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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Février 2017

     

    Sécurité et peurs

      

    Exercice Conscience Février 2017

     

    C’est en prenant conscience de la peur, que nous prenons conscience du sentiment d’insécurité.

     

    Au jour d’aujourd’hui, l’insécurité se ressent un peu partout dans tous les lieux du monde. Personne ne se sent en sureté nulle part malgré des résidences ultra sécurisées, malgré le renforcement de la police et malgré des mesures sécurisantes exagérées. Etymologiquement,  insécurité vient du préfixe latin in, privé de, et de sécurité, issu du latin securitas, absence de soucis, tranquillité de l'âme, dérivé de securus, exempt de soucis, exempt de crainte, tranquille. L'insécurité est tout simplement un manque ou  une absence de sécurité. Pour un lieu, c'est le fait de ne pas être sûr, d'être soumis à différentes formes de dangers ou de délinquance. Par exemple, l'insécurité de certaines banlieues où encore l'insécurité des routes. Elle est aussi l'état de quelque chose qui n'est pas stable, qui est précaire, comme par exemple l'insécurité d'un emploi. Pour une personne, un animal ou une collectivité, l'insécurité est l'inquiétude qui résulte du manque de sécurité et de l'éventualité d'un danger réel ou imaginé. Dans notre société, elle est l'ensemble des menaces physiques, morales, économiques, sociales, politiques, environnementales et culturelles rencontrées dans la vie quotidienne et qui font que la sûreté physique et la tranquillité ne sont plus assurées. Le sentiment d'insécurité est lié à la perception de la gravité du danger. La sensibilité collective aux facteurs angoissants varie selon les pays, les périodes ou les segments de population. Voici une liste des thèmes pouvant être perçus comme facteurs d'insécurité : la délinquance, l’emploi, le chômage, les retraites, le logement, la santé, l’instabilité ou l’arbitrage juridique, la présence d’une minorité culturellement différente, le terrorisme, la peur et la guerre. L'insécurité sociale, résulterait de grandes modifications sociétales qui n'ont pas été anticipées, provoquant un sentiment de mal-être qui dissout les liens sociaux. Les peurs collectives sont aussi fréquemment exploitées, voire suscitées, par certains partis ou courants politiques, ainsi que par des sectes, afin d'attirer des populations sensibles aux discours sécuritaires et exercer un pouvoir sur elles. L'insécurité s'oppose au sentiment de sécurité ou de sérénité. En contre partie, la sécurité est une situation dans laquelle quelqu'un, quelque chose n'est exposé à aucun danger, à aucun risque, en particulier d'agression physique, d'accidents, de vol, de détérioration. La sécurité est aussi l'état d'esprit d'une personne ou d'un groupe qui se sent tranquille, rassurée, en confiance, et à l'abri du danger. Une sécurité est un dispositif qui est conçu pour empêcher le déclenchement intempestif d'un mécanisme, par exemple sur une arme à feu. La sécurité prend donc en compte, les risques liés à une erreur, à une faute, au système lui-même. Mais aussi aux menaces, qu’elles soient criminelles, terroristes, politiques, militaires, financières, et environnementales. On distingue, la sécurité subjective avec ses aspects psychologiques de la sécurité objective qui s’intéresse aux causes et effets. Il y a aussi la sécurité passive ou prévention qui cherche à réduire les risques de survenance, de la sécurité active ou protection qui vise à diminuer les conséquences d’un évènement dommageable s’il survient. La sécurité nationale est l'ensemble des moyens, institutions, doctrines, activités et ressources, de nature civile, politique, diplomatique, économique, juridique, et de nature militaire mis en œuvre par un Etat pour protéger ses intérêts nationaux essentiels que ce soit en temps de guerre, de  crise  ou de paix. De même, la sécurité civile  a pour but de protéger des populations civiles, personnes morales et personnes physiques, ainsi que leurs biens et activités, contre des risques et des menaces de toute nature, civile ou militaire. Il faut bien admettre qu’être victime de délinquants est particulièrement traumatisant et insécurisant. Psychologiquement, l’insécurité induite par la malveillance ou la délinquance est plus difficile à supporter que la force majeure ou le cas fortuit. Si le hasard dans la vie peut être partiellement maîtrisé par un esprit prévoyant, et si le risque inhérent à la vie peut être accepté, il est bien plus insécurisant et révoltant d’être tributaire de la malveillance d’un de ses semblables, qui s’acharne à déjouer nos plans pour nous nuire. Etre l’objet d’une agression est bien plus traumatisant que d’être victime du sort ou d’une calamité naturelle. De plus, le fait d’être agressé méchamment donne une impression d’abandon par la collectivité et les institutions qui sont chargés de protéger les citoyens. Cette impression est particulièrement traumatisante pour un être social. Pourtant la sécurité ne peut jamais être absolue. L’insécurité et l’imprévisibilité font partie intégrante de la vie. Mais ils doivent être perçus à un niveau acceptable. Dans la vie, la seule certitude absolue est la mort. En naissant, on n’est sûr que d’une seule chose, c’est de mourir un jour. Paradoxalement, la sécurité totale ne peut donc être atteinte qu’avec la mort. Par ailleurs, une société qui tenterait d’arriver à une sécurisation absolue tendrait à la paralysie et donc également à la mort. Sécurité et insécurité deviennent donc des notions très subjectives. Leur niveau s’évalue par comparaison avec les expériences antérieures. Par exemple, une personne ayant couru des risques importants précédemment estimera un risque donné comme faible, tandis qu’une personne n’ayant jamais été exposée au risque, dans le passé, le ressentira comme important. La confusion entre sécurité et sentiment d'insécurité est alors permanente, et ceci est bien compréhensible. La seule sécurité est donc dans l’état d’esprit que nous véhiculons. Penser que l’univers ne nous veut aucun mal est un euphémisme car l’univers est autant peuplé de personnes malintentionnées que bien intentionnées. Il reste alors à l’être qui souhaite se placer dans la voie du milieu, c'est-à-dire celle entre sécurité et insécurité, de croire en « sa paix intérieure ». Parce qu’entre échauffer et relaxer, entre affliger et réconforter, ou encore entre maltraiter et materner,  une certaine zone de confort apaisante en elle-même existe,  celle de la foi en soi. Afin de soutenir cette assurance, cette confiance, et cette tranquillité, croire en des êtres supérieurs « protecteurs » est un plus, et même peut-être aussi une forme de bien-être stimulante pour l’esprit. Il n’y a rien de pire que d’être vulnérable après une agression, d’être inquiété à tout bout de champ, de tomber dans l’anxiété pour un risque qui n’arrivera sans doute jamais, de vivre dans l’instabilité d’un faux danger quelconque, où de tomber dans la précarité juste par « peur » de manquer. La grotte du cœur offre cette chaleur maternante qui guérit l’être de toutes les agressions. Être vigilance tout en étant confiant en la vie reste quand même la meilleure manière de vivre tout en se protégeant.  

     


     

    Exercice

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais, cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances. En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir quelques minutes en vous. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question. Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes maintenant, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire celui-ci dans un mois, puis dans quelques mois, afin de voir ou en est votre évolution sur le sujet. Quand nous ouvrons une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

     

    1/ Avez-vous confiance en la vie où avez-vous plutôt peur qu’il vous arrive quelque chose, au regard des évènements qui se produisent un peu partout autour de la planète ? 

     

    2/ Avez-vous souvent des « peurs » en tous genres, des obsessions maladives, où des angoisses ? Expliquez-nous comment vous vous y prenez pour gérer ses peurs et inquiétudes sociétales ?

     

    3/ Comment faites-vous pour vous sécuriser, pour vous calmer et reprendre « confiance » en la vie? Les moyens auxquels vous faites appels sont-ils toujours fiables ?

     

    4/ Vivez-vous plutôt bien votre vie, loin de l’agitation de l’insécurité, et dans un cocon sécurisant ? Expliquez-nous votre manière de vous préserver de l’agitation extérieure ?

     

    5/ Comment faites vous pour éviter la violence, les agressions physiques, le danger et les menaces? Expliquez-nous comment vous vous y prenez pour écarter ses problèmes ?

     

    6/ Comment faîtes vous pour gérer la craintes des autres, les peurs de vos proches, les inquiétudes imaginaires et autres anxiétés psychologiques de ceux que vous aimez ?

     

    7/ Combien de temps vous faut-il selon vous pour revenir au calme après un épisode d’insécurité ? Argumentez votre réponse en choisissant des cas différents de stress.  

     

    8/ L’insécurité amène à la vulnérabilité. Vous êtes-vous déjà senti en extrême vulnérabilité, dans une profonde fragilité  ou encore dans une très grande faiblesse psychologique ?

     

    9/ Le degré d’insécurité dépend t-il de l’ouverture, de la sensibilité, et de la clarté d’esprit, selon vous ?  Pourquoi ?

     

    10/ Être solide, adaptable et fort aide t-il selon vous à s’affranchir définitivement de la « peur » ?

     


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Janvier 2017

     

     

    Exercice Conscience Janvier 2017

     

     

    Connaissance et perfectionnement

     

    C’est en prenant conscience de la perfection, que nous prenons conscience de la connaissance.

