•  

    Perle de conscience 55

     

    Amour-propre et abnégation

     

    Perle de conscience 55

     

     

    C’est en prenant conscience de l’amour-propre, que nous prenons conscience de l’abnégation.

     

     

    Au jour d’aujourd’hui, la société, la terre et le monde vivant sont à la limite du chaos et de la perdition. Heureusement, des événements majeurs ont aidés à tirer les sonnettes d’alarme avant qu’il ne soit trop tard en réveillant les consciences de tout un chacun. Depuis quelques années déjà, un regain envers la vie et la terre mère nourricière, envers les valeurs humaines sous toutes leurs formes, envers l’amour de soi et l’amour-propre sont de nouveau prônées et remisent au goût du jour sous diverses formes. L’amour de « soi » est en fait un pur instinct vital. Mais qu’en est-il exactement de l’amour-propre ? Il tient à des idées acquises, à des comparaisons qui s’établissent entre nous et les autres. L’amour-propre est une extension de l’amour de « soi » d’une manière directe et immédiate. L’on revient ainsi à s’aimer immédiatement, c'est-à-dire que nous nous rendons l’affection que des êtres chéris nous témoignent et que nous n’aurions pas sans eux. Cela revient « à s’aimer » à travers les autres. Mais l’amour-propre peut-être aussi d’autres choses comme, une recherche égoïste de son intérêt ou de son développement personnel, un goût pour ce qui valorise ou flatte sa propre personne, notamment par l’acquisition de biens de qualité exceptionnelle. L’amour-propre c’est avoir une bonne opinion de « soi », mais parfois ce peut-être un attachement exagéré à ses passions, préjugés, etc. Bref, une prise en considération anormale du jugement d’autrui sur soi, l’un et l’autre étant considéré, comme obstacles au progrès moral ou spirituel. L’amour-propre est la forme que prend l’amour de soi lorsque dans la recherche d’un bien personnel apparaît le souci de sa bonne réputation dans le groupe social auquel on appartient. C’est en quelque sorte, un désir ou souci légitime d’un renom ou d’une appréciation valorisante qui normalement s’attache au comportement d’un homme ou d’une femme de bien. L’amour-propre est aussi une tendance plus ou moins consciente à exagérer sa valeur ou son mérite personnel, généralement au détriment de celui des autres. Il à parfois une tendance immodérée, voir maladive, à rechercher les prévenances, les louanges, les honneurs ou la popularité. C’est la conscience aigué qu’une personne ou une collectivité, de sa dignité et des droits ou devoirs qui en découlent pour elle. L’amour-propre est un sentiment du droit de n’être pas offensé dans sa dignité, c’est une fierté blessée, une susceptibilité à l’égard de toute observation ou critique pouvant dévoiler une faiblesse apparemment cachée. C’est un sentiment de sa propre dignité personnelle et des devoirs qu’elle impose à l’égard de soi, où encore une recherche de prestige, de grandeur, une ambition personnelle légitime, fondée sur une appréciation optimiste mais raisonnable de ses possibilités. L’amour-propre est donc une question de dosage, de lumière et de vérité. Nous avons tous à un moment où à un autre, soit un peut trop ou pas assez d’amour-propre. En contrepartie, l’abnégation est une vertu, une forme de renoncement, d’abandon total du bénéfice personnel,  pour le bien communautaire, de ce qui est pour soi l’essentiel. L’abnégation est donc un dévouement vis-à-vis des autres, une « abstraction » de soi,  un altruisme émancipateur, une libération grâce à l’humilité vraie. En effet, le véritable « soi » est ce qu’il est au moment où il l’est. Le « soi » assume pleinement cette vérité. Seul l’ego peut être blessé, seul l’ego peut retirer un bénéfice d’un prestige quelconque, seul l’ego peut avoir peur de montrer ses faiblesses. Seul l’ego appréhende l’opinion des autres, seul l’ego à un intérêt à se développer personnellement, seul l’ego à un goût immodéré de ce qui flatte où valorise sa propre personne, seul l’ego à un attachement immodéré à ses passions où à ses préjugés, et seul l’ego est à la recherche d’une « bonne » réputation, de louanges, d’honneurs ou de popularité. La valeur et le mérite d’un être est bien au-delà de ses considérations là ! L’humilité n’a peur de rien sauf peut-être d’être grande, et éclatante de vérité. Alors entre égoïsme et sacrifice, entre susceptibilité et acceptation, entre prétention et oubli de soi, et entre respect et fanatisme, l’amour-propre doit trouver son équilibre, son point d’honneur, son degré d’égalité en coexistant avec les autres. Dans cette confrontation, les egos s’affrontent et perdent leurs superbes quand les humbles tirent leurs révérences et continuent leur « quête ». Pour se fondre dans « l’être », l’ego doit se résigner complètement, laissant la place non plus à l’amour-propre mais à l’amour vrai.

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

      

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 54

     

    Prospérité et crise

     

    Perle de Conscience 54

     

    C’est en prenant conscience de la crise que nous prenons conscience de la prospérité

     

    Au jour d’aujourd’hui, la société traverse une crise sans précédent et le monde entier est frappé de plein fouet par ce cataclysme massif qui n’en finit pas de nous ébranler. Les gouvernements ont déjà proposés de multiples plans afin d’endiguer le phénomène, allant essentiellement des coupes budgétaires mais surtout prenant des mesures d’austérité visant tous les contribuables. S’ajoute à cette crise, une violence qui s’intensifie en degré, où des groupes affichent clairement leur agressivité. Ceux-ci sévissent à travers le monde entier, au cœur d’une société de plus en plus fragilisée, par toutes ses attaques guerrières de plus en plus violentes. Calmer le jeu semble impossible et rien n’y fait, car entre mieux et pire, la dette de chaque pays n’en finit pas de se creuser lamentablement, ce qui fait que la crise n’est pas prête de se terminer. Mais qu’en est-il réellement de cette dette colossale qui à été emprunter durant les années de prospérité. Ce sont certaines personnes mal intentionnées qui lorsqu’elles étaient au pouvoir, ont instituées une loi qui interdit aux gouvernements de s’autofinancer. Du coup, elles sont obligées d’emprunter à des banques privées, dont les taux n’ont fait que grimper durant de nombreuses années. C’est ainsi que les banques se retrouvent au dessus des états, Maitresses toutes puissantes du monde entier. La prospérité des pays est donc avalée continuellement, puisque la dette étant magistrale, les états ne remboursent que les intérêts annuels. Le capital reste donc toujours à payer ! Une crise est un évènement social ou personnel qui se caractérise par un paroxysme de souffrances, des contradictions ou des incertitudes, pouvant produire des explosions de violence ou de révolte. La crise est une rupture d’équilibre profonde où passagère. Quand la crise est économique elle devient une dégradation brutale de la situation économique d’un pays ou d’une zone, conséquence d’un décalage entre production et consommation. Elle se traduit par une forte hausse du chômage, par une baisse du produit intérieur brute, un accroissement des faillites et une baisse du pouvoir d’achat. En contre partie, la prospérité est une période de croissance économique où la bonne qualité de vie de l’ensemble de la population est qualifiée de prospère. Elle est le résultat d’une bonne gestion, d’un faible taux de chômage, d’une économie florissante, d’une stabilité politique, d’une qualité de soin de santé disponible à tous et d’une bonne appréciation générale des individus sur leur condition. Alors, entre prospérité et crise, entre accumulation des richesses et diminution du pouvoir d’achat, entre luxe et pauvreté, et entre stagnation et essor, la crise semble être un outil pour remplir les poches d’une partie de personnes mal intentionnées, surement les mêmes qui ont instaurés la loi interdisant aux états de s’autogérer. Ses êtres sont-ils devenus « fous » ou carrément machiavéliques pour se créer une manne sans fond, pour vampiriser les deniers de toute la planète et réduire une bonne partie des êtres sensibles à l’austérité. Heureusement, la synthèse entre prospérité et crise restera toujours que l’équilibre du monde est garantit par une bonne gestion sur tous les plans. Hors, si les gens ont de moins en moins d’argent, ils consommeront de moins en moins et la branche sur laquelle repose ses inconscients risque bien de céder sur leurs poids. Quand une dette devient trop grande, elle s’évacue d’elle-même par une révolution !

