne sont jamais véritablement formelles. Ce qu’on peut rapprocher du symbolisme de la fleur montrée par le Bouddha à Mahâkashyapa, et qui tenait lieu de toute parole et de tout enseignement : à la fois résumé du cycle vital et image de la perfection à atteindre, de l’illumination spontanée ; expression même de l’inexprimable (AVAS, DANA, GRIF, GUES, HERF, OGRJ).

     

    On ne possède que des éléments très vagues sur le symbolisme floral du monde celtique. Il a existé, car les fleurs entrent quelquefois dans les comparaisons de forme ou de couleur, mais on ne peut rien en dire de précis. Une Galloise, Blodeuwedd, et une Irlandaise, Blathnat, portent le nom de fleur. L’une, créée par magie d’un grand nombre de fleurs, est la femme du dieu Llew, et elle le trahit au profit d’un seigneur du voisinage. L’autre est la femme du roi du monde Curoi, et elle le trahit pour l’amour de Cuchulainn (OGAC, 10, 399-402).

     

    La fleur semble être un symbole d’instabilité, non d’une versatilité qui serait propre à la femme, mais de l’instabilité essentielle de la créature, vouée à une évolution perpétuelle, et tout particulièrement du caractère fugitif de la beauté.

     

    C’est le sens de la corbeille de fleurs, chez Lan Ts’ai ho, qui est souvent représenté portant une corbeille de fleurs, pour mieux mettre en contraste sa propre immortalité avec l’éphémère brièveté de la vie, de la beauté et des plaisirs.

     

    Chez les Mayas, la fleur de frangipanier est un symbole de fornication. Elle peut représenter le soleil, en fonction de la croyance à la hiérogamie fondamentale soleil-lune. Elle peut également signifier singe. Elle comporte cinq pétales (chiffre lunaire), mais n’en présente souvent que quatre dans son glyphe, quatre étant le chiffre solaire (THOH).

     

    Dans la civilisation aztèque, les fleurs des jardins étaient non seulement un ornement pour le plaisir des dieux et des hommes et une source d’inspiration pour les poètes et les artistes, mais elles caractérisaient de nombreux hiéroglyphes et des phases de l’histoire cosmogonique. Alfonso Reyes a décrit le symbolisme des fleurs à partir des hiéroglyphes et des œuvres d’art du Mexique : l’ère historique de l’arrivée des conquistadors au Mexique coïncida exactement avec cette pluie de fleurs qui tomba sur la tête des hommes à la fin du quatrième soleil cosmogonique. La terre se vengea de ses mesquineries antérieures, et les hommes agitaient des bannières de jubilation. Dans les dessins du Codex Vaticanus, elle est représentée par une figure triangulaire ornée de torsades de plantes ; la déesse des amours licites, suspendue à un feston végétal, descend sur la terre, tandis que, tout en haut, des graines éclatent, laissant tomber fleurs et fruits… L’écriture hiéroglyphique nous offre les plus abondantes et les plus variées des représentations artistiques de la fleur. Fleur était un des signes des jours, le signe aussi du noble et du précieux, elle représente encore les parfums et les boissons. Elle surgissait su sang du sacrifice et couronnait le hiéroglyphe de la prière. Les guirlandes, l’arbre, le maguey alternaient dans les désignations de lieux. La fleur était peinte d’une manière schématique, réduite à une stricte symétrie, vue tantôt de profil, tantôt par la bouche de la corolle. Pour la représentation de l’arbre, on usait aussi d’un système défini : soit un tronc divisé en trois branches égales se terminant en touffes de feuilles, soit en deux troncs divergents qui se ramifiaient de manière symétrique. Dans les sculptures de pierre et de glaise il y a des fleurs isolées, sans feuille, et des arbres fruitiers rayonnants, tantôt comme attributs de la divinité, tantôt comme ornements d’un personnage, ou comme décoration extérieure d’un ustensile. (Nouvelles du Mexique).

     

    Dans ce récit, comme des nombreuses images de fleurs dont est riche l’art mexicain, il apparaît que les fleurs manifestaient l’extrême diversité de l’univers, la profusion et la noblesse des donc divins ; mais ce symbolisme très général était ici particulièrement lié au cours régulier du temps et avec les âges cosmogoniques ; il exprimait des phases particulières dans les relations entre les hommes et les dieux. La fleur était comme une mesure de ces relations.

     

    Associés analogiquement aux papillons, comme ceux-ci, les fleurs représentent souvent les âmes des morts.

     

    Ainsi la tradition mythologique grecque dit-elle que Perséphone, future reine des enfers, fût enlevée par Hadès dans les plaines de Sicile, alors qu’elle jouait avec ses compagnes à cueillir des fleurs (GRID).

     

    La fleur se présente, en effet, souvent comme une figure-archétype de l’âme, un centre spirituel. Sa signification se précise alors selon ses couleurs, qui révèlent l’orientation des tendances psychiques : le jaune* revêt un symbolisme solaire, le rouge* un symbolisme sanguin, le bleu* un symbolisme d’irréalité rêveuse. Mais les nuances du psychisme se diversifient à l’infini.