     

    La perfection d’un être ou d’une chose est caractérisée par toutes les qualités parfaites qu’elle manifeste et surtout par son absence totale de défaut. Mais, cette perfection n’est possible qu’au bout d’un long cheminement, à terme d’un enrichissement croissant et d’un dépouillement de tous les voiles qui pourraient la tâcher ou la dénaturer. Quand, nous sommes témoin de cette clarté évidente, de cette beauté manifeste, de cette révélation faite d’authenticité, nous restons sans voix. Il n’y a plus rien à dire parce que la chose est parfaite. Lorsque l’image est purifiée entièrement, nous nous demandons comment arriver à cette excellence, à cette beauté parfaite, à cette grandeur d’âme extraordinaire? A ce moment précis, nous saisissons tout le travail de perfectionnement qui à été réalisé en amont de cet idéal. Tout à coup, tous les efforts déployés pour amasser cette manne de connaissance et tout le temps nécessaire à l’achèvement de cette œuvre, prennent leurs sens. Le dénouement de la perfection s’étale royalement dans toute sa majesté. Un cocktail d’informations multiples, d’études poussés à leur maximum, de pratiques et d’enseignements cultivés à leur sommet donnent lieu à toute une partie de connaissance. Ce savoir est immense, profond, inné, visible et invisible, magique et audacieux. L’imperfection fait pourtant partie intégrante de la pureté de cet être extraordinaire. Mais, ne devient pas « beauté parfaite » celui qui avance trop vite, loupe des étapes, ou anticipe les résultats de sa progression. Chaque escale est importante, révélatrice de mystères, porteuse de sens et délivrance des essences essentielles contenues dans l’expérience. Le lotus aux mille pétales s’épanouis progressivement à l’image du casque représentant la chevelure du Bouddha sur les statues. Le choc des différentes cultures n’accueille parfois pas la naïveté de l’élève. De sa base fondamentale jusqu'à la plus subtile bonification, l’amélioration de l’élu est gagnée par la force de la détermination. Encore, faut-il que les êtres soient prêt à accueillir cette perfection en leurs esprits, encore faut-il que le monde soit prêt à entendre des révélations fulgurantes, encore faut-il que la conscience collective soit suffisamment développée pour que le miracle se manifeste pleinement. Nous dépendons tous les uns vis-à-vis des autres, et le possible n’est que le résultat d’une longue chaîne de conditions. Bien sûr, il y aura toujours une poignée d’êtres qui regarderont la vase au fond du verre de l’océan de la vie plutôt que la lumière produite par le bienheureux qu’ils viennent de croiser. Il y aura toujours aussi ceux qui contempleront la fleur de lotus qui progresse avec sagesse vers la beauté de l’éternité. Parce que le perfectionnement dépasse les trois temps que sont le passé, le présent et l’avenir. Atteindre à la perfection est déjà en soi une réussite exceptionnelle. Il faut garder à l’esprit que les bienheureux grandissent tous dans l’ombre, qu’ils ont leurs secrets qui ne sauraient être révélés, qu’ils ont tous eu des défauts de parcours avec leur entourage, qu’ils ont surmontés des difficultés énormes au commun des mortels, qu’ils peuvent altéré certaines aspérités jusqu’à un certain point et que l’humanité sombre toujours dans le néant un certain moment de l’histoire. C’est l’imperfection qui  oblige à s’activer et réagir face à une menace extrême. Même si, la perfection est partout, de tout temps, elle montre la voie de la clarté en éclairant la conscience des êtres. Elle peut se faire « voleuse » pour montrer des vérités, elle peut  être « contraste » pour montrer l’opposition, elle peut être « miroir » dans lequel certains êtres y verront leur vraie beauté, elle peut être « manque » pour s’extraire d’une situation négative, elle peut être « disparition » pour créer besoin, elle peut être  « rupture » pour ne plus être touchée. Elle peut aussi « se perdre à en mourir » pour réveiller la vie. La plupart du temps, les êtres s’inventent des « besoins » qu’ils n’ont pas et passent à côté de leurs carences essentielles. La perfection prend donc plusieurs visages pour arriver là où les êtres en ont vraiment besoin. Néanmoins, la perfection ne se transmet qu’à celui qui est prêt à la recevoir. Dans le mystère, toutes les ombres sont utiles et doivent continuer d’exister dans le secret. Notre passé est notre ADN. Notre conscience est ce réservoir. Ce savoir ancestral est essentiel pour comprendre l’histoire de chacun. En s’appuyant pleinement sur cette base, l’être peut avancer sereinement vers son futur. Bien sûr, que nous ne pouvons pas changer ce passé mais nous devons le « saisir » pour le comprendre et nous en affranchir. Un peu comme si une femme « retrouvait » la mémoire après 2500 ans d’absence. Cette mémoire lui ferait défaut parce qu’elle serait « absente », fragmentée et dispersée au fond d’elle-même. Obligeant celle-ci à la chercher, et à la retrouvée coûte que coûte. La mémoire est comme un stupa, elle agit en nous, à notre insu, pour retrouver son essence. Alors seulement, elle peut donner un sens à cette nouvelle vie offerte. La réincarnation est une question de culture fraternelle. La perfection se perfectionne au cours de multiples vies. Elle à vraiment « besoin » de prendre son temps, de vivre des expériences, du côté de la lumière comme du côté de l’ombre, de comprendre le plein fonctionnement de tout, de jouer et jouir de la vie, de dépasser ses erreurs, de pardonner les fautes, de se positionner pour BIEN-être. Parfois, le plus difficile est de dépasser l’ombre des connaisseurs qui recouvrent la vérité à leur insu. Pour cela, il faut être capable de saisir les messages envoyés par « la conscience qui sait » en faisant « confiance » à cet instinct primaire acquit antérieurement. Rester droit en étant pleinement conscient que ses actes où son comportement peuvent « choquer » parce qu’ils sont dictés par une conscience purifiée dans les vies précédentes. Mettre de la lumière sur une image transforme la vision, offre une autre interprétation, et dévoile certains mystères. Chacun peut se nourrir suivant son degré de conscience. La conscience ne peut pas « être ternie » par quoi que ce soit, par des blablas sans substance, des reproches sans fondement, où des fautes vide de sens. Quand la terre est en danger, que la foi en l’enseignement est menacé, et que certains êtres continuent leurs méfaits « sans conscience » du danger, il faut arrêter de « pardonner » afin d’éviter que les erreurs continuent.  Mettre le doigt sur le problème, là où se situe la douleur, en décelant la maladie, offre le choix de la guérison. L’imperfection fait partie de l’ouvrage qui prend tout son sens quand l’œuvre est achevée. Dans la construction du perfectionnement, l’ombre et la lumière jouent ensemble pour que l’amour et la trahison se comprennent, pour qu’une purification s’effectue au cœur de la malveillance, pour que les passions se tarissent et que l’amour inconditionnel trouve sa juste place. Telle une édification, le perfectionnement s’intensifie dans le renoncement, trouvant un sens à l’idéal divin, corrigeant ses imperfections, embellissant sa création, s’affranchissant des limites de l’esprit, épousant les connaissants, tout en libérant la lumière de la conscience.  La haine est une absence d’amour. La haine est surtout de l’attachement pour ce que l’autre représente. Mais l’amour est aussi de la passion dévorante, du désir intense, de la possession maladive, un empêchement envers l’autre d’être lui-même. Quand enfin cette enveloppe tombe véritablement, qu’elle est sans substance, sans contour, ni forme, ni espace, ni rien qu’un vide, qu’elle est juste de l’amour pur, elle devient éclaircissement. Ce dépouillement est « conscience » car l’être est avant tout, la perfection divine incarnée, vide de tout « soi ». Sans attache et dépouillé du superflu, l’être est léger comme une plume, libre comme l’air, s’envole et survole la vie, aidant les autres à prendre leur envol aussi. Du plus bas des niveaux de conscience aux plus hauts, certains idéaux peuvent « être » dans tous les étages, sans subir aucune altération. Cette éclaircie se manifeste uniquement quand l’intellectualisation des choses est dépassée, que la connaissance est tellement sublimée, qu’elle en devient « pur instinct ». Alors seulement les choses se produisent le plus naturellement du monde, dans un geste complètement « parfait ». C’est tout simplement une restitution de l’acte suprême de perfection, qui renvoie fidèlement la copie conforme de la complémentarité. Un geste parfait répond toujours à une problématique soulevée, souvent en plusieurs actes, parfois en un quart de seconde. Afin que l’amour trouve sa juste place dans le mandala, encore faut-il qu’une place lui soit octroyé. Et franchement, actuellement, y-a-t-il une place pour ce « tutélaire » dans le cœur des êtres, pour ce « sauveur » dans le cœur des psychologues, pour ce « refuge » dans le cœur des bouddhistes, pour ce « bienfaiteur » dans le cœur des bourreaux, pour ce « rempart » dans le cœur des fidèles, pour ce « libérateur » dans le cœur des au-delà du par-delà, pour ce « défenseur » dans le cœur des justes, pour ce « messie » dans le cœur des religions, et pour ce « protecteur » dans le cœur des opprimés ? Seule l’histoire pourra nous répondre, parce qu’aujourd’hui « personne » ne le sait véritablement ! Le futur n’est pas encore « écrit » heureusement !

     


     

    Exercice

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais, cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances. En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir quelques minutes en vous. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question. Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes maintenant, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire celui-ci dans un mois, puis dans quelques mois, afin de voir ou en est votre évolution sur le sujet. Quand nous ouvrons une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    De quelle manière glanez-vous les connaissances qui perfectionnent votre « soi » :

     

    1/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre foi où confiance en soi ?

    2/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre amour bienveillant ?  

    3/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre sagesse intérieure ?

    4/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre pratique de la méditation ?

    5/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre joie intérieure ?

    6/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre conscience individuelle ?

    7/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre moralité ?

    8/ En ce qui concerne le perfectionnement du développement de vos qualités ?

    9/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre fraternité ? 

    10/ En ce qui concerne le perfectionnement et la préservation de votre corps où véhicule matériel ?

     

    La connaissance est multiple et à plusieurs sens. Alors que le perfectionnement est unique. Se perfectionner est une belle manière d’acquérir plus de connaissance, donc plus de sagesse, plus de foi, plus de qualités et de développer ainsi plus de conscience.  


     

    Très belle « prise de conscience »

     

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    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Décembre 2016

     

    Exercice Conscience Décembre 2016

     

     

    Unité de conscience

     

     

    C’est en prenant conscience de la naissance de la vie, que nous prenons conscience de notre lien au TOUT.