     

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 53

      

    Vision et réalité

     

    Perle de Conscience 53

     

     

    C’est en prenant conscience de nos visions que nous prenons conscience de la réalité.

     

    Au jour d’aujourd’hui, la société nous offre chaque jour des « visions » catastrophiques, des révélations fracassantes, et des rêves paradisiaques au-delà de notre propre conceptualisation. Un champ multiple de perspectives, illusions, fantasmes, et autres chimères se mélangent avec de vraies images, des vues panoramiques inoubliables, des rêves envisageables et même des conceptions réalisables. Faire de sa vie un rêve et de ce rêve une réalité, telle est l’adage de la réussite d’une vie semble t-il. Pourtant, certains êtres vivent dans des paradis, d’autres au cœur des ténèbres, certains sont en plein cauchemars, quand d’autres vivent leur être en vérité. Le paradis peut-être un lieu, un séjour, un état délicieux ou encore enchanteur. Mais le simple mot paradis raisonne de plusieurs significations, comme fiscal, angélique, et même nirvanique. La vision est une perception du monde extérieur, une conception personnelle de quelque chose, parfois une hallucination pure et simple ou encore une intuition surnaturelle. Elle est de l’ordre du discernement, et c’est une manière de voir, de concevoir et de comprendre quelque chose de complexe. La vision peut-être aussi une apparition, une forme, un être, une représentation mentale qu’on voit où qu’on croit voir, dont on attribue l’origine à des puissances surnaturelles. En contre partie, la réalité est le caractère de ce qui est réel, de ce qui existe effectivement et qui est en opposition à ce qui est imagé, rêvé et fictif. C’est avoir une vie réelle, telle qu’elle est, par opposition aux désirs et aux illusions. Pour certains courants, la réalité relative est différenciée de la réalité absolue qui est la vraie « nature » des phénomènes. Pour d’autres, la nature ultime de la réalité est l’absence de soi ou d’égo, elle se nomme « vacuité ». C'est-à-dire qu’en réalité, tout est vide de « soi ». Alors entre visions et réalités, entre illusions et certitudes, entre aveuglement et clairvoyance, l’être entre dans plusieurs mondes dont la nature est différente. La société et le monde qui nous entoure nous ouvrent les portes infinies de nos propres possibilités. Si nous acceptons notre mission sur terre, si nous collaborons avec l’univers et les mondes qu’il renferme et cache, et si nous ouvrons notre cœur et croyons en nous alors tout est possible. En croyant en nos rêves et au monde qui nous entoure, nous pouvons nous lancer dans le challenge de la vie en toute confiance, depuis la réalité concrète de la terre jusque tout en haut des cieux. Mais cette vision là n’est pas possible pour tout le monde. Chaque destin est différent, ce peut-être facile pour certains et difficile pour d’autres, car notre réalité est en fonction de nos croyances. Le secret réside peut-être dans la mécanique quantique, dans l’exploitation de la vision intérieure, où encore dans un nouveau chemin à découvrir. Pour le moment, savoir profiter de sa propre réalité, en ayant toujours des rêves même impossible, c’est déjà ouvrir la porte à d’autres croyances, à d’autres devenirs, à d’autres plaisirs. Car le bonheur en soi est infiniment réel même s’il ne dure que quelques secondes.

     

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 52

     

    Assimilation et autonomie

     

    Perle de conscience 52

     

     

    C’est en prenant conscience de l’assimilation que nous prenons conscience du besoin d’autonomie

     

    Au jour d’aujourd’hui, le monde moderne est esclave et dépendant d’une société consumériste où tout le monde cours après l’argent pour s’offrir le dernier produit sortit. Entrer dans la société pour être « comme tout le monde », vivre à 300 à l’heure, être dans les endroits les plus huppés, avec les personnes les plus en vue, où encore faire partie du gratin, sont les « carottes » utilisées pour motiver la jeune génération et les gens. Cette société les assujettie, les place dans la dépendance en les prenant pour des pions et ceux qui n’ont pas la « chance » d’avoir les moyens financiers nécessaires à une telle subordination sont tout simplement exclut du système en place. L’assimilation est l’action d’assimiler où de s’assimiler, bref de considérer quelque chose où quelqu’un comme semblable à quelque chose ou quelqu’un d’autre, ou le traiter comme tel. C’est aussi intégrer quelqu’un, une minorité à un groupe social et lui faire prendre les caractéristiques de celui-ci. Ce peut-être aussi, saisir par la pensée un objet de connaissance et l’intégrer à son propre fond intellectuel ou encore acquérir de nouvelles connaissances. Quoi qu’il en soit l’assimilation est un processus de transformation interne. En contre partie, l’autonomie est la faculté d’agir par soi-même en se donnant ses propres règles de conduite et sa propre loi. Elle est synonyme de liberté et se caractérise par une capacité à choisir de son propre chef, sans se laisser dominer par certaines tendances naturelles ou collectives, ni se laisser dominer de façon servile par une autorité extérieure. L’assimilation est une adoption, une réduction, voir une animalisation des êtres sensibles au plus bas de leurs possibilités. La société actuelle fait donc « croire » aux gens que leur bonheur est dans l’achat continuel de choses, entretenant à leur insu une stimulation de leurs hormones de plaisir, dans des achats compulsifs. Ainsi, les êtres se sentent « heureux », travaillant comme des robots mal payés, et attendant avec impatience, le paiement de leur maigre salaire, pour tout dépenser aussi vite dans des achats répétitifs. Hors, la vérité est que le « véritable bonheur » des êtres est ailleurs. Alors, entre assimilation et autonomie, entre déculturation et coopération, entre animalisation et différenciation, et entre dépendance et rejet, l’être est tiraillé entre une absorption dans un modèle unique et sans vie où un rejet hors du système, à la périphérie, privilégiant la vraie vie. Pendant un temps, le choix était entre solitude et acceptation envers ceux qui représentaient le plus grand nombre. Mais, le sens du courant ayant changé depuis peu, car un nombre grandissant d’êtres s’est réveillés et à rejoint les bancs des autonomes. La ferveur monte en faveur de l’humain et un basculement vers plus de naturel, plus de beauté, et plus de vie est en train de se produire. Les êtres se sont rendues compte finalement que leur bonheur était dans le pré, dans le vrai, dans l’authentique, et dans la bienveillance des uns vis-à-vis des autres.  Un grand retour « aux sources » comme on dit. Vivre dans un monde irréel et contrefait où les valeurs humaines des êtres sont carrément annihilées où redécouvrir la nature, le bien-être et des notions humaines justes et fraternelles est le challenge qui est en voie de progression. Peut-être que les « exclus » du système auront été les grands bénéficiaires de cette décadence sans le savoir, un peu comme des grands chanceux qui s’ignoraient ! Quoi qu’il en soit, les grands groupes seront bientôt en voie de disparition, car comme dit le proverbe : tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. Moment où tout pourra enfin redevenir normal ! 