     

    Les emplois allégoriques des fleurs sont également infinis : elles sont parmi les attributs du printemps, de l’aurore, de la jeunesse, de la rhétorique, de la vertu, etc. (TERS, 190-193).

    (Dictionnaire des symboles – Robert Laffont)

     


     

     

    Exercice pratique

     

     

    Cet exercice est un travail philosophique pour ouvrir votre réflexion sur votre relation avec la symbolique de « l’Ange » et toutes les particularités que celui-ci véhicule. C’est un entraînement pour vous « observer » vous-même.  Pour « observer » votre environnement intérieur et extérieur et unitaire, pour « observer » votre spatialité, pour vous défaire des contraintes et prendre conscience de certaines corrélations qui existe entre vous et la Conscience Universelle.

     

    L’exercice consiste à faire une retranscription d’au moins une page sur le regard que vous avez sur vous-même, votre mode de penser et votre mode de fonctionnement. Ici les fautes d’orthographes, de français et de grammaire, n’ont aucune importance, puisque seul demeure l’expérience de l’élève et de son cheminement personnel. Ce n’est pas un exercice intellectuel, mais un exercice pour faire connaissance avec son « soi ». Soyez vrai, droit et sincère avec vous-même, avec votre cœur, avec vos pensées, et dans vos écris. N’essayez pas de mentir, de minimiser, ou d’augmenter, mais juste d’être vous-même. Juste de vous accepter tel que vous êtes, pour vous donner la possibilité de vous découvrir en profondeur. Une retranscription simple et véridique, de « qui vous êtes » et « ou vous en êtes » aujourd’hui. Ce travail vous aidera à faire « connaissance » avec vous. Grâce à cette réalisation, vous pourrez aborder « là ou vous en êtes » en toute sérénité et avancer avec un « plan de restructuration » en fonction des découvertes que vous observerez.

     

     

    Voici les questions:

     

     

    1/ Que représente pour vous la symbolique de Fleur ? Ecrivez juste ce que vous avez retenu de cet exposé ?

     

    2/ Nous sommes tous des fleurs de toute beauté, alors pourquoi y a-t-il des êtres qui semblent plus beaux que d’autres ? Se pourrait-il qu’ils connaissent mieux comment développer toujours plus d’amour, ou exprimer leur amour d’une plus belle façon ? Expliquez pourquoi, selon vous, il y a tant de différence en matière d’amour ?

     

    3/ Les fleurs sont belles, légères, colorés, parfumées de senteurs, elles tapissent le sol de la terre,  puis disparaissent pour revenir l’année où des années plus tard, souvent avec plus d’intensité. Que vous inspirent-elles ? Aimez-vous offrir ou recevoir des fleurs ? Pourquoi ?

     

    4/ La délicatesse des fleurs est subtile, et celles-ci égaient notre quotidien tout au long de l’année. Connaissez-vous plusieurs espèces, d’où elles proviennent et la richesse de chacune ? Faites un résumé de celles que vous connaissez, de ce que vous aimez chez elles, et du message qu’elles laissent dans votre esprit ? Il ne doit y avoir que du beau, que du bien, et des choses positives dans ce large résumé ? Une belle manière d’apprendre à ne saisir que leurs côtés positifs, à ne pas discriminer en voyant l’essentiel ?

     

    5/ Pendant que vous êtes dans la non discrimination, dressez la liste de tous vos amis. Expliquez l’endroit ou vous vous êtes rencontrés, les circonstances de cette rencontre, les qualités et les vertus dégagées par cette personne et le lien qui fait selon vous, que cette relation dure dans le temps ? Faîtes la même chose avec les amis qui vous ont marqués par leurs passages dans votre vie, mais qui n’y sont pas restés ? Pourquoi, selon vous ?

     

    Être à fleur de peau : le mot fleur vient du latin "florem". Il a un autre sens qui désignait " la meilleure partie d'une chose". C'est de là que découle l'expression "à fleur de" pour dire "à la surface de". Par ailleurs, pour comprendre le sens figuré " réagir à la plus petite sollicitation", nous pouvons nous pencher sur le domaine des relations entre hommes et femmes. En effet, chez l'homme la main d'une femme posée sur le corps peut provoquer la chair de poule. Dans ce cas, le contact léger produit une réaction immédiate. C'est par analogie à cette situation que l'on dit qu'une personne a une sensibilité "à fleur de peau". En d'autres termes, il est susceptible de réagir de manière brutale à ce qu'il peut prendre pour une agression. Comme dans le cas où un homme touche une femme sans son consentement, pour s’approcher d’elle toujours un peu plus près, créant ainsi un contact physique avec elle.

       

     

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    Que la philosophie dégagée par cette symbolique éclaire votre conscience d’une nouvelle lumière.

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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