     

     

    L’unité de Conscience exprime la réduction du multiple à l’un et de l’unité par la synthèse des opposés. Le sens profond de l’action créative est ici mit en lumière dans sa totalité. Les principes d’horizontalité et de verticalité se rencontrent pour ne faire qu’un. Ce croisement créé une fusion appelé unité de Conscience.   Après une phase d’expansion, l’être découvre son essence, avec un retour vers l’unité de ses trois consciences. La symétrie naturelle, comme la symétrie artificielle témoigne de la conception. Quand la respiration, comporte une aspiration et une expiration, il n’y a pas une dualité de ces deux actions car elles sont complémentaires, un peu comme l’homme à besoin de ses deux mains. La multiplication du multiple aboutit à mettre l’un en relief, le même qui est à l’origine et à la fin de toutes choses. Le yin et le yang, sont différents, pourtant ils portent en eux des richesses qui nous sont toutes deux très utiles. Ses ressources, nous devons les comprendre par la confrontation, afin qu’une assimilation s’effectue. La conscience pure est à la racine des deux principes opposés que sont le yin et le yang, à l’endroit de leur unité, juste avant qu’ils ne se séparent. En allant tout au fond de nous-mêmes puiser cette source de vie, pour extraire la perle rare de la conscience pure, l’être doit faire un travail sur lui-même conséquent. Le fruit de l’assemblage du féminin avec le masculin s’appelle union sacrée. Mais cette union comporte plusieurs niveaux. Certaines combinaisons traduisent parfois l’artifice et un manque d’esprit créatif : elles indiquent une certaine conceptualisation dans l’idée de l’œuvre à accomplir, alors qu’elles n’ont pas expérimenté ce vécu « consciemment ». Mais, elles signifient surtout une rationalisation qui étouffe les forces spontanées de l’intuition et de l’imagination pures. L’unité qui est ainsi atteinte, n’est plus qu’une unité de façade. Au lieu d’une synthèse des opposés, ce n’est plus qu’une duplication, tout juste un effet de miroir. Il y a quelque chose à découvrir dans chaque partie, et chaque principe est porteur d’une connaissance. Cette association des deux principes effectifs instaure l’Unité de Conscience. L’ombre et la lumière sont comme l’inspire et l’expire, ce sont deux forces complémentaires. Le yin et le yang, sont à voir comme l’action et le repos, juste un moment différent d’appréhender chaque moment suivant. Une simple manière d’apprendre, de découvrir les choses, et d’équilibrer notre nature avec la nature ambiante. La conscience est au centre de l’être, là ou la dualité n’existe plus. Elle est le premier cerveau de l’être, la vie pure qui lui est donnée de retrouver, le maintenant sans agrégat, l’enfant saint qui sommeille en chacun de nous. Être au cœur de soi, en réfléchissant pleinement la lumière divine, sans être tiraillé entre la force yin ou la force yang, être entre passif et actif, tout en continuant d’être soi, en faisant ce qui doit être fait, au fur et à mesure de la vie. C’est cela être en unité de conscience. Être pleinement conscient d’être au bon endroit au bon moment. 

     

    Notre hémisphère gauche s’occupe de gérer les informations qui  viennent de nos sens physiques et des interactions au quotidien. Le côté gauche du cerveau régie la parole, la gestuelle, les souvenirs de plaisir et de déplaisir, les savoirs acquis au fur et à mesure de notre vie. Il nous donne la conscience de notre personnalité. La conscience de l’isolement est contenue dans l’hémisphère gauche et nous aide à séparer, gérer, intégrer les informations qui nous concernent et celles qui ne nous sont pas utiles. Cette partie est lucide, concrète, et sert nos besoins vitaux et sociaux. Comme un ordinateur comptable, une banque de données d’expériences vécues où l’on puise les réflexes qui nous conservent en santé et en sécurité.

    Notre hémisphère droit est plus mystique, plus sentimental et plus intuitif. Il est ouvert aux sentiments, à la poésie, au sens de l’esthétique, aux Arts, aux mathématiques, et à la musique. Il idéalise et accueille nos idéaux. Il a été constaté par l’analyse médicale (IRM) que les pratiquants en méditation ont un hémisphère droit  « ouvert », c’est-à-dire connecté à l’hémisphère gauche par une passerelle neuronale plus dense, ce qui permet de créer une unité entre les deux hémisphères cérébraux et de ressentir l’unité entre Soi et l’Autre. La compassion est le nom du sentiment qui englobe le sens de l’Humanisme, l’aptitude à voir en l’autre une autre partie du Tout. Nous définissons l’éveil comme le regroupement de la conscience humaine avec une conscience plus vaste, plus haute, plus divine et plus pure.

    Nous savons que les cerveaux des gens qui partagent les mêmes idées, le même rythme de vie, les mêmes idéaux sont connectés. Souvent, ils travaillent en réseaux, parfois inconsciemment car leur conscience individuelle est « voilée ». C’est pourquoi, la circulation des informations est réduite, par besoin d’isolement, de séparation de l’individu du reste du groupe. Autrement dit, nous sommes connectés les uns aux autres dès lors que nos 2 hémisphères travaillent l’une avec l’autre et que nous nous ouvrons à la possibilité que la conscience collective soit une source de bienfaits. La psyché où monde astral est la banque de données où coexistent les idées et les émotions de toute l’humanité. Mais, il faut se syntoniser avec ces idées et ces émotions personnellement pour les ressentir. Notre cerveau est le créateur du monde que nous percevons, et l’ensemble des cerveaux connectés en unité forment la Conscience Divine que nous avons.

    A tous les niveaux de conscience, il existe des possibilités de connexion avec des êtres, plus ou moins grands, plus ou moins complexes. La connexion  permet l’existence du groupe, car la conscience individuelle  « je » contiens des milliers de parties, de facettes, d’aspects : divin est donc réellement UN et multiple  et notre conscience en est une expression tangible.

    Si nous considérons que l’activité cérébrale ne définit pas notre conscience, alors la conscience peut exister sous des formes différentes de celle que nous expérimentons ; elle peut être solaire, planétaire, totémique. Le sentiment d’isolement est simplement un manque de connexion au système-groupe, à l’unité de conscience divine et la spiritualité est le nom que nous donnons à ce réseau, ce groupe immense et infini dans ses interactions et ses possibilités.

    D’autres cultures ont exprimées que cette conscience immense agit selon des règles d’équilibre entre des composantes opposées et complémentaires, qui cherchent à constamment s’annuler l’une l’autre pour conserver un statut quo. Comme la Loi du Tao par exemple.

     


     

    Exercice

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances.  En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir quelques minutes en vous. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes maintenant, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire celui-ci dans un mois, puis dans quelques mois, afin de voir ou en est votre évolution sur le sujet. Quand nous ouvrons une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    1/Que représente pour vous le yin et le yang, le bon et le mauvais, le féminin et le masculin, et toutes les notions duelles ?

     

    2/ Êtes-vous plutôt de nature yin ou de nature yang, ou avez-vous une autre conception de ses deux principes fondamentaux ? Expliquez votre théorie ou ce que vous en avez compris ?

     

    3/Savez-vous repérer facilement la nature dominante de quelqu’un et vous adapter à lui ?

     

    4/Pensez-vous que vous pouvez éviter les conflits en vous adaptant à la nature des autres ? Argumentez votre réponse avec des exemples ou votre expérience ?

     

    5/ Que représente pour vous le principe d’horizontalité et de verticalité et saisissez-vous complètement l’utilité de cette compréhension ?

     

    L’unité de conscience est un tout, qui prend en compte à la fois l’élément actif et son contraire absolu. C’est de ce tout que nait la conscience de cela. Quand l’être à conscience que tout est « bon » pour lui, il vit éclairé en permanence par la conscience collective. La conscience est unitaire en elle-même, elle s’équilibre dans le tout.


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Être un Esprit Universel »

    Novembre 2016

     

     

    Exercice Conscience Novembre 2016

     

     

    Don de soi  et service aux autres

     

    C’est en prenant Conscience du Don de Soi, que nous prenons Conscience du Service aux autres.

     