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 51

     

    Expérience et ignorance

     

    Perle de conscience 51

     

     

    C’est en prenant conscience de notre ignorance que nous prenons conscience du besoin d’expérience

     

    Au jour d’aujourd’hui, notre société prône les expériences multiples, les vacances hors du commun, les apprentissages novateurs et les spectacles ancestraux. Chacun y va de nouveaux horizons, cours, destinées enchantées, implications dans des spectacles féeriques et projets novateurs où l’humain est très engagé. Tout au long de notre vie, nous sommes confrontés à de nombreuses initiations, à des apprentissages ciblés en vue de nous qualifier professionnellement. Nous développons un nombre insensé de procédés et de techniques afin de former notre caractère. Pour se faire, nous rencontrons sur notre chemin, des personnes, hommes où femmes qui à un moment où à un autre, vont partager avec nous leurs connaissances et leurs savoirs en vue de faire aboutir notre projet de vie. Tout est lié et nous ne sommes jamais « seul » même dans la plus profonde solitude extrême. Être conscient que l’univers nous aide, et que dans l’invisible autour de nous des êtres surveillent notre évolution de près, savoir qu’ils favorisent notre éclosion sur tous les plans de conscience est une bénédiction, une chance infinie. « Avoir confiance » en ceux qui nous entourent au-delà des frontières du visible est une expérience hors du commun. L’expérience est un engagement, dans une situation de mise à l’épreuve, d’un élément d’ordre spéculatif, souvent appelé hypothèse, lorsqu’il s’inscrit dans un système logique. Cette situation et cet engagement ne sont pas toujours recherchés, il arrive ainsi qu’on parle d’expérience mystique quand se produit une révélation d’ordre spirituel. En contre partie l’ignorance est un manque de savoir où plutôt un décalage entre la réalité et une perception de cette réalité, décalage qui est la conséquence d’une croyance, d’un préjugé, d’une illusion où d’un fait avéré de ne pas savoir. L’ignorance est une notion importante du Bouddhisme, de l’hindouisme et de la philosophie occidentale. Dans le bouddhisme, l’ignorance est la première étape de la chaîne des causes de la souffrance et est considérée comme un des trois poisons. Elle induit les passions et cause les renaissances. Dans l’hindouisme, c’est d’abord l’ignorance de sa véritable nature recouverte par les obscurcissements successifs de la conscience pure, produits par le désir et l’attachement. Dans la pratique, une épreuve favorable où pas aboutit à un certain savoir à une connaissance et même une habitude. L’expérience est toujours plus où moins incertaine au départ et c’est grâce aux initiations par lesquelles l’être passe que les révélations se feront où pas suivant les résultats. Mais pour ce faire, l’être doit accepter ses passages en mondes inconnus, se laisser « guider » par son intuition, par ses ressentis et par les êtres invisibles qui le guident. Dans ce labyrinthe entre état réel ou imaginaire, la « foi » est le meilleur des inspirateurs car dans cet endroit la folie est palpable. Plus le goulot se rétrécit plus les lieux de passages sont étroits. Alors entre expérience et ignorance, entre passions et renaissances, entre obscurcissement et conscience pure, et entre secret et révélation, le monde intermédiaire est un long cheminement terrifiant pour toutes les âmes. Ici personne n’est en droit de se moquer des autres, personne ne peut affirmer détenir la connaissance à lui seul et personne n’est en droit de douter de la « bonne volonté » de chacun. D’ailleurs, si quelqu’un trouve le chemin direct et facile, un passage où le cheminement est plus aisé, une lanterne qui éclaire les pas de l’initié où encore une boussole pour sortir des ténèbres, il sera « bienheureux » de montrer le chemin aux autres, tant cette expérience est « difficile ».

     

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 50

      

    Abandon et rigidité

     

    Perle de conscience 50

     

     

    C’est en prenant conscience de nos rigidités, que nous prenons conscience du besoin d’abandon

     

    Au jour d’aujourd’hui, les psychologues ont une part importante dans le bien-être de la société. Ils  préconisent des libérations émotionnelles, aident à comprendre les comportements rigides, et les manques de souplesse relationnels.  La mode étant à un encadrement médical dès le plus petit choc physique où psychique et d’une assistance psychologique dès le moindre traumatisme. Une aide précieuse et nécessaire selon eux afin de faire disparaître immédiatement la moindre souffrance ou résistance. Mais, ce genre de comportement ne risque t-il pas de faire de nos humains des faibles, des êtres qui auront besoin de béquilles pour s’en sortir, et qui rechercheront sans cesse des sauveurs pour les secourir ? Les thérapeutes de l’âme souhaitent aider les êtres sensibles à laisser partir ce qui encombrent leurs esprits, c'est-à-dire les rigidités émotionnelles et à s’abandonner entre leurs mains expertes. Plus facile à dire qu’à faire ! Pourtant manifeste chez certaines personnes, la rigidité mentale où psychorigidité se traduit par un manque de souplesse intellectuelle ou psychique, une incapacité à s’adapter à des situations nouvelles, qui peut avoir une partie liée à l’égocentrisme. L’égocentrisme est caractérisé par une tendance à ramener tout à soi, à se focaliser principalement sur leur propre intérêt et à considérer leur opinion comme la plus importante. Ils sont incapable de comprendre pleinement les avis de leur entourage. Le corps étant un précieux allié, il porte en mémoire toute l’histoire et la solution de tous les problèmes. Les maladies, symptômes malaises où mal-être sont le langage du corps. En retrouvant les causes de ceux-ci, il devient possible de les dépasser et d’accéder à une transformation en profondeur en libérant les mémoires émotionnelles. En contre partie l’abandon est l’action d’abandonner quelque chose ou quelqu’un et surtout l’état qui résulte de cet abandon. C’est aussi le fait de renoncer à poursuivre une compétition, un comportement, un pouvoir ou encore le simple fait d’avoir « raison ». Abandonner c’est ne plus chercher à dominer, à vouloir garder le pouvoir, à contrôler tout par exemple. Alors entre rigidité et abandon, acharnement et flexibilité, tension et relâchement, douceur et adoption, le meilleur semble être dans la renonciation à tout vouloir maîtriser. En effet, l’être doit se construire entre solidité et légèreté avec efficacité et méthodologie, entre ses quatre piliers là. Puis il doit « s’essayer » avec les autres pour se sociabiliser. Ainsi, il devient fort, pour arriver tout en haut. Sa meilleure force étant celle du caractère et non celle de l’intellectuel. La relation consiste très justement à laisser de la place aux autres, à les laisser exister pleinement, et à les aimer dans leurs différences. Être un tuteur n’est pas vivre la vie de ses enfants pour eux mais de leur offrir un appui qui leur donnera la force de devenir grand par eux-mêmes. Coacher c’est mettre de la lumière sur les qualités des êtres, tout en faisant de leurs ombres des forces. Solidifier n’est pas construire un mur, mais structurer un espace. Le bien-être qui découle de l’abandon est une rupture avec un comportement obsolète, salutaire à toutes les parties. Tout le monde y gagne et s’en ressent car le détachement est net et précis. L’être peut alors avancer en conscience d’être un être libre de s’envoler grâce à ses propres ailes déployées en toute autonomie.  