    Le don de soi exprime l’action de se dévouer, plus ou moins, à un être ou à une cause. Bien que ce don puisse être de la plus simple expression, son intention est toujours animée par un noble sentiment. Car le don de soi incarne toute la générosité, et parfois même toute la grandeur, de la nature humaine. Au même titre que le courage incarne la noblesse, où que le dévouement exprime la grandeur, il y a une forme d’assistance à porter secours à toutes celles et à tous ceux qui sont en situation de fragilité. Le « don de soi » reste donc le fait de se dévouer entièrement à quelqu’un où quelque chose, un peu comme si on lui offrait un cadeau, un bienfait, une faveur de la nature, une attitude, un talent, où un service. Ainsi, nous aidons la communauté dans son ascension universelle. Il y a un grand bonheur à trouver dans le fait de faire œuvre de « don de soi ».  Je ne parle pas de faire un don matériel, ce que je veux dire ici, c’est de faire l’effort de prendre sur son temps et de faire le maximum pour procurer une amélioration de vie à une autre personne. Faire des sacrifices en donnant de son temps est certainement plus valorisant que de ne rien faire et de se contenter de recevoir des autres. Donner de soi est le plus beau don que nous puissions apporter à n’importe quelle personne. En nous oubliant, pour faire passer les priorités des autres avant les nôtres, nous leurs offrons notre énergie, nos compétences, notre compassion et une grande part de notre amour. Nous faisons le choix conscient de nous satisfaire de ce que nous avons, afin d’essayer d’aider les autres à résoudre leurs problèmes. En arrêtant de satisfaire notre petite personne, nous stoppons la chaîne de l’égoïsme, dans un acte de pure fraternité. Oublier notre « soi » dans un sacrifice total, pour se tourner vers les autres, un peu comme si on exerçait une inversion dans notre manière d’être. C’est un choix conscient d’agir sur notre destin. Faire passer les autres avant le soi-même, est la performance à accomplir pour grandir en conscience. En agissant de cette manière, nous sortons des sentiers battus de l’amour personnel pour nous engager sur la voie de l’amour universel. Dévouement, générosité, abnégation, altruisme, sacrifice, deviennent alors les clefs qui conduisent vers la sagesse grâce à la compréhension. Apprendre à aimer sans jugement, apprendre à écouter sans discrimination, et apprendre à servir en sacrifiant une part de soi, est une douce manière d’aimer les autres comme s’ils étaient une continuité de nous-mêmes. Il ne faut surtout pas oublier que lorsque nous donnons beaucoup, nous recevons beaucoup aussi. Il faut apprendre à accepter que l’on à déjà beaucoup, apprendre à remercier pour cette abondance, apprendre à accueillir avec gratitude cette vie magnifique. Parce que c’est quand nous sommes « riches » en nous que nous acceptons de « partager » cette abondance avec les autres. Hors, si nous restons dans l’insatisfaction, dans le mécontentement, dans le déni de notre propre richesse, nous ne pouvons pas l’apprécier à sa juste valeur, et sommes dans l’incapacité de la communiquer à notre entourage. Le sacrifice de « soi » fait oublier le « soi », pour éteindre les plaintes, le mécontentement, et l’insatisfaction. Résoudre les problèmes des autres permet souvent de minimiser les siens et de les voir sous des aspects moins négatifs. S’intéresser aux autres, décider ensemble, trouver des solutions, et se répartir les tâches, c’est ouvrir plus largement son cœur au but de l’existence. Apprécier « qui ils sont », reconnaître leurs valeurs, leurs capacités, leurs qualités, leurs blocages, aimer et évaluer ce qu’ils aiment, découvrir leurs talents, est une belle manière de les estimer. Cette implication des deux parties est souvent une réconciliation avec la vie, une détermination mutuelle d’affiner la relation. Quand le service est compris jusqu’à son terme alors l’activité énorme qui s’en ai dégagée amène vers d’autres collaborations, toujours plus évidentes. Parce que le but ultime de chaque être est de dépasser son « soi » pour trouver son essence. Alors entre « don de soi » et service aux autres, entre amour propre et humilité, entre générosité et petitesse, et entre abnégation et accomplissement, l’équilibre est parfois instable car les écarts se creusent inévitablement. Le don de soi est un service rendu, certains gâchent quand d’autres profitent.  Seuls les cœurs purs comprennent véritablement et continuent leurs ascensions en silence.


     

    Exercice

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances.  En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir quelques minutes en vous. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes maintenant, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire celui-ci dans un mois, puis dans quelques mois, afin de voir ou en est votre évolution sur le sujet. Quand nous ouvrons une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    1/ Avez-vous déjà effectué un travail de bénévole au sein d’une association ? Si oui, expliquez votre expérience positive et les difficultés auxquelles vous avez été confrontés ? Si non, expliquez pourquoi et envisagez-vous de vous investir ou pas dans ce genre d’expérience ?

     

    2/ Avez-vous en vous des capacités qui pourraient être transmissent, ou des compétences qui pourraient aider les autres, ou encore une pratique qui pourrait être partagée ? Souhaiteriez-vous, la transmettre aux autres ? Argumentez votre réponse ?

     

    3/ Pensez-vous que l’oubli de « soi » et de sa petite personne,  peut augmenter la capacité de contentement et favoriser une guérison de l’être ? Est-il possible de « voir » les choses différemment, si l’on rencontre des êtres qui ont beaucoup moins que nous, qui cultivent d’autres rêves, ou viennent d’horizons beaucoup moins chanceux ?

     

    4/ Sentir que les autres ont besoin de vous, peut-il répondre à un besoin d’utilité, transformer vos ambitions, ou encore changer vos rêves ?

     

    5/ Vous sentir utile dans ce monde est-il une de vos priorités ? Si oui, comment vous y prenez-vous, pour faire passer votre message personnel auprès de la communauté ?  Si non, expliquez-nous votre point de vue et le sens que vous trouvez dans la vie ?

     

    Le don de « soi » est une action portée vers la communauté. Elle est à envisager  quand l’être souhaite se dépasser et passer de l’amour personnel à l’amour inconditionnel. La notion de non - discrimination, doit être constamment développée pour augmenter les capacités de compassion.


     

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    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l'Esprit Universel »

     

    Octobre 2016

     

    Exercice Conscience Octobre 2016

     

    Force et action

     

     

    C’est en prenant Conscience de la Force des choses, que nous prenons Conscience de nos Actions.

     

     

    Nos actions sont le résultat de nos pensées, qui sont le résultat de nos sentiments et de nos émotions. Si nos émotions sont clarifiées, alors nos sentiments sont clairs, nets et précis. Si au contraire nous sommes jaloux, ou attachés, nos sentiments sont tendus, crispés, et parfois incontrôlables. Avec nos pensées, nous construisons notre vie, notre présent et tout ce qu’il contient.  Nos actions sont la conséquence de ce que nous sommes en vérité à l’intérieur de notre cœur. Tout le reste n’est que semblant et façade. Mais en face de nous, il y a les autres, la vie extérieure, et un miroir qui nous renvoi systématiquement nos agissements. Alors faisons en sorte que ceux-ci soient positifs et constructifs, et non négatifs et destructeurs. Notre demeure est en réalité dans notre cœur, celui-ci  est notre jardin et toutes nos actions partent d’ici. Si quelqu’un doute de votre amour, cela ne remet pas en cause la sincérité de vos sentiments. Mais cela montre l’instabilité de l'amour de l'autre pour vous. Nous récoltons ce que nous semons. Alors prenons soin de planter fermement, de bonnes cultures,  comme l’amour inconditionnel, la compassion, la bienveillance et l’équanimité. A cela, nous pouvons aussi ajouter toutes les qualités et vertus qui nous aiderons à porter nos actions toujours plus haut et toujours plus loin. Et n’oublions pas de bien arroser nos potagers avec de la bonne eau de source, la plus pure possible, celle de la « source divine », pour que la lumière élève nos actions vers les hauteurs. En croyant en nous, nous sommes des soleils qui portons entièrement nos initiatives de leurs créations jusqu’à leurs aboutissements vers la réussite. En partageant avec les autres les fruits de nos efforts, nous partageons les graines de l’humanité et sommes certain de demeurer toujours dans l’abondance. Et surtout, n’oublions pas de mettre toujours beaucoup d’amour dans nos plantations quelles qu’elles soient. Sans jamais baisser les bras, juste en nous disant que la prochaine fois, nous aimerons toujours beaucoup mieux et beaucoup plus. N’oublions pas que l’amour est un apprentissage qui se bonifie avec le temps. La force des choses est dans nos intentions avant d’être dans nos actions alors ayez de belles arrières pensées dans tous vos projets comme dans ceux des autres. Parce que votre réussite a besoin de soutient, du votre avant toutes autres chose. Volonté courage et détermination, une combinaison de trois facteurs garants du succès.


     

    Exercice

     

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir en vous pendant quelques jours. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire cet exercice dans quelques mois, pour voir ou en est votre évolution. Quand on ouvre une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    1/ De quelle manière pensez-vous ? Êtes-vous plutôt positif, entreprenant et confiant en vous et en  votre avenir ? Si oui, expliquez comment vous structurez vos pensées en général ? Si non, expliquez pourquoi ?

     

    2/ Pensez-vous que vos sentiments sont bien clarifiés et qu’ils n’interférent pas dans la construction de vos actions ? Croyez-vous que votre jalousie, ou un autre de vos défauts peut venir s’immiscer inconsciemment, dans vos choix ou décisions ? Argumentez votre réponse avec des exemples ?

     

    3/ Pensez-vous que chacun récolte ce qu’il à semer, aussi bien en bon, qu’en mauvais ? Y’a-t-il des actions que vous regrettez et d’autres qui vous honorent ? Partagez vos expériences en argumentant vos résultats ?

     

    4/ Croyez-vous en la force des choses, en la force de l’Amour par exemple ? Avez-vous des expériences à partager dans ce sens ? Argumentez votre réponse avec des exemples, ou des histoires qui vous ont marquées ?

     

    5/ Avez-vous envie de réussir dans la vie ? Quelles sont vos projets ? Est-ce que cet article vous a éclairé sur la meilleure façon de porter vos projets vers la réussite ? Expliquez ce que vous avez compris ?

     

    Notre vie est le résultat de nos pensées. Nous construisons avec notre intellectuel. Tout ce qui nous entoure est le fruit de nos constructions mentales. Notre véritable demeure est dans notre cœur, un trésor qu’il nous faut découvrir et mettre en valeur, au cœur de la vraie vie.

     


     

    Très belle « prise de conscience »

     

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    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l'Esprit Universel »

    Septembre 2016

     

     

    Jalousie et générosité

     

     

    Exercice Conscience Septembre 2016

     

     

    C’est en prenant conscience de la jalousie que nous prenons conscience de la générosité.