     

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 49

     

    Confiance et écœurement

     

    Perle de conscience 49

     

    C’est en prenant conscience de nos écœurements, que nous prenons conscience du besoin de confiance

     

    Au jour d’aujourd’hui, les médias se multiplient de plus en plus, aussi bien à la télévision que sur internet, mais les nouvelles sont parfois différentes et contradictoires d’un média à un autre. L’actualité est surabondante et révélatrice d’une société en déséquilibre, avec d’un côté les brimés et de l’autre ceux qui se croient tout permis. Les richesses sont très mal réparties, la justice sociale n’est franchement pas avantageuse, et le partage des ressources n’est pas encore mis en place. Chacun tire donc la couverture à « soi » question argent, puisque l’argent permet « toutes les folies ». Le mal sociétal est profond et souvent dans toutes les couches de la société. Ceux qui devraient faire preuve d’un profil bien propre et net sont débusqués avec des comportements plus que discutables, des images révoltantes et sont carrément montrer dans leurs travers inavouables. Tous ceux qui méritaient notre « confiance » sont montrés du doigt, ridiculisés dans leur petitesse, et identifié dans leur absurdité. Nous les croyions insoupçonnables dans leurs intégrités mais nous les découvrons minables dans leurs substantialités. Ils ne pourront plus se cacher derrière des images au dessus de tout soupçon, mais ses révélations nous ont laissées beaucoup d’aigreurs et d’écœurement. A croire ceux d’en haut, le mal est en bas et à croire ceux d’en bas, le mal est en haut. Force est de constater que le mal est partout et en tout lieu aussi bien chez les riches que chez les pauvres ! La confiance est une assurance, une hardiesse, un courage qui vient de la conscience qu’on à de sa valeur et de sa propre chance aussi. Elle est aussi le sentiment de quelqu’un qui se fie à quelqu’un d’autre, à quelque chose et qui va venir s’appuyer ici en toute confiance sur les bonnes valeurs apparentes de l’autre. Hors, quand la confiance n’est plut là, la société ne peut plus s’appuyer sur des bases saines afin de se maintenir en équilibre.  L’amertume, le découragement, l’indignation et les dépressions sont le résultat de ce trop plein d’écœurement. Si nous ne pouvons plus nous appuyer sur nos institutions, sur nos politiques, sur nos banques, et sur nos religions parce que celles-ci souffrent de trop de révélations fracassantes, de comportement inavouables et de faits catastrophiques, sur quoi prendrons-nous appui pour porter notre élan vers l’avenir? Alors, entre confiance et écœurement, entre doute et certitude, entre sécurité et danger et entre défiance et ombrage, à qui profitent toutes ces indiscrétions finalement ? En effet, que celui qui n’a jamais « fauté » jette la première pierre, que celui qui n’a jamais volé même sans mauvaise intention donne la première gifle, et que celui qui n’a jamais commis la moindre faute de parcours se glorifie publiquement. Il est vrai que ceux qui veulent parfois nous donner des leçons sont loin de les avoir pleinement comprises où encore que parfois nos Maîtres ont besoin de se faire remettre adroitement à leurs places avant qu’il ne soit trop tard. Quand le monde est bousculé, tout le monde doit y mettre du sien ! La synthèse entre Confiance et écœurement doit être sans doute qu’il vaut mieux s’appuyer sur soi-même en travaillant à prendre « confiance en soi ». La foi en l’univers, en dame nature, en notre formidable pouvoir de régénération est certainement le meilleur remède. Nous changeons tous, nous nous améliorons tous, et nous avançons tous dans la même direction. Même si parfois nous passons par des passages d’écœurement, c’est tout en notre honneur et en celui des autres. L’avantage c’est que nous pourrons repartir tous sur des bases complètement assainies !

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

    Partager via Gmail Pin It

    2 commentaires
  •  

    Perle de conscience 48

     

    Solitude et collaboration

     

     Perle de conscience 48

     

     

    C’est en prenant conscience de la solitude que nous prenons conscience du besoin de collaboration

     

    Au jour d’aujourd’hui, la solitude est un mal qui sévit au cœur de la société industrialisée. Est-ce un bien où un mal, quelle importance, puisque c’est en « soi », un travail à réaliser et une difficulté majeure à dépasser. La solitude est souvent crainte et parfois assimilée à l’égoïsme, qui est considéré comme un attachement excessif porté à soi-même et à ses intérêts, au mépris des intérêts des autres. Alors que la solitude est l’état ponctuel où durable d’un individu seul qui n’est engagé dans aucun rapport avec autrui. Elle peut être choisit ou subit, mais la plupart du temps elle est un besoin de se retirer où encore de se protéger des autres en vue d’une régénération où d’une guérison. La solitude se conquière, elle se gagne à en devenir une citadelle, un rempart où encore une forteresse ou l’être deviendra imperturbable et impénétrable. Pourtant, l’être mondain doit interagir avec les autres, au cœur de la communauté pour participer à la création de l’univers. La coopération est donc une partie essentielle de l’existence matérielle afin que les êtres sensibles deviennent des individus sociables. La collaboration est l’acte de travailler ensemble pour atteindre un objectif. Dans son sens commun, elle est un processus par lequel deux où plusieurs personnes ou organisations s’associent pour réaliser un travail suivant des objectifs communs. Alors, entre solitude et collaboration, entre mes/tes projets et nos projets, entre temps de solitude et rendez-vous participatifs, et entre crises et accalmies, il faut que la relation accroche et que les partenaires fusionnent ensemble dans une émulation stimulante. Hors, la plupart du temps, soit l’un est frustré, ou l’autre occupe tout l’espace, où encore un des deux monopolise le « pouvoir » en imposant sa propre volonté. Pour que la collaboration soit possible et durable, la liberté individuelle est plus que souhaitable, le respect envers chaque partie dans sa différence est obligatoire, et l’engagement à aller au bout des objectifs communs doit primer coûte que coûte sur les disparités. Le volontariat offre l’avantage du repliement vers la solitude si l’être à été « blessé » dans son intégrité. Collaborer, c’est oser se montrer telle que l’on est, c’est prendre le risque du rejet, de la moquerie, de l’incompréhension et de l’ignorance des autres. Personnes n’est là pour prendre des coups, il faut être prêt à être mauvais et inadapté, avant d’être bon et performant. L’ignorance est pour certains, un peu comme les hommes qui se moquent des femmes en oubliant un peu vite qu’ils ont passé 9 mois dans le ventre de leur mère. Collaborer c’est ouvrir son esprit au père et à la mère dans un ensemble cohérent et harmonieux. Il faut comprendre aussi que certaines relations sont beaucoup plus faciles que d’autres, qu’un coup de foudre ne dure pas et que les associations qui s’inscrivent dans la durée font parties intégrantes d’un processus hors du commun. Mais trouver sa moitié est exceptionnel, surtout si le projet n’est pas une union charnelle mais bien un rendez-vous cosmique au-delà de l’amour personnel. Ici, il n’est plus question de sexe, ce qui faciliterait grandement les réconciliations sur l’oreiller, mais question d’amour inconditionnel, de justice et d’humanité. La douceur est effectivement requise autant de celui qui donne que de celui qui reçoit, afin que la collaboration puise s’épanouir pleinement dans le respect des conventions et la plénitude de tous les êtres sensibles. Pour se laisser-aller complètement, la confiance doit régner en maître absolu. Nous ne sommes jamais « seul » même si certains le pensent, un grand nombre de Maîtres passent dans notre vie, afin de nous apprendre tout ce que nous devons « savoir » pour le moment opportun. De plus, personne n’est inutile, personne n’est inférieur ou supérieur, et personne n’a la connaissance à lui tout seul !

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 47

     

    Patriarcat et féminité

     

    Perle de conscience 47

     

     C’est en prenant conscience de notre féminité que nous prenons conscience du pouvoir patriarcal

      

    Au jour d’aujourd’hui, la société est entièrement régie par le « patriarcat » dans tous les domaines quels qu’ils soient. En effet, que l’on parle de politique, d’économie, de religions où encore de famille, le modèle sociétal est structuré sur la filiation paternelle et l’autorité du père dans presque tous les pays. Sous cette domination, beaucoup de femmes ont perdu leur « féminité » comme la beauté intérieure, la sensitivité, la grâce, la douceur, la finesse d’esprit, l’empathie, l’accueil, bref l’éveil à la terre mère et à l’énergie créative. Sous le jonc de l’omniprésence dominatrice masculine, par manque de protection, de respect et de considération, l’élément féminin s’est amoindri, sous la force yang, afin de se défendre et de maintenir sa place au sein de la communauté. Il faut bien comprendre que l’autorité masculine à souvent été violente, écrasante, irrespectueuse, humiliante et soumettant la femme comme un bouc émissaire de tous les maux des hommes. Maintenant, celles-ci doivent retrouver ce qu’elles ont annihilé pendant très longtemps, s’ouvrir à leur beauté intérieure et permettre au bien-être d’émerger en elles. Ce qu’il convient surtout de souligner, c’est qu’après cette ère toute puissante du kali-yuga, où le monde féminin sacré et la terre mère ont été outrageusement développés et maltraités par l’exploitation massive et inconsidérée du patriarcat, le karma mondial négatif « masculin » reste à évacuer. Bien sûr, il y aura toujours un homme pour dire que c’est de la faute des femmes où une femme pour dire que c’est de la faute des hommes, là n’est pas le problème. L’équilibre masculin féminin à été rompu et les relations souffrent des deux côtés de la balance. Alors entre patriarcat et féminité, entre yang et yin, entre violence et douceur et entre solitude et collaboration, il existe des notions de bienveillance mutuelle, d’égalité et de justice sociale. En laissant un peu plus d’espace, de considération et de liberté à son double, à celui où celle qui nous complète, celui où celle qui fait qu’on devient UN ensemble, on rééquilibre le monde en « soi » et au cœur de nos objectifs communs. La féminité à tant à « donner » qu’elle doit impérativement retrouvée sa place et être « protégée » dans ses fonctions et qualités essentielles. La reconnaissance en est UNE ! Être un soleil c’est rayonner. Même si cette lumière peut déranger le pouvoir patriarcal, elle existe belle et bien. L’âme en « soi » est féminine et éclatante de vérité. Elle n’a que plus d’éclat du fin fond des ténèbres. Imposer n’est pas dispenser, soumettre n’est pas renvoyer et violence n’est pas persuasion. Aimer l’autre consiste très justement, en laisser « être » de chaque côté, sans partis prit envers l’un où l’autre, car la vérité est dans l’unité, celle où tout se passe sans aucune différence, sans aucune difficulté, et surtout sans aucune résistance. Et puis l’univers n’à que faire du patriarcat, il utilise judicieusement les femmes pour s’en rendre « maître » !

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 46 

     

    Fragile faiblesse et force d’envol

     

    Perle de conscience 46

     

     

    C’est en prenant conscience de la fragilité de la faiblesse que nous prenons conscience de notre force d’envol

     

    Au jour d’aujourd’hui, la recherche de vitalité touche tout le monde et les gouvernements sont en plein questionnement en ce qui concerne « les énergies propres ». En effet, le monde entier vit depuis une vingtaine d’années je crois grâce à l’énergie atomique. Mais ce combustible est devenu instable, très polluant et surtout destructeur. Actuellement, le monde vit encore sous domination de cette force contraignante, assujettissant les êtres sensibles, les aliénant en les séparant les uns des autres, les obligeant à vivre des situations pénibles. C’est pourquoi, avoir la force, la vitalité et l’énergie est un carburant énergétique très recherché mais malheureusement mal compris et surtout mal employé. La force va avec l’énergie, c’est la vigueur physique d’un être animé, la capacité qu’il a de fournir un effort physique. Il en va de même pour toutes les énergies. Avoir une grande force de caractère est la capacité de résister aux épreuves, d’imposer son point de vue ou sa volonté. C’est aussi le savoir et l’ensemble des connaissances dans un domaine. La force est dans le poids, l’assurance, la vigueur, la supériorité et l’intensité d’une action où d’un groupe, son degré d’efficacité, son influence à agir sur ou pour les autres. En contrepartie la faiblesse est un manque de vigueur, un manque d’intelligence où plutôt de « savoir », une défaillance quelconque, un manque de ressource, de talent, de force morale qui dispose à trop d’indulgence, ou qui rend facile à troubler, à émouvoir. La fragilité est l’état d’une substance qui se fracture lorsqu’on lui impose des contraintes mécaniques ou qu’on lui fait subir des déformations brutales. La fragilité n’exige qu’une faible énergie pour rompre alors que la faiblesse utilise très judicieusement l’énergie des autres. Alors, entre fatigue et pleine énergie,  entre dureté astreignante et bienveillance douce, entre dépression passagère et endurance singulière et entre laisser aller et enthousiasme courageux, la compréhension doit s’affiner et devenir constructive. Ici tout est une question de distorsion, de compassion et de bienveillance à l’égard de tous. Un manque d’énergie peut provenir de tant de choses, de simples contraintes à de violentes oppositions. Ce qu’il convient de comprendre c’est que pour développer de l’énergie, il faut un effort et de l’enthousiasme pour dégager une belle endurance. Une fois que le moteur est en route, cette énergie vous porte là où vous souhaitez aller. Et si vous avez trop d’énergie vous pouvez toujours « débloquer » le manque d’énergie des autres avec parfois pas grand-chose. Nul besoin de 25 millions d’années lumière, pour redonner l’enthousiasme à quelqu’un, il suffit parfois de quelques goutte d’énergie d’amour et tout repars en quelques secondes a peine. 

     

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    6 commentaires
  •  

    Perle de conscience 45 

     

    Souhait et désespérance

     

    Perle de conscience 45

     

     

    C’est en prenant conscience de la désespérance que nous prenons conscience du besoin de souhaits

     

    Au jour d’aujourd’hui, certaines personnes vivent confortablement dans des paradis de toutes sortes, fiscaux, édéniques, féériques, angéliques, paradisiaques, et nirvaniques. Quand d’autres habitent les ténèbres, les états infernaux où encore la désespérance active. Chacun vit sa vie à sa manière et traverse la faim et les crises de toutes sortes où l’abondance des rémissions et autres guérissons de l’esprit. L’aliénation, l’épuisement où au contraire l’épanouissement des êtres semble être une question d’accablement, de plombage dû aux pensées émotionnelles où au contraire une question de perfectionnement et d’élévation dus aux éclats et bons sentiments du coeur. La désespérance est l’état d’une âme qui à perdue l’espoir mais surtout l’espérance en une vie meilleur pour elle. Cet état signifie qu’il n’y a plus aucun espoir permis pour qu’une situation s’améliore. Il implique une résignation face à des évènements où à un état psychologique grave. La désespérance étant voisine de l’anéantissement disait Baudelaire. En contrepartie, le souhait est un vœu, un espoir ou un désir qu’un évènement s’accomplisse et parfois c’est même un incident déclencheur. Chacun peut « faire un souhait », souhaiter « qu’un souhait se réalise » ou encore être « exaucé », à sa convenance et suivant ses propres croyances. La « foi » reste la composante principale des « vœux et souhaits » même si elle n’est pas obligatoire. La religion utilise plus le fait de formuler un vœu qui est une promesse délibérée faite à son Dieu d’un bien possible et meilleur. Mais le croyant doit avoir pleinement conscience de l’irréversibilité de son engagement. Pourtant « faire » un vœu est très puissant, cela agit au-delà des conceptions matérielles et au-delà du temps et de l’espace. Il faut comprendre que tout l’univers s’unira pour « aider » ce vœu à se concrétiser. Alors, entre désespérance psychologique et espérance édéniques, entre déception cyclique et satisfaction passagère, entre résignation et cupidité et entre lutte et action le besoin de compréhension est d’importance. Tout est une question de mot juste et d’action juste. Il ne faut pas tout confondre et ne rien exagérer. Mais simplement penser, qu’il suffit parfois de changer son mode de fonctionnement interne. Grandir demande du temps et maints sacrifices. Se plomber devant les difficultés où enfiler des ailes toutes neuves pour les fuir n’est pas la solution. La vie est tellement difficile actuellement qu’il convient de croire en « soi » avant tout, tout en comptant sur les autres, sur les aides et sur nos vœux. Après tout « voir des éléphants roses » dans un monde tout gris, c’est quand même plus comique que de voir des éléphants gris dans un monde tout rose ! Alors « faites vos souhaits » l’univers vous entend……. !