     

     

    Au jour d’aujourd’hui, internet et les nouveaux médias sociaux ont contribués à élargir l’espace et la conscience des êtres. La connaissance circule mieux, les lieux s’ouvrent à tous, les pauvretés et les richesses s’exposent dans le monde entier. Du coup, les seuils entre dénuement et fortune ont sautés et tout le monde peut voir tout le monde. Autrefois, l’aisance se cachait pour vivre des jours heureux, mais maintenant, elle affiche ses trésors pour en mettre plein la vue aux autres. Certains sont curieux, quand d’autres aiment à dévoiler des exubérances trop excessives et malsaines. En ses actes provocateurs, il faut « voir » les conséquences désastreuses que cela opèrent au cœur de la société. La jalousie se développe à grande vitesse et la colère gronde au cœur des cités. Devant les inégalités, la haine sévit de plus en plus, séparant les êtres, les familles et les amis de longue date. Entre riches et pauvres, le fossé se creuse, quand certains riches épargnent en un an, ce que d’autres mettront plusieurs vies à gagner. Les modes de vie sont différents pour tous, entre pays dit civilisés et pays dit abêtit, entre guerre et paix, entre paradis et ténèbres, ou encore entre crève la faim et nantis, la courbe des séparativité est exponentielle. La jalousie est un attachement vif à quelque chose, le sentiment fondé sur le désir de posséder la personne aimée et sur la crainte de la perdre au profit d’un rival. De ce sentiment, naît un dépit envieux ressenti à la vue des avantages d’autrui. La jalousie est une émotion secondaire qui représente des pensées et sentiments négatifs d’insécurité, de peur et d’anxiété concernant la perte anticipée de valeurs personnelles qu’un individu perçoit. Elle est un mélange d’émotions comme la colère, la tristesse, la frustration et le dégoût. La jalousie est familièrement liée aux relations humaines. Elle est une peine et une irritation éprouvée par le désir de possession de biens matériels ou immatériels que d’autres détiennent, désir pour soi, du bien ou du bonheur d’autrui. C’est une rivalité entre personnes, un sentiment de crainte d’avoir à perdre ou à partager avec autrui un avantage dont on aimerait garder la propriété exclusive. En contre partie la générosité est la qualité de quelqu’un, qui de son action, se montre bienveillant, clément et indulgent. Il y a de la magnanimité et de la grandeur d’âme chez celui qui est généreux. La générosité est une disposition à donner avec libéralité. Il y a une grande qualité de « don » et de largesse d’esprit. La qualité d’une personne généreuse, est son grand cœur, celle d’une âme bien née qui a le sentiment de l’honneur. L’oubli de soi est la qualité de celui qui est enclin à s’occuper des autres sans préoccupation d’intérêt personnel. La générosité est une disposition à la bienveillance, à la bonté, au pardon, à donner plus qu’on est tenu de donner et à recevoir moins qu’on pourrait réclamer. Alors entre jalousie et générosité, entre envie et compassion, entre ombrage et humanité, et entre haine et amour, il est des profondeurs qui regroupent et des hauteurs qui divisent. Pourtant, l’argent n’explique pas tout, les richesses ne sont pas toujours où l’on croit qu’elles sont et la pauvreté enseigne bien des leçons. Ce qu’il convient de garder à l’esprit, c’est que nous ne sommes pas « maîtres » en ce monde. Ils y a des puissances qui gouvernent plus haut, et chacun est à la place qui convient qu’il soit. Mais, quand l’injustice sévit un peu trop souvent, que les abus en tous genres opèrent dans tous les coins du monde, et que la cruauté étale ses pires cauchemars en premières pages des quotidiens, on peut dire que le monde est au plus bas, voir au chao. C’est pourquoi nous devons faire preuve de générosité, de bienveillance, et de bonté, afin d’offrir à l’humanité toute entière, « une énergie » dont elle à grand besoin dans le contexte actuel. Alors soyez généreux, le monde vous le rendra bien.  


     

    Exercice

     

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir en vous pendant quelques jours. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire cet exercice dans quelques mois, pour voir ou en est votre évolution. Quand on ouvre une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    1/ Que retenez-vous de l’explication entre jalousie et générosité ? Donnez-nous une explication en 10 lignes de ce que vous avez compris ?  

     

    2/ Pensez-vous être la plus part du temps en mode jalousie où plutôt en mode générosité ? Où plutôt les deux à des moments différents, selon vous, pourquoi ?

     

    3/ Vivez-vous facilement les transitions entre jalousie et générosité et entre pauvreté et richesse? Pourquoi selon vous ?   

     

    4/ Arrivez-vous à ramener facilement la générosité en vous, juste après un moment de pure jalousie ? Donnez-nous un exemple ?

     

    5/ Avez-vous déjà fait l’expérience de la générosité pure et détachée ? Expliquez nous votre expérience sur le sujet en 10 lignes ?

     

    L’aloès est si plaisant au regard, ses racines et ses graines si prometteuses : gardez-vous bien de les cueillir avant terme. De même ferez-vous avec l’aloès de la bouddhéité parfaite. La générosité en matière d’actes négatifs, n’est pas la bonne pratique et n’attire que le mépris. La générosité, est-il enseigné, se mesure au détachement qu’inspirent les biens que l’on possède.

     


     

    Très belle « prise de conscience »

     

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    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Être un Esprit Universel »

    Février 2016

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 8 février 2016 - Premier quartier 15 février 2016

    Pleine lune 22 février 2016 – dernier quartier 1er mars 2016.

     

     

    Avidité et apaisement

     

    Exercice Conscience février 2016

     

     

    C’est en prenant conscience de l’avidité que nous prenons conscience de l’apaisement.

     

    Au jour d’aujourd’hui, la société est devenue consumériste à l’excès. Les grandes enseignent ont développées durant de nombreuses années, des techniques commerciales pour aider les gens à consommer de plus en plus, de tout et surtout tout le temps. Au bout de six mois, un appareil est considéré comme obsolète et son propriétaire est encouragé à migrer vers une nouvelle version. Ce qui fait que la société se comporte comme une gloutonne insatiable, elle avale et surconsomme à ne plus savoir quoi en faire. Avec avidité les gens étanche leur soif, de la nourriture à l’information, des consommables au sexe, et des enseignements au savoir. Chacun engloutie afin d’entretenir ses désirs ardents, tout un tas de choses dont il n’a nul besoin. L’avidité est un état consistant à être avide, où une manifestation de cette action. C’est surtout un désir ardent et immodéré de dévorer ou posséder quelque chose. L’avidité est l’action de celui qui est insatiable, ne trouvant pleine satisfaction dans rien, il absorbe à l’excès et sans modération aucune tous ce dont il à envie. La concupiscence est une aspiration de l’homme, une attirance naturelle de celui-ci pour les biens terrestres, impliquant un dérèglement des sens et de la raison, conséquence du pêché originel. C’est aussi un désir très vif pour les plaisirs sensuels. Ce peut-être aussi, la passion ou une convoitise pour un bien matériel. La convoitise étant le désir de posséder et de jouir d’une chose qui, le plus souvent, appartient à autrui ou est plus ou moins interdite. En contrepartie l’apaisement est l’action de lâcher-prise avec tous ses désirs ardents, de renoncer à étancher cette soif insatiable, et de cesser de convoiter les biens des autres. L’accalmie abandonne cette soif qui pousse les désirs toujours plus loin, la plus part du temps vers des contrées interdites. Apaiser est l’action de ramener au calme et de revenir à un état paisible. Celui qui est apaisé « se pose » dans l’ici et maintenant, sans besoin de courir après quelque chose. Il goûte ainsi la joie profonde du corps, du cœur et de l’esprit d’être tout simplement. Il n’a pas peur de ce vide, de cette inaction, de cet abandon. Celui qui est en paix est rassuré de ce que lui offre la vie dans ce maintenant, il ne convoite rien de plus, et sait calmer son excitation permanente. Apaiser, il rassure par des paroles ou des mesures propres à ramener le calme en « lui » comme en l’autre. Alors entre avidité et apaisement, entre concupiscence et assagissement, entre convoitise et indifférence, et entre vampirisme et cupidité, il faut savoir reconnaître ses trop pleins, canaliser ses débordements et réduire ses fringales à de la peau de chameau. En effet, le vrai plaisir est dans la qualité plutôt que dans la quantité, dans l’exceptionnel plutôt que dans l’abondance, dans le véritable plutôt que dans l’artificiel. Il convient surtout d’admettre que les hommes se connaissent bien mal, qu’ils courent à leur perte plutôt qu’à leur « éveil » et passent souvent à côté de l’essentiel. Pourtant, au bout du désir ardent, il y a inévitablement l’apaisement, soit celui de la sagesse, soit celui de la vieillesse, où soit celui de la mort. Mais avant que l’escalade du désir ne fasse chuter lamentablement toutes les bourses du monde entier, vous pouvez anéantir votre propre désir ardent, en réduisant considérablement votre consommation. Ce sera déjà une belle économie substantielle et vous pourrez retrouver un peu plus de paix en vous-même. Afin d’apaiser votre soif un peu trop ardente en désirs, voici une simple question pour vous aider. Avant tout achat, avant toute convoitise, avant tout consumérisme, posez-vous la question suivante : « Est-ce que j’ai vraiment BESOIN de cela aujourd’hui même » ? En effet, la plus part du temps, nos désirs sont compulsifs, dictés par le besoin de posséder, par l’envie d’être comme les autres où encore par une petite jalousie sous-jacente. Mais en avez-vous réellement besoin ? Là est la réponse. Prendre le temps de l’achat, prendre le temps du questionnement, et prendre le temps de la nécessité est primordial. Parce qu’un sage n’a besoin de rien pour être heureux. Comme l’ainsité n’a besoin de rien pour être bienheureuse, il trouve la vraie paix intérieure, en vivant l’instant présent dans la véritable nature de la réalité.  

     


     

    Exercice

     

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir en vous pendant quelques jours. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire cet exercice dans quelques mois, pour voir ou en est votre évolution. Quand on ouvre une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    1/ Que retenez-vous de l’explication entre avidité et apaisement ? Donnez-nous une explication en 10 lignes de ce que vous avez compris ?  

     

    2/ Pensez-vous être la plus part du temps en mode avidité ou plutôt en mode apaisement ? Où plutôt les deux à des moments différents, selon vous, pourquoi ?

     

    3/ Vous considérez-vous comme quelqu’un qui cède à ses désirs facilement, devenant du coup un sur-consommateur? Pourquoi selon vous ?   

     

    4/ Arrivez-vous à ramener facilement la paix en vous, dans votre vie et chez les autres,  après un moment de pure avidité ? Donnez-nous un exemple ?

     

    5/ Avez-vous déjà fait l’expérience du plein apaisement en vous ? Expliquez nous votre expérience sur le sujet en 10 lignes ?

     

    Avoir trop d’appétit fait devenir obèse. Tout le monde le sait pourtant beaucoup continuent à dévorer même si cela concerne la consommation. Est-ce que tout ce consumérisme rend les gens plus heureux ? Non ! Arrêter semble donc la seule alternative à un mieux être. De cette prise de conscience majeure, un apaisement peut alors s’effectuer en tout un chacun. Le détachement est une douceur que réclame les esprits pacifiques en devenir. Soyez en paix !  


     

    Très belle « prise de conscience »

     

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    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Janvier 2016

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 10 janvier 2016 - Premier quartier 16 janvier 2016

    Pleine lune 24 janvier 2016 – dernier quartier 1er février 2016.

      

    Attention et distraction

     

    Exercice Conscience janvier 2016

     

     

    C’est en prenant conscience de notre distraction que nous prenons conscience du besoin d’attention.

     

    Au jour d’aujourd’hui, la société offre beaucoup de distractions, tant par les médias télévisuels, que par des choses beaucoup plus culturelles, des diners spectacles en ville aux escapades amoureuses, des rencontres sportives aux animations en tous genres. Le monde cherche à fuir le train-train quotidien vers plus d’amusement, plus de plaisir, et plus de joie même s’il met ainsi en place une véritable dispersion énergétique. Ainsi, les voyages d’agréments, le sport du plus violent au plus zen, des jeux plaisants à ceux d’argent, l’évasion théâtrale ou artistique, bref tout est sujet à récréation. Il faut bien admettre que le quotidien est difficile puisque l’austérité est imposé depuis déjà quelques années. S’ajoute à cela les crises majeures sociétales que nous traversons en même temps et la coupe est pleine en matière de tension, d’ennui et de drames en tous genres. La distraction est une action qui consiste à se distraire, à se délasser, à s’amuser, bref c’est une activité qui divertit. Dans cet acte, il y a une disposition à l’étourderie ou un état passager qui manque singulièrement de concentration. Celui qui est distrait est complètement inattentif, relâché, insouciant, voir imprudent. Les tensions doivent trouver des exutoires et l’antidote semble être dans le lâcher-prise offert par ses amusements intempestifs. En contre partie, l’attention est la faculté de l’esprit à se concentrer sur un objet à l’exclusion de tout autre. C’est utiliser ses capacités à l’observation, l’étude, le jugement d’une chose quelle qu’elle soit, où encore à la pratique d’une action. L’attention est aussi beaucoup plus subtile dans l’écoute attentive et au-delà des choses visuelles. L’attention est dans l’application, dans la concentration, et dans la bienveillance soutenue. C’est aussi de la curiosité et de l’intérêt portés sur un point précis. Dans le mot attention il y a tension, et donc accumulation d’énergie, application à la maintenir en « soi »,  à la condenser en vue d’une transmutation jusqu’à complète intégration dans un autre état. Cela commence par un simple besoin de trouver le calme en « soi », puis l’attention se focalise dans la méditation, et cet approfondissement conduit vers toujours plus de recueillement, afin de vivre une parfaite absorption appelée bonheur. Alors la synthèse entre distraction et attention, entre amusement et bienveillance, entre imprudence et vigilance ou encore entre dispersion et sollicitude, il y a inévitablement une contrainte à soutenir une énergie concentrée au maximum parfois. Hors certaines personnes séparent quand certaines convergences unifient, faisant que l’électricité monte en voltage. L’augmentation énergétique à parfois besoin de palliatif pour laisser échappées ses électrons négatifs. Le bonheur n’étant pas forcément où on le cherche en première instance mais beaucoup plus loin dans l’effort soutenu. Les distractions ne mènent pas vers autres choses que des petits plaisirs passagers, alors que l’attention élève l’être dans les couches successives du bonheur avec délectation jusqu’à découvrir la joie pure et féconde. Et puis si l’on n’y fait attention, le distrait se perd dans les méandres de l’inattention. En oubliant ses affaires un peut partout, en égarant les clefs de son intégration, en abimant son cœur et en perdant aussi son âme, il compromet le but principal de sa vie ici sur terre. Autant la distraction pervertit, autant l’attention élève. Comme disait Victor Hugo, « on s’en va parce qu’on à besoin de distraction, et l’on revient, parce qu’on à besoin de bonheur ». Heureusement le karma nous réveille face à l’oubli. En cela il est un excellent bien précieux à tout être en devenir.   

     


     

    Exercice

     

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir en vous pendant quelques jours. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire cet exercice dans quelques mois, pour voir ou en est votre évolution. Quand on ouvre une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    1/ Que retenez-vous de l’explication entre attention et distraction ? Donnez-nous une explication en 10 lignes de ce que vous avez compris ?  

     

    2/ Pensez-vous être la plus part du temps en mode attention où plutôt en mode distraction ? Où plutôt les deux à des moments différents, selon vous, pourquoi ?

     

    3/ Vivez-vous facilement les transitions entre distraction et attention et entre étourderie et sérieux? Pourquoi selon vous ?   

     

    4/ Arrivez-vous à ramener facilement l’attention en vous juste après un moment de pure distraction ? Donnez-nous un exemple ?

     

    5/ Avez-vous déjà fait l’expérience de la pleine attention soutenue en vous, et de celle qui aboutit à la pleine joie intérieure pure ? Expliquez nous votre expérience sur le sujet en 10 lignes ?

     

    L’attention et les distractions sont seulement une question d’énergie et d’affaiblissement, de bien-être et d’inquiétude, de vérité et de perplexité. L’attention est une énergie montante alors je vous souhaite de la développer en vous…….tout en vous distrayant !

     


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Exercice « Maitri »

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Décembre 2015

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 11 décembre 2015 - Premier quartier 18 décembre 2015

    Pleine lune 25 décembre 2015 – dernier quartier 2 janvier 2016.

       

    Dualité et apaisement

     

    Exercice Conscience décembre 2015

     

     

    C’est en prenant conscience de la dualité que nous prenons conscience du besoin d’apaisement.

     

    Au jour d’aujourd’hui, la société est en plein conflit un peu partout sur la planète terre. Que ce soit au niveau du relationnel familial, amical, professionnel, religieux où communautaire, la société est en pleine mutation, et les tensions sont de plus en plus palpables. Qu’arrive t-il actuellement qui fait que certains explosent littéralement, pendant que d’autres coulent des jours « heureux », où que des personnes restent indéfiniment sur des modes duels alors que d’autres migrent facilement vers la guérison et les apaisements? Ses affrontements où ses accalmies sont-ils juste en nous une question de compréhension à faire en « soi », facilitant le lâcher-prise avec « les haches de guerre » et nous dirigeant vers une quiétude paradisiaque ? La situation de conflit interne entre le je veux/je ne veux pas, suppose nécessairement un choix, mais c’est un choix très particulier qui alimente la pensée duelle. Un choix qui exclut son contraire. Je veux le plaisir, sans la douleur. Je veux la joie, mais pas la tristesse. Je veux l’ordre, mais pas le désordre. Je veux la paix, mais pas le conflit. Je veux la liberté, mais pas la servitude. Je veux de la chance, sans la malchance. Je veux le bien sans le mal. Je veux de l’amour-passion, sans la haine passionnelle etc. Hors l’être humain est tout cela, il est plaisir et douleur, il est parfois joie et parfois tristesse, il est ordre et désordre, il est paix et conflit, il est attaché et libre, il est servitude et liberté. Il est tout cela à des moments différents. C’est cette unité globale de son êtreté qu’il doit accepter pour ne plus être dans la dualité. En bref, il faut accepter ses ombres, ses colères, le mal que l’on fait vivre aux autres où que l’on s’inflige à soi-même, et tout ce qui n’est pas reluisant. C’est cette compréhension là qui fait que l’équilibre entre les opposés prend toute sa dimension. L’unité c’est de s’accepter dans sa totalité sans rien rejeter qui pourrait nous déranger. Vivre l’éveil c’est être UN avec ses deux moitiés là, c’est accepter en « soi » la dualité et l’apaisement, les contraires en tout genre, d’être parfois la tristesse, parfois la joie, sans s’accrocher à l’une où à l’autre, sans ne « vouloir » vivre qu’une seule partie de nous-mêmes. Parce que c’est justement ici que la souffrance apparaît, dans cette déchirure entre l’un et l’autre, dans cette non acceptation d’une part de notre être. La dualité est le caractère de ce qui est double en soi ou composé de deux éléments de nature différente. C’est aussi la relation de réciprocité existant entre certains connecteurs logiques. En contre partie, l’apaisement est le fait de ramener le calme en « soi », de revenir à un état paisible. C’est aussi l’état de quelqu’un ou de quelque chose qui est apaisé. C’est aussi mettre fin à la violence d’un sentiment, d’une sensation pénible, ou encore à un trouble. Ce peut être aussi radoucir et mettre fin à une agitation. Alors, entre dualité et apaisement, entre crise et accalmie, entre déchainement et assagissement, et entre persistance et cessation, le flux monte et descend, le rythme s’intensifie où s’amenuise, et chacun cherche le confort entre toutes ses oppositions. Trouver ce point d’équilibre est une question de détachement et d’acceptation. Quand on accepte en « soi » ses moins comme ses plus, il est pus facile de les accepter chez les autres. Pourtant, relationnellement parlant, quand on à enfin trouver la paix en « soi », on supporte plus difficilement ceux qui ne l’on pas encore trouvée. C’est paradoxal et pourtant un fait ! N’oubliez pas que tout est une question d’équilibre dans l’univers. Un peu comme les plateaux de la balance, le chao amène à l’ordre……puis l’ordre est de nouveau rompu. Le tout étant de retrouver l’ordre rapidement. Quoi qu’il en soit, gardez à l’esprit que les apaisements surgissent spontanément et tout naturellement, tout de suite après une belle grosse colère !

     


     

    Exercice

     

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir en vous pendant quelques jours. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire cet exercice dans quelques mois, pour voir ou en est votre évolution. Quand on ouvre une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    1/ Est-ce que cette explication entre dualité et apaisement vous à aider à comprendre certains modes de fonctionnement humain ? Donnez-nous une explication en 10 lignes de ce que vous avez compris ?  

     

    2/ Pensez-vous être la plus part du temps en mode dualité où plutôt en mode apaisement ? selon vous, pourquoi ?

     

    3/ Vivez-vous facilement vos vrais états d’âme où êtes-vous plutôt du genre à camoufler vos ressentis ? Pourquoi selon vous ?   

     

    4/ Arrivez-vous à ramener facilement le calme en vous juste après un moment d’énervement intensif ? Donnez-nous un exemple ?

     

    5/ Avez-vous déjà fait l’expérience de trouver le point d’équilibre en vous, le lieu et le moment où tout s’apaise inconditionnellement ?

     

    La dualité et les apaisements sont seulement une question d’ordre et de désordre dans nos sentiments et nos émotions intérieures. Je vous souhaite de la trouver en vous……. !

     


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Exercice « Maitri »

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Novembre 2015

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 11 novembre 2015 - Premier quartier 19 novembre 2015

    Pleine lune 25 novembre 2015 – dernier quartier 3 décembre 2015.

     

     

    Exercice Conscience novembre

      

     

    C’est en prenant conscience de notre évolution que nous prenons conscience de notre passé.

     

     

    Au jour d’aujourd’hui, nous sommes une société qui aspire à une évolution de tous les êtres sensibles. Il est vrai, que ses dernières années ont fait apparaître pas mal de comportements inhumains au cœur de la communauté, des agissements tournés essentiellement vers le profit ont été démasqués et les manèges relatifs à de la manipulation massive ont été dénoncés un peu partout sur le globe. Après tous ses déboires, l’humain aspire dès à présent à un peu plus de transparence dans les débats de nos gouvernants et un peu plus d’humanité dans les actes de nos concitoyens. Les religions auront à l’avenir, une grande part dans le devenir du monde, même si nous n’en sommes pas encore à une pleine bienveillance mutuelle entre tous les clans, des décisions importantes devront restructurer la confiance dans le cœur des fidèles. L’involution de la malveillance à suffisamment été entretenue, exposant les êtres sensibles, et la planète terre vers une perte totale, pour que les plus « sages » se décident enfin à revoir leurs copies. Heureusement beaucoup ont résisté devant la folie du pouvoir, refusant de participer au lynchage des plus pauvres au profit des banques toutes puissances. L’amour et la compassion sauveront t-ils le monde de la déchéance passée afin d’aider l’humanité à amorcer une remontée spectaculaire ? L’involution et l’évolution font partie d’un processus universel inscrit dans l’inconscient collectif qui fait que le monde tourne autour d’un axe central. Toute vie est hissée vers le haut avant d’être précipitée vers le bas, puis l’action se renouvelle à nouveau. Le flux et le reflux, la vie et la mort, l’évolution et l’involution sont donc des oscillations, des forces et des conditions dites normales de notre participation au cœur du cosmos. Les forces animales et spirituelles agissent en nous continuellement parce qu’elles sont liées à notre passé, le fruit de nos actions antérieures. Que ce fait soit de l’ordre de notre passé proche dans cette vie-ci où lointain lors de nos réincarnations, le résultat de notre vécu actuel est une graine qui à été ensemencée dans notre passé. L’involution est une complication de l’esprit, une régression avec retour à un état antérieur, c’est aussi l’état d’un élément qui se retourne vers l’intérieur, comme une application mathématique vivant son inversion par exemple. Alors que l’évolution est un passage progressif d’un état à un autre, une succession de phases par lesquelles passe un processus. C’est aussi, la transformation du caractère, du comportement, et des opinions de quelqu’un au cours du temps. L’évolution est l’ensemble des modifications, le stade atteint  dans un processus considéré comme un progrès, c'est-à-dire un véritable développement. C’est aussi l’ensemble des changements subis au cours des temps par les lignées, ayant eu pour résultat l’apparition de formes nouvelles. La synthèse entre évolution et régression serait alors peut-être plus de l’ordre de l’intériorité et de l’extériorité, où plutôt du retour vers quelque chose de plus centré. Il faut savoir que tous les êtres sensibles subissent cette loi immuable du passage de l’animalité vers la spiritualité. Alors entre évolution et régression, entre épanouissement et dégénérescence, entre développement et abêtissement, et entre accroissement et atrophie, l’un amène toujours vers l’autre de plus en plus près jusqu’au retournement de la situation. La roue ramène toujours les êtres vers leur centre d’une manière où d’une autre. Avec le karma il y a une obligation alors qu’avec le dharma, il y a une acceptation. La régression conduit vers l’évolution et l’évolution vers la régression, comme le sablier qui tourne et tourne encore guidant du centre vers l’infini. C’est en somme, l’éternel retour du matériel vers le spirituel de notre condition d’être physique jusqu’à l’envol de notre âme vers l’éternel! Ainsi la boucle est toujours bouclée !

     


     

    Voici les questions

     

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir en vous pendant quelques jours. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire cet exercice dans quelques mois, pour voir ou en est votre évolution. Quand on ouvre une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

     

    Notre passé est lié à notre futur pourtant nous devons impérativement nous installer dans le présent pour trouver les réponses à nos questions. L’évolution nous guide vers notre centre alors que la régression nous écarte de notre but. Pourtant, l’un comme l’autre nous amène vers la solution finale, gagner notre liberté. Que ce soit en nous hissant où en nous précipitant, l’univers ne fait que nous aider à trouver notre harmonie auprès de lui !

     

     

    1/ Quelle est pour vous la définition de l’évolution et de la régression ?

     

    2/ Pensez-vous qu’actuellement, vous vivez une régression où plutôt une évolution ? Dites nous pourquoi en une dizaine de lignes.

     

    3/ Croyez-vous à la réincarnation ? Expliquez-nous pourquoi ?

     

    4/ Subissez-vous la vie où êtes-vous maître de votre vie ? Défendez votre point de vue ?

     

    5/ Que représente pour vous le karma et le dharma ?

     

    6/ Pensez-vous que la méditation aide le pratiquant à comprendre son passé, à le guider vers un avenir meilleur en « soi » où à l’aider à vivre au présent ?

     


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Exercice Maitri ou « Conscience»

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Octobre 2015

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 13 octobre 2015 - Premier quartier 20 octobre 2015

    Pleine lune 27 octobre 2015 – dernier quartier 3 novembre 2015

     

    Ignorance et savoir 

     

    Exercice conscience octobre

     

    C’est en prenant conscience de notre ignorance que nous prenons conscience d’un besoin de savoir.

     

    Au jour d’aujourd’hui, les hommes court après la connaissance et emmagasine une tonne d’informations souvent contradictoire. Dans leur désir d’évolution, avec un appétit d’ogre, et habité d’une ardeur colossale, ils avalent un grand nombre de données et croient que ces données sont la connaissance sacrée. Sous l’emprise de l’aveuglement, ils courent à leur perte, en se laissant paralyser par le venin du « je sais ». La réflexion est à l’origine de tout. Elle fait partie intégrante de tout être qui dans son cheminement quotidien fait appel à son intellectuel pour résoudre les problèmes qu’il rencontre.  C’est la première marche de l’échelle de la connaissance et chaque barreau passé le rapproche de la Sagesse Suprême. Le discernement est la graine qui germe en l’être produisant en lui l’arbre du bonheur. La connaissance reste pourtant l’action de comprendre, de connaître les propriétés, les caractéristiques, les traits spécifiques de quelque chose. C’est aussi l’opération par laquelle l’esprit humain procède à l’analyse d’un objet, d’une réalité et qu’il en définit la nature. La connaissance est l’ensemble des domaines où s’exerce l’activité d’apprendre. C’est la capacité de quelqu’un en état d’éveil à être conscient de son existence et de la réalité qui l’entoure. La connaissance est aussi l’union charnelle/intellectuelle où spirituelle de l’homme et de la femme dans les religions. En contre partie, l’ignorance est le fait de ne pas savoir, de ne pas être au courant de quelque chose. C’est un défaut de connaissance, comme un manque d’expérience portant sur un domaine particulier par exemple. Un peu comme une insuffisance générale d’instruction où de savoir intellectuel. L'ignorance est surtout un décalage entre la réalité et une perception de cette réalité. Ce décalage est la conséquence d'une croyance ou d'un fait avéré de ne pas savoir. L’ignorance est une notion importante du bouddhisme et de la culture occidentale. La synthèse entre connaissance et ignorance, entre éducation et abrutissement, entre faculté et incapacité, et entre pénétration et absorption, la vérité  est qu’aucun homme ne peut contenir tout le savoir en lui tout seul. Chaque être est donc le garant en lui-même d’un ouvrage de la bibliothèque universelle. C’est ensemble que nous formons la connaissance suprême et absolue. Chacun peut donc ouvrir son livre personnel et partager ce savoir avec les autres où laisser encore cette œuvre fructifier à travers le temps, suivant son sentiment intérieur. Chaque être est complètement libre et ce n’est pas parce qu’il n’ouvrira pas ce livre pour le comprendre qu’il sera à jamais complètement stupide. Sa perle intérieure évolue toujours en passant parfois par l’ombre pour trouver son utilité au cœur du monde. La meilleure manière de faire la différence entre ignorance et connaissance, reste que l’ignorant croit toujours tout savoir alors qu’en réalité il ne sait pas, et que le sage ne montre pas son savoir tout en participant à l’évolution permanente des autres. Gardons tout de même à l’esprit que parfois personne ne sait même pas ceux qui sont considérés comme les plus évolués. L’énigme reste souvent complètement entière avec celui qui sait déjà tout, tant est si bien qu’il finit par devenir ignorant  même de lui-même. L’obscurantisme étant tellement ancré dans des valeurs devenues obsolètes qu’il manque cruellement du modernisme et de l’entrain provoqué par l’esprit d’éveil de la jeunesse. Comme dit le sage : « Quand les gens sont trop occupés à gagner de l’argent pour survivre, la connaissance disparaît sous la poussière…….. ». Heureusement, un esprit neuf arrive toujours à point pour « rajeunir » les livres sacrés et les remettre à l’ordre du jour, afin d’en faire profiter tout le monde ! Le monde peut alors respirer en paix pour des générations et des générations.  

     


     

    Exercice

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais, cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances. En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Voici les questions

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir en vous pendant quelques jours. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire cet exercice dans quelques mois, pour voir ou en est votre évolution. Quand on ouvre une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    L’ignorance  ne sachant pas, ouvre son intellectuel pour le remplir de savoir. Une question ouvre sur pleins d’autres questions. Le cheminement est différent pour chacun suivant l’intéressement qu’il éprouve pour tel où tel sujet. Quoi qu’il en soit, personne n’est idiot où stupide, simplement la personne ne sait pas cette chose là, mais elle connait certainement plein d’autres choses. Le vrai sage ne dévalorise jamais personne, il entretient toujours la beauté de chacun, tout en participant au flux du savoir universel.  

     

    1/ Pensez-vous que votre ignorance est minime et que votre savoir est plutôt complet ou l’inverse ? Expliquez-nous ce que vous en pensez personnellement en défendant l’un et l’autre en une dizaine de lignes. Pensez-vous que votre connaissance est beaucoup plus développée que quand vous étiez plus jeune ?  

     

    3/ Pensez-vous être capable d’effectuer une synthèse entre votre ignorance passée et votre connaissance actuelle ? Apportez-nous votre éclairage sur le sujet ? Ou pensez-vous vous situer sur une échelle de 1 à dix en matière de connaissance ?

     

    3/ Croyez-vous en une bibliothèque universelle où chacun détiendrait en lui, un morceau de la connaissance ? Développez votre point de vue en 20 lignes.

     

    4/ Sentez-vous votre connaissance altérée par moment, quand des prises de « conscience » violentes s’effectuent en vous ? Donnez-nous un exemple en répondant.

     

    5/ Croyez-vous que tout ce qui circulent sur les plates forme internet est de la vraie connaissance ? Souhaitez-vous entrer dans un groupe au « savoir » très profond et ancien ? Dîtes-nous pourquoi en une vingtaine de ligne ?

     

     


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

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    Exercice Maitri ou « Conscience»

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Rentrée septembre 2015

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 13 septembre 2015 - Premier quartier 21 septembre 2015 

    Pleine lune 28 septembre 2015 – dernier quartier 4 octobre 2015.

     

    Exercice conscience septembre

     

     

    C’est en prenant conscience de nos prisons que nous prenons conscience de la liberté des autres.

     

    Au jour d’aujourd’hui, alors que nous vivons dans des pays dit « libres », les dépendances sont multiples et variées. Quelles soient d’ordre psychologique, sentimentale, professionnelle, où encore religieuse, elles lient les êtres dans des causalités qui occasionnent beaucoup de dépendances, de contraintes, de servitudes et de souffrance. Sont-elles véridiques, imaginaires ou faites d’illusions, nul ne le sait véritablement même si personne ne peut nier ses dépendances et interdépendances factuelles ? Quoi qu’il en soit en réalité, elles occasionnent pourtant des prises de consciences majeures. Elles sont la plupart du temps, révélatrices du degré d’asservissement dans lequel stagnent certaines personnes. Le « plaisir » est bien évidemment la première cause de toute la problématique de la dépendance. L’être s’attache au plaisir, aux jouissances passagères, aux délectations faciles et aux émotions futiles. Alors qu’il doit creuser en profondeur pour ancrer son amour de la vie, tout en déployant ses ailes pour gagner sa liberté. Au fil des jours qui passent, il s’alourdit, s’alourdit, et s’alourdit encore au contact de la matière devenant esclave des biens matériels. C’est ainsi qu’il perd sa liberté, sa légèreté, sa facilité et son aisance de mouvement surtout. Comme s’il connaissait mieux que tout le monde ce qui convient à sa nature, il erre de dépendances en prisons, de maisons en établissements, d’entourages néfastes en lieux propices, afin de sortir des cercles infernaux des asservissements multiples. Ce passage au travers de l’attraction de chacun est vécu comme une libération à chaque fois plus importante et plus vive. La force vitale primaire brute est nécessaire pour forcer tous les barrages, pour exploser toutes les portes et réduire à néant toutes les contraintes. La liberté est à ce prix, un pouvoir à conquérir et une puissance à apprendre à maîtriser. Souvent les êtres pensent savoir ce qui est bon pour eux, ce qui les élèvent, ce qui les transforment et ce qui les éveillent à la vie, mais ils se trompent. Ils se perdent dans des voies de garage et s’enferment dans des prisons à double tours. A ce stade, l’être humain à besoin de prendre conscience, d’opérer une transformation pour muter et sortir de ses dépendances. Il a besoin d’enfermements pour changer, parce que son bonheur est ailleurs. Spécialement pour lui qui est unique. La véritable liberté est pleine de légèreté, de découvertes, et d’attrait mystérieux. Elle se vit en fonction du moment, de l’évolution, de l’ouverture d’esprit et de la capacité au détachement. La liberté individuelle est le fruit d’un grand amour pour la vie, pour la terre et pour l’être humain en général. Mais, pour savourer la liberté, il convient de rester enfermé pendant un certain temps. A l’image de la chenille qui mute de transformation en transformation, pour devenir papillon, nous sommes capables de sortir de nos prisons pour nous envoler vers toujours plus de liberté.

     

    La liberté est le contraire de la prison.  

     

    La liberté est : l’état de quelqu’un qui n’est pas soumis à un maître. La condition d’un peuple qui se gouverne en pleine souveraineté. Un droit reconnu par la loi dans certains domaines, état de ce qui n’est pas soumis au pouvoir politique, et qui ne fait pas l’objet de pressions. La situation de quelqu’un qui se détermine en dehors de toute pression extérieure ou de tout préjugé. Une possibilité d’agir selon ses propres choix, sans avoir à en référer à une autorité quelconque. Etat de quelqu’un qui n’est pas lié par un engagement d’ordre contractuel, conjugal ou sentimental. Temps libre, dont on peut disposer à son gré. Etat de quelqu’un ou d’un animal qui n’est pas retenu prisonnier. La situation psychologique de quelqu’un qui ne se sent pas contraint, gêné dans sa relation avec quelqu’un d’autre. La manière d’agir de quelqu’un qui ne s’encombre pas de scrupules. L’écart d’une interprétation, d’une adaptation, etc., par rapport aux faits réels ou au texte original. L’état de ce qui n’est pas étroitement contrôlé, soumis à une réglementation sévère. Le caractère de ce qui relève de l’initiative privée. En contrepartie, une prison est : un établissement ou un centre de détention où sont détenues des personnes condamnées à une peine privative de liberté ou en instance de jugement. Une peine d’emprisonnement, un lieu ou quelqu’un est ou se sent séquestré, enfermé. C’est le symbole dans la langue littéraire de tout ce qui tient enfermé, contraint, fait perdre la liberté. L’attachement est donc synonyme de prison, d’enfermement, de séquestration, et de perte de liberté. La synthèse entre liberté et prison est l’esclave qui prend conscience de sa liberté par la transformation de sa nature, de son mode de pensée, et de la liberté du changement qu’il effectue en lui-même par contrainte. Le maître étant le vainqueur de cette dualité. Alors, entre prison et liberté, entre esclavage et affranchissement, entre dépendance et autonomie, et entre résistance et coopération, le choc des oppositions est parfois si mince qu’il se réduit à des mots inutiles. En effet, la liberté qu’on pense détenir est plutôt un refuge qu’on défend bec et ongles, alors que certaines prisons sont si confortables qu’on en oublie les barreaux. N’oublions pas que la prison libère alors que la liberté emprisonne. Et gardons à l’esprit que la plus belle des libertés reste celle que l’on s’offre à soi-même, celle d’être « soi » en tous lieux et en toutes circonstances. Encore que parfois, la soumission est une liberté qui consiste à « profiter » de la protection des autres. La seule alternative qu’il nous reste pour savoir si nous sommes vraiment libre, reste encore d’ouvrir ses ailes et de sauter dans le vide. Liberté et prison sont en vérité une appréciation de chacun, suivant son bon vouloir, et à des moments précis de vie. Sachons profiter aussi bien de nos prisons que de nos libertés, pour développer notre force intérieure, et profiter du moment où la porte de la cage s’ouvrira enfin pour que nous puissions déployer nos ailes complètement et nous envoler vers les hauteurs. Parce qu’en toute honnêteté, entre terre et ciel, entre ramper et s’envoler, entre horizon et verticalité, un point d’équilibre est à trouver, et pour cela, nous sommes tous à la même enseigne. Alors « courage »….. !

     


     

    Exercice

     

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais, cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances. En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Voici les questions

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir en vous pendant quelques jours. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire cet exercice dans quelques mois, pour voir ou en est votre évolution. Quand on ouvre une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

     

    La liberté est multiple et à plusieurs sens. Alors que la prison reste un enfermement, elle devient une transformation et une clef pour sortir. Afin de comprendre pourquoi, voici les questions relatives à cette prise de conscience.

     

    De quelle manière votre « soi » est-il réellement libre et libéré des servitudes :

     

    1/ Selon vous, où en est votre liberté naturelle ?

     

    2/ Selon vous, où en est votre liberté individuelle et civile ?

     

    3/ Selon vous, où en est votre liberté de mouvement ?

     

    4/ Selon vous, où en est votre liberté spirituelle ?

     

    5/ Selon vous, où en est votre liberté d’opinion ?

     

    6/ Selon vous, où en est votre liberté économique et sociale ?

     

    7/ Pensez-vous être un « être» totalement libre et libéré ?


    8/ Pensez-vous qu’une liberté totale soit possible ? Si non, expliquez votre point de vue. Si oui, expliquez comment y parvenir ?  

     


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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