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 44

     

    Désordre et méthode

     

     

     

    C’est en prenant conscience du désordre que nous prenons conscience du besoin de méthode.  

     

    Au jour d’aujourd’hui, la société affiche un désordre à la limite du chaos, entre les tiraillements ethniques et religieux, entre les plus nantis et les plus démunis et surtout entre les gens pacifiques et bien pensants d’un côté et de l’autre, les mécontents guerriers continuellement révoltés contre tout. L’égoïsme ayant eu raison des mégapoles modernes où le système mit en place sépare les êtres entre eux pour mieux les manipuler, l’anarchie est chaque jour un peu plus palpable. Chacun tire la couverture à « soi » et au milieu du chaos les êtres ne supportent plus rien. Le désordre étant une absence d’ordre, l’état d’un lieu où les choses ne sont pas à leur place, pas rangées, ni ordonnées, encore moins classées. En bref c’est le fouillis absolu. Dans ce manque de cohésion, sans organisation aucune, la confusion règne en maître. L’agitation et le trouble manque de discipline au sein du groupe. Les égarements, dérèglements de l’organisme et détériorations en tous genres sévissent au sein des êtres. Les fissures, ruptures et déséquilibres sont les premiers stigmates d’une communauté en pleine perte d’identité. En contrepartie, la méthode est une marche de l’esprit pour arriver à la connaissance ou à la démonstration d’une vérité. C’est un ensemble ordonné de manière logique de principes, de règles et d’étapes qui constitue un moyen de parvenir à un résultat. Ce peut-être surtout une manière de mener vers quelque chose, selon une démarche raisonnée, une action, un travail, une activité, bref une technique simple et directe d’aboutir. La plupart du temps c’est un ensemble de règles qui permettent l’apprentissage d’une théorie. Quand beaucoup sont perdus, déboussolés, que la « peur » règne et que les êtres humains n’ont plus beaucoup de plages de bien-être, de joie et de moment « heureux » à partager entre eux, il convient de mettre en place quelque chose qui les remettra sur les rails et leur redonnera l’espoir d’une vie meilleure. Hors, l’amour n’est-il pas la plus belle chose que tout le monde peut comprendre et partager ? Alors entre abandon pur et simple et maintient avec trop de rigueur, entre agitation du peuple et calme des élus, entre désunion des êtres et organisations secrètes, et entre cohérence et égarement le creux augmente ou le plein s’amenuise. Quand on sait que l’ordre aura pour conséquence le désordre et que du désordre naitra l’ordre, nous mesurons cette éternité qui nous anime toujours à un moment précis de l’histoire. C’est que le monde tourne, tourne et tourne encore……pour nous obliger à être des acteurs conscients.

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 43 

     

    Changement et stabilité

     

    Perle de Conscience 43

     

    C’est en prenant conscience du changement que nous prenons conscience du besoin de stabilité.

     

    Au jour d’aujourd’hui, beaucoup de personnes aimeraient trouver une certaine stabilité familiale, affective, et professionnelle alors que la société ne leurs proposent pratiquement que des changements, beaucoup d’insécurité et surtout des obligations pas toujours réjouissantes. Le monde est à la crise, les  contrats professionnels sont précaires, rares et surtout ils demandent de plus en plus d’adaptabilité de la part des travailleurs. Les relations affectives affichent un taux record de divorces, les êtres se remettent en couple aussi vite et forment avec leurs enfants communs des familles recomposées dont la stabilité affective n’est pas au mieux de sa forme. Beaucoup d’êtres doivent même franchir des frontières pour changer de vie, de culture et reprendre des formations à un âge avancé afin de « survivre ». Une grande partie des êtres vit en dessous du minimum et dans une solitude sans nom. Beaucoup pensent que le monde est « fou » et que la société actuelle va s’écrouler du jour au lendemain parce que nous sommes trop nombreux sur terre. Le changement désigne le passage d’un état à un autre, selon la nature la durée et l’intensité de ce cheminement, qu’il soit d’évolution, de révolution, de transformation, de métamorphose, de modification, où de mutation. Il  s’exerce dans des domaines très variés et à des niveaux très divers. La stabilité est la qualité de ce qui demeure stable et qui tend à conserver sa position d’équilibre. Elle est surtout une aptitude à revenir à son état d’équilibre initial quand celui-ci à été modifié par un agent extérieur. Cette société nous obligerait-elle à revoir nos copies, à comprendre pourquoi nous en sommes arrivés là et à définir de nouvelles règles de vie ? Cette collectivité qui nous déstructure continuellement au plus profond de nous-mêmes, qui n’a plus de respect pour l’humain dans ses négociations où l’argent est devenu « roi » tout puissant, où les êtres sensibles manquent cruellement d’amour et de considération, réclame toute notre attention. Pourtant, il conviendrait d’agir « vite » avant que la terre n’explose sous le diktats des industriels, avant qu’une nouvelle guerre ne ravage tous les pays, où encore qu’un fléau ne s’abatte sur nous ! Il faudrait peut-être restructurer notre économie en réduisant les écarts entre les riches et les pauvres, et surtout changer les mentalités pour que les êtres humains s’entendent un peu mieux entre eux pour prendre les bonnes décisions qui s’imposent. Entre équilibre et déséquilibre, entre stabilité et évolution, entre conservatisme et abandon, et entre passéisme et nouveauté, la synthèse étant que le changement nous oblige irrévocablement à abandonner l’ancien qui ne fonctionne plut. Pour aller vers le nouveau qui nous offrira un nouvel équilibre et surtout de nouvelles bases plus justes, plus équitables, plus fraternelles et surtout beaucoup plus innovantes.

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 42

     

    Paresse et effort

     

    Perle de Conscience 42

     

     

    C’est en prenant conscience de la paresse que nous prenons conscience de l’effort à produire.

     

    Au jour d’aujourd’hui, beaucoup de disparités existent entre ceux qui travaillent beaucoup trop et ceux qui ne veulent rien faire. Les inégalités s’affichent au travail, à la maison et au cœur de la société et les tensions s’aggravent de jours en jours. La paresse est une propension à ne rien faire, une répugnance au travail et à l’effort. Elle est considérée comme un péché par les religions mais élevée au rang de valeur par certains courants contestataires. Souvent, elle est plus de l’ordre de l’oisiveté, un manque d’énergie aussi, voir une lenteur anormale. En contrepartie l’effort est une mobilisation volontaire des forces physiques, intellectuelles, et morales en vue de résister ou de vaincre une résistance. Une action demande de faire appel à son énergie pour mettre en place une activité. De cette production naîtra un carburant qui se multipliera suivant l’effort fourni, et maintiendra la performance grâce à une régularité dans l’effort. Mais celui qui est paresseux n’a même pas suffisamment d’énergie pour produire un effort et mettre en œuvre un mouvement continu pour que son activité prenne de la vigueur. Bien sûr, il y a aussi ceux qui ne veulent rien faire par simple flemmardise, et qui entretiennent leur nonchalance par calcul. Mais, ce qu’il convient de comprendre avant tout c’est qu’une « pleine forme » est une question d’énergie. Hors la meilleure manière d’avoir une très bonne émulation physique reste d’entretenir son corps avec une alimentation saine et variée. L’énergie se maintiendra dans le corps grâce à des mets adaptés, et une alimentation riche en vitamines et nutriments. Encore faut-il entretenir et entrainer son corps, alléger et élever son esprit, développer et exercer son cœur à l’effort, afin de multiplier ses chances d’être toujours frais et disponible devant toutes formes d’activités. Alors entre effort et paresse, entre bien portant et fatigué, entre partisan du moindre effort et hyperactif, la frontière se réduira, les efforts se partageront et l’émulation réconciliera les pires ennemis du travail et du contre productif. L’idéal étant juste entre les deux, en équilibrant travail et loisirs, en se réservant des plages de vacances entre deux périodes de travail, et en écoutant son corps et son esprit. Chacun d’entre nous doit porter à sa conscience que le meilleur est toujours situé entre deux extrêmes, entre crise cardiaque et vie oisive, entre délire physique et facilité excessive, il y a un gouffre à ne pas franchir sous peine d’en payer le prix ! Trop d’effort tue et trop de paresse abandonne. L’un comme l’autre sont nocif pour l’organisme à hautes doses.

     

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 41

     

    Brusquerie et patience

     

    Perle de Conscience 41

     

     

    C’est en prenant conscience de la brusquerie que nous prenons conscience de la patience. 

     

    Au jour d’aujourd’hui, les bases même de la société ont été édifiés par le patriarcat dont la première fonction aura été de peupler la terre avec sa descendance. Pourtant, ce peuplement aura pris racine grâce à l’accueil, la chaleur du sein maternel et de l’enveloppe toute faite de féminité. Malgré tout, toute l’édification des structures de la société est régie par les hommes aussi bien en matière de grandes organisations, de sociétés civiles et immobilières, que des relations mondiales. Le « yang » tout puissant affiche sa volonté et sa force en toute impunité et en toute brusquerie. Les choses doivent être bien menées, rapidement et avec efficacité, d’une main de Maître, comme un gong qui frappe la matrice au gré du temps qui s’écoule. Est considéré comme brusque celui qui agit sans ménagement, en manifestant une certaine virilité, qui réagit soudainement, en marquant un changement rapide d’état. La brusquerie est une attitude autoritaire, cavalière et impétueuse. En contrepartie, la patience est l’aptitude de quelqu’un à se maîtriser face à une attente et à rester calme dans une situation de stress, de difficultés, d’incompréhension aussi. C’est une qualité de persévérance qui va aller jusqu’à devenir une vraie vertu. Actuellement, nous vivons une accélération du temps, car l’homme à tellement imposé son mode de fonctionnement yang, rapide brutal et bourru, que la douceur le calme et la constance sont purement et simplement dénigrées à l’excès. Le monde n’est plus à la légèreté, au plaisir, et au badinage mais à l’austérité, à la brimade et aux ébranlements violents. La seule chose qui est à faire est de supporter les coups sans broncher pour devenir un homme un vrai ! La brusquerie affiche donc continuellement ses états stressants un peu partout sur la planète terre. Pourtant entre brusquerie et patience, entre patriarcat et féminité sacrée, entre gant d’acier et velouté des doigts, il y a un espace consentis de consensus, un équilibre fragile entre deux puissances extrêmes, et un frottement produisant une onction. Cette tension excitante conduit vers une voie de rédemption et ne doit pas relâcher son action parce qu’elle conduit vers la voie d’ascension. C’est un arc boutant dont la toute puissance canalisée par un doigtée subtil pointe son but et sa force vers la source invisible et éternelle. Autant la brusquerie ne sert à rien autant la patience résout tout !  

      

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    2 commentaires
  •  

    Perle de conscience 40

     

    Laisser-aller et discipline.

     

    Perle de conscience 40

      

    C’est en prenant conscience du laisser-aller que nous prenons conscience de la discipline.

     

    Au jour d’aujourd’hui, une certaine pagaille règne avec noblesse un peu partout sur la planète. La terre souffre, le monde agonise et les gens sont au plus bas, question moral. Comme si tout était à bout de souffle, à bout d’exploitation, et à bout de devenir, les êtres se laissent manipuler comme des marionnettes qui auraient perdues leurs âmes et leurs consciences. Le laisser-aller est un manque de rigueur, une négligence dans les manières de faire, un certain laxisme, voir une mollesse dans la conduite. Bref, c’est purement une absence de recherche dans la tenue, dans l’attitude, dans les propos et le comportement. Mais c’est aussi un manque de rigueur, un relâchement dans le travail comme dans la charge, qui fait que tous ses facteurs rassemblés désorganisent profondément les structures familiales amicales et sociétales. En contrepartie, la  discipline est la branche de la connaissance donnant matière aux enseignements, l’ensemble des lois et des obligations qui régissent la société et qui sont destinées à y faire régner l’ordre. Les règles de conduite, l’obéissance, la maîtrise de « soi », le sens du devoir, la soumission devant les règles, l’aptitude à obéir, sont les compétences répondant à une bonne organisation de la communauté. Actuellement, il n’y a jamais eu autant de lois, de décrets, de contrôles, de flicages, et de restrictions et pourtant, malgré toutes ses lois et codes supplémentaires, l’anarchie règne en force. Alors, se pourrait-il que ce soit justement tous ses empêchements, toutes ses privations, et tous ses clivages qui obligent les gens à dépasser les limites établies ? Quand on restreint les places de parking alors que le nombre de voitures augmentent sensiblement, quand on accentue les charges alors que les salaires baissent continuellement où encore quand on privilégie fiscalement les plus riches au détriment des plus pauvres, on fabrique un « cocktail explosif ». Un jour où l’autre le débordement risque d’être massif ce qui détruira inévitablement toutes les structures en place. Parfois, il est temps de changer tout tellement ce « tout » est devenu pourri et vermoulu ! La discipline de chacun offre pourtant la garantie structurelle d’une société équitable et juste pour tous. Encore faut-il que la dite communauté soit bien établie pour tous et non juste pour quelques privilégiés en mal de s’offrir le monde pour eux tous seul !

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 39

     

    Superficialité et profondeur

     

    Perle de conscience 39

     

     

    C’est en prenant conscience de la superficialité que nous prenons conscience de la profondeur.

     

    Au jour d’aujourd’hui, la société nous oblige à être des êtres superficiels, à consommer un maximum sans comprendre et surtout à ne pas approfondir nos liens générationnels, amicaux et fraternels. Est reconnu comme superficiel, celui qui effleure les choses, qui se limite à la surface, celui qui n’est qu’apparence, voir qui ne traduit pas les sentiments profonds qu’il ressent, un peu comme si un travail était trop vite fait ! En fait, la collectivité fonctionne à 100 à l’heure, tout le monde court après l’argent et le temps est un espace riche en « soi ». Entre passé et futur, le présent affiche sa brièveté ! La profondeur est une mesure de distance, entre le fond et la surface, un degré extrême, pénétrant, une dimension où encore un espace sidéral. Hors pour approfondir les choses, il faut du temps, se poser dans l’instant présent, descendre en « soi » pour découvrir, soit qui l’on est, soit une relation, soit encore un emploi, un pays, une langue, ect. Les richesses sont variés et indéfinissables, elles sont dans l’aperçu, dans l’initiation, et dans l’exploration. Il faut bien comprendre que pour prendre de la profondeur, il va de « soi » qu’une certaine immobilité est recommandée,  qu’un minimum d’amour et d’empathie est fondamental et qu’un doigté de compassion est obligatoire. Entre superficialité et profondeur, entre légèreté et lourdeur et surtout entre passé et futur, il existe une interaction appelée « voie du milieu » où encore « point zéro » où tous les opposés convergent. Ici la fulgurance se mélange avec douceur à la puissance de l’intensité du néant, créant une énergie d’élévation hors norme. Ce qu’il faut comprendre dans cette équation, c’est que la superficialité et la profondeur ne sont que les deux parties d’une même et unique chose, la puissance de la volonté en action. Elle est le résultat d’une descente au plus profond de « soi », la découverte de l’enfant intérieur en  mode discipliné, et une vue élargie de la conscience. L’horizon s’ouvre avec intelligence pour celui qui sait s’attaquer aux dimensions intérieures, pour celle qui apprend à se  mesurer avec l’imperméabilité, et pour ceux qui affrontent avec courage et volonté leurs craintes et autres maux de l’esprit. Ces preuves extrêmes débouchent tout droit sur le lac intérieur. Un phare bien utile s’ouvre alors offrant une vision profonde de la vérité ultime. Alors à vos marques, prêt, partez !

     

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 38

     

    Don du ciel et inaptitude matérielle

     

     

    Perle de conscience 38

     

     

    C’est en prenant conscience des dons du ciel que nous prenons conscience de l’inaptitude matérielle

     

    Au jour d’aujourd’hui, un très grand nombre d’êtres est attirés par le développement personnel, par la mise en exergue des valeurs et dons de l’esprit et par la recherche d’enseignements dignes de faire apparaître les legs de leurs mémoires ancestrales. Beaucoup de personnes semblent découvrir qu’elles avaient un passé bien enfouit, un savoir qu’elles avaient en quelque sorte « oublié », bref des « dons » qui rejailliraient involontairement de leurs inconscients. Puis, il y a ceux qui souhaitent développer leurs qualités et vertus en vue d’augmenter leurs pouvoirs, où encore d’améliorer leurs conditions de vie, où tout simplement leur bien-être. Le « don » étant dans l’action de donner, de céder quelque chose comme de l’argent par exemple, un peu comme un bienfait où une faveur, comme les fruits sont « sans doute possible », un don de la terre mère nourricière. Alors, se pourrait-il que le ciel nous donne des « pouvoirs » extraordinaires au moment de notre naissance ? Où ses « dons » nous viendraient-ils du travail que nous avons réalisé dans nos vies précédentes ? Je parle ici de réincarnation bien sûr ! En contrepartie, l’inaptitude serait alors, une absence de capacité où plutôt de qualités nécessaires pour faire telle où telle chose, pour exercer tel emploi par exemple. En effet, nous pouvons développer nos pouvoirs et dons en modifiant nos comportements, en augmentant nos qualités et en les transformant en vertus. Mais, il y a aussi ce que nous ne pouvons pas changer en nous, même avec la meilleure volonté du monde. N’oublions pas que nous sommes régis par les lois naturelles et nous ne pouvons pas faire n’importe quoi. Toute cause à un effet, c’est la loi du karma qui prime. L’inaptitude était souvent un karma qui bloque, un mauvais comportement passé, une dette à payer en quelque sorte, où plutôt un cheminement à réaliser à l’intérieur de nous-mêmes. Celui-ci provoquera bien évidement un remaniement intérieur, un changement et une modification profonde des structures de l’individu. Notre karma nous guide la où nous devons aller, là où nous devons changer, là où nous devons lâcher-prise en profondeur !   Mais, il convient avant tout de comprendre que le ciel, les anges, Dieu, Bouddha, Allah et les divinités existent bien et qu’ils sont là pour nous aider et non pour nous contraindre. Nous pouvons donc agir avec eux, vivre de concert avec leurs exigences et collaborer avec le plan divin. Ainsi, les « dons du ciel » nous seront offerts, des partages intenses nous seront proposés et des guidances miraculeuses nous seront allouées. Les miracles sont là pour nous faire comprendre qu’un lien subtil nous unit tous ensemble, que le ciel et la terre fonctionnent de concert, et que cette incroyable perfection est de l’ordre de la synchronicité. L’acceptation est déjà un miracle en « soi », la réalisation est un don de l’esprit « rare », et l’illumination d’un seul profite à l’ensemble de tous et de toute la création.

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  •  

    Perle de conscience 37

     

    Transparence et mystère caché

     

    Perle de Conscience 37

      

    C’est en prenant conscience de la transparence que nous prenons Conscience du Mystère caché.

     

    Au jour d’aujourd’hui nous sommes une société qui prône la transparence sur tous les fronts, et qui demande aux citoyens d’être vrais et clairs dans toutes leurs actions. La transparence est la propriété qu'a un corps où un milieu, de laisser passer les rayons lumineux, de laisser voir ce qui se trouve derrière où plutôt à l’intérieur. Le mystère est ce qui est inconnu, inexplicable, tenu secret, inaccessible à la raison, ou qui n’est révélés qu’aux initiés. En bref, c’est quelque chose de fermé. Le mystère reste donc quelque chose d’entier et de bien gardé. Mais se pourrait-il que la transparence soit peut-être plus quelque chose d’invisible, tout simplement à ceux qui n’ont pas les qualités nécessaires pour le ressentir, pour l’appréhender ou encore pour « voir » avec d’autres yeux que la vision physique ?Que se passe t-il finalement, de si mystérieux qui soit au-delà de nous-mêmes, au-delà de ce qui est vu, et au-delà de ce qui est concevable et explicable par notre côté rationnel ? Serait-ce de l’ordre de ce qui touche aux ressentis, à l’intuition où plutôt à ce que notre cœur est capable de « voir » au-delà de la vision ordinaire ? Les mystères se dévoilent-ils lorsque les portes de notre vie physique et psychique s’ouvrent sur d’autres horizons, d’autres paradis où encore d’autres niveaux de conscience ? Entre transparence et mystères cachés, entre lumière et ombre, entre découverte et révélation, l’illusion nous perd où la lumière nous sert, suivant nos capacités à appréhender la vérité en toute authenticité. Quand le jeu affiche son dégoût et se perd dans le déplaisir avec délectation, c’est que la limpidité œuvre en douceur en débusquant des vérités pourtant bien planquées. Mais au-delà de l’abattement et de l’écœurement, les masques tombent afin qu’il ne reste que l’amour. La transparence est donc une belle preuve d’amour, celle qui n’a pas besoin d’œil pour ressentir « qui est qui » au-delà des masques, « qui est qui » au-delà des habits et vêtements, et « qui est qui » au-delà de l’illusion, des convenances, et de la rencontre. Vivre en toute transparence en étant soi-même, un être authentique, véridique qui assume cette pureté en toute innocence. Une bien belle manière de devenir « invisible » aux yeux de tous ! 

     

     

    Extrait du livre "Perles de Conscience"©Véronique-Arlette 2011

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜"*°•**•°*"˜¯ 

     

     

    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique