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    Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle

     

    (Véhicule des Mantras)

    Méditation septembre/octobre 2017

     

    Un maximum de Mantras et prières pour éradiquer le KARMA de la terre et de tous les êtres sensibles.

     

    Nouvelle lune du (mercredi) 20 septembre 2017

    Premier quartier du (jeudi) 28 septembre 2017

    Pleine lune du (jeudi) 5 octobre 2017

    Dernier quartier du (jeudi) 12 octobre 2017

     

    Nous sommes toujours dans les mantras de guérison

    Voici les mantras majeurs à réciter

    Mantra du Bouddha Médecine

    Mantra Dhanvantre

     

    Nous ajoutons à cette pratique majeure les mantras mineurs suivants:

     

    Du mercredi 20 septembre 2017 au mercredi 27 septembre 2017

    Amoghasiddhi Mantra

    Tara verte Mantra

     

    Du jeudi 28 septembre 2017 au mercredi 18 octobre 2017

    Ratnasambava Mantra

    Kubera Mantra

     

    Dédicace Spéciale à « Vie » du Watthammapathip.

    J’espère que ce ne sera pas trop « beaucoup, beaucoup, beaucoup» de prières pour toi. La prière n’étant pas une corvée mais un lien nous reliant à la divinité en l’occurrence au Bouddha historique. La naissance peut-être vécue comme une perte de repère, une descente difficile en milieu hostile, une recherche de ce qui nous manque cruellement. Heureusement la « mémoire » de ce que l’on croit avoir perdu reste intacte. Cette mémoire nous aide à retrouver nos précieux atouts, nos qualités illimitées, nos prières sacrées, notre « AMOUR » pour celui qui nous a tout donné lors de notre avant dernière vie. Cela personne ne peut nous le prendre d’aucune façon, personne ne peut le souiller avec des pensées inappropriées dans un lieu sacré car personne ne peut altérer le Chitamani qui brille au cœur de l’inconditionné. Alors, j’aimerais partager mes prières avec toi, pour que « ton mari » guérisse rapidement et complètement. Merci à tous ceux qui voudront « bien » faire de même et offrir aussi leurs prières à VIE.  

     

    La bienveillance est une qualité illimitée. C’est le fait de veiller au « bien » de tous les êtres sensibles sans aucune exception. Hors si nous laissons « un » être à son karma, nous l’abandonnons à sa destinée. La bienveillance n’abandonne personne, n’exclut quiconque et ne se sépare d’aucun. Elle aime tout le monde avec le même degré d’intancité. Et pour cela elle est prête à faire des centaines et des centaines, voir des milliers et des milliers de mantras et de prières sur plusieurs vies s’il le faut, pour y parvenir. N’oubliez pas que prier c’est se relier, se sacrifier pour quelque chose où quelqu’un c’est le rendre sacré. La bienveillance place la barre très haute sur le curseur. Elle croit en vous, elle à confiance en nous et elle nous relie dans un grande sentiment de sécurité. Alors, un maximum de prières pour tout ceux qui doutent, pour tous ceux qui ont peur, pour tous ceux qui sont malades, dépendants, où dans la souffrance. Je vous aime infiniment et vous remercie de participer à « Mahamaitri » la grande bienveillance universelle.

     

    Prière de Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle.

     

    Que je sois maintenant et toujours,

    L’observateur attentif qui réduit les inégalités,

    La bienveillance qui réchauffe ceux qui manque d’amour,

    La foi hospitalière qui éclaire ceux qui ont perdu confiance,

    Le modèle affectueux qui montre le chemin à suivre,

    La droiture chaleureuse qui ne faiblit pas devant les obstacles,

    La patience gracieuse qui installe le calme et la paix,

    La générosité pure qui aide les plus faibles,

    Le dévouement altruiste qui illustre de la richesse des êtres,

    La moralité sage qui libère des injustices,

    Et l’Amoureux inconditionnel qui souhaite le bonheur de tous.

     

     

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    MCU-Méditation Vijranavadin

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Mars 2017

     

    MCU - méditation Vijranavadin Mars 2017

     

     

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune dimanche 26 février 2017 - Premier quartier dimanche 5 mars 2017

    Pleine lune dimanche 12 mars 2017 – dernier quartier lundi 20 mars 2017.

    Mantras et chants universels 1h dans la journée où plus (groupes 11h heure locale)

    Méditation collective 1h dans la journée où plus (groupes 19h heure locale)

     

     

    MahaMaitri la grande bienveillance universelle

    Les  7 PLANS en action :

     

    1/ Développer sa Conscience

    2/ Méditer seul où en groupe

    3/ Prier seul où en groupe

    4/ Cultiver ses qualités et vertus

    5/ Partager son Amour envers l’universel

    6/ Vivre joyeux dans le bonheur du contentement

    7/ Défendre la terre, l’écologie et le végétarisme

     

     

     

    Sujet de la méditation de mars 2017 :

    Corruption – Déformation - Purification -

    Déloyauté – Engagement – Serment

    Vulnérabilité – Déséquilibre - Ordre

     

     

    Durant ce mois de mars 2017, le méditant de la conscience universelle, l’observateur des êtres, des choses, de l’univers tout entier, le contemplatif au cœur profond, continue son implication au cœur de l’universalité. En développant ses qualités progressivement, il peaufine son intériorité, purifie son karma, accroit sa lumière intérieure en polissant le diamant de son âme. La corruption est une déformation qui touche toute la société et qui nécessite un effort collectif de chacun. Afin d’y remédié et de participer à l’effort collectif général, le méditant de la conscience universelle prie et fait des mantras quotidiennement, tout en conduisant, tout en marchant, tout en attendant le bus. Il prie partout et en tous lieux, où lis des textes sacrés, ou pense de manière « positive » et harmonieuse dans sa manière de vivre utilement. Ainsi, il mange végétarien, écoute de la musique douce et sucrée, exerce un sport harmonieux, assaini ses corps de toutes les manières possibles.

     

     

     

    Durant ce mois de mars 2017, le méditant de la conscience universelle, l’observateur des êtres, des choses, de l’univers tout entier, le contemplatif au cœur profond, s’extrait des manœuvres déloyales, fuit les amitiés fausses, les comportements insidieux, les attitudes retors et l’hypocrisie.  Il cultive le confort, la profondeur, les engagements saints et pleins de sens. Les alliances enrichissantes et sécurisantes sont un plus non négligeable afin de tenir des promesses de longues dates. Un terrain fertile accroît la « confiance », un lieu de prière approprié à chacun offre  l’avantage d’un développement en « force ». Un protocole explicite aide l’étudiant dans la compréhension des exercices. Un code de procédure inexpliqué ou inadapté place le disciple dans une errance sans fond. Alors qu’une méthode précise conforte le méditant dans son besoin de changement, dans son envie de faire les choses « bien », dans son désir de croissance et d’éveil.

     

     

    Durant ce mois de mars 2017, le méditant de la conscience universelle, l’observateur des êtres, des choses, de l’univers tout entier, le contemplatif au cœur profond, est un être « fragile », un sensible au cœur tendre, un aimant bienveillant et compassionnel. L’incertitude est un clair obscur qui le fait naviguer dans des eaux troubles et boueuses alors que la « croyance » l’amène dans des eaux riches et abondantes pleines de clarté. C’est là qu’il purifie sa parole, ses pensées et son esprit au contact d’autres êtres qui progresse vers l’éveil. Dans ses lieux, il doit pouvoir trouver, l’amour, la compréhension, l’attention, et les moyens facilitant sa progression. S’il erre pendant dix ans avant d’accéder « enfin » à une prière c’est que le lieu est loin d’être approprié. Chacun doit avoir « accès » aux mantras, aux prières, aux textes sacrés, aux temples, même si le meilleur temple est toujours en « soi ». C’est en soi que l’on retrouve la paix après un déséquilibre.

     

     

     

     

    Éclairé par la lumière de cette compréhension, le méditant de la conscience universelle, l’observateur des êtres, des choses, de l’univers tout entier, le contemplatif au cœur profond fait de son « corps » une bibliothèque où chaque livre retrouve sa juste place, où chaque prière est récité comme au bon vieux temps, où chaque chose essentielle est rangée comme il convient. Le corps renferme toute la mémoire du passé. Ici, tout le monde peut accéder à son héritage, qu’il soit chrétien, musulman, bouddhiste, d’une autre religion où athée. Le chaos est un déséquilibre de l’esprit. Être un cœur créateur offre le mouvement qui conduit vers l’ordre. La religion est parfois dogmatique alors que l’être éclairé incite vers quelque chose de propre et stable. Tout est dans l’assise en un endroit où « personne » ne déloge. L’ordre est une question de souplesse, une combinaison d’harmonie, une structuration nécessaire à l’être qui se « reconstruit ».

     

     

     

     

    Durant tout le mois de mars 2017, développons plus de « foi » et de « confiance » en soi en purifiant notre karma, en pratiquant les mantras et les prières, en lisant des poèmes, en cultivant davantage de compassion, en redécouvrant les textes sacrés, en faisant de longues balades, en lâchant prise tout simplement.

     

    Les deux années de cours ont été publiées sur le site internet « Être un cœur créateur » et « Avoir l’esprit universel ».  A partir de maintenant il n’y aura plus de cours mais seulement une chaîne YouTube qui à été crée pour expliquer les mantras, les textes sacrés et l’enseignement du Bouddha Sakyamuni.

     

      


     

    Comment comprendre le fonctionnement du plan :

     

    Le 26 février 2017, jour de la nouvelle lune, est un dimanche, la méditation est une méditation sur le végétarisme, l’écologie, la terre et le véhicule du corps matériel.

    Développer son champ (soi) dans ce qui assaini les corps quels qu’ils soient. 

     

    Le 5 mars 2017, jour du 1er quartier de lune, est un dimanche, la méditation est une méditation sur le végétarisme, l’écologie, la terre et le véhicule du corps matériel.

    Développer son champ (soi) dans ce qui assaini les corps quels qu’ils soient. 

     

    Le 12 mars 2017, jour de pleine lune, est un dimanche, la méditation est une méditation sur le végétarisme, l’écologie, la terre et le véhicule du corps matériel.

    Développer son champ (soi) dans ce qui assaini les corps quels qu’ils soient. 

     

    Le 20 mars 2017, jour du dernier quartier, est un lundi, la méditation est une méditation sur le développement de la conscience, la pleine conscience et la conscience universelle.

    Vivre cette journée en étant pleinement conscient de tout ce qui arrive.   

     

    Le mois de mars 2017 sera donc un mois très axé sur le végétarisme, sur l’écologie, sur la terre et sur les 7 corps de l’être. Le mois se termine avec de plus en plus de conscience.

     


     

    Les méditations journalières se construisent grâce au PLAN, puisque chaque jour correspond à une action particulière. Ainsi, nous allons tous dans la même direction, en respectant le sens sacré de la vie, de la terre et de l’univers. Chacun structure ainsi sa conscience, en apportant son concours à sa manière, tout en participant à rétablir l’être humain à sa véritable place.

     

    Les méditations Vijranavadin s’adressent aux méditants qui sont installés profondément dans la « conscience » en dépassant les seuils de la revanche et du désir inhérent à faire souffrir les autres. Nous sommes 144000 êtres répandus autour du globe, venus sur terre pour apporter un peu plus de conscience. Inutile de forcer où de vouloir être autre chose que soi-même. Notre force est dans le nombre, dans la structure de la fleur de vie, et dans la croissance du plan.

     

    N’oublions surtout pas que nous sommes tous des êtres en évolution constante.

    Apprenons à comptez les uns sur les autres, à nous soutenir, à nous aimer surtout.

    Il y aura toujours des gens riches et des gens pauvres, des personnes qui iront dans le sens du plan et d’autres contre, et même des êtres qui essaieront d’empêcher le PLAN de se manifester.

    Inutile de leur attribuer un pouvoir qu’ils n’ont pas. Utilisons notre énergie dans le bon sens.

    Croire en soi, au pourquoi nous sommes là et agir en sachant « qui nous sommes véritablement » au-delà des apparences physiques ! Être présent à « soi » et empli de bienveillance envers tous les autres êtres sensibles. Libéré et autonome en guidant les êtres vers leur propre libération.

     


     

    Méditer, agir et participer au bon fonctionnement de Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle demandent de la stabilité (ancrage), un certain investissement (force combative), de la régularité (fidélité) et l’amour de son prochain (amour universel).

     

    Participer à la méditation Vijranavadin demande d’avoir de l’Amour Inconditionnel, de la Bienveillance, le sens du Partage, et d’être Fraternel. Mais une seule de ces quatre qualités suffit pour entreprendre et participer à cette initiative collective.

     

    Pourtant, chacun peut toujours participer à sa manière, au cœur de la matérialité, s’il le souhaite vraiment, grâce à des actions dans le sens du plan. Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle appartient à tous ceux qui souhaitent que tous les êtres sensibles trouvent le bonheur.

     

    Alors à tous, j’adresse un « GRAND MERCI » pour tous vos efforts, pour votre participation en ce sens, pour votre investissement à devenir meilleur en soi, pour votre courage à vous discipliner et pour votre soutient inconditionnel. L’amour est toujours un guide universel.

     


     

    Recevez toute mon Amitié Bienveillante et Salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment,

    Très bonne méditation et à tout bientôt.

     

    Véronique-Arlette le 25 février 2017

    Namasté  

     

    Cours protégé par un Copyright intégrant le texte et les images ©Véronique-Arlette

    Ne pas copier où reproduire sans son accord.

      

    ¯˜ »*°•**•°* »˜¯

      

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Février 2017

     

     

    Texte sacré février 2017

     

    « Sûtra de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya »

     

    Voici Le Merveilleux Sûtra (Soutra) de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya, le futur Bouddha de l’Amour-Bienveillance, énoncé par le Bouddha Shakyamuni par grande bonté pour le bien des êtres d’aujourd’hui et du futur.

    A le lire, si vous êtes touché(e) de frissons et/ou verser des larmes de joie, nul doute que vous recevez la grâce de ces deux Bouddhas. L’adepte qui s’efforce dans le Dharma selon ce Sûtra verra le Bouddha Maitreya, encore plus celui ou celle qui renaîtra en la Terre Pure du Bouddha Amitabha.

     

    Le Bouddha énonce le Sûtra de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya.
    Traduit du Sanskrit en Chinois dans la dynastie de Yao Chin par le Maître Tripiṭaka Kumârajîva de Kucha

     

    Ainsi j’ai entendu :

    Une fois le Bouddha demeurait dans le royaume de Magadha, proche de la montagne Pâsa, où des Bouddhas du passé ont souvent subjugué les mâras. Ce fut pendant la retraite de méditation d’été, quand le Bouddha pratiquait la méditation marchée sur le sommet de la montagne avec Sâriputra, qu’Il prononça en verset :

    « Écoutez Attentivement !
    Dans un samâdhi de grande radiance,
    Celui à la vertu insurpassée
    Apparaîtra réellement dans le monde.
    Celui-ci prononcera le merveilleux Dharma,
    Et tous en seront infusés,
    Comme l’assoiffé qui boit le doux nectar.
    Tous promptement s’engageront sur le Chemin de la Libération. »

    A ce moment, les quatre groupes des disciples du Bouddha réparèrent et nivelèrent les routes. Ils parsemèrent de l’eau, nettoyèrent les rues, et brûlèrent de l’encens. [Une large multitude], tenant des objets d’offrandes, rejoignirent l’assemblée pour faire des offrandes au Tathâgata et aux bhikṣus. Fixant intensément le Tathâgata, ils étaient comme des fils pleins de loyauté soutenant leur père, ou comme les assoiffés aspirant à boire [de l’eau]. De la même façon, ils aimèrent et pensaient au père du Dharma. Avec un seul esprit, ils voulurent tous demander au Roi du Dharma de tourner la juste Roue du Dharma. Avec leurs sens non distraits, un par un, leurs esprits s’écoulaient vers le Bouddha. A ce moment, les bhikṣus, bhikṣuṇîs, upâsakas, et upâsikâs, ainsi que les dieux, dragons, esprits, gandharvas, asuras, garuḍas, kiṁnaras, mahoragas, humains, non humains, et d’autres, tous se levèrent de leurs sièges et circumbulèrent le Bouddha par la droite. Alors ils se prosternèrent chacun au sol, versant des larmes devant le Bouddha.

    A ce moment, Sâriputra le Sage étira sa robe et dénuda son épaule droite. Ayant suivi le Bouddha Le Roi du Dharma, pour tourner la Juste Roue du Dharma, il était le ministre du Bouddha et un grand général soutenant le Dharma. Par sympathie pour les êtres sensibles, il voulait qu’ils soient libérés des entraves de la souffrance. Sachant que l’esprit du Roi du Dharma serait sensible, il dit au Bouddha,

    « Honoré-Du-Monde, juste maintenant, le Tathâgata a parlé sous forme d’un verset sur le sommet de la montagne, faisant l’éloge de celui de la plus haute sagesse. Ceci n’a jamais été mentionné dans les Sûtras précédents. Les esprits de cette vaste assemblée sont maintenant remplis d’attente. Ils déversent des larmes comme la forte pluie, espérant entendre le Tathâgata parler du prochain Bouddha Maitreya, qui ouvrira le Chemin du Doux Nectar. Le nom du Bouddha Maitreya, Sa vertu, Son pouvoir spirituel, et Sa Terre seront sublimes. Basé sur quel genre de bonnes racines, de préceptes, d’aumônes, de méditation, de sagesse, et d’intellect pourra-t-on voir le Bouddha Maitreya ? Avec quelle mentalité devra-t-on parcourir le Juste Octuple Sentier ? »

    Quand Sâriputra demandait cette question, des centaines de milliers de fils dieux et d’innombrables Rois-Brahmâ, joignirent leurs paumes avec révérence, parlèrent d’une seule voix, demandant aussi au Bouddha, « Unique-Honoré-Du-Monde, nous prions que Vous nous permettiez dans une vie future de voir le Bouddha Maitreya, la réalisation de la plus grande récompense pour tous les hommes, l’œil illuminant des Trois Mondes, qui enseignera le grand Amour-Bienveillant et la Compassion universellement aux êtres sensibles.»

    Les huit classes de protecteurs du Dharma, joignant les paumes avec révérence, firent aussi la requête au Tathâgata de la même façon. A ce moment, les Rois-Brahmâ et la multitude de Dieux Brahmâ, joignant leurs paumes, chantèrent leur éloge d’une seule voix avec une stance :

    “Namo la Pleine Lune !
    Parfait avec les dix pouvoirs,
    Le guide du grand progrès énergique,
    Vaillant et Sans crainte,
    Celui doté de toute connaissance-sagesse,
    Ayant transcendé les Trois Royaumes de l’Existence,
    Ayant acquis les Trois Clartés Approfondies,
    Ayant subjugué les quatre mâras,
    Son corps étant un vaisseau du Dharma,
    Son esprit vaste comme l’espace,
    Silencieux et Immuable,
    Envers l’existence et la non existence,
    Et envers la vacuité et la non vacuité,
    Avec une parfaite compréhension de Sûnyatâ,
    Celui qui est loué par le monde !
    Nous, d’un seul esprit,
    Prions que Vous acceptiez de tourner la Roue du Dharma. “

    A ce moment, l’Unique-Honoré-Du-Monde dit à Sâriputra, « Je vais vous exposer largement. Écoutez, écoutez, et méditez bien cela ! Vous tous aujourd’hui, avec une merveilleuse bonne intention, voulez demander au Tathâgata au sujet de la tâche de l’insurpassée Bodhi et de la grande sagesse, mahâ-prajñâ. Le Tathâgata voit cela aussi clairement qu’une mangue dans la paume de main. Sâriputra, si on a entendu, à travers les sept Bouddhas du passé, les noms des Bouddhas et fait obédience et offrandes, pour cette raison, nos entraves du karma seront toutes annihilées. Si on a aussi entendu parlé du grand Amour-Bienveillance du Bouddha Maitreya, on obtiendra un pur esprit. Vous devriez tous joindre vos paumes d’un esprit unifié et prendre refuge en le grand compatissant, roi, grand aimant à venir. Je vais exposer largement pour vous.

    « La Terre du Bouddha Maitreya sera une terre de vie pure, avec aucune flagornerie ou malhonnêteté, parce qu’Il n’embrasse pas du tout ou ne s’accroche pas à son obtention dans la dâna-pâramitâ, sîla-pâramitâ, et prajñâ-pâramitâ. Elle sera sublime à cause de Ses Dix Merveilleux Vœux. Quand les êtres sensibles, tirés par Son grand Amour-Bienveillance, s’éveilleront à leurs doux esprits, ils verront le Bouddha Maitreya. Ils renaîtront dans Sa terre, dompteront leurs sens, et suivront les enseignements du Bouddha.

    « Sâriputra, [à cette époque] la surface de l’eau de chacun des quatre grands océans sera réduite de 30 000 yojanas. Jambudvîpa sera de 10 000 yojanas en longueur et en largeur. Son sol sera plat et propre, comme un miroir en cristal. Il y aura de grandes fleurs qui satisferont notre envie, des fleurs plaisantes, de larges fleurs odorantes, des pétales uptlala, des fleurs avec de larges pétales en or, des fleurs avec des pétales faites des sept trésors, et des fleurs ayant des pétales en argent. Les étamines de ces fleurs seront douces comme du soi céleste. EIles porteront des fruits auspicieux et des fruits sucrés, surpassant ceux dans le jardin favori du roi-dieu Sakra. Les arbres seront de 30 lis (demi kilomètre) de hauteur.

    « Les cités adjacentes seront seulement séparées d’un vol de coq. Ceux qui ont planté de bonnes racines sous le Bouddha présent renaîtront dans ce monde en tant que récompense pour leur pratique de l’Amour-Bienveillance. Ils seront sages, vertueux, heureux, et paisibles, tout comme ils gratifient les cinq désirs. Ils n’auront pas de maladies causées par le froid, la chaleur, le vent, ou le feu, non plus n’auront-ils la misère des neuf afflictions. Ils vivront tous chacun 84 000 ans pleinement, et personne ne mourra de façon prématurée. Leurs corps seront grands de 160 pieds. Chaque jour, ils jouiront d’une merveilleuse paix et félicité, expérimentant une profonde méditation comme instrument de leur bonheur. Ils n’auront que trois problèmes : le Premier, le besoin de manger et boire, le Second, le besoin de décharger les déchets du corps, et le Troisième, le besoin de vieillir. Les femmes se marieront quand elles auront 500 ans.

    « Il y aura une grande cité nommée Kethama, qui, ornée des sept trésors, sera, 12 000 yojanas en longueur et largeur, et 7 yojanas de hauteur. A l’intérieur, se trouveront des tours magiquement crées faites des sept trésors, et elles seront toutes majestueuses, merveilleuses, augustes, et pures. A travers les fenêtres seront vues des jeunes femmes belles, tenant des filets faits de précieuses perles. Ces tours seront couvertes de trésors variés comme ornement et suspendus avec des cloches en joyaux, le son desquelles ressemblent à de la musique céleste. Les cours d’eau de couleurs variées se réfléchiront et s’illumineront. Bien que s’entrecroisant par écoulement, ils ne s’obstrueront pas entre eux. Les bancs des rivières seront entièrement couverts de sable d’or.

    « Les rues et les routes [de la cité] seront larges de douze lis, toutes aussi fraîches qu’un jardin céleste arrosé d’eau et proprement balayé. Il y aura un grand Roi-Dragon appelé Tarasikhin, qui a du mérite et des pouvoirs grandioses. Son lac étant proche de la cité, son palace, comme une tour faite des sept trésors, seront pleinement visibles à distance. A minuit il prendra une forme humaine et remplira une bouteille auspicieuse d’eau parfumée. Il répandra cette eau pour submerger la poussière jusqu’à ce que le sol soit aussi humide que s’il était lubrifié. Quand les piétons se promèneront, il n’y aura pas de poussière. Ceci résulte [une rétribution] du mérite des gens. Partout aux alentours des rues et allées se trouveront des perles lumineuses assemblées sur des mats, et leur lumière, comme le rayon du soleil, atteindront une portée de quatre vingt yojanas dans chacune des quatre directions. Cette pure lumière dorée brillera jour et nuit. En comparaison, la lumière des lampes et bougies serait comme des flaques d’encre. Quand le vent parfumé souffle, les perles lumineuses sur les mats feront pleuvoir des colliers de joyaux, et les gens les porteront aussi naturellement que s’ils jouissaient de la félicité dans le troisième dhyâna. Partout il y aura des perles précieuses, de joyaux, d’argent, d’or, et ainsi de suite, empilée comme des montagnes. Ces montagnes de trésors irradient de la lumière pour illuminer partout dans la cité. Chaque fois qu’ils sont illuminés par cette lumière, les gens seront heureux et activeront l’esprit d’éveil.

    « Il y aura un grand yaksa nommé Bhadrapraúâsaka, qui protègent la cité de Kethama jour et nuit. Suivi par les gens, il déversera de l’eau et nettoiera le sol. Le sol s’ouvrira en se fissurant pour prendre les décharges produites des gens et se refermera ensuite, et il fera pousser des fleurs de lotus rouges pour maîtriser la mauvaise odeur.

    « Quand les gens de ce monde vieilliront et seront frêles, ils iront volontairement vers les forêts des montagnes pour s’asseoir sous un arbre. Comme ils continuent de penser au Bouddha, ils mourront paisiblement et joyeusement sans aucune fanfare. Après la mort, la plupart d’entre eux renaîtront dans le ciel du Grand Brahmâ ou en présence des Bouddhas.
    « Dans cette terre paisible, il n’y aura aucun tracas de bandits et de voleurs, de cambriolages et de vols. Les portes dans les cités et villages ne seront jamais fermées. Non plus n’y aura-t-il pas de catastrophes d’eau, de feu, d’armes, ou de troupes ; non plus la tribulation de la famine ou des toxines nocives. Domptant leur sens, les gens vivront dans l’Amour-Bienveillance, le respect et l’harmonie. Entre eux, ils seront comme un fils aimant son père, comme une mère aimant son fils. Enseigné et guidé par l’Amour-Bienveillance du Bouddha Maitreya, ils prononceront des mots humbles. Leurs sens seront calmes, et leurs traits harmonieux et droits, aussi impressionnants que ceux des jeunes célestes. Ceux qui ont observés le précepte de ne pas tuer et de ne pas manger de la chair, renaîtront pour cette raison dans cette Terre.

    « La cité de Kethama, sera située au centre de 84 000 petites cités faites de trésors, qui lui serviront de satellites. Les hommes et les femmes, adultes et enfants, vivant proche ou loin, à cause du pouvoir spirituel du Bouddha, seront capables de se voir entre eux sans obstacles.

    « Partout dans ce monde il y aura des fleurs de joyaux qui exaucent les souhaits et brillent dans la nuit. Des fleurs faites des sept trésors pleuvront du ciel. Éparpillées partout sur les sols, se trouveront des fleurs épanouies de padma, utpala, kumada, puṇarîka, mândarâva, mahâ-mândarâva, mañjûṣaka, et mahâ-mañjûṣaka. Certaines d’entre elles, balayées par le vent, tournoieront dans l’air. Les étangs de bain, fontaines, rivières, et lacs dans les jardins et forêts proches des cités et des villages de cette terre auront naturellement l’eau des huit vertus. S’y trouveront, chantant des mélodies merveilleuses, des oies, des canards, des canards mandarins, des paons, des perroquets, des alcyons, sârîs, mélodieux coucou, jîvajîvas, et les oiseaux à la vue rapide. Aussi, volant et se rassemblant dans les arbres, se trouveront d’innombrables oiseaux de diverses espèces, chantant de merveilleuses mélodies.

    « Fleurissant jour et nuit, et jamais fanées, se trouveront des fleurs de pure radiance, intactes, dorées, des fleurs de lumière du soleil de sagesse pure insouciante, des fleurs parfumées sept jours d’un blanc brillant, et des fleurs parfumées campaka de six couleurs, ainsi que des centaines, des milliers, des dizaines de milliers de genres de terre et de fleurs d’eau, insurpassées en parfum et pureté. Les couleurs bleus irradieront une lumière bleue ; couleurs jaune, de la lumière jaune ; couleurs rouge, de la lumière rouge ; et les couleurs blanches, de la lumière blanche. Il y aura des arbres portant des fruits qui exaucent les souhaits, avec leurs beaux arômes imprégnant la Terre. Parmi les montagnes de trésors dans la Terre se trouveront des arbres parfumés, qui irradieront de la lumière dorée pour pourfendre partout et émettre des senteurs plaisantes pour se répandre sur toute chose.

    « A cette époque, il y aura toujours de fines odeurs en Jambudvîpa, le rendant comme une montagne de parfum. Des eaux coulantes seront bonnes et sucrées, ce qui pourra effacer tout souci. Des précipitations auront lieu au bon moment et des champs célestes donneront des belles et aromatiques récoltes de grains. A cause des pouvoirs de ces gens qui ressemblent aux dieux, il y aura sept moissons recueillies pour une plantation. Seulement un petit effort produira beaucoup en retour. Sans mauvaises herbes ou saletés, les récoltes de grains prospéreront. Comme rétribution pour le mérite de ces êtres sensibles, les grains, complets d’une centaine de saveurs, insurpassés en arôme, se mélangeront dans leurs bouches, leur procurant de la force et de la vitalité.

    « A cette époque, dans cette Terre, il y aura un Roi Qui Tourne La Roue nommé Rañca, doté des 32 marques majeurs. Il aura quatre types de forces armées, mais il ne gouvernera pas les quatre continents par le pouvoir militaire. Le Roi aura 1000 fils, qui sont vaillants et majestueux, et les ennemis seront naturellement soumis par eux. Le Roi aura sept choses précieuses : En Premier, la roue en or, complète avec le moyeu, la jante et 1000 rayons ; en Second, l’éléphant blanc, blanc comme une montagne de neige, un magnifique spectacle quand il se tient sur ces sept jambes, comme un roi montagne ; En Troisième, le cheval bleu, avec une crinière et une queue rouge, des sabots faits des sept trésors, et des fleurs qui apparaissent en dessous ; En Quatrième, le joyau divin, clairement visible, à travers plus de deux coudes, la radiance de laquelle pleuvent des trésors pour remplir les souhaits des êtres sensibles ; En Cinquième, des femmes exquises, belles, merveilleuses, et souples comme de ne pas avoir d’os ; En Sixième, le ministre du trésor, dont la bouche crache des joyaux, dont les dents font pleuvoir des joyaux, et dont les mains produisent des joyaux ; En Septième, le ministre militaire, qui, en bougeant son corps, peut produire les quatre types de forces armées du ciel tout comme des nuages.

    « Ses 1000 fils et ses gens dans son royaume des sept trésors se regarderont sans malice, mais comme une mère aimant son fils. A cette époque ces fils du roi prendront les joyaux précieux et construiront une estrade devant le palace principal, en utilisant les sept trésors. Elle sera de 13 yojanas de hauteur, avec 30 terrasses. [Équipée de] 1000 têtes de gouvernes et 10000 roues, elle pourra bouger facilement.

    « Il y aura quatre grandes trésoreries, chacune entourée par quatre kotis de petits trésoreries. La grande Trésorerie Elâpattra sera dans le royaume de Gandhâra; la grande Trésorerie Pâṭaka dans le royaume de Mithila; la grande Trésorerie Piṅgala dans le royaume de Sulaṭa; et la grande trésorerie Rañca dans le royaume de Vârâṇasî, proche de la montagne des anciennes fées. Ces quatre grandes Trésoreries, remplies de trésors, seront naturellement couvertes, chacune irradiant de la lumière à la distance de 1000 yojanas, et chacune entourée par quatre kotis de petites trésoreries. Il y aura quatre grands dragons gardant les quatre trésoreries et leurs petites trésoreries respectives, lesquelles, en forme de fleurs de lotus épanouies, se tiennent au dessus du sol. Des multitudes innombrables iront voir ces trésors, qui ne seront pas gardés par des humains. Quand les multitudes verront ces trésors, leurs esprits ne les lorgneront pas. Ils les laisseront sur le sol, tout comme des tuiles, des pierres, des pelouses, des arbres, et des morceaux de saletés. Quand des gens les verront, ils se sentiront dégoûtés, en se disant entre eux ces mots : ‘Comme le Bouddha a dit, les êtres sensibles dans le passé, pour le salut de ces trésors, se sont fait du mal vicieusement. Ils se volèrent et se dérobèrent entre eux, et ils se firent des mensonges et se trompèrent mutuellement, ainsi tombant dans des enfers énormes et prolongeant leurs conditions pour souffrir dans la vie et la mort.’

    « Des filets faits de joyaux vont planer au dessus de la cité de Kethama. Des cloches de joyaux, soufflées par des brises, tout comme des cloches qui sont frappées, vont tinter harmonieusement, chantant le refuge en le Bouddha, le refuge en le Dharma, et le refuge en la Saṅgha.

    « A cette époque, il y aura dans la cité un grand Brahmine nommé Subrahma. Sa femme, du nom de Brahmapati, aussi dans la caste Brahmine, sera celui qui est doux de nature. Envers eux comme parents, le Bodhisattva Maitreya naîtra. Son séjour dans la matrice sera comme une errance dans un palais céleste, et Il irradiera d’une grande lumière, non obstruée par la poussière et la saleté.

    « [Comme étant vu après sa naissance], Son corps sera en or violacé, complet avec les 32 marques majeurs d’un grand homme. Il sera assis sur une fleur de lotus épanouie en joyaux, et les êtres sensibles ne se fatigueront jamais de le regarder. Sa lumière brillante, que les dieux et les humains n’ont jamais vue, sera si étincelante que l’œil ne pourra l’endurer. Sa force sera incommensurable – La force de chaque parcelle de Son corps surpassera tous les puissants dragons et éléphants. La radiance inconcevable de ses pores illuminera l’espace infini, sans être entravée. La lumière du soleil, de la lune, et des étoiles, ainsi que la lumière de l’eau, du feu, et des pierres précieuses, deviendront toutes discrètes comme de la poussière. Sa hauteur mesurera quatre vingt coudes du Bouddha Sâkyamuni. Sa poitrine sera large de vingt cinq coudes. Son visage sera long de douze et demi coudes. Son nez au centre de Son visage sera grand et droit. Son apparence sera sublime, complète avec les marques inégalées. Chaque marque inclura 84 000 caractéristiques excellentes, ce qui l’ornera comme une statue coulée dans de l’or. Chacune de ses excellentes caractéristiques émettra une radiance, illuminant à la distance de milliers de yojanas. Ses yeux physiques, avec des parties bleues et blanches, seront clairs. Sa lumière permanente encerclera Son corps et son visage, des centaines de yojanas aux alentours. Seront clairement illuminés par la lumière du Bouddha, le soleil, la lune, les toiles, les perles précieuses, et les joyaux, ainsi que des lignes d’arbres faits des sept trésors. Toutes les autres lumières ne seront d’aucune utilité. Le corps du Bouddha sera grand comme une montagne en or. Ceux qui Le voient seront naturellement libérés des trois lieux de séjours maléfiques.

    « A cette époque le Bodhisattva Maitreya observe avec attention les fautes des cinq désirs du monde et les souffrances des êtres sensibles qui coulent dans le long flot, et Il prendra pitié de ceux qui sont dans le vaste cycle de la vie et de la mort. Observant la souffrance, la vacuité, et l’impermanence de telles pensées pleines de profondeurs, Il ne se délectera pas dans une vie de famille, mais l’envisagera comme étant aussi confinant qu’une prison.

    « A cette époque, le roi Rañca, avec ses ministres et les gens de son royaume, va prendre l’estrade faite des sept trésors, avec 1000 rideaux faits de joyaux, 1000 chariots faits de joyaux, 1000 kotis de cloches faites de joyaux, 1000 vaisseaux de joyaux, et 1000 urnes faites de joyaux, et les offrira tous au Bodhisattva Maitreya. Après les avoir acceptés, le Bodhisattva Maitreya les donneront aux Brahmines. Les Brahmines, après les avoir acceptés, les casseront en morceaux et les partageront. Les Brahmines seront tous surpris de voir le Bodhisattva Maitreya faire une telle grandiose aumône. Le Bodhisattva Maitreya, voyant l’évanescence et l’impermanence de l’estrade de trésors, saura que les dharmas saṁskṛta périront tous. S’entraînant Lui-même à se souvenir de l’impermanence, le Bodhisattva Maitreya fera l’éloge des Bouddhas passés comme étant le doux nectar, avec une stance sur l’impermanence :

    ‘Tous les processus sont impermanents,
    Lesquels sont le dharma de la naissance et de la mort.
    Ayant mis fin à la naissance et à la mort,
    Le Silence est délicieux !’

    « Après avoir prononcé cette stance, le Bodhisattva Maitreya renoncera à la vie de famille pour apprendre la Voie et s’asseoir sous l’arbre de la Bodhi Fleur de Dragon dans le sublime vajra mandala. Cet arbre sera haut de 50 yojanas, avec ses branches et feuilles qui s’étendent partout aux alentours, irradiant une grande lumière éclatante. Ses branches seront comme un dragon de joyaux, crachant des centaines de fleurs de joyaux. Ses fleurs et feuilles seront des couleurs des sept trésors, et ses fruits de couleurs variées satisferont les êtres sensibles. Aucun arbre dans les cieux ou le monde humain ne peut s’y comparer.

    « A cette époque, le Bodhisattva Maitreya, avec 84 000 Brahmines, ira vers ce mandala. Pour renoncer à la famille et apprendre la Voie, Il rasera ses cheveux. Il renoncera à la famille dans la matinée et, dans la soirée du même jour, subjuguera les quatre rois de mâras et atteindra l’anuttara-samyak-saṁbodhi. Il prononcera alors sous forme de verset :

    ‘Pensant longuement aux souffrances des êtres sensibles
    Et voulant les sauver, J’étais incapable de le faire.
    Aujourd’hui j’ai atteint la Bodhi.
    Soudainement, les obstructions ne sont plus.
    J’ai aussi vérifié que les êtres sensibles sont Sûnyatâ.
    Et que la nature originelle et l’apparence sont la vraie réalité.
    Mes tristesses et souffrances jamais plus,
    Mon Amour-Bienveillance et ma Compassion sont inconditionnels.
    Pour le salut de vous sauver tous,
    J’ai donné à d’innombrables gens
    Mon royaume, ma tête, mes yeux,
    Mes mains, mes pieds, et ma femme.
    Commençant aujourd’hui, sont ma libération
    Et l’insurpassé grand silence.
    Je vais vous les exposer à vous tous
    Et largement ouvrir le Chemin du Doux Nectar.
    Un tel fruit d’une grande rétribution
    Est né tout entier d’une grande endurance dans les Six Pâramitâs,
    Tels que le don, l’observance des préceptes, et le développement de la sagesse.
    Il est aussi acquis d’un grand Amour-Bienveillant et d’une grande Compassion
    Ainsi que de vertus immaculées.’

    « Ayant prononcé cette stance, le Bouddha Maitreya restera silencieux. Alors, des rois dieux, des rois dragons, et des rois esprits, sans se révéler par eux-mêmes, feront pleuvoir des fleurs d’offrandes pour le Bouddha. Les Trois Milles Grands Triples Milliers de Mondes [1027 petits mondes] vont trembler dans six directions. Le corps du Bouddha émettra de la lumière, illuminant des royaumes infinis. Ceux qui peuvent être délivrés seront capables de voir ce Bouddha.

    « A ce moment, dans le Jardin Bosquet de Fleur, le roi dieu Sakro-Devânâm-Indra, les quatre rois dieux qui protègent le monde, les grands Rois Brahmâ, et d’innombrables fils dieux inclineront leurs têtes au pied de ce Bouddha. Joignant les paumes, ils Lui demanderont de tourner la Roue du Dharma. A ce moment le Bouddha Maitreya accordera leur requête dans le silence. Il dira au Rois Brahmâ, ‘ Dans la longue nuit, j’ai enduré de grandes souffrances et cultivé les Six Pâramitâs. Finalement, j’ai accompli pleinement l’Océan du Dharma aujourd’hui. Pour prononcer le Dharma à vous tous, je vais vraiment ériger la bannière du Dharma, faire résonner le tambour du Dharma, souffler la conque du Dharma, et faire pleuvoir la pluie du Dharma. Personne des dieux et des humains ne peut tourner la Roue du Dharma du Noble Sentier Octuple, laquelle ne peut être tournée uniquement que par les Bouddhas. Sa signification est juste, et elle mène droit à l’insurpassé silence de ce qui est asaṁskṛta. Elle peut permettre aux êtres sensibles de mettre un terme à leurs souffrances dans la longue nuit. Ce Dharma est si profond qu’il est difficile à obtenir, difficile à pénétrer, difficile à croire, et difficile à comprendre. Personne dans le monde ne peut le connaître ou le voir. Cependant, à travers lui, on peut nettoyer nos souillures mentales et acquérir des myriades d’actions de Brahmâ.’

    « Tandis que ces mots sont prononcés, des autres mondes, d’innombrables centaines, milliers, dizaines de milliers, et kotis de fils dieux, de sœurs dieux, et de grands Rois Brahmâ, chevauchant leurs palais célestes, viendront. Tenant des fleurs célestes, ils les offriront à ce Tathâgata et Le circumbuleront des centaines de milliers de fois. Ils se prosterneront pleinement sur le sol, et, joignant les paumes, ils imploreront aussi ce Bouddha. La musique céleste résonnant sans être jouée, les Rois Brahmâ, parleront d’une seule voix, en disant sous forme d’un verset :

    ‘Sans un Bouddha,
    D’incommensurables, d’innombrables années se sont écoulées en vain,
    Et les êtres sensibles sont allés dans les conditions d’existence maléfiques.
    Quand l’œil du monde est parti,
    Les Trois Mauvais Chemins d’Existence vont s’élargir et s’étendre,
    Et la route vers les Cieux sera bloquée.
    Aujourd’hui le Bouddha est apparu dans le monde.
    Les Trois Mauvais Chemins d’Existence seront annihilés,
    Et la multitude des dieux et humains s’accroîtra.
    Nous prions que Vous acceptiez d’ouvrir la Porte Du Doux Nectar,
    Permettant aux esprits des êtres sensibles de ne pas s’accrocher,
    Mais d’atteindre le Nirvâṇa promptement.
    Nous, les Rois Brahmâ, avons entendu
    Que le Bouddha est apparu dans le monde.
    Parce que nous avons maintenant rencontré le Bouddha,
    L’insurpassé Roi Brahmâ,
    Les palais dans les Cieux de Brahmâ sont plus vastes,
    Et la lumière de notre corps devient plus brillante.
    Pour le salut de toutes les multitudes dans les dix directions,
    Nous implorons le grand guide enseignant,
    En priant qu’Il veuille bien ouvrir la Porte du Doux Nectar
    Et tourner l’insurpassée Roue Du Dharma.’

    « Ayant énoncé cette stance, ils inclineront encore leurs têtes sur le sol. Joignant les paumes, trois fois ils demanderont sincèrement, ‘Nous prions que l’Unique-Honoré-Du-Monde veuille tourner la profonde merveilleuse Roue du Dharma pour éradiquer les racines des souffrances des êtres sensibles, leur permettant de marcher loin des trois poisons et actions néfastes et percer à travers les trois mauvais chemins d’existence.’

    « A ce moment, l’Unique-Honoré-Du-Monde sourira et émettra une lumière de cinq couleurs, silencieusement accordant la requête des Rois Brahmâ. Ayant perçu l’approbation du Bouddha, les fils dieux et les innombrables multitudes seront immensément exultants et euphoriques à travers tout leur corps, tout comme des fils filiaux voyant leur père décédé et bien aimé soudainement revenir à la vie. La joie des multitudes sera de la même ampleur. La multitude des dieux circumbulera l’Unique-Honoré-Du-Monde, par la droite d’un nombre incalculable de fois, et alors, avec une révérence et une adoration sans fatigue, ils reculeront d’un pas pour se tenir d’un côté.

    « A ce moment, la vaste multitude aura toute entière cette pensée : ‘ Bien que nous pouvons nous réjouir des plaisirs des cinq désirs pendant des kotis d’années, nous ne pouvons éviter les souffrances des trois mauvais chemins d’existence. Les femmes et les riches ne peuvent pas nous sauver [de ce karma]. Le monde est impermanent et la vie ne durera pas longtemps. Nous devrions nous entraîner dans le pur chemin de Brahmâ dans le Dharma Bouddha.’

    « Après cette pensée ils penseront autre chose : ‘La gratification des cinq désirs pendant d’innombrables kalpas, comme la longévité des dieux dans le Ciel de Non Perception, qui dure pendant d’innombrables kotis de kalpas, et les sensations fines et douces de l’amusement avec des déesses prendra fin. Alors nous irons dans les trois mauvais chemins pour endurer d’immenses souffrances. Les quelques plaisirs sont illusoires, cela ne mérite pas même d’être mentionné. Quand nous entrerons dans l’Enfer, l’énorme feu s’embrasera de façon éblouissante. Il sera très difficile d’échapper des immensurables souffrances pendant des centaines de milliers de kotis de kalpas. Il sera difficile d’éradiquer les tribulations dans la longue nuit. Aujourd’hui, nous avons rencontré le Bouddha, et nous devrions nous efforcer de produire un progrès énergique.

    « A ce moment le roi Rañca chantera à haute voix ce verset :

    ‘Les plaisirs de la vie céleste
    Viendront finalement à leur terme.
    Avant longtemps apparaîtra une chute vers l’enfer,
    Qui est comme une pile de feu rageant.
    Nous devrions prendre une action rapide
    De renoncer à la vie de famille et apprendre le Chemin du Bouddha.’

    « Ayant prononcé ces mots, Rañca le Roi Qui Tourne la Roue, entouré avec respect par 84 000 grands ministres et escorté par les quatre Rois dieux, ira au Jardin Bosquet de Fleur. Sous l’arbre de Fleur Dragon, il demandera au Bouddha Maitreya la permission de renoncer à la vie de famille, et il fera obédience au Bouddha. Avant qu’il lève sa tête, ses cheveux et sa barbe tomberont d’eux-mêmes, et il sera habillé d’une robe de moine, devenant un sramaṇa.

    « A ce moment, le Bouddha Maitreya, avec le roi Rañca, entouré avec respect par 84 000 grands ministres ainsi que des bhiksus et d’innombrables protecteurs du Dharma dans les huit classes tels que les dieux et dragons, entreront dans la cité de Kethama. Aussitôt qu’Il passera le pied à travers le seuil de la porte, le monde Sahâ s’ébranlera dans six directions. Le sol de Jambudvîpa se transformera à devenir de couleur d’or. Le sol au centre de la grande cité de Kethama est fait de vajra (diamant). Du sol vers le haut, s’élèvera naturellement le trône vajra de joyaux, sur lequel les Bouddhas se sont assis, et des lignes d‘arbres de joyaux. Des dieux feront pleuvoir du ciel d’énormes fleurs de joyaux. Des Rois Dragon joueront de la musique, crachant des fleurs de leurs bouches et faisant pleuvoir des fleurs de leurs pores, comme offrandes au Bouddha. Ce Bouddha sera assis sur ce trône pour tourner la Juste Roue du Dharma. Il prononcera la Noble Vérité de la Souffrance, la Noble Vérité de sa Cause, la Noble Vérité de son Extinction, et la Noble Vérité du Chemin. Il exposera aussi les Trente Sept Éléments pour Atteindre la Bodhi. Il prononcera aussi les Douze Liens de l’Origine Interdépendante : les actions karmiques sont conditionnées par l’ignorance ; la conscience [âlaya] est conditionnée par les actions karmiques; le nom et la forme sont conditionnés par la conscience âlaya ; les six facultés des sens sont conditionnées par le nom et la forme ; le contact est conditionné par les six facultés des sens; la réception sensorielle est conditionnée par le contact ; la soif est conditionnée par cette réception sensorielle, la saisie est conditionnée par cette soif ; le devenir karmique est conditionné par la saisie; la naissance est conditionnée par le devenir karmique ; et conditionnés par la naissance sont la vieillesse et la mort, avec l’anxiété, la tristesse, la misère, et la détresse.

    « A ce moment, la terre tremblera dans six directions. Le son sera entendu à travers ce Trois-Milles Large Triple Milliers de Monde et même dans des mondes incommensurables et infinis, chacun de l’Enfer Avîci au plus bas, jusqu’au Ciel Akaniṣhta le plus haut. A ce moment, les quatre rois dieux, chacun à la tête d’innombrables fantômes et esprits, chanteront à voix haute, ‘Quand le soleil du Bouddha s’élève, la pluie du Dharma tombera. L’oeil du monde vient juste de s’ouvrir aujourd’hui. Que les huit classes de protecteurs du Dharma de la grande terre qui sont prêts pour le Bouddha, entendent et sachent tous ceci.’

    « Les dieux dans les Trente Trois Cieux, le Ciel de Yâma, le Ciel de Tushita, le Ciel de Nirmâṇa-Rati, le Ciel de Paranirmita-Vasa-Vartin, et même le Ciel du Grand Brahmâ, dans leurs lieux respectifs, chanteront à haute voix, ‘Quand le soleil du Bouddha s’élève, la pluie du Dharma tombera. L’oeil du monde vient juste de s’ouvrir aujourd’hui. Que ceux qui sont prêts entendent et sachent tous ceci.’

    « A ce moment, les huit classes de protecteurs du Dharma, tels que des dieux et dragons, ainsi que les esprits des montagnes, des arbres, des herbes médicinales, de l’eau, du feu, de la terre, des cités, des demeures, ainsi de suite, joyeux et exubérants, chanteront aussi à haute voix.

    « De plus, 84 000 Brahmines, intelligents et très sages, suivant après le grand roi Rañca, renonceront à la vie de famille pour apprendre le Chemin dans le Dharma du Bouddha. Un ancien nommé Sudatta, qui n’est autre que l’Ancien Sudatta aujourd’hui, avec 84 000 gens, renoncera aussi à la vie de famille. Deux frères nommés Rsidatta et Pûraṇa, avec 84 000 gens, renonceront aussi à la vie de famille. Deux grands ministres valorisés par le roi, respectivement nommés Brahmadamâli et Sumana, avec 84 000 gens, renonceront aussi à la vie de famille pour apprendre la Voie dans le Bouddha Dharma. La précieuse fille du Roi Qui Tourne La Roue, appelée Sâmivatî, qui n’est autre que la demoiselle Visâkhâ aujourd’hui, avec 84 000 belles filles, renoncera aussi à la vie de famille. Le prince héritier du roi Rañca, appelé Couleur Dorée du Ciel, qui n’est autre que le fils de l’Ancien Devavana aujourd’hui, avec 84 000 gens, renoncera aussi à la vie de famille. Le fils d’un parent Brahmine du Bouddha Maitreya, appelé Sumati, qui n’est autre que le fils de la bhikṣuṇî Catarabhadra aujourd’hui, avec 60 000 gens, renoncera aussi à la vie de famille. Seulement l’un des 1000 fils du roi Rañca sera réservé pour succéder sur le trône. Les 999 fils restants, avec 84 000 gens, renonceront aussi à la vie de famille afin d’être dans le Dharma du Bouddha. Des multitudes incommensurables comme celles-ci, voyant les souffrances dans le monde et la force embrasée des cinq agrégats, renonceront tous à la vie de famille pour être dans le Dharma du Bouddha Maitreya.

    « A ce moment, le Bouddha Maitreya, avec Son esprit de grand Amour-Bienveillance, prononcera ces mots à la multitude :

    ‘Vous êtes maintenant venus vers moi, non pour le salut des plaisirs de la prochaine vie dans un Ciel ou les plaisirs de cette vie, mais pour le salut des conditions pour la félicité éternelle du Nirvâṇa. Vous avez déjà planté de bonnes racines dans le Bouddha Dharma. Quand le Bouddha Sâkyamuni apparut dans le monde des cinq turpitudes, il vous a rebuté d’une façon variée, exposé le Dharma pour vous, et vous a enseigné de planter de bonnes conditions pour le futur. Maintenant que vous m’avez vu, je vous accepterai tous. Certains d’entre vous sont nés à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont pratiqué des vertus, que ce soit en lisant et récitant, ou en étiquetant résolument dans leTripiṭaka, les Sûtras, le Vinaya, et l’Abhidharma, que ce soit en exposant ou en faisant l’éloge de leurs doctrines aux autres, que ce soit en, sans jalousie, enseignant aux autres et leur faisant accepter et soutenir le Dharma. Certains d’entre vous sont re-nés à l’endroit où je suis parce qu’ils ont cultivé des vertus en donnant aux autres de la nourriture et des vêtements, en observant les préceptes, et en développant la sagesse. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en offrant au Bouddha de la musique, des canapés, des fleurs, des encens, et des lampes brillantes. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en offrant de la nourriture régulièrement à la Saṅgha, en érigeant les quartiers de vie des moines, en leur fournissant les quatre nécessités, ou en observant les huit préceptes et le régime végétarien pour développer l’esprit d’Amour- Bienveillance. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en invoquant le profond Amour-Bienveillant et la Compassion pour les êtres sensibles dans la misère et en supportant personnellement leurs souffrances pour leur donner du bonheur. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en développant le pur esprit d’Amour-Bienveillant en observant les préceptes et endurant l’adversité. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en construisant des temples ou en offrant de la nourriture aux moines qui sont venus de partout pour assister aux assemblées du Dharma. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus comme la méditation et la sagesse libre d’affliction en observant les préceptes et en écoutant beaucoup du Dharma. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en érigeant des pagodes, en faisant des offrandes aux reliques saintes, ou en pensant au corps du Dharma des Bouddhas. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en sauvant et libérant ceux qui étaient dans l’adversité, la pauvreté, la solitude, ou l’esclavage d’autres personnes, ou ceux qui étaient sur le point d’être torturés ou exécutés par la loi, ou ceux qui étaient dans la grande misère à cause du karma des huit difficultés. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en rassemblant habilement et vers l’harmonie ceux qui étaient dans la grande misère à cause de l’amour, de la séparation, de la faction, ou de la dispute.’

    « Ayant prononcé ces mots, le Bouddha Maitreya fera l’éloge du Bouddha Sâkyamuni : ‘ Excellent ! Excellent ! Il était capable d’enseigner et de convertir, dans le monde des cinq turpitudes, à des centaines, des milliers, des dizaines de milliers, et des kotis de mauvais êtres sensibles, leur permettant de développer leurs bonnes racines et de renaître à l’endroit où je me trouve.’

    « Le Bouddha Maitreya répétera Son éloge du Bouddha Sâkyamuni trois fois et alors parlera sous forme d’un verset :

    ‘Le grand guide enseignant, endurant des adversités et fermement vaillant,
    Était capable d’enseigner, de convertir, et de porter les mauvais êtres sensibles à la maturité.
    Dans le monde malsain des cinq turpitudes,
    Leur permettant de s’entraîner et de voir le prochain Bouddha.
    Endurant de grandes souffrances en portant les êtres sensibles,
    Il est maintenant entré dans l’état de félicité éternelle indépendant des conditions,
    Et a conseillé Ses disciples de venir à l’endroit où je suis.
    Pour glorifier le Nirvâṇa, je vais maintenant vous énoncer les Quatre Nobles Vérités,
    Ainsi que les Trente Sept Éléments de la Bodhi
    Et les Douze Liens de l’Origine Interdépendante.
    Vous devriez observer ce qui est asaṁskṛta
    Et entrer dans le silence de Sûnyatâ.’

    « Ayant prononcé cette stance, le Bouddha Maitreya fera aussi l’éloge de ceux qui étaient capable d’accomplir des choses difficiles à cette époque dans le monde mauvais misérable. Il dira, ‘Vous étiez capables d’observer les préceptes et accomplir des actions vertueuses parmi les gens qui étaient avides, méchants, illusionnés, et de courte vie. Cela est rare ! A cette époque, les êtres sensibles n’appréciaient pas du tout leurs parents, ni les sramaṇas ou Brahmines. Sans connaître le Chemin de l’Éveil, ils se harcelaient et se faisaient du mal entre eux,
    en ayant recours à la violence et à la guerre. Profondément dépendants aux cinq désirs, ils étaient jaloux et flagorneurs. Méprisants, sinistres, et sans pitié, ils tuèrent, mangeaient de la chair, et buvaient du sang. Ils n’avaient aucun respect pour les enseignants et les anciens, et ils ne connaissaient pas même des amis de bien. Ils ne savaient pas des choses telles que rendre la bonté. Nés dans le monde des cinq turpitudes, ils n’avaient aucun sens de la honte ou du déshonneur. Jour et nuit dan les six périodes, ils accomplissaient des mauvaises actions continuellement, sans reconnaître des limites. Ils accomplissaient aussi le malsain, en rassemblant des mauvaises actions telles que les cinq actions rebelles, comme des écailles de poisson densément arrangées, sans jamais être dégoûtés. Des clans et même neuf branches de famille ne pouvaient s’entraider.’

    « Excellent! Excellent! Le Bouddha Sâkyamuni, avec une grande habilité et sagesse, par un profond Amour-Bienveillance et Compassion, était capable de parler des mots honnêtes d’une manière gentille et plaisante à des êtres sensibles de longue souffrance, annonçant qu’il vous délivrera tous. Un tel guide enseignant dans le monde mauvais, qui illuminait une sagesse affûtée, est une rareté dans le monde et difficile à rencontrer. Prenant profondément en pitié les êtres sensibles dans le mauvais monde, Il voulut éradiquer leurs souffrances et leur donner la paix, en leur permettant d’entrer dans la plus haute vérité dans la nature du profond Dharma. En trois asaṁkhyeya kalpas, le Bouddha Sâkyamuni, pour votre salut, s’est entraîné de façons variées et dans des pratiques ascétiques, en endurant des souffrances tandis qu’il donnait aux autres sa tête et coupait ses oreilles, son nez, ses mains, et son pied. Ce fut pour le salut de l’Octuple Juste Chemin et pour vous libérer également, vous être bénéfique.’

    « De cette façon, le Bouddha Maitreya guidera et réconfortera d’innombrables êtres sensibles, les rendant heureux. Les êtres sensibles à cette époque seront tels que leurs corps seront purement instillés du Dharma, leurs esprits seront remplis de Dharma, et leurs bouches prononceront toujours le Dharma. La population sera composée de ceux qui ont du mérite et de la sagesse. Même les dieux vont les respecter, leur faire confiance et les admirer.

    « A cette époque le grand enseignant guide Bouddha Maitreya voudra qu’ils entendent chacun au sujet de leurs souffrances dans le passé. Il pensera aussi cette pensée : ‘ Les cinq désirs impurs sont les racines des souffrances, mais la connaissance que les souffrances et les plaisirs sont tous deux impermanents, peuvent extraire leurs anxiétés et leurs tristesses.’ Il va alors leur prononcer les cinq agrégats : la forme, la réception sensorielle, la perception, le processus mental, et la conscience, ainsi que les souffrances, la vacuité, l’impermanence, et la non existence du soi. Tandis qu’il prononcera ces mots, 96 kotis de gens n’embrasseront plus les dharmas [perçus par les sens]. Ayant terminé leur libération des afflictions et libéré leurs esprits, ils atteindront l’état d’Arhat, complet avec les Trois Clartés, les Six Pouvoirs Transcendantaux, et les Huit Libérations. Trente six fils dieux et vingt milles filles dieux activeront leur esprit anuttara-samyak-sambodhi. Parmi les huit classes de protecteurs du Dharma tels que les dieux et les dragons, certains vont devenir des Úrotâpannas, entrant dans le saint courant, et d’autres planteront les conditions pour suivre le chemin du Pratyekabouddha. Ceux qui activeront l’esprit envers le Chemin Insurpassé, seront si nombreux que cela sera au-delà de toute estimation.

    « A cette époque, le Bouddha Maitreya, avec 96 kotis de grands bhiksus et le roi Rañca, entouré par 84 000 grands ministres, bhiksus, et escortes, tout comme le fils du roi lune encerclé par les étoiles, va quitter la cité de Kethamala et retourner dans le Jardin Bosquet de Fleur. A cette époque, les moindres rois et anciens dans les cités et les implantations dans Jambudvîpa, ainsi que ceux des quatre castes, se rassembleront tous sous l’arbre Fleur de Dragon dans le jardin Bosquet de Fleur. [Dans cette seconde assemblée,] Maitreya l’Unique-Honoré-Du-Monde prononcera encore les Quatre Nobles Vérités et les Douze Liens de l’Origine Interdépendante. Alors 94 kotis de gens atteindront l’état d’Arhat. Dans d’autres mondes, les dieux et les huit classes de protecteurs du Dharma, ainsi que des gens aussi nombreux que les sables de 64 kotis de Ganges, activeront l’esprit anuttara-samyak-saṁbodhi, se tenant fermement au niveau de non régression.

    « Dans la troisième assemblée, 92 kotis de gens atteindront l’état d’Arhat. Trente quatre kotis de membres dans les huit classes de protecteurs du Dharma, tels que les dieux et les dragons, feront naître l’esprit d’éveil. A cette époque, le Bouddha Maitreya prononcera encore les Quatre Nobles Vérités, tournant la profonde merveilleuse Roue du Dharma. Ayant délivré ces dieux et humains, le Bouddha Maitreya guidera ses disciples auditeurs et les huit classes de protecteurs du Dharma tels que les dieux ou dragons, avec les multitudes, et entrera dans la cité de Kethama pour mendier de la nourriture. D’innombrables dieux des Cieux de Pures Demeures suivront avec révérence le Bouddha dans la cité. En entrant dans la cité, le Bouddha manifestera ses pouvoirs avec 18 émanations : de l’Eau se manifestera sous Son corps, comme des perles précieuses, et se transformera en un plateau de lumière, illuminant les royaumes dans les dix directions. Du Feu se manifestera au dessus de Son corps, irradiant une lumière d’or pourpre comme le Mont Sumeru. Il apparaîtra énorme, remplissant le ciel, et alors se transformera en vaiḍûrya [pierre précieuse]. Il apparaîtra minuscule, comme un grain de moutarde, et alors disparaîtra. Il s’élèvera dans les dix directions et alors disparaîtra dans les dix directions. Il permettra à tous les humains d’avoir des corps comme ceux du Bouddha. Il accomplira d’innombrables manifestations, usant de genres variés de pouvoirs spirituels, et les spectateurs qui sont prêts seront tous libérés.

    « Le Roi Dieux Sakro-Devânâm-Indra, ses 32 ministres, les dieux du royaume du désir, les rois dieux des Cieux de Brahmâ, et les dieux du royaume de la forme, avec les fils dieux et filles dieux, vont retirer et éparpiller sur le Bouddha leurs colliers et robes célestes, qui se transformeront en un canapé de fleurs. De la musique céleste résonnera sans être jouée, faisant l’hymne des vertus du Bouddha. En tant qu’offrande au Bouddha, des fleurs célestes et des senteurs variées de santal pleuvront à profusion du ciel. Des bannières seront érigées sur les rues et les routes. De l’encens de valeur brûlera, sa fumée ressemblant à des nuages.

    « Quand Maitreya l’Unique-Honoré-Du-Monde rentrera dans la cité, le roi dieu du Ciel du Grand Brahmâ et le roi dieu Sakro-Devânâm-Indra joigneront leurs paumes et feront l’éloge du Bouddha avec ce verset :

    ‘Le Samyak-Saṁbuddha, L’Honoré Aux Deux Pieds,
    Dans le Ciel et sur Terre, aucun ne peut lui être comparé.
    L’Unique-Honoré avec les Dix Pouvoirs est rare.
    Il est l’Insurpassé Suprême Champ de Bonne Fortune.
    Ceux qui Lui font des offrandes renaîtront dans le Ciel,
    Et dans le futur seront libérés et demeureront dans le Nirvâṇa.
    Obéissance à l’Insurpassée Grande Réalisation !
    Obéissance au grand guide enseignant qui a l’esprit d’Amour-Bienveillance !’

    « Le roi dieu Dhṛtarsaṣtra à l ‘Est, le roi dieu Virûḍhaka au Sud, le roi dieu Virûpâkṣa à l’Ouest, et le roi dieu Vaisavaṇa au Nord, ensemble avec leurs escortes, joignant les paumes avec révérence, feront l’éloge, avec un esprit pur, l’Unique-Honoré-Du-Monde sous forme de verset :

    ‘Personne dans le Triple Monde ne peut se comparer,
    À celui qui est orné d’une grande compassion,
    Qui a réalisé et compris la plus haute vérité.
    Il a pénétré la nature des êtres sensibles
    Et les apparences de tous les dharmas,
    Voyant et pénétrant à la fois la nature de la vacuité.
    Se tenant ferme en Sûnyatâ,
    Il fait diligemment un progrès énergique,
    Même si rien n’a été accompli, aucunes empreintes ne sont laissées derrières.
    J’incline maintenant ma tête, faisant obédience
    Au grand guide enseignant qui a l’esprit de l’Amour-Bienveillance.
    Quand des êtres sensibles ne voient pas le Bouddha,
    Ils endurent la vie et la mort dans la longue nuit,
    Allant vers les trois mauvais chemins d’existence,
    Ou assumant un corps de femme.
    Aujourd’hui le Bouddha est apparu dans le monde,
    Qui éradiquera des souffrances et donnera la paix et la joie.
    La population sur les trois mauvais chemins d’existence diminuent,
    Et des femmes ne dépendent plus de la flatterie et de la tromperie.
    Tous [chemins infortunés} devraient s’apaiser.
    Ayant parfait le grand Nirvâṇa,
    Celui qui va soulager la misère avec une grande compassion,
    Pour donner la réjouissance, est apparu dans le monde.
    Quand il était un Bodhisattva,
    Il a toujours donné aux autres la joie,
    Sans jamais tuer ou perturber les autres.
    Son endurance est comme la grande terre.
    J’incline maintenant ma tête, faisant obédience
    Au grand homme qui est aimant, bon, et compatissant.
    Ayant lui-même transcendé les souffrances de la vie et de la mort,
    Il peut sauver les êtres sensibles des tribulations.
    Comme une fleur de lotus épanouie née du feu,
    Il est inégalé dans le monde !’

    « A cette époque, l’Unique-Honoré-Du-Monde ira mendier de la nourriture d’une porte à une autre. Alors il dirigera les bhiksus vers la place originelle, où il entrera en profond dhyâna, sans bouger pendant sept jours et sept nuits. Les disciples du Bouddha Maitreya seront seigneuriaux en apparence, comme les formes des dieux, mais ils seront tous fatigués de la naissance, de la vieillesse, de la maladie, et de la mort. Ils vont tous entendre beaucoup du Dharma, étudier et garder la réserve du Dharma, et pratiquer la méditation concentration. Ils vont tous réussir à abandonner leurs désirs, comme un oiseau qui quitte sa coquille.

    « A cette époque, le roi dieu Sakro-Devânâm-Indra, avec les rois dieux du royaume du désir, joyeux et exubérants, vont prononcer ce verset :

    ‘Le grand guide enseignant, le refuge du monde !
    Son œil de sagesse clairement voit tout dans les dix directions.
    Il surpasse les dieux en connaissance et vertu.
    Avec le juste nom et signification, Il est bénéfique pour les êtres sensibles.
    Puissions-nous, qui sommes comme des germes,
    Ensemble avec vos disciples, aller à cette montagne
    Pour faire des offrandes à ce disciple du Bouddha Sâkyamuni Libre d’Affliction,
    Qui était le premier dans la façon dhûta de vivre ?
    Nous devrions voir la robe de Dharma portée par le Bouddha passé
    Et entendre le Dharma qu’Il a divulgué.
    A cause du vil mauvais karma dans nos vies passées dans le mauvais kalpa de turpitude,
    Nous avons besoin de nous repentir pour être purifié.’

    « A cette époque, le Bouddha Maitreya, en compagnie de ses grands disciples et des êtres sensibles qui étaient obstinés dans leurs vies passées dans le monde Sahâ, iront à la montagne Gṛdhrakûṭa. Étant arrivés à ses pieds, ils vont sereinement parcourir la Montagne Trace de Loup [Kukkuṭapâda]. Après qu’ils aient atteint le sommet, le Bouddha Maitreya touchera le sol avec son gros orteil. Immédiatement, la grande terre va trembler de dix huit manières. Alors le Bouddha va fendre la falaise avec ses deux mains, tout comme le Roi Qui Tourne La Roue qui ouvre l’accès à une grande cité, [pour trouver Mahâkâsyapa à l’intérieur].

    « A cette époque, les rois Brahmâ vont verser de l’huile imprégnée sur la couronne de la tête de Mahâkâsyapa et sur son corps. Ensuite, ils vont battre les grands instruments du Dharma et souffler les grandes conques du Dharma. Mahâkâsyapa va alors sortir du Samâdhi de Totale Extinction. Il va étirer sa robe, dénuder son épaule droite, s’agenouiller du genou droit, et joindre les paumes. Sur les deux genoux, il va tenir la robe du Dharma portée par le Bouddha Sâkyamuni et l’offrir au Bouddha Maitreya, en disant ces mots : ‘Le grand enseignant Sâkyamuni le Tathâgata, Arhat, Samyak-Saṁbouddha, après Son parinirvâṇa, m’a confié sa robe du Dharma et recommandé de l’offrir à Vous l’Unique-Honoré-Du-Monde.’

    « Pendant ce temps, tout le monde dans les multitudes vont demander au Bouddha Maitreya, ‘Pourquoi sur le sommet de cette montagne se trouve aujourd’hui un vers à la tête humaine, chétif, moche, et habillé dans l’habit du sramaṇa, capable de rendre hommage et obédience à l’Unique-Honoré-Du-Monde ?’

    « Alors, le Bouddha Maitreya va réprimander Ses grands disciples. Il va prononcer en vers, leur disant de ne pas mépriser cette personne :

    ‘Le paon a de belles couleurs,
    Mais il peut être mangé par un aigle.
    L’éléphant blanc a une force infinie,
    Mais le fils lion, bien que jeune,
    Peut le saisir et le manger comme de rien.
    Le grand dragon a un énorme corps,
    Mais il peut être chopé par le garuda aux ailes dorées.
    Le petit et le grand corps humain,
    D’aplomb, blanc, et beau,
    Est un vaisseau fait des sept trésors, mais remplis d’excréments.
    Sa saleté est insupportable.
    Cette personne, bien que minuscule,
    A une sagesse comme de l’or trempé.
    Ayant longtemps mis un terme aux afflictions et aux habitudes,
    Sans rien laisser des souffrances de la vie et de la mort,
    Pour protéger le Dharma, il est resté ici.
    Le plus victorieux parmi les dieux et humains,
    Il a toujours endossé les pratiques de dhûta.
    Le plus victorieux parmi les dieux et humains,
    Il est inégalé dans l’entraînement ascétique.
    Sâkyamuni, l’Unique Honoré Aux Deux Pieds,
    L’a envoyé à l’endroit où je suis.
    Vous devriez tous joindre vos paumes avec un seul esprit
    Et en révérence lui faire obédience.’

    « Ayant prononcé cette stance, le Bouddha Maitreya dira aux bhiksus, ‘L’Unique-Honoré-Du-Monde Sâkyamuni a enseigné et converti des êtres sensibles dans le monde des cinq turpitudes. Parmi Ses 1250 disciples, il y en avait un qui avait un corps doré, qui était le premier dans la façon dhûta de vivre. Pour apprendre la Voie, il a renoncé à la vie de famille et quitté sa femme dorée. Jour et nuit, il a progressé énergiquement comme s’il combattait un feu brûlant au dessus de sa tête. Il était aimant, bon, et compatissant envers les êtres sensibles qui étaient pauvres et indigents, et voulait toujours les délivrer. Pour le salut du Dharma, il est resté dans le monde. Cette personne n’est autre que Mahâkâsyapa.’

    « Ayant entendu ces mots, la multitude lui fera obédience.

    « A cette époque, le Bouddha Maitreya utilisera la robe de Dharma du Bouddha Sâkyamuni pour couvrir Sa main droite, mais elle couvrira seulement deux de Ses doigts. Alors Il va l’utiliser pour couvrir Sa main gauche, mais elle aussi va seulement couvrir deux de Ses doigts. La multitude, étonnée par la petite taille minuscule du Bouddha passé, va comprendre que ce fut la cause des êtres sensibles qui étaient avides et arrogant.

    « Le Bouddha Maitreya dira à Mahâkâsyapa, ‘Maintenant tu peux démontrer tes pouvoirs spirituels et prononcer à tous les sûtras du Bouddha passé.’

    « Alors Mahâkâsyapa, va bondir dans le ciel et afficher 18 manifestations. Il va manifester un énorme corps, remplissant le ciel. L’énorme corps se transformera en un minuscule corps, comme une graine de fleur. De l’eau apparaîtra au dessus de son corps, et du feu apparaîtra en dessous de son corps. Il va marcher sur le sol comme si ce fut de l’eau, et alors marcher sur de l’eau comme si ce fut un sol. Il va s’asseoir ou s’allonger dans le ciel, sans tomber au sol. Il apparaîtra à l’Est mais disparaîtra à l’Ouest, et alors il apparaîtra à l’Ouest mais disparaîtra à l’Est. Il apparaîtra au Sud mais disparaîtra au Nord, et alors il apparaîtra au Nord mais disparaîtra au Sud. Il apparaîtra à l’Extrême mais disparaîtra au Centre, et alors il apparaîtra au Centre mais disparaîtra à l’Extrême. Il apparaîtra au Dessus, mais disparaîtra au Dessous, et alors il apparaîtra au Dessous mais disparaîtra au Dessus. Il va se transformer en une grotte vaiḍûrya dans le ciel. Par la vertu des pouvoirs spirituels du Bouddha, il prononcera avec le son de Brahmâ les sûtras en douze catégories du Bouddha Sâkyamuni. Quand la multitude aura entendu [les enseignements], ils s’en émerveilleront comme étant quelque chose qui n’a jamais existé auparavant. Alors 80 kotis de gens s’éloigneront très loin de leurs entraves émotionnelles. Ils atteindront l’état d’Arhat, demeurant dans des dharmas [des sens] mais sans plus jamais les embrasser. D’innombrables dieux et humains activeront l’esprit d’éveil.

    «Mahâkâsyapa descendra du ciel et circumbulera le Bouddha Maitreya trois fois. Il fera obédience au Bouddha et établira que tous les dharmas saṁskṛta sont impermanents. Il dira adieu au Bouddha et retournera à l’endroit où il était, dans la montagne Gṛdhrakûṭa [pic des vautours]. Du feu va jaillir de son corps, et il entrera en parinirvâṇa. Alors ses reliques seront récoltées, et une pagode sera érigée sur le sommet de la montagne pour conserver ses reliques.

    « Le Bouddha Maitreya lui fera encore l’éloge, ‘Le Bouddha Sâkyamuni, au sein de la multitude, a toujours fait l’éloge du bhiksu Mahâkâsyapa, disant qu’il était le premier dans la façon de vivre dhûta et adepte dans la méditation et le Samâdhi de Libération. Cette personne, bien qu’ayant de grands pouvoirs spirituels, n’était jamais hautaine. Prenant toujours en pitié les êtres sensibles dans la pauvreté et la saleté, il était capable d’apporter la grande joie.’

    « Le Bouddha Maitreya va rendre hommage aux reliques de Mahâkâsyapa, en disant, ‘Excellent ! Mahâkâsyapa, le grand disciple du lion Sakya de grande vertu spirituelle, était capable de cultiver son esprit dans ce mauvais monde.’

    « A cette époque, les reliques de Mahâkâsyapa vont [apparaître en manifestation et] parler en verset :

    ‘La pratique dhûta est un trésor.
    Observer les préceptes est le doux nectar.
    Celui qui peut endosser la façon de vivre dhûta
    Atteindra définitivement le sol de la non naissance.
    Celui qui observe les préceptes renaîtra dans le Ciel
    Et dans la félicité du Nirvâṇa.’

    « Après avoir prononcé cette stance, [la vision de] Mahâkâsyapa, comme du liquide vaiḍûrya, retournera à la pagode.

    « L’endroit où le Bouddha Maitreya prononcera le Dharma sera long de 100 yojanas et large de 80 yojanas. Chaque personne dans les multitudes, que ce soit assise ou debout, que ce soit proche ou éloignée, verra le Bouddha prononcer le dharma pour elle seule. Le Bouddha Maitreya restera dans le monde pendant 60 kotis d’années, et, par sympathie pour les êtres sensibles, Il leur permettra d’acquérir l’œil du Dharma. Après Son parinirvâṇa, des dieux et des humains vont faire la crémation de Son corps, et le Roi Qui Tourne La Roue collecter les reliques. Quatre vingt quatre milles pagodes seront érigées sur les quatre continents. Le Juste Dharma restera dans le monde pendant 60 000 ans, suivi par la période de Vraisemblance du Dharma pendant 20 000 ans. Vous tous devriez progresser diligemment, éveillant le pur esprit et accomplissant de bonnes actions. Alors il n’y a aucun doute que vous verrez le Bouddha Maitreya, la lampe lumineuse du monde. »

    Après que le Bouddha eut fini de prononcer ces mots, le Vénérable Sâriputra et le Vénérable Ânanda se levèrent de leurs sièges, firent obédience au Bouddha, et s’agenouillèrent sur leurs genoux droits. Joignant leurs paumes, ils demandèrent au Bouddha,

    « Unique-Honoré-Du-Monde, quel est le nom de ce Sûtra? Comment devons-nous le soutenir ? »

    Le Bouddha dit à Ânanda,

    « Tu devrez bien t’en souvenir et l’exposer séparément à tous les dieux et aux humains. Ne soit pas la personne qui va finalement terminer le Dharma. La doctrine de ce Dharma est que tous les êtres sensibles devraient mettre un terme aux cinq actes de rébellion graves, totalement annihiler les souillures causées par les karmas, les rétributions, et les afflictions, et cultiver l’esprit d’Amour-Bienveillance, afin de marcher avec le Bouddha Maitreya. Accepte et soutiens-le comme tel. Ce Sûtra est appelé Le Sūtra de Tous Les Êtres Sensibles, en Écoutant le Nom du Bouddha Maitreya, Évitant Définitivement le Monde des Cinq Turpitudes et Ne Tombant Plus dans Les Mauvais Chemins d’Existence. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi appelé Le Sūtra de la Certitude de Voir Le Bouddha Maitreya en Éteignant le Mauvais Karma de la Bouche, avec un Esprit Semblable à La Fleur de Lotus Épanouie. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Esprit d’Amour-Bienveillance, S’Abstenant de Tuer et de Manger de la Chair. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de La Robe du Bouddha Śākyamuni comme Étant Le Signe de Confiance. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Évasion Définitive des Huit Difficultés Si l’On Entend le Nom du Bouddha. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya. Accepte et soutiens-le comme tel. »

    Le Bouddha dit à Sâriputra, « Après le parinirvâṇa du Bouddha, si, parmi les bhiksus, bhikṣuṇîs, upâsakas, et upâsikâs, ainsi que les huit classes de protecteurs du Dharma tels que les dieux, dragons, et esprits, il y a ceux qui, ayant entendu ce Sûtra, l’acceptent et le soutiennent, le lisent ou le récitent, et lui font obédience et des offrandes, ainsi que respectent les maîtres du Dharma, ils vont annihiler toutes leurs entraves- karmas, rétributions, et afflictions. Ils vont définitivement voir le Bouddha Maitreya et [le reste de] le millier de Bouddhas de ce Kalpa Estimable. Ils vont atteindre l’une des Trois Bodhis selon leur souhait. Ils ne renaîtront plus jamais dans un corps de femme. Ils vont renoncer à la vie de famille avec la juste vue d’accomplir la libération. »

    Ayant entendu les paroles du Bouddha, la multitude se réjouit grandement. Tous firent obédience au Bouddha et s’en allèrent.


     

    Exercice

     

    Question :

    1/ Qui fait l’annonce du futur Bouddha Maitreya dans ce Sûtra ? Comment appelle t-il le Bouddha Maitreya ?

    2/ Quelle est la réalisation de la plus grande récompense pour tous les hommes réalisé, par le Bouddha Maitreya selon Sâriputra ? 

    3/ Comment s’appelle la terre du Bouddha Maitreya ? Comment s’appelle le Roi-Dragon qui y réside et qu’y fait-il ? Donnez-nous le nom de toutes les fleurs qui poussent en cette terre ? Citez-nous le nom de toutes les trésoreries ?

    4/ Comment se nomment les parents de Maitreya ? Comment est le corps de Maitreya juste après sa naissance ? Après avoir prononcé quelle stance le Bouddha Maitreya renoncera t-il à la vie de famille ?

    5/ Qui demande au Bouddha Maitreya de tourner la roue du Dharma ? De quoi est fait le sol de la grande cité de Kethama ? Sur quoi est assis le Bouddha Maitreya pour tourner la juste roue du Dharma ?

    6/ Quelle éloge et quel verset prononce le Bouddha Maitreya à propos du Bouddha Sâkyamuni ?

    7/ Que doit-on comprendre sur « l’arbre Fleur de Dragon » et « le Jardin Bosquet de Fleur » ?

    8/ Quel hommage rend « l’Unique-Honoré-Du-Monde » à Mâhâkasyapa ?

    9/ Que donne Mâhâkasyapa au Bouddha Maitreya ?

    Aide : « Tu devrez bien t’en souvenir et l’exposer séparément à tous les dieux et aux humains. Ne soit pas la personne qui va finalement terminer le Dharma. La doctrine de ce Dharma est que tous les êtres sensibles devraient mettre un terme aux cinq actes de rébellion graves, totalement annihiler les souillures causées par les karmas, les rétributions, et les afflictions, et cultiver l’esprit d’Amour-Bienveillance, afin de marcher avec le Bouddha Maitreya. Accepte et soutiens-le comme tel. Ce Sûtra est appelé Le Sūtra de Tous Les Êtres Sensibles, en Écoutant le Nom du Bouddha Maitreya, Évitant Définitivement le Monde des Cinq Turpitudes et Ne Tombant Plus dans Les Mauvais Chemins d’Existence. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi appelé Le Sūtra de la Certitude de Voir Le Bouddha Maitreya en Éteignant le Mauvais Karma de la Bouche, avec un Esprit Semblable à La Fleur de Lotus Épanouie. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Esprit d’Amour-Bienveillance, S’Abstenant de Tuer et de Manger de la Chair. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de La Robe du Bouddha Śākyamuni comme Étant Le Signe de Confiance. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Évasion Définitive des Huit Difficultés Si l’On Entend le Nom du Bouddha. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya. Accepte et soutiens-le comme tel. » 


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

    ¸.•°*”˜”*°• ¯`°º·¤.¸¸.¤·º°´¯ •°*”˜”*°•.¸ 

     

    Très bon travail

     

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜ »*°•**•°* »˜¯ 

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Février 2017

     

    Sécurité et peurs

      

    Exercice Conscience Février 2017

     

    C’est en prenant conscience de la peur, que nous prenons conscience du sentiment d’insécurité.

     

    Au jour d’aujourd’hui, l’insécurité se ressent un peu partout dans tous les lieux du monde. Personne ne se sent en sureté nulle part malgré des résidences ultra sécurisées, malgré le renforcement de la police et malgré des mesures sécurisantes exagérées. Etymologiquement,  insécurité vient du préfixe latin in, privé de, et de sécurité, issu du latin securitas, absence de soucis, tranquillité de l'âme, dérivé de securus, exempt de soucis, exempt de crainte, tranquille. L'insécurité est tout simplement un manque ou  une absence de sécurité. Pour un lieu, c'est le fait de ne pas être sûr, d'être soumis à différentes formes de dangers ou de délinquance. Par exemple, l'insécurité de certaines banlieues où encore l'insécurité des routes. Elle est aussi l'état de quelque chose qui n'est pas stable, qui est précaire, comme par exemple l'insécurité d'un emploi. Pour une personne, un animal ou une collectivité, l'insécurité est l'inquiétude qui résulte du manque de sécurité et de l'éventualité d'un danger réel ou imaginé. Dans notre société, elle est l'ensemble des menaces physiques, morales, économiques, sociales, politiques, environnementales et culturelles rencontrées dans la vie quotidienne et qui font que la sûreté physique et la tranquillité ne sont plus assurées. Le sentiment d'insécurité est lié à la perception de la gravité du danger. La sensibilité collective aux facteurs angoissants varie selon les pays, les périodes ou les segments de population. Voici une liste des thèmes pouvant être perçus comme facteurs d'insécurité : la délinquance, l’emploi, le chômage, les retraites, le logement, la santé, l’instabilité ou l’arbitrage juridique, la présence d’une minorité culturellement différente, le terrorisme, la peur et la guerre. L'insécurité sociale, résulterait de grandes modifications sociétales qui n'ont pas été anticipées, provoquant un sentiment de mal-être qui dissout les liens sociaux. Les peurs collectives sont aussi fréquemment exploitées, voire suscitées, par certains partis ou courants politiques, ainsi que par des sectes, afin d'attirer des populations sensibles aux discours sécuritaires et exercer un pouvoir sur elles. L'insécurité s'oppose au sentiment de sécurité ou de sérénité. En contre partie, la sécurité est une situation dans laquelle quelqu'un, quelque chose n'est exposé à aucun danger, à aucun risque, en particulier d'agression physique, d'accidents, de vol, de détérioration. La sécurité est aussi l'état d'esprit d'une personne ou d'un groupe qui se sent tranquille, rassurée, en confiance, et à l'abri du danger. Une sécurité est un dispositif qui est conçu pour empêcher le déclenchement intempestif d'un mécanisme, par exemple sur une arme à feu. La sécurité prend donc en compte, les risques liés à une erreur, à une faute, au système lui-même. Mais aussi aux menaces, qu’elles soient criminelles, terroristes, politiques, militaires, financières, et environnementales. On distingue, la sécurité subjective avec ses aspects psychologiques de la sécurité objective qui s’intéresse aux causes et effets. Il y a aussi la sécurité passive ou prévention qui cherche à réduire les risques de survenance, de la sécurité active ou protection qui vise à diminuer les conséquences d’un évènement dommageable s’il survient. La sécurité nationale est l'ensemble des moyens, institutions, doctrines, activités et ressources, de nature civile, politique, diplomatique, économique, juridique, et de nature militaire mis en œuvre par un Etat pour protéger ses intérêts nationaux essentiels que ce soit en temps de guerre, de  crise  ou de paix. De même, la sécurité civile  a pour but de protéger des populations civiles, personnes morales et personnes physiques, ainsi que leurs biens et activités, contre des risques et des menaces de toute nature, civile ou militaire. Il faut bien admettre qu’être victime de délinquants est particulièrement traumatisant et insécurisant. Psychologiquement, l’insécurité induite par la malveillance ou la délinquance est plus difficile à supporter que la force majeure ou le cas fortuit. Si le hasard dans la vie peut être partiellement maîtrisé par un esprit prévoyant, et si le risque inhérent à la vie peut être accepté, il est bien plus insécurisant et révoltant d’être tributaire de la malveillance d’un de ses semblables, qui s’acharne à déjouer nos plans pour nous nuire. Etre l’objet d’une agression est bien plus traumatisant que d’être victime du sort ou d’une calamité naturelle. De plus, le fait d’être agressé méchamment donne une impression d’abandon par la collectivité et les institutions qui sont chargés de protéger les citoyens. Cette impression est particulièrement traumatisante pour un être social. Pourtant la sécurité ne peut jamais être absolue. L’insécurité et l’imprévisibilité font partie intégrante de la vie. Mais ils doivent être perçus à un niveau acceptable. Dans la vie, la seule certitude absolue est la mort. En naissant, on n’est sûr que d’une seule chose, c’est de mourir un jour. Paradoxalement, la sécurité totale ne peut donc être atteinte qu’avec la mort. Par ailleurs, une société qui tenterait d’arriver à une sécurisation absolue tendrait à la paralysie et donc également à la mort. Sécurité et insécurité deviennent donc des notions très subjectives. Leur niveau s’évalue par comparaison avec les expériences antérieures. Par exemple, une personne ayant couru des risques importants précédemment estimera un risque donné comme faible, tandis qu’une personne n’ayant jamais été exposée au risque, dans le passé, le ressentira comme important. La confusion entre sécurité et sentiment d'insécurité est alors permanente, et ceci est bien compréhensible. La seule sécurité est donc dans l’état d’esprit que nous véhiculons. Penser que l’univers ne nous veut aucun mal est un euphémisme car l’univers est autant peuplé de personnes malintentionnées que bien intentionnées. Il reste alors à l’être qui souhaite se placer dans la voie du milieu, c'est-à-dire celle entre sécurité et insécurité, de croire en « sa paix intérieure ». Parce qu’entre échauffer et relaxer, entre affliger et réconforter, ou encore entre maltraiter et materner,  une certaine zone de confort apaisante en elle-même existe,  celle de la foi en soi. Afin de soutenir cette assurance, cette confiance, et cette tranquillité, croire en des êtres supérieurs « protecteurs » est un plus, et même peut-être aussi une forme de bien-être stimulante pour l’esprit. Il n’y a rien de pire que d’être vulnérable après une agression, d’être inquiété à tout bout de champ, de tomber dans l’anxiété pour un risque qui n’arrivera sans doute jamais, de vivre dans l’instabilité d’un faux danger quelconque, où de tomber dans la précarité juste par « peur » de manquer. La grotte du cœur offre cette chaleur maternante qui guérit l’être de toutes les agressions. Être vigilance tout en étant confiant en la vie reste quand même la meilleure manière de vivre tout en se protégeant.  

     


     

    Exercice

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais, cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances. En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir quelques minutes en vous. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question. Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes maintenant, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire celui-ci dans un mois, puis dans quelques mois, afin de voir ou en est votre évolution sur le sujet. Quand nous ouvrons une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

     

    1/ Avez-vous confiance en la vie où avez-vous plutôt peur qu’il vous arrive quelque chose, au regard des évènements qui se produisent un peu partout autour de la planète ? 

     

    2/ Avez-vous souvent des « peurs » en tous genres, des obsessions maladives, où des angoisses ? Expliquez-nous comment vous vous y prenez pour gérer ses peurs et inquiétudes sociétales ?

     

    3/ Comment faites-vous pour vous sécuriser, pour vous calmer et reprendre « confiance » en la vie? Les moyens auxquels vous faites appels sont-ils toujours fiables ?

     

    4/ Vivez-vous plutôt bien votre vie, loin de l’agitation de l’insécurité, et dans un cocon sécurisant ? Expliquez-nous votre manière de vous préserver de l’agitation extérieure ?

     

    5/ Comment faites vous pour éviter la violence, les agressions physiques, le danger et les menaces? Expliquez-nous comment vous vous y prenez pour écarter ses problèmes ?

     

    6/ Comment faîtes vous pour gérer la craintes des autres, les peurs de vos proches, les inquiétudes imaginaires et autres anxiétés psychologiques de ceux que vous aimez ?

     

    7/ Combien de temps vous faut-il selon vous pour revenir au calme après un épisode d’insécurité ? Argumentez votre réponse en choisissant des cas différents de stress.  

     

    8/ L’insécurité amène à la vulnérabilité. Vous êtes-vous déjà senti en extrême vulnérabilité, dans une profonde fragilité  ou encore dans une très grande faiblesse psychologique ?

     

    9/ Le degré d’insécurité dépend t-il de l’ouverture, de la sensibilité, et de la clarté d’esprit, selon vous ?  Pourquoi ?

     

    10/ Être solide, adaptable et fort aide t-il selon vous à s’affranchir définitivement de la « peur » ?

     


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜ « *°•**•°* »˜¯ 

     

     

     

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    Exercice philosophique/symbolique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Février 2017

     

    Exercice symbolique février 2017

     

    (Vous pouvez copier cette image, l’imprimer et méditer à l’aide de ce support.

     Voir explication plus bas.)

     

    Symbolique de Dodécaèdre

    Module philosophique « éveilleur »

     

     

    Forme géométrique d’un solide convexe à douze faces pentagonales. Il existe aussi des dodécaèdres étoilés à douze sommets. On a trouvé en Etrurie et en Gaule une trentaine de ces objets, en bronze, la face ajourée d’ouvertures circulaires et les angles trièdres protégés de petites boules, objets qui remontraient au début de l’ère chrétienne et auraient été enfouis vers la fin du IIIe ou le début du Ive siècle.

     

    Le dodécaèdre prend tout son sens dans les perspectives de la symbolique pythagoricienne des nombres et de l’idéalisme platonicien. Le nombre, comme l’idée, exprime les réalités intelligibles, suprasensibles, qui sont les types ou les modèles éternels des choses d’ici-bas ; celles-ci ne sont qu’une participation plus ou moins adéquate de ces perfections immuables, que sont les nombres et les idées.

     

    Le dodécaèdre dérive du pentagramme : douze pentagrammes se touchant par un côté en surface et reliés par une spirale, s’ils sont redressés et unis dans l’espace, composent le solide dodécaèdre. Ce passage de la deuxième à la troisième dimension, à partir du pentagramme est considéré par Matila C. Ghyka comme l’archétype idéal de la croissance dynamique (GHYN, 1, 46).

     

    Dans la série des cinq grands polyèdres réguliers, qui s’engendrent successivement des nombres, le Dodécaèdre exprime la synthèse la plus parfaite. Rappelons que, suivant la symbolique géométrique, le tétraèdre (pyramide triangulaire à quatre faces) représente le feu ; l’octaèdre, l’air ; l’icosaèdre (corps solide à vingt faces qui sont des triangles équilatéraux), l’eau ; le cube, la terre. Le dodécaèdre, lui, assume le rôle d’exprimer l’univers tout entier. C’est pourquoi il a été doté, dans la tradition pythagorisante, des propriétés les plus surprenantes, d’ordre mathématique, physique et mystique. Le dodécaèdre n’est pas seulement l’image du Cosmos, il en est le nombre, la formule, l’Idée. La terre des Bienheureux affecte cette forme. C’est la réalité profonde du Cosmos, c’en est l’essence. On peut dire sans forcer les mots que c’est le Cosmos lui-même. (Léonard Saint-Michel dans Lettres d’humanité, Paris X, p. 101). Les objets anciens qui ont été trouvés servaient de support à cette valeur symbolique ; chacun d’eux était microcosme de poche, semblable en tous points au macrocosme qu’il exprime, selon les lois analogiques de la Magie traditionnelle, symbole semblable au sens géométrique du terme, identique d’essence, trans-substancié si l’on ose dire, Univers réel et vivant, sous les apparences d’un simple dodécaèdre (ibid. p. 101).

     

    Rien de surprenant, dès lors, que ces objets mystérieux aient servi à des opérations magiques. La tentation de passer de la connaissance au pouvoir est constante. L’utilisation magique, opératoire ou divinatoire est une perversion habituelle de la perception du symbole. La valeur antique et profonde du symbole, qui devrait conduire l’âme à une vue mystique des choses, et détournée à des fins de domination. Il n’est pas exclu, non plus, que ce symbole du Cosmos ait été utilisé à des fins culturelles et soit devenu une idole.

     

    Comme un certain nombre de dodécaèdres ont été retrouvés en Gaule, certains interprètes les ont rapprochés des œufs* de serpents, dont parle Pline l’Ancien et qui étaient très renommés dans les Gaules. Ces œufs seraient formés de reptiles enlacés et noués en boule. Ils seraient dotés de toutes sortes de vertus bénéfiques. Les Druides les utilisaient. Camille Jullian les assimile à des fossiles d’oursins. Léonard Saint-Michel les rapproche plutôt des dodécaèdres, dont les angles trièdres sont surmontés de petites boules, aujourd’hui sans relief, mais qui pouvaient évoquer à l’origine les têtes saillantes des serpents entrelacés. Quoi qu’il en soit de l’identification des figures, le rapprochement des symboles de l’œuf magique et du dodécaèdre n’est pas fortuit : ils symbolisent l’un et l’autre le développement de l’univers. 

     

    Symbole géométrique de valeur insigne, le dodécaèdre construit sur le nombre d’or (et à partir du pentagramme, dont la puissance bénéfique est connue) est la forme la plus riche d’enseignements eurythmiques, cosmogoniques et métaphysiques. Il évoque en effet le mystère des évolutions du physico-chimique au vital, du physiologique au spirituel, en quoi se résument l’histoire et le sens de l’univers.

     

    Il existe dans tout l’ancien domaine celtique un certain nombre de dodécaèdre en bronze ajourés et bouletés, d’une dimension et d’un poids variables (entre 35 et 1100g), sur l’utilité et l’emploi desquels on a longtemps hésité, mais dont le rôle religieux ne fait plus aucun doute. Ils représentent vraisemblablement le ciel, ou l’univers et ont sans doute servi de clés dans des jeux de divination par le sort. Ils constituent en outre une coïncidence remarquable des conceptions celtiques et pythagoricienne (OGAC, 7, 302-305).

    Dictionnaire des symboles – Robert Laffont


     

    Le dodécaèdre, symbole de l’Univers, du cosmos et de l'Esprit Divin, relié à l'Ether 



     

    Se fondant sur le principe dictant que la Nature a horreur du vide, Aristote emploie le terme d' 'Éther' pour désigner un supposé cinquième élément, composant la sphère céleste, par opposition aux quatre Éléments physiques classiques (Terre, Eau, Air, Feu). 

     

    Il est composé de 12 faces qui sont des pentagones réguliers (facettes à cinq côtés identiques). C’est un volume inscriptible dans une sphère et donc parfaitement équilibré dans l'espace. Il a 20 sommets et 30 arêtes. Il est associé à Mars d’après le modèle de l’univers de Kepler. 

      

    Longtemps le nombre cinq et le nombre d'or furent des objets fétiches,  ils étaient automatiquement associés au dodécaèdre de Platon, qui représentait alors le cinquième élément sacré.  Il en est resté le mot “quintessence”.  D’aucuns ont vu dans ce nombre d’or une preuve de l’existence de Dieu.  Comme chacune des pointes du dodécaèdre, tout en nous se rapporte également au nombre cinq : les cinq doigts de la main, les cinq orteils au pied, les cinq ouvertures au visage ainsi que nos cinq sens. 

     

    Si vous méditez en vous aidant d’un dodécaèdre, il faut savoir que celui-ci est le plus puissant des cinq polyèdres parfaits de la géométrie sacrée. Il favorise la communication, purifie l'énergie d'une pièce, amplifie l'intention et dynamise les chakras. Les ondes de forme qu'il émet favorisent l'évolution spirituelle, et enracinent le sentiment d'unité (plénitude). Le dodécaèdre n'a pas besoin d'être rechargé. De plus, il dynamise le chakra du cœur, siège de la conscience sociale dans une harmonie des énergies yin et yang.

     

    Le dodécaèdre est celui, des 5 volumes de Platon, qui est le plus relié à l'énergie spirituelle. Il symboliserait l'énergie sous-jacente à tous les éléments formels, l'Ether, appelé Prana en Inde et que les chinois appellent Chi.


    Exercice pratique

     

     

    Cet exercice est un travail philosophique pour ouvrir votre réflexion sur votre relation avec la symbolique du « Dodécaèdre » et toutes les particularités que celui-ci véhicule. C’est un entraînement pour vous « observer » vous-même.  Pour « observer » votre environnement intérieur et extérieur et unitaire, pour « observer » votre spatialité, pour vous défaire des contraintes et prendre conscience de certaines corrélations qui existe entre vous et la Conscience Universelle.

     

    L’exercice consiste à faire une retranscription d’au moins une page sur le regard que vous avez sur vous-même, votre mode de penser et votre mode de fonctionnement. Ici les fautes d’orthographes, de français et de grammaire, n’ont aucune importance, puisque seul demeure l’expérience de l’élève et de son cheminement personnel. Ce n’est pas un exercice intellectuel, mais un exercice pour faire connaissance avec son « soi ». Soyez vrai, droit et sincère avec vous-même, avec votre cœur, avec vos pensées, et dans vos écris. N’essayez pas de mentir, de minimiser, ou d’augmenter, mais juste d’être vous-même. Juste de vous accepter tel que vous êtes, pour vous donner la possibilité de vous découvrir en profondeur. Une retranscription simple et véridique, de « qui vous êtes » et « ou vous en êtes » aujourd’hui. Ce travail vous aidera à faire « connaissance » avec vous. Grâce à cette réalisation, vous pourrez aborder « là ou vous en êtes » en toute sérénité et avancer avec un « plan de restructuration » en fonction des découvertes que vous observerez.

     

     

    Voici les questions:

     

    1/ Que représente pour vous le dodécaèdre et la symbolique du dodécaèdre ? Connaissiez-vous le dodécaèdre et les nombreux mystères qu’il cache en lui-même ?

     

    2/ Croyez-vous en la magie symbolique du dodécaèdre, en sa valeur antique, opératoire, divinatoire, ou spirituelle? Argumentez votre réponse avec des exemples.

     

    3/ Entre réalité et illusions, entre élévation et pouvoir, entre enseignement et authenticité, ou se trouve exactement la vérité ultime ? Ne serait-ce point finalement, juste une question d’élévation, et de pouvoir ? Expliquez-vous sur ce sujet ?

     

    4/ Le pouvoir est-il pour vous un moyen de connaissance ou un moyen de contrôle sur les autres ? Argumentez votre réponse avec des exemples ?

     

    5/ La valeur symbolique de certains objets est de conduire les âmes vers une vue spirituelle et mystique des choses. Pourtant certaines personnes pervertissent l’utilisation même de ces objets. Cela vient-il, selon vous,  de leurs multiples distorsions inconscientes, ou tout simplement de leur immense « besoin » de dominer les autres ?

     

    6/ L’utilisation du dodécaèdre aide les êtres à franchir toutes les étapes spirituelle, à ouvrir l’esprit sur un nouveau champ de conscience, et donc une nouvelle réalité. Chaque marche gagnée ouvre sur un nouveau pouvoir. Mais, pour franchir une nouvelle étape, il faut être prêt à lâcher ce que l’on à durement obtenu, pour continuer de s’élever. Un autre pouvoir beaucoup plus grand viendra par la suite. Mais certain, ne sont pas prêt à lâcher ce pouvoir qui les rend « tout puissant » ! Pensez-vous être capable de renoncer à votre pouvoir actuel pour en obtenir un autre plus important ? Soyez extrêmement honnête avec vous-même avant de répondre ? Que feriez-vous de ce nouveau pouvoir ? Serait-il pour approfondir votre connaissance, donc pour vous faciliter la vie et celle des autres ? Ou au contraire pour exercer un pouvoir sur les autres et en quelque sorte les réduire à votre volonté ? Défendez votre point de vue en exerçant votre pouvoir ?

     

    Le dodécaèdre est une forme géométrique, solide convexe à 12 faces pentagonales. Il prend tout son sens dans les perspectives de la symbolique pythagoricienne et du platonisme. Il représente un  modèle de croissance dynamique. Le dodécaèdre manifeste l’assemblage le plus parfait des 5 grands polyèdres réguliers. Il exprime tout l'univers. Il est construit sur le nombre d'or.  "Le dodécaèdre n'est pourtant pas seulement l'image du cosmos. Il en est aussi le nombre, la formule, l'idée. La terre des bienheureux affecte cette forme. C'est la réalité profonde du cosmos. Le dodécaèdre est le symbole de l’expansion de l'univers. Les chercheurs d’aujourd’hui, avancent l’idée que l’Univers aurait la forme d’un Dodécaèdre.  

     

     

    •°*”˜”*°• ¯`°º·¤.¸¸.¤·º°´¯¸.•°*”˜”*°•

     

     

    Que la philosophie dégagée par les symboliques éclaire votre conscience d’une nouvelle lumière

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

     

    Véronique-Arlette

     

    Namaste  

     

     

     

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    Conseil méditatif

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Février 2017

     

    Je suis l’humour, la joie et le plaisir de vivre

     

     

    Exercice méditatif février 2017

     

    Entrainement à la méditation Vijranavadin :

     

    Aujourd’hui chers Méditants, revenons sur la « Voie Royale » qui ouvre à la « Conscience Universelle ». Depuis plusieurs années déjà, nous avons découvert la force du « Souffle Vital », qui vit dans l’inspire et dans l’expire de chaque être, mais également, dans chaque chose contenu dans tout l’Univers. Nous avons pris conscience de cette double connexion entre notre propre Conscience et la Conscience Universelle. Du plus petit « être » que nous sommes pour aller vers le plus grand TOUT. A présent, nous allons passer à la deuxième étape et parler de « véhicule ». Le « joyau sacré » corps/cœur/âme que nous portons tous en notre sein, cette trinité qui alimente l’Univers tout entier.

     

    Découvrons ensemble ce magnifique « trésor caché » que représente la belle énergie qui brille à l’intérieur de notre cœur. Cette toute « petite étincelle sacrée » toujours  prête à éclore, ne demande qu’à grandir et prospérer en toute liberté, pour s’épanouir jusque dans un Amour grandiose, voir Incommensurable. Ce magnifique soleil peut briller comme mille « soleil », être un met délicieux et succulent ou chacun pourra venir s’abreuver en toute sérénité. Mais tout d’abord, laissez-moi vous parler de la porte du cœur. Cette ouverture entre notre propre manière d’Aimer et l’Amour contenu dans le Royaume du Divin Sacré.  Cet Amour Glorieux, dont la pureté est symbolisée par le son « Om », est présente dans chaque être et dans tous l’Univers, suivant le plan de Conscience dans lequel chaque être se situe. En effet, notre manière d’aimer est-elle « pure » et proche du Divin ou souillée par les poissons de l’esprit et ainsi éloignée de la source sacrée ? Vous devez comprendre que cet écart est important, puisque c’est lui qui détermine l’alignement avec lequel votre cœur se connecte sur la Source Sacrée. En vous rapprochant le plus près possible de celle-ci, vous vous purifiez invariablement et vous changez de niveaux de Conscience. Tout le monde n’a pas la foi absolue, mais tout le monde possède un cœur pour « Aimer » et être « Aimer » en retour. Ainsi, chacun peut avoir accès au fruit « bienheureux » de cette fontaine de jouvence.  En acceptant d’aimer l’autre comme le fait le Divin avec nous sans préjuger, nous nous connectons à cette source miraculeuse, pour être en quelque sorte, son rayonnement dans la vie et distribuer tous ces bienfaits. Vous devez savoir que nous ne sommes qu’une réverbération du Monde Céleste. C’est lui qui nous donne la vie, c’est lui qui nous éclaire de son Amour, c’est lui qui nous alimente avec son énergie d’Amour. Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, là est la perfection. Si nous aimons à l’image de cet Amour Divin, notre niveau de Conscience vibre au même niveau de Conscience que le Divin, c'est-à-dire très élevé. Par contre, si nous vivons cachés derrière la méchanceté ou l’égoïsme, qui ont des niveaux de conscience très bas, nous stagnons dans des niveaux de Conscience inférieurs. En prenant Conscience de notre part d’Amour Divin, nous prenons également Conscience de la part d’Amour Divin des autres. Mais surtout, nous prenons conscience de tous les niveaux de Conscience qui existent. Cette reconnaissance  nous lie, en un « seul regard » à toute la création. Mais pour comprendre et entrer définitivement dans la « Conscience Universelle », il faut beaucoup plus que cela, il faut plonger dans l’inconnu de l’Amour, avec Véracité et sans Peur. Cette acceptation est « la clef » qui ouvre la porte et libère le contenu pour le révéler. Notre Amour doit être « véridique » être propre, transparent et net, pour briller de l’éclat de la pureté comme un « DIAMANT ». C’est pourquoi, je vous engage à être particulièrement vrai et honnête avec vous-même, dans votre engagement sur la voie de l’Amour en général. Cette Voie Royale nécessite d’être pure en son cœur, ou du moins d’aspirer à une purification intérieure complète. Dans cette alternative et uniquement dans cette alternative de « sincérité », le méditant de la « Conscience Universelle », l’observateur  des êtres et de l’Univers tout entier, prend Conscience de cet « Amour Universel », qui se purifie, de niveaux de Conscience en niveaux de Conscience, pour atteindre la « lumière de l’illumination ».  Quand le méditant de la « Conscience Universelle » médite, il médite et travaille avec humilité et courage, pour se purifier  des souillures de l’esprit. Au fur et à mesure de son ascension, son taux vibratoire augmente, créant ainsi un champ vibratoire de plus en plus harmonieux. Devenir aussi pure qu’un diamant pour « aimer » tous les autres êtres sensibles, est le challenge à maintenir durant tout le mois.

     

    1/ Le Divin nous alimente, malgré le fait que nous ne soyons pas parfait, il nous donne sans compter, sans exiger, sans préjugé. Peut importe notre couleur de peau,  peut importe de quelle religion nous sommes, peut importe notre manière d’aimer, chaque jour qui commence, commence par ce don d’Amour infini.

     

    2 /Pour nous enraciner avec « GAIA » notre belle planète et nous connecter avec la Source Sacrée, ouvrons nos cœurs aux « Maîtres de Sagesse » qui soutiennent tout l’édifice de cette nouvelle construction. Cette méditation intègre  nos trois « Consciences » et matérialise  le début du changement de cette toute Nouvelle Conscience qui prend « forme » depuis déjà plusieurs mois.  Aujourd’hui est le mois « important » pour tous ceux qui souhaitent construire un monde meilleur dans l’Amour, la Paix et l’Harmonie.

     

    3 / Prendre Conscience de cette magnifique « énergie d’Amour » qui est  présente dans tous les êtres sensibles et ne demande qu’a être purifiée par l’Amour Inconditionnel. Etre sincère avec soi-même et avec les autres, en vue de se purifier pour le bien de tous.  

     

     4/ Aller au-delà des « Apparences » pour Unifier et Rassembler dans le partage collectif, grâce au véhicule de  l’Amour Universel. L’Amour Divin habite TOUT et unifie TOUT. Cet Amour Sacré est véhiculé par la « Conscience Universelle », dans chaque Corps, dans chaque Esprit et dans chaque Conscience. Tout le monde peut donc le recevoir.

     

    5 / Grandir ensemble en réunissant tous les êtres dans un seul et même Amour, de toutes les castes, de toutes les religions, pour le bien de toute l’humanité. Une purification collective allège le karma de toute l’humanité.

     

    6/ Afin d’entretenir au mieux cette nouvelle « conscience planétaire » qui s’ouvre à nous, commençons par vivre plus heureux, en cultivant plus de joie, plus d’humour, plus de plaisirs simples. Accédons au bonheur pour soi, aidons les autres à trouver leurs bonheurs, tout en vivant ensemble dans cet idéal. Le contentement débute par l’acceptation de notre vie et de ses conditions, là où nous en sommes, et quoi qu’il se passe.


     

    Aimer c’est aussi apprendre à aimer ce que nous n’aimons pas.

     

    Exercice :

     

    Dans cet exercice, nous observons le fils continu de l’amour, depuis sa source jusqu’à son épanouissement complet. Il n’y a rien à faire, juste « observer » l’effet produit par l’amour et la joie, quand nous les laissons circuler librement. Cet exercice nécessite de l’entrainement pour y arriver pleinement, mais progressivement les empêchements céderont inexorablement, emporter par la force de la Source de l’Amour Sacré.

     

    Tous les exercices se réalisent  assis en tailleur, la main droite dans la main gauche, les deux pouces se touchent. Vous devez les effectuer  dans l’ordre et tous les jours, si possible. Cela représente un travail de 30 minutes. Si vous le faites 3 fois par semaine parfaitement,  vous constaterez des améliorations conséquentes et des résultats extrêmement  favorables pour tout votre « être ». Munissez-vous d’un chronomètre, pour faciliter les  passages d’un exercice à l’autre. Bon travail.

     

    1/ le corps :

    Installez-vous confortablement le dos bien droit, assis en tailleur ou sur une chaise. Rassemblez vos deux mains sur vos cuisses, mains droite dans la main gauche, les deux pouces se touchent. Fermez délicatement les yeux et détendez chaque partie de votre corps. Installé dans le bien-être du corps complètement détendu dans une respiration régulière, observez cette belle plénitude et « Prenez-en Conscience » !

     

    2 / la respiration :

    Maintenant observez votre respiration. A l’inspire le ventre se gonfle, à l’expire le ventre se dégonfle. Observez cela pendant quelques minutes et « Prenez-en Conscience ». Dès que vous êtes installé dans le bien-être du « souffle vital » ou « va et vient de votre respiration », laissez ce « souffle » respirer au rythme de l’Univers. Sentez combien l’univers vous aime.  

     

    3/ la pensée :

    A présent observez le calme de votre pensée, réduite par le « souffle vital » de votre respiration. Votre cœur est un nid douillet, la source « de vie » en puissance, l’origine Divine. Votre pensée se dépose délicatement sur les pétales du cœur, et laisse le cœur exister pleinement dans le sentiment d’amour. Soyez un « abandon complet » en cette confiance divine et « Prenez-en conscience pleinement.

     

    A ce moment précis, votre pensée sera :

    - soit inexistante si vous êtes expérimenté,

    - soit réduite au maximum si vous êtes élèves confirmés,

    - soit très embarrassante si vous êtes débutants.

     

    Pour les débutants, soyez patient avec vous-même, et dites-vous que « déposer la pensée sur les pétales du cœur » est un exercice difficile pour certain, dont la pensée est comme un papillon qui butine de fleur en fleur. La concentration viendra finalement pacifier le joli papillon et au bout d’un certain temps,  celui-ci ne demandera pas mieux, que de se déposer sur un aussi agréable endroit, que votre cœur. En attendant, pour l’exercice,  ramener votre pensée sur le « sentiment d’amour qui vibre avec l’univers », à chaque fois qu’elle s’échappe.

     

    4/ L’amour :

    Installer confortablement sur la douce vibration harmonieuse de votre cœur, qui aime à l’infini et tout autour de vous, vous ressentez un bien-être absolument Divin. Reliez à la source sacrée par la couronne coronaire, celle-ci vous alimente continuellement de son amour et déborde via votre cœur dans un océan de pureté. Reliez aux autres par l’Amour inconditionnel vous vibrez pacifiquement avec tous les êtres sensibles. GAIA la terre et L’univers tout entier sont ainsi baignés dans cet amour.

     

    5/ La joie :

    La joie est une communion entre le corps, la pensée et l’esprit. Un jaillissement de plaisir issu de l’union sacrée de ces trois là. Parfois, elle est innée et parfois elle à grand besoin d’être enseignée. Le plus souvent elle est un simple contentement de notre vie présente. Soyez donc « heureux » dès à présent d’être là où vous en êtes dans votre histoire personnelle. Tout « change » quand nous sommes simplement dans le bien-être du corps, du cœur et de l’esprit. Être l’humour, la joie et le bonheur de vivre ici et maintenant en appréciant chaque seconde intensément. Merci la vie.

     

    6/ Restez dans cette « conscience » de bien-être, de joie et de félicité aussi longtemps que vous le souhaitez.

     

    Donc je récapitule :

    1 : Pendant 5 mn, je m’installe dans le bien-être du corps. Je me détends, je me calme, j’installe l’harmonie en relâchant la pensée. Je prends conscience de ce bien-être corporel.

    2 : Pendant 5 mn, j’observe ma respiration, a l’inspire le ventre se gonfle, à l’expire le ventre se dégonfle. J’unifie mon souffle avec celui de l’univers. Je prends conscience que l’univers m’aime.

    3 : Pendant 5 mn, Je dépose délicatement ma « pensée » sur les pétales du cœur et laisse le cœur exister pleinement dans le sentiment d’amour. Je prends conscience que je suis un abandon complet dans la confiance divine.

    4 : Pendant 5 mn, installez confortablement sur la vibration harmonieuse de l’amour universel, relié avec le divin par le sommet de ma tête et connecté à Gaia la terre et à tous les autres êtres sensibles par la matière qui nous unie ensemble, je suis l’amour universel en puissance.   

    5 : Pendant 5 mn, je suis la communication solennelle entre le corps, la pensée et l’esprit. Un jaillissement de bonheur, de joie et de plaisir de vivre dans l’acceptation de ce qu’est ma vie. Je prends conscience du formidable pouvoir de satisfaction du contentement, de la joie régénératrice, et du bonheur de vivre en unité de conscience.   

    6 : Pendant 10 mn, j’effectue une méditation spatiale dans les dix directions, je suis intention d’amour, de bienveillance, de joie et de plaisir de vivre. La vibration du cœur est créative et le souffle de l’esprit universel est une pure connexion.  

     

    Aide : Je répète les phrases si nécessaire.


     

    Très belle « méditation »

     

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

    ¯˜ « *°•**•°* »˜¯ 

     

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    Module apprentissage de la charte d’éthique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Février 2017

     

     L'éthique c'est quoi finalement

     

    Exercice Charte d'éthique février 2017

     

    « Le Maitriyo »

     

    Le Maitriyo est un code moral de conduite personnelle et de base spirituelle pour toute personne qui s’engage sur la Voie de l’Amour Universel. Que ce soit par adhésion à cette éthique ou tout simplement pour évoluer en conscience, ou encore pour solidifier une pratique spirituelle, le « Maitriyo » est une référence incontournable.

     

    Cette charte d’éthique  comporte 19 vertus morales à développer, que chaque adhérent est tenu d’observer dans sa pratique quotidienne.  Tous les membres qui adhèrent, s’engagent à respecter ce code comme éthique, en famille, avec leurs amis, et dans tous leurs rapports de vie. Ils doivent faire preuve d’Amour Universel envers toutes les races, toutes les ethnies, et toutes les religions, sans discrimination, dans le respect, la joie et la bonne humeur.

     

    Le Maitriyo est perpétué par tous les êtres qui développent des qualités fraternelles, par les adhérents et toutes les personnes désireuses d’avancer sur la  voie de l’Amour Universel et de la Paix. Chaque personne qui adhère à ce code devient un ambassadeur du Maitriyo et porte « le bracelet de distinction » en signe d’adhésion.

     

    Code moral du Maitriyo 

     

    1/ L’Amour Universel est le plus pur des sentiments humains

    2/ La bienveillance  est la richesse du cœur

    3/ La bonté se dévoue pour être généreuse

    4/ La convivialité sereine est un partage harmonieux

    5/ La sincérité affectueuse exprime ses sentiments sans artifice

    6/ La confiance mutuelle est une conquête de chaque instant

    7/ La politesse est une vallée respectueuse et impartiale

    8/ L’aide et l’entraide s’aident entre elles

    9/ La tolérance est une conquête sur « soi »

    10/ L’égalité des chances est une chance d’égaliser

    11/ La solidarité est l’unité qui fait la force

    12/ La moralité se construit sur l’exemple

    13/ La compréhension est une prise de conscience effectuée en douceur

    14/ La patience prend son temps

    15/ La liberté n’a pas de maître

    16/ L’honneur est une distinction qui cache bien ses trésors

    17/ La méditation cherche son âme dans les profondeurs intérieures

    18/ L’humilité est un écrin de douceur pour l’âme

    19/ L’espoir apaisant réunit chemin et but dans l’instant présent

     


     

    La charte d’éthique Maitriyo est une convention philosophique engageant « le disciple spirituel » dans sa quête d’absolu, l’être humain dans son unité fondamentale, l’érudit dans sa soif de connaissance, et/où le croyant dans ses revendications religieuses. Ses 19 vertus rappellent ainsi à tous les ambassadeurs du Maitriyo, les principes simples qui doivent guider leurs comportements dans la vie ordinaire et les aider à ne pas briser le lien de confiance qui les unit entre eux. Il en va de notre « responsabilité universelle » de partager cette éthique commune si nous souhaitons réellement entrer dans une nouvelle réalité.

     


    L’éthique c’est quoi finalement

     

    L’éthique selon « Toupictionnaire » le dictionnaire de politique ? 


    Étymologie : du grec ethikos, moral, de ethos, mœurs.

    L'éthique est la science de la morale et des mœurs. C'est une discipline philosophique qui réfléchit sur les finalités, sur les valeurs de l'existence, sur les conditions d'une vie heureuse, sur la notion de "bien" ou sur des questions de mœurs ou de morale.

    L'éthique peut également être définie comme une réflexion sur les comportements à adopter pour rendre le monde humainement habitable. En cela, l'éthique est une recherche d'idéal de société et de conduite de l'existence.

    Étymologiquement le mot "éthique" est un synonyme d'origine grecque de "morale". Il a cependant, de nos jours, une connotation moins péjorative que "morale" car plus théorique ou philosophique. Tandis que la morale est un ensemble de règles ou de lois ayant un caractère universel, irréductible, voire éternel, l'éthique s'attache aux valeurs et se détermine de manière relative dans le temps et dans l'espace, en fonction de la communauté humaine à laquelle elle s'intéresse.

    Dans "Le capitalisme est-il moral ?" (Albin Michel), le philosophe André Comte-Sponville distingue l'ordre moral de l'ordre éthique. Pour lui, la morale est ce que l'on fait par devoir (en mettant en œuvre la volonté) et l'éthique est tout ce que l'on fait par amour (en mettant en œuvre les sentiments).


    La vertu c’est quoi finalement


    La vertu selon « Toupictionnaire » le dictionnaire de politique ? 

     

    Étymologie : du latin virtus, vertu, force morale, force d'âme, valeur, vaillance, courage, dérivé du latin vir, homme, mari, époux, homme de courage, homme de cœur.

     

    Sens 1

    Dans un sens vieilli, la vertu désigne le courage physique ou moral, la force d'âme, la vaillance.

     

    Sens 2

    Sous l'influence du christianisme, le terme vertu a pris un sens de valeur morale. La vertu est la capacité, la disposition spirituelle ferme et constante qui conduit un individu à agir en accord avec un idéal moral ou religieux ou avec la loi divine, à faire le bien et à éviter le mal, en dépit des obstacles rencontrés.


    Exemple : mettre la vertu de quelqu'un à l'épreuve.

    Synonymes : capacité, qualité, aptitude.

    Antonymes : défaut, vice.


    Vertus principales selon le domaine :

     

    Philosophie classique :

    Les quatre vertus cardinales identifiées par Platon

    La Prudence, la Justice, la Tempérance et le Courage (ou Force d'âme).

    Christianisme :
    Les trois vertus théologales qui

    complètent les quatre vertus cardinales

    La Foi, l'Espérance et la Charité.
    Elles sont censées guider les hommes dans leur rapport au monde et à Dieu.

    Catholicisme :
    Les sept vertus catholiques

    La chasteté, la tempérance, la prodigalité, la charité, la modestie, le courage et l'humilité.

    Les trois vertus monastiques :

    L'obéissance, la pauvreté et la chasteté.

    Vertu politique selon Montesquieu

    Le civisme : l'amour des lois et de la patrie qui nécessite de préférer l'intérêt public au sien propre.

    Franc-maçonnerie :
    Les trois vertus maçonniques

    La tolérance, la bienfaisance et la solidarité.

    Scoutisme

    La franchise, le dévouement et la pureté.

    Vertus intellectuelles

    L'intelligence, la science, la sagesse, l'art et la prudence.


    Plus généralement la vertu est une disposition particulière pour accomplir tel devoir ou telle bonne action et par extension une qualité morale.

    Exemple : les vertus civiques.

     

    Sens 3

    La vertu est la capacité, le pouvoir de quelque chose à produire un effet bénéfique.

    Exemple : les vertus des plantes médicinales, d'un aliment.

    Synonymes : effet, bénéfice, pouvoir, propriété, qualité.

     

    Sens 4

    Dans un sens littéraire et vieilli, la vertu désigne la chasteté féminine, la pudicité attendue d'une femme, la fidélité d'une épouse.

     


    Qu’est-ce que l’éthique?

    http://gpp.oiq.qc.ca/qu_est-ce_que_l_ethique.htm

     

    L’éthique est une réflexion sur les valeurs qui orientent et motivent nos actions. Cette réflexion s’intéresse à nos rapports avec autrui et peut être menée à deux niveaux.

    Au niveau le plus général, la réflexion éthique porte sur les conceptions du bien, du juste et de l’accomplissement humain. Elle répond alors à des questions comme :

     

    ·         qu’est-ce qui est le plus important dans la vie?

    ·         que voulons-nous accomplir?

    ·         quels types de rapports voulons-nous entretenir avec les autres?

     

    Les valeurs deviennent ainsi des objectifs à atteindre, des idéaux à réaliser. À l’échelle individuelle, nos actions sont autant de moyens d’actualiser nos valeurs. À l’échelle collective, l’imposition de règles est aussi un moyen de réaliser l’idéal partagé; les actions qui vont dans le sens de l’idéal deviennent des devoirs, des obligations. Les règles, cependant, sont générales et ne peuvent couvrir toutes les situations où des choix d’actions sont nécessaires.

    C’est pourquoi la réflexion éthique porte aussi, au niveau particulier, sur les cas embarrassants et les dilemmes. Elle répond alors à des questions comme :

     

    ·         quelle est la valeur la plus importante dans cette situation?

    ·         quelle est la meilleure décision éthique dans ces circonstances?

     

     

    L’éthique professionnelle

     

    En éthique professionnelle, la réflexion porte sur les valeurs qui motivent les conduites des professionnels et qui sont actualisées dans les codes de déontologie.

    Les valeurs des ingénieurs définissent un idéal général de pratique. Le bon ingénieur se distingue, entre autres, par sa compétence, son sens des responsabilités, son engagement social. Ce que cela signifie dans la pratique quotidienne, le code de déontologie aide à le comprendre en énonçant les devoirs et obligations découlant de l’idéal du groupe.

    L’idéal de pratique justifie l’imposition de règles contraignantes et motive à les respecter. La déontologie, comme tous les systèmes de règles, a cependant des limites.

    La pratique du génie est diverse et complexe. L’évolution économique et technique fait apparaître des problèmes éthiques nouveaux. Les ingénieurs, en outre, travaillent majoritairement dans des organisations qui ont des valeurs différentes des leurs. Au niveau particulier de la pratique professionnelle, la réflexion éthique redevient donc nécessaire pour résoudre les cas complexes et les conflits de valeurs.

     

     

    La réflexion éthique

     

    Le but de la réflexion éthique est de déterminer non pas les valeurs les plus motivantes, sur le plan subjectif, mais celles qui peuvent justifier rationnellement notre action, celles qui constituent de bonnes raisons d’agir dans un sens ou dans l’autre. Dans le domaine éthique comme dans le domaine technique, les ingénieurs ne sont pas guidés par leurs préférences personnelles. Ils font des choix rationnels et sont capables de les justifier en donnant des raisons telles que l’intérêt du client, la qualité de l’environnement, la sécurité du public.

    La réflexion éthique permet de déterminer les valeurs qui constituent des raisons d’agir acceptables par l’ensemble de la société, par les personnes qui partagent l’idéal de pratique et, au niveau particulier, par les personnes et les groupes touchés par une décision.

     


    C’est quoi l’éthique d’un point de vue philosophique ?

     

    Extrait du philosophe Bernard Stiegler qui axe sa réflexion sur les enjeux des mutations actuelles – sociales, politiques, économiques, psychologiques – portées par le développement technologique et notamment les technologies numériques. 

     

    Quelle définition donneriez-vous de l’éthique ?

    Il y a plusieurs manières de répondre à la question de ce qu’est l’éthique, parce qu’elle est extrêmement liée à ce qu’on appelle l’ethos. Qu’est-ce qu’un ethos ? C’est de là que vient le mot éthique. Parfois, on traduit le mot ethos par « caractère » : quand Aristote, par exemple, emploie le mot ethos dans La Poétique, on le traduit par « caractère ». Chez Heidegger, on le traduit par « séjour », l’espace et le temps où l’on se tient. Cela veut dire la place que l’on a. Dans une société telle que l’Inde, par exemple, je ne crois pas qu’il y ait un concept d’ethos. Mais il n’empêche que cela correspondrait aussi, peut-être, à une pensée des castes : la place que l’on a dans la société, y compris socialement parlant.

    Et pour moi, l’éthique chez les Grecs, c’est lié à ce qu’on appelle l’aidos, qui se traduit par pudeur, par honte. C’est la traduction que je retiens : la honte. Mais on la traduit aussi par honneur, par le sentiment de la dignité. C’est un mot qui vient de Hadès, qui est le nom d’un dieu, le dieu de la mort. Pour moi, l’éthique, c’est ce qui cultive le sentiment de l’aidos, l’aidos étant le sentiment d’être mortel, savoir qu’on est un mortel, et qu’en tant que mortel il y a des choses qu’on ne peut pas faire. On ne peut pas se comporter comme un animal. Chez les Grecs, un animal n’est pas « un mortel », il est périssable. Être mortel, c’est savoir que l’on va mourir. Et c’est vivre dans un rapport au temps –  l’éthique et le temps sont extrêmement liés –, dans un rapport au temps qui est surdéterminé par le fait que l’on sait que ce temps va s’arrêter un jour, et on le sait tellement que tout ce que l’on fait dans la vie est surdéterminé par ce savoir.

    Y a-t-il une tradition dans laquelle s’enracine particulièrement l’éthique ?

    On dit, et on a raison de le dire, que le judaïsme, ou disons le peuple qui est à l’origine du monothéisme, est le peuple éthique. On a raison de le dire, mais le mot éthique n’est pas hébreu, il est grec. Et les premiers à parler d’éthique ne sont pas les Hébreux, ce sont les Grecs. Le grand texte sur l’éthique c’est Aristote, le premier…

    Alors pourquoi peut-on dire que le peuple juif est le peuple éthique, bien que le mot éthique ne soit pas hébreu ? Je crois que c’est parce que c’est le peuple qui pose la question en tant que peuple, et non simplement en tant qu’individu, de sa position par rapport à ce que l’on appelle la transcendance ; et donc de sa place, qui, par ailleurs, s’accompagne de prescriptions.

    Faites vous une différence entre l’éthique et la morale ?

    Je distingue, chose qui est souvent confondue, l’éthique de la morale. En disant que l’éthique, c’est une situation où l’on est contraint de ne pas sortir de sa place ; la morale, c’est ce qui définit des règles partagées par un ensemble de gens sur la manière de ne pas sortir de sa place. Ce n’est pas la même chose. On peut respecter la morale sans être éthique. Et par ailleurs, l’éthique véritable, c’est quand on rencontre une situation où il n’y a pas de règle morale qui fonctionne, et où là, on doit décider de quelque chose. Donc, c’est une question de l’invention. Un être éthique, c’est quelqu’un qui est capable d’inventer une position digne, non honteuse, c'est-à-dire un aidos, une façon d’être dans l’aidos, là où la morale ne lui apporte aucun secours. Donc c’est une manière aussi d’affirmer le caractère singulier de l’être éthique. L’être éthique est un être absolument singulier. Personne ne peut lui donner sa loi.

    On a besoin, pour pouvoir vivre éthiquement, d’avoir des cadres moraux qui nous donnent des règles, avec lesquelles on n’est pas forcément d’accord, mais on vit dans tel pays, il faut respecter les règles. C’est ce que dit la fameuse morale par provision de Descartes – Wittgenstein dit la même chose : « Je suis à tel endroit, un pays vit comme ça, si je suis dans ce pays-là, il faut adopter ses règles, sinon je m’en vais. » A fortiori quand c’est mon pays, bien entendu. Cela s’appelle l’éducation.

    Ce qui fait que l’éthique n’est pas une morale, c’est qu’elle n’existe pas. Elle reste toujours à inventer. Il en va de même pour la justice. La justice n’existe pas. Mais le droit existe. Il y a un droit positif, il faut respecter le droit.

    Puisque l’éthique est toujours à inventer, comment s’y prendre ?

    Je pense que l’éthique est un sentiment qui est transmis. Le mythe de Prométhée et d’Épiméthée dit que c’est un sentiment qui est inscrit au fond du cœur du mortel. En puissance, tout être humain doit être éthique. Mais en acte, il ne peut l’être que si on le forme à le devenir. C'est-à-dire que la puissance, chez Aristote, la dynamis, c’est la matière. Et cette matière, elle n’est qu’en puissance, il faut la travailler pour qu’elle devienne effectivement éthique. Cela s’appelle l’éducation, ce que j’appelle, moi, le soin. Cela se transmet. C’est ce qui suppose la formation d’un surmoi, surmoi dont j’hérite, que j’ai hérité de mon père, qui lui-même l’a hérité de son père ; donc je l’hérite de mon grand-père, qui lui-même l’a hérité de son grand-père, et ainsi je l’hérite jusqu’à…. C’est ce qu’Antigone appelle « la loi non écrite ». Elle est non écrite parce qu’elle est inénarrable, immémorable, … et elle a une autorité colossale ! Chez les monothéistes, la source, c’est Dieu le père. Dieu le père, c’est le Dieu éthique à cause de cela, parce qu’Il est cette source-là.

     

    C’est là d’ailleurs que se noue le rapport entre éthique et morale. Tout le problème est que si vous avez une technique éthique, vous risquez de faire fonctionner votre technique automatiquement, et elle ne devient plus éthique mais elle devient morale. Et vous avez perdu l’éthique. Mais si vous n’avez pas de technique… y compris des techniques de respiration qui consistent par exemple à s’hyper-oxygéner le cerveau. Il y a toutes sortes de techniques du corps. Cela commence par le corps; le yoga et toutes ces choses-là en font partie, mais il y en a beaucoup d’autres. Des techniques de prières, il y en a beaucoup. Des moulins à prières… Toutes ces choses-là, ce sont des techniques qui consistent à vous mettre dans une certaine disposition. Que va me donner cette disposition ? Elle va me permettre de passer sur ce que j’appelle l’autre plan. Il y a un plan éthique, c’est ce que j’appelle le plan des consistances, c’est le plan de ce qui n’existe pas. Finalement, les choses éthiques relèvent de ce qui n’existe pas et que Héraclite appelle l’inespéré. L’inespéré, c’est quelque chose qui n’est pas espéré, parce qu’il est tellement inespérable qu’il n’est pas espéré, parce qu’il n’existe pas. Il est inconcevable. Mais Héraclite dit : « Qui n’espère pas, il ne l’atteindra jamais, l’inespéré.» Il faut espérer pour atteindre l’inespéré. Il faut attendre pour atteindre l’inattendu. Et ça, cela suppose des techniques. Ce ne sont pas des attentes comme les autres.

     

    La culture éthique, c’est ce qui est capable de se projeter sur ce plan que j’appelle l’autre plan, le plan de la consistance. Ou le plan de l’élévation, qui me permet de produire l’inattendu. C’est-à-dire ce dont on parlait tout à l’heure, ce que la morale ne nous apportera jamais. La morale vous dit : « Il faut vivre comme ci, comme ça, etc., conformément à la société. » Mais là où la société vous attend vraiment, c’est là où vous êtes inattendu, c’est là où vous allez dire : « Non, non, aujourd’hui ce n’est plus comme ça qu’on règle le problème. » La force des prophètes, du prophétisme, c’est ça : un prophète est toujours quelqu’un qui vient contre, à commencer par Jésus Christ, qui d’un seul coup dit : « Ça suffit tous vos machins, ce n’est pas du tout ça que disent les Écritures !» Mais c’est vrai des artistes, c’est vrai des scientifiques, c’est vrai des inventeurs. Finalement, l’éthique c’est l’invention. C’est une invention au service de ce que j’appelle l’individuation. Au sens où Gilbert Simenon en parle. L’individuation, c’est la poursuite du devenir de ce que c’est que – on dit genre humain aujourd’hui – disons, la transformation des mortels, ceux qui n’ont pas de qualité, et qui doivent s’élever sans cesse au-dessus de leur défaut de qualité, pour faire de ce défaut une qualité et ce qu’il faut.

     


     

    Exercice pratique

     

     1/ Pensez-vous qu’une charte d’éthique universelle pourrait vous aider à mieux vous structurer personnellement, à mieux grandir avec les autres êtres qui vous entourent, et à mieux communiquer avec tous les autres êtres sensibles dans le respect dû à chacun ? Développez votre point de vue en une vingtaine de lignes minimum ?

     

    2/ Aujourd’hui, le monde est à la mondialisation. Chacun peut apprendre et développer les sujets qu’il aime, communiquer avec des êtres de l’autre bout de la planète, où encore partager ses recherches avec le plus grand nombre grâce aux plates formes internet. Pensez-vous que cette internationalisation globale devrait s’habiller de plus d’honnêteté, s’enrichir de déontologie, et philosopher en se créant de nouvelles ressources en ce sens ?

     

    3/ L’éthique et la vertu cohabitent-elles toujours de paires selon vous ? Et pourquoi ?

     

    4/ Pensez-vous que la charte d’éthique « Maitriyo » soit représentative d’une morale qui pourrait convenir à tous les êtres sensibles de toute la planète ? Défendez votre point de vue en argumentant votre réponse.

     

    5/ Nous pouvons toujours « détrousser » les autres de leur travail, s’approprié les ressources de la terre, inventer quelque chose d’autre qui ressemble à ce qui existe déjà, soustraire pour refaire apparaitre différemment ailleurs, où nous pouvons faire autrement pour une fois. « Reconnaitre » la valeur d’un individu et promouvoir son travail est aussi une question d’éthique et de moralité.  Pensez-vous que favorise l’expression de chacun en partant du bas pour monter vers le haut est un apprentissage sociétal envisageable pour tous les êtres sensibles ?

     

    6/ La faim dans le monde n’est pas une fatalité pourtant cela existe en vérité partout autour de nous, au Tibet, en Thaïlande, en France et dans tous les pays du monde. Pourquoi? Est-ce une question d’éthique selon vous ? Pensez-vous qu’une charte d’éthique internationale devrait exister pour interdire où endiguer ce problème là ? Pensez-vous que c’est une question de conscience individuelle, de conscience collective où de conscience universelle si, au jour d’aujourd’hui des enfants meurent encore de faim ?

     

    7/ Comment faire pour qu’une charte d’éthique soit reconnue d’utilité public selon vous ? Défendez votre point de vue en effectuant des recherches approfondies sur le sujet ?

     

    L’éthique est une expérience où la lumière d’un simple objet peut y être révélée. "Dans la mesure où celle-ci possède à la fois un nombre fini d'éléments dans un espace fini et où elle autorise pourtant un nombre indéfini de combinaisons, elle donne une illustration concrète, symbolique, de la façon dont on peut créer quelque chose de nouveau par un simple réagencement de ce qui existait déjà auparavant. Elle donne ainsi une figure réconciliante des termes apparemment opposés de la permanence et du changement, de l'identité et de la différence. L’éthique permet également d'illustrer un propos soutenant que ce ne sont pas les éléments qui font le tout, mais la forme que prend leur combinaison: le tout n'est pas réductible à la somme de ses parties..."

     


     
    Très bon travail

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜ »*°•**•°* »˜¯ 

     

     

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    Exercice Prière

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Février 2017

     

    Exercice prière février 2017

     

    Metta Sutta Discours sur l'amour bienveillant

    du Bouddha historique

     

     

    Voici ce qui doit être accompli par le sage

    qui souhaite atteindre cet état de paix parfaite (Nibbana).

     

    Il devrait être appliqué, droit, parfaitement droit, obéissant, doux et humble,

    satisfait, facile à contenter, peu occupé, menant une vie simple, les sens contrôlés,

    sage, discret et pas trop attaché à sa famille.

     

    Il devrait s’abstenir de toute action qui pourrait être réprouvée par les sages

    et cultiver la pensée : « que tous les êtres soient en sécurité et heureux ».

     

    Quels que soient les êtres vivants : faibles ou forts, longs, grands, moyens, courts,

    petits ou gros, visibles ou invisibles, proches ou lointains, nés ou à naître ;

    puissent tous les êtres sans exception être heureux.

     

    Que personne ne déçoive ni ne méprise qui que ce soit, nulle part.

    Que personne ne souhaite le mal aux autres par colère ou malveillance.

     

    Comme une mère protégerait son unique enfant au risque de sa propre vie,

    cultivons un amour sans limite envers tous les êtres.

     

    Que ces pensées d’amour infini imprègnent le monde tout entier, dessus,

    dessous, de toutes parts, sans obstacle, sans haine ni inimitié.

     

    Qu'il soit debout, en marche, assis ou allongé, tant qu'il est éveillé,

    il devrait développer un esprit empli d'amour bienveillant.

    Ceci est l’état le plus noble.

     

    N’ayant pas de fausses croyances, étant vertueux, doté de la vision pénétrante

    et ayant abandonné l'attachement pour les plaisirs des sens,

    plus jamais il ne renaîtra dans ce monde.

     

    Ici se termine le Metta Sutta

     

     

    (✿◡‿◡*)˜"*°•**•°*"˜ (*◠‿◠✿)

     

    L’exercice du mois 

     

    Apprendre cette prière de la manière qui vous convient le mieux. Vous pouvez la lire ou l’écrire plusieurs fois, ou encore la réciter comme un mantra, car elle est très puissante. Elle est à utiliser en préparation de la méditation mensuelle, pour faire avancer vos projets d’éveil de tous les êtres sensibles et le monde dans la bonne direction. Gage d’unité entre tous les membres des groupes, elle sera récitée par l’ensemble des participants pendant tout le mois, afin de maintenir l’amour bienveillant dans l’esprit de chacun. Entre solitude et partage, entre macrocosme et microcosme, entre près et lointain, entre vous, moi et les autres, il n’y a ni temps, ni distance, car l’Amour bienveillant est salutaire pour tout le monde.

     

    (✿◡‿◡*)˜"*°•**•°*"˜ (*◠‿◠✿)

     


     

    Que la foi grandisse dans votre cœur au-delà de toutes vos espérances

     

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

     

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

    ¯˜ « *°•**•°* »˜¯ 

     

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    MCU-Méditation Vijranavadin

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Février 2017

      

    MCU-méditation Vijranavadin-Février 2017

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune samedi 28 janvier 2017 - Premier quartier samedi 4 février 2017

    Pleine lune 11 février 2017 – dernier quartier 18 février 2017.

    Mantras et chants universels 1h dans la journée où plus (groupe 11h heure locale)

    Méditation collective 1h dans la journée où plus (groupe 20h heure locale)

     

     

    MahaMaitri la grande bienveillance universelle

    Les  7 PLANS en action :

     

    1/ Développer sa Conscience

    2/ Méditer seul où en groupe

    3/ Prier seul où en groupe

    4/ Cultiver ses qualités et vertus

    5/ Partager son Amour envers l’universel

    6/ Vivre joyeux dans le bonheur du contentement

    7/ Défendre la terre, l’écologie et le végétarisme

     

     

     

    Sujet de la méditation de février 2017 :

    Droiture – Persévérance – Transparence

    Naïveté – Opacité -  Pureté

    Insécurité – Abandon – Clarté

     

     

    Durant ce mois de méditation, le méditant de la conscience universelle, l’observateur des êtres, des choses, de l’univers tout entier, le contemplatif au cœur profond, développe son champ de conscience avec droiture, persévérance et transparence. L’ouverture du cœur est une question de sensibilité féminine, en l’homme comme en la femme, en le cœur comme en le centre, en le yin comme en le yang. Le point de vue doit être observé dans les deux sens, depuis le haut vers le bas et depuis le bas vers le haut. La complémentarité est exigeante car c’est le point de « confiance ». D’un point de vue masculin, la confiance est au centre du mandala, mais d’un point de vue féminin la confiance est dans l’assise. En effet, la sécurité est dans le lotus, dans l’épanouissement, à l’endroit où l’être se pose véritablement. La femme n’est pas plus instable que l’homme, c’est la conscience qui à besoin de soutient, de stabilité, de l’élément terre.  A l’image de l’œuf, la conscience est une moitié de coquille tournée vers le haut et une autre moitié de coquille tournée dans l’autre sens vers le bas. Comme la conscience n’est pas dualitaire, elle est arrondie comme la voûte céleste dans un sens et comme la terre dans l’autre sens. Elle doit apprendre à trouver son assise avant d’exploiter son plein potentiel et de se lancer comme un guerrier à la conquête du monde. Au cœur de cet œuf, l’être n’est pas encore né et tout est possible. Imaginez un œuf de quart rose, l’être est au centre, il n’est pas dans l’intellectualisation, mais dans la chaleur et la douceur de la matrice. En avance sur les événements à venir, il est déjà là, pas encore un joli bouddha sculpté donc pas encore né. Pourtant, la conscience anticipe toujours les choses, elle pénètre, elle complète, elle intègre, elle perce les mystères en révélant les choses au bon moment. Mais, l’œuf est fragile, il peut se fissurer, se casser, être déstabilisé, décliner, où perdre son centre. Il faut un cadre approprié à l’œuf, un endroit où il va s’épanouir dans la sécurité d’un bon entourage. La méditation offre alors une position confortable à l’assise, un endroit où l’être peut expérimenter le vide et le plein en douceur, où le méditant trouve un équilibre entre absence et présence, où l’esprit s’adonne au perfectionnement dans le confort propice à la contemplation. Ici, tranquillité de l’imagination et silence de l’évasion sont de rigueur.     

     

    Durant ce mois de méditation, le méditant de la conscience universelle, l’observateur des êtres, des choses, de l’univers tout entier, le contemplatif au cœur profond, est au cœur de l’œuf, baignant dans le « U » de la globalité ambiante sans en être affecté. Celui-ci doit comprendre que la conscience contient tout, elle sait tout, elle voit loin, devant comme derrière, à droite comme à gauche, au-dessous comme au-dessus et le tout sans réfléchir. L’intellectuel cherche à comprendre, à couper le fils du beurre en quatre, à déchiffrer des choses, à amasser des connaissances, bref, il veut saisir avec compréhension, alors que la conscience « connait » déjà tout. Elle est la mémoire de toutes les expériences passées, soit de l’être en ce qui concerne la conscience individuelle, soit de tous les humains en ce qui concerne la conscience collective, soit du « grand tout » en ce qui concerne la conscience universelle. L’être qui vit une « conscience pure » est un grand naïf qui est « éclairé » continuellement par la conscience universelle. Quand l’œil divin est ouvert, la luminosité est éclatante et se réfléchit en son intériorité. C’est pourquoi l’assise est importante. C’est elle qui calme, apaise, sécurise, et rassure l’être au plus profond de lui-même. Il doit pouvoir « se poser » à un endroit fixe où il se sentira pleinement en sécurité. Dans le blanc immaculé, personne ne doit « pouvoir » le toucher. Ceux qui parlent de « confiance » en l’ouverture, en la clarté, en la sensitivité sont installés dans la matrice, dans la féminité de quelqu’un ou quelque chose comme une coupe sacrée. Cette coupe n’est pas masculine, elle à nécessité de nombreux sacrifices, des souffrances insoupçonnables et beaucoup d’abnégation. Quand quelqu’un retire « le pouvoir » de quelqu’un d’autre, par voie de conséquence, il perd le sien. Il faut alors beaucoup de prières pour accompagner cette « remontée », pour redonner la « confiance » à celui qui l’a perdue, pour unir les forces divergentes. Le toit du monde est un lieu sacré, personne ne peut y pénétrer sauf s’il y est autorisé par un signe. Dans les hauteurs de l’inconditionné, les glaciers sont permanents, la neige est éternelle et le vent élève toutes les prières vers les cieux dans la droiture de la sincérité et de l’intégrité. Prendre « conscience » de qui l’on est, en étant reconnaissant envers le miroir qui réfléchit « doucement » notre lumière.  


    Durant ce mois de méditation, le méditant de la conscience universelle, l’observateur des êtres, des choses, de l’univers tout entier, le contemplatif au cœur profond, cultivera sa bonne humeur, son humour, sa joie et son contentement. Actuellement, nous sommes dans une société qui est malade parce qu’elle à abusé du « pouvoir » patriarcal. Elle doit réapprendre la complémentarité, l’unité homme/femme, la coopération de l’assistance mutuelle, l’appartenance universelle et les accords bilatéraux. Le pouvoir de la terre mère et la grandeur de la mère universelle sont immensément abondante et généreuse. Celles-ci cachent en elles beaucoup de trésors que les hommes et les femmes doivent apprendre à retrouver et surtout « respecter » hautement. Il est vrai que tout le monde peut devenir un bouddha, mais tout le monde ne peut pas être un Bouddha historique. Shakyamuni était un pionnier en son genre, un être à la grandeur exceptionnel, un génie précieux pour toute une civilisation. Il ne faut pas minimiser son travail, rabaisser sa réussite et manquer de reconnaissance envers son œuvre. Beaucoup d’autres hommes ont profité gracieusement de cette percée spectaculaire du Bouddha sur la voie de l’éveil. D’autres ont retardé la réalisation des femmes parce qu’ils étaient contaminés eux-mêmes par les 5 poisons. Aujourd’hui, en ce moment particulier de l’histoire, pendant que certains hommes se chamaillent entre eux dans tous les coins du monde, d’autres partagent leurs enseignements en direct et sur internet. L’histoire ne s’écrit plus dans les livres. Tout le monde peut devenir « voyant », retrouver ses origines, être un bouddha et jouir de ses avancements sur la voie de l’éveil en toute autonomie. Dans le silence de leurs intériorités, dans la sécurité du cœur, dans la quiétude de l’assise, dans le fondement du lotus, dans la racine de l’unité fondamentale, les femmes et les hommes qui accueillent leur féminité profitent enfin largement de tous ces enseignements. Tout à coup, l’ennemi de l’ennemi devient un AMI. Un peu comme si un être d’exception plaçait en vous toute sa confiance, son bijou le plus précieux et son espérance la plus profonde, l’amitié bienveillante lie et rend indestructible ceux qui l’emploie.

     

    Éclairé par la lumière de cette compréhension, le méditant de la conscience universelle, l’observateur des êtres, des choses, de l’univers tout entier, le contemplatif au cœur profond fera de son « agressivité » une force pour anéantir l’ennemi intérieur extérieur et caché. Accueillant en lui les 5 poisons du « cœur créateur » et les 5 poisons de « l’esprit universel », il multipliera les prières élevant des chapelets de drapeaux jusqu’aux confins du toit du monde. Sans austérité envers la joie du cœur, sans rancœur envers le bonheur d’être, sans mécontentement envers la satisfaction du rayonnement, sans aspérité envers l’humour de la répartie, sans antipathie envers la douceur du partage, sans malveillance envers le respect du féminin sacré, chacun observera les règles d’une communion solennelle enrichissante. Si des êtres montent une colline et que d’autres la descendent sur une même route, ils ne peuvent que se rencontrer. Parfois le pouvoir est tout près, juste caché en vous, dans la terre qui vous recouvre, derrière l’arbre qui cache la forêt, dans l’eau du lac de votre féminité, dans le feu des colères, dans les nuages de l’incompréhension, dans le vent qui souffle dehors, dans la beauté de votre créativité, dans la finesse de l’esprit et dans la bienveillance des échanges. En ce mois très précieux où tout le monde se rassemble dans l’intériorité de l’autonomie, le sentiment de sécurité doit être fort, la sécurisation de l’assise de chacun sera un travail de chaque instant. Un lotus bien implanté garantit une ouverture du cœur à l’image de la droiture observée. Chaque méditant doit s’occuper de son champ de culture, en développant son mandala personnel, en exploitant le sens de son histoire individuelle. Comprendre le sens et la forme, en éveillant la foi de l’être divin, en harmonisant son rythme comme un tambour, et dirigeant sa fougue dans le bon sens. Chacun doit s’imbriquer dans le mandala collectif du globe terrestre, et fusionner dans le grand mandala du grand tout universel. Affermi, cartésien, vaillant, solide et stable, le méditant continuera de polir le bijou du cœur, révélant la pureté du diamant, affinant la transparence de la pierre, pour dégager l’éclat de sa perle sacrée. Immuable est la richesse d’un tel bijou, inaltérable est la beauté d’une telle parure, indestructible est la fécondité d’un tel joyau.    


     

    Comment comprendre le fonctionnement du plan :

     

    Le 28 janvier 2017, jour de la nouvelle lune, est un samedi, la méditation est une méditation sur la joie, le contentement, la satisfaction des plaisirs simples et le bonheur au quotidien.

    Développer son champ (soi) dans ce qui rend heureux. 

     

    Le 4 février 2017, jour du 1er quartier de lune, est un samedi, la méditation est une méditation sur la joie, le contentement, la satisfaction des plaisirs simples et le bonheur au quotidien.

    Développer son champ (soi) dans ce qui rend heureux. 

     

    Le 11 février 2017, jour de pleine lune, est un samedi, la méditation est une méditation sur la joie, le contentement, la satisfaction des plaisirs simples et le bonheur au quotidien.

    Développer son champ (soi) dans ce qui rend heureux. 

     

    Le 18 février 2017, jour du dernier quartier, est un samedi, la méditation est une méditation sur la joie, le contentement, la satisfaction des plaisirs simples et le bonheur au quotidien.

    Développer son champ (soi) dans ce qui rend heureux. 

     

    Le mois de février 2017 sera donc un mois très axé sur les méditations de la joie et la culture du bonheur en soi et en les autres.

     


     

     

    Les méditations journalières se construisent grâce au PLAN, puisque chaque jour correspond à une action particulière. Ainsi, nous allons tous dans la même direction, en respectant le sens sacré de la vie, de la terre et de l’univers. Chacun structure ainsi sa conscience, en apportant son concours à sa manière, tout en participant à rétablir l’être humain à sa véritable place.

     

    Les méditations Vijranavadin s’adressent aux méditants qui sont installés profondément dans la « conscience » en dépassant les seuils de la revanche et du désir inhérent à faire souffrir les autres. Nous sommes 144000 êtres répandus autour du globe, venus sur terre pour apporter un peu plus de conscience. Inutile de forcer où de vouloir être autre chose que soi-même. Notre force est dans le nombre, dans la structure de la fleur de vie, et dans la croissance du plan.

     

    N’oublions surtout pas que nous sommes tous des êtres en évolution constante.

    Apprenons à comptez les uns sur les autres, à nous soutenir, à nous aimer surtout.

    Il y aura toujours des gens riches et des gens pauvres, des personnes qui iront dans le sens du plan et d’autres contre, et même des êtres qui essaieront d’empêcher le PLAN de se manifester.

    Inutile de leur attribuer un pouvoir qu’ils n’ont pas. Utilisons notre énergie dans le bon sens.

    Croire en soi, au pourquoi nous sommes là et agir en sachant « qui nous sommes véritablement » au-delà des apparences physiques ! Être présent à « soi » et empli de bienveillance envers tous les autres êtres sensibles. Libéré et autonome en guidant les êtres vers leur propre libération.

     


     

    Durant tout le mois de février 2017, les 6 cours + le sujet de la méditation Vijranavadin (MCU) vous guident pas à pas, dans votre cheminement personnel, et étayent la structure interne de votre conscience individuelle. Vos 3 consciences principales sont nourries d’un même engrais et vous aide dans le travail à réaliser en « soi » :

     

    Les 6 cours sont publiés dans la semaine de la nouvelle lune, avec les liens en dessous.

     

    1/ MCU=sujet de la méditation Vijranavadin « droiture, persévérance, transparence ».

    2/ Exercice Maitri = « Sécurité et peurs »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-conscience-fevrier-2017-a128388962

    3/ Exercice méditatif  = « Je suis l’humour, la joie et le plaisir de vivre »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-meditatif-fevrier-2017-a128267044

    4/ Exercice prière = « Meta Sutta » sur l’amour bienveillant,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-priere-fevrier-2017-a128222126

    5/ Texte sacré = « Tout le monde sait qui tu es »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/texte-sacre-fevrier-2017-a128389142

    6/ Charte d’éthique Maitriyo = « L’éthique c’est quoi ? »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-charte-d-ethique-fevrier-2017-a128239610

    7/ Exercice symbolique = « Le dodécaèdre ».

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-symbolique-fevrier-2017-a128388872

     


     

    Méditer, agir et participer au bon fonctionnement de Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle demandent de la stabilité (ancrage), un certain investissement (force combative), de la régularité (fidélité) et l’amour de son prochain (amour universel).

     

    Participer à la méditation Vijranavadin demande d’avoir de l’Amour Inconditionnel, de la Bienveillance, le sens du Partage, et d’être Fraternel. Mais une seule de ces quatre qualités suffit pour entreprendre et participer à cette initiative collective.

     

    Pourtant, chacun peut toujours participer à sa manière, au cœur de la matérialité, s’il le souhaite vraiment, grâce à des actions dans le sens du plan. Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle appartient à tous ceux qui souhaitent que tous les êtres sensibles trouvent le bonheur.

     

    Alors à tous, j’adresse un « GRAND MERCI » pour tous vos efforts, pour votre participation en ce sens, pour votre investissement à devenir meilleur en soi, pour votre courage à vous discipliner et pour votre soutient inconditionnel. L’amour est un guide universel.

     


     

    Recevez toute mon Amitié Bienveillante et Salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment,

    Très bonne méditation et à tout bientôt.

     

    Véronique-Arlette le 26 janvier 2017

    Namasté  

     

    Cours protégé par un Copyright intégrant le texte et les images ©Véronique-Arlette

    Ne pas copier où reproduire sans son accord.

     

     

    ¯˜ »*°•**•°* »˜¯

     

     

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    Module apprentissage de la charte d’éthique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Janvier 2017

     

     

    Exercice Charte d'éthique Janvier 2017

     

    « Le Maitriyo »

     

    Le Maitriyo est un code moral de conduite personnelle et de base spirituelle pour toute personne qui s’engage sur la Voie de l’Amour Universel. Que ce soit par adhésion à cette éthique ou tout simplement pour évoluer en conscience, ou encore pour solidifier une pratique spirituelle, le « Maitriyo » est une référence incontournable.

     

    Cette charte d’éthique  comporte 19 vertus morales à développer, que chaque adhérent est tenu d’observer dans sa pratique quotidienne.  Tous les membres qui adhèrent, s’engagent à respecter ce code comme éthique, en famille, avec leurs amis, et dans tous leurs rapports de vie. Ils doivent faire preuve d’Amour Universel envers toutes les races, toutes les ethnies, et toutes les religions, sans discrimination, dans le respect, la joie et la bonne humeur.

     

    Le Maitriyo est perpétué par tous les êtres qui développent des qualités fraternelles, par les adhérents et toutes les personnes désireuses d’avancer sur la  voie de l’Amour Universel et de la Paix. Chaque personne qui adhère à ce code devient un ambassadeur du Maitriyo et porte « le bracelet de distinction » en signe d’adhésion.

     

    Code moral du Maitriyo 

     

    1/ L’Amour Universel est le plus pur des sentiments humains

    2/ La bienveillance  est la richesse du cœur

    3/ La bonté se dévoue pour être généreuse

    4/ La convivialité sereine est un partage harmonieux

    5/ La sincérité affectueuse exprime ses sentiments sans artifice

    6/ La confiance mutuelle est une conquête de chaque instant

    7/ La politesse est une vallée respectueuse et impartiale

    8/ L’aide et l’entraide s’aident entre elles

    9/ La tolérance est une conquête sur « soi »

    10/ L’égalité des chances est une chance d’égaliser

    11/ La solidarité est l’unité qui fait la force

    12/ La moralité se construit sur l’exemple

    13/ La compréhension est une prise de conscience effectuée en douceur

    14/ La patience prend son temps

    15/ La liberté n’a pas de maître

    16/ L’honneur est une distinction qui cache bien ses trésors

    17/ La méditation cherche son âme dans les profondeurs intérieures

    18/ L’humilité est un écrin de douceur pour l’âme

    19/ L’espoir apaisant réunit chemin et but dans l’instant présent

     

     

    Exercice Charte d'éthique Janvier 2017

     

     

    Révision des neuf dernières vertus de la charte d’éthique

    (Revoir les dix premiers modules du Pack « Avoir l’esprit universel)

     

     

    11 / La Solidarité est l’unité qui fait la force :

    La solidarité fraternelle est un lien de responsabilité et de dépendance réciproque qui unit les personnes entre elles.  C’est un pour tous et tous pour un. Cette démarche humaniste fait prendre conscience aux hommes  qu’ils appartiennent tous à la même communauté bienveillante et qu’ils peuvent compter les uns sur les autres.  C’est ainsi une dépendance agréable et un lien salutaire.

     

    12 / La moralité se construit sur l’exemple :

    La morale est un système de conduite partagée au sein d’une même communauté.  En matière d’Amitié Bienveillante, être digne de confiance, positif, respectueux des intérêts, des valeurs, des opinions, et du style de vie des autres est la base de cette moralité. Rappeler ces règles élémentaires à un « Ami », est un outil Amical Bienveillant et accessible à tous.

     

    13 / La compréhension est une prise de conscience effectuée en douceur: 

    La compréhension est la faculté de comprendre et percevoir les autres rapidement. C’est  savoir embrasser et saisir l’ensemble des choses qui le représente sans jugement. C’est une forme d’indulgence placide et  bienveillante vis-à-vis de nos semblables, qui cherchent tous la voie qui conduit vers le bonheur.

     

    14 / La patience prend son temps:

    La patience est une vertu qui fait supporter les adversités, les douleurs, les injures, les coups durs! Endurance, courage,  résistance, résignation,  et obéissance soutienne cette lutte. Mais la patience persévérante porte en elle un fruit excellent  « l’aboutissement des souhaits ». C’est la tranquillité de l’esprit qui porte un projet, de sa conception jusqu’à sa réalisation. C’est la parfaite compagne du pratiquant car chaque pas est une victoire. 

     

    15 / La liberté n’a pas de maître : 

    Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits spirituels. Chaque individu à un droit égal à ne pas être agressé dans cette liberté. Son autonomie et sa spontanéité sur le sujet vise le dépassement du soi. C’est l’acceptation de la recherche de ce dépassement qui est la base de cette liberté spirituelle. Cette aspiration personnelle et individuelle s’appuie sur le détachement et la liberté qui facilite le progrès spirituel. 

     

    16 / L’honneur est une distinction qui cache bien ses trésors : 

    L’honneur est la qualité essentielle qui conditionne notre attitude et notre manière d’être avec les autres. Nul ne peut prétendre être un Maitriyo, s’il n’a pas une conduite Amicale Honorable. L’honneur exige le respect du code moral «  Maitriyo » et la poursuite de cet idéal, de manière à toujours avoir un comportement digne et respectable. L’Amitié Bienveillante c’est Sacré. 

     

    17 / La méditation cherche son âme dans les profondeurs intérieures :

    La réflexion méditative est une activité humaine de recherche de la vérité. La méditation est un réflexe contre l’agitation mentale. Elle calme l’intellectuel pour ramener l’esprit vers des sentiments plus humain et plus chaleureux. Elle est un pont entre la pensée et la non-pensée. Elle participe de manière naturelle à la vie intérieur de chaque individu au même titre que toutes les autres activités.

     

    18 / L’humilité est un écrin de douceur pour l’âme : 

    Il n’y a pas de rapport de meilleur ami mais juste un « Ami ». C’est garder toujours cet esprit amical de débutant. C’est être juste « Amical » toujours et quoi qu’il arrive demeurer « Amical ». L’orgueil et la vanité freine considérablement l’apprentissage de ce code moral fraternel.  La bonté et la bienveillance ne peuvent s’exprimer sincèrement qu’avec humilité dans l’appréciation de soi-même.

     

    19 / L’espoir apaisant réunit chemin et but dans l’instant présent : 

    C’est le fait d’espérer en une situation ou un monde meilleur. Cette aspiration d’espérance supérieure porte continuellement  toujours plus loin,  apaisant au passage toute forme d’excitation. Tout vient à qui sait attendre dans la confiance, le moment idéal. Cet espoir apaisant est le fruit de la réussite suprême du Maitriyo, car il est le guide qui soutient inexorablement vers les hauteurs, dans l’ici et maintenant.

     

     

     

     

     

    La charte d’éthique du Maitriyo est signée par chaque personne qui s’engage sur le chemin de la bienveillance fraternelle. Elle tend à aider les personnes à respecter certaines règles élémentaires pour instaurer un climat de paix et de bien-être. Chaque personne qui adhère à ce code devient un ambassadeur du Maitriyo. Il s’engage à faire preuve d’Amitié Bienveillante envers toutes les races, toutes les ethnies, et toutes les religions, sans discrimination, dans le respect, la joie et la bonne humeur.

     

    La charte rappelle ainsi à tous les ambassadeurs du Maitriyo, les principes simples qui doivent guider leurs comportements dans la vie ordinaire et les aider à ne pas briser le lien de confiance qui unit les êtres entre eux.

     

    Exercice pratique

     

     1/ Je vous suggère de commencer par relire les 19 vertus de la charte à haute voix pour vous en imprégner. Essayez de ressentir celles qui ont le plus de sens pour vous. Puis écrivez-les sur un morceau de papier, jusqu’à ce que vous retrouviez les 19.

     

    2/ Votre confiance en vous et en les autres se construit sur ce que vous pensez de vous-même et des autres. Ecoutez votre dialogue intérieur et voyez si la charte d’éthique du Maitriyo répond à cette attente et vous aide toujours à avoir plus confiance en vous et plus confiance en les autres.

     

    3/ Pouvez-vous repérer quand les vertus de la charte d’éthique s’imbrique parfaitement dans votre comportement, vis-à-vis de vous-même et des autres, dans votre vie de tous les jours ? Car c’est ici et ici seulement que vous pouvez dire que la charte d’éthique Maitriyo prend du sens en ayant un véritable impact sur votre conduite. 

     


     
    Très bon travail

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Janvier 2017

     

     « Conscience Universelle »

    Véronique-Arlette

     

     

    Texte sacré janvier 2017

     

     

    Pour comprendre le fonctionnement de la Conscience Universelle, voyons les dix niveaux de Conscience :

     

     

    Le 10ème niveau de la Conscience Universelle est l’ensemble de la totalité, la pureté éclatante, la couleur blanche transparente de la vérité absolue. C’est l’Amour à l’état pur. C’est le « tout » auquel je ne donnerais aucun nom pour ne favoriser aucune religion. C’est le seigneur de la totalité, le Maître des Maîtres, qui voit tout et comprend « TOUT ». C’est la Conscience immatérielle, sans perception ni aperception et sans substantialité. C’est le rien ou le tout, le vide plein, ou le plein vide. Le né et le non-né. C’est la limite extrêmement  difficile à maintenir, entre « la conscience et la cessation de la conscience ». C’est l’union et la compréhension de la totalité. C’est la dernière vie, celle de l’aboutissement du Maître qui ne reviendra plus, c'est-à-dire qui ne se réincarnera plus. C’est la voie des miracles, des nouveaux enseignements, de « la roue qui tourne » par le changement des Consciences. C’est l’immortalité par la sortie hors du cosmos, en dehors de Samsara la roue de l’existence. Dans cette conscience le temps n’existe pas, il est éternel, éternité et immortalité. Ce niveau est celui de tous les Maîtres qui s’incarnent comme « Avatars ». Cet « être » est un cristal pur dans lequel le Divin « est » et « s’exprime » à travers lui.

     

    Les 9 ème 8ème et 7 ème niveaux de la Conscience Universelle font partie de la triade des « lois cosmiques » ou spirituelles. Ici c’est le seigneur du karma qui décide du retour et du moment du retour. Les lois cosmiques sont le temps,  donc le passé le présent et le futur. C’est le résultat de la fermentation individuelle ou générale, de la « prise de conscience » personnelle et commune qui détermine le retour. Mais dans ces 3 niveaux, ce sont des êtres qui sont pleinement réalisés, des êtres exceptionnels et des Maîtres de sagesse. Quand l’humanité régresse trop, ou qu’elle est en plein essor, les lois cosmiques rééquilibrent l’ensemble pour une harmonisation du tout. Elles sont représentatives de l’accumulation énergétique de chaque être et de toute l’énergie du cosmos. Elles sont le résultat favorable ou défavorable de toutes les actions passées présentes et déterminent le futur individuel et collectif. En bref, pour faciliter la compréhension, si vous avez travaillez beaucoup la méditation et la concentration, vous dégagez une belle énergie et dans votre prochaine vie, vous reviendrez avec cette magnifique énergie et des conditions de réincarnation qui iront avec cela. Si vous avez développé l’Amour Inconditionnel, vous reviendrez avec cette belle qualité énergétique et des conditions favorables à son développement. Si vous n’avez rien fait qu’être négatif, vous ne reviendrez avec rien, et les conditions seront très défavorables. Idem pour la collectivité. Mais parfois, les lois cosmiques demandent à certains êtres exceptionnels de « descendre sur terre » où ils doivent vivre une vie physique et matérielle, pour refaire le chemin inverse vers la remontée. Cette descente terrestre suivie de la remontée vers le Divin créateur est pour apporter à toute l’humanité un message de Paix et d’Amour. Pour éviter à la terre et à tous les êtres « sensibles » de sombrer complètement dans le néant. Tout cela est de l’ordre des lois cosmiques. Ce que vous développez à l’intérieur, au niveau de votre « esprit/cœur », vous l’emportez avec vous, au moment de votre mort. Et si les lois cosmiques peuvent se servir de votre grande évolution, elles le feront, et vous serez heureux de participer à cela, même si parfois, ce sera au prix de la plus grande des confusions et nécessitera d’immenses sacrifices. Les grands « êtres » doivent traverser toute la souffrance de l’humanité, remonter jusqu’au Divin créateur, pour dissoudre toute la souffrance du monde. Telles sont les lois cosmiques.

     

    • Le 9ème niveau (Je suis la totalité) c’est Akanishtha la pure concentration de l’esprit. Ce sont les Maîtres chargés de la protection des guides incarnés,  des archives Akashiques et des civilisations disparues. Ce sont les Maîtres du voyage astral, de l’illumination et de l’éveil spirituel. C’est la « Conscience Divine » du méditant purifié, éclatant de transparence et d’innocence, qui stimule le changement chez les autres « êtres ». Cette conscience aspire vers le positif le bon et le bien. Elle protège et guide les autres êtres parce qu’elle est un pont entre le Monde Divin et le Monde Matériel. Le méditant voit les choses telles qu’elles sont, mais sans utiliser son intelligence. C’est sa pure conscience qui saisit instinctivement les choses. Il va utiliser tous les moyens utiles à la compréhension, sans jamais faire intervenir son intellectuel. Ses actions sont purement intuitives et instinctives. Sa conscience individuelle et complètement absorbée dans la conscience universelle. C’est donc « elle » qui l’éclaire et le guide. Tout lui vient spontanément sans réfléchir. Il peut être un miroir, un conseil, un mot, un geste, un regard ou le silence, parce qu’il est pur Amour. Son enseignement est richesse de perfection pour tous ceux qu’il guide.

     

    • Le 8ème niveau (Je suis le sceau de la totalité) C’est la puissance de la création, du magnétisme et du pouvoir. Ce sont les Maîtres de l’énergie destructrice et purificatrice. Les lois des affaires, des finances et de la force physique qui soutiennent l’individu et le collectif. C’est la « Conscience de Dévotion Suprême ». Le méditant est déjà un cristal blanc mais sa densité n’est pas encore complètement résorbée. Il est inspiré intuitif, visionnaire, mais encore un tout petit peu dans l’énergie de la dualité. Le méditant à des passages en parfaite connexion avec le Divin et d’autres moments qui sont complètement matérialistes. L’espace « temps » n’a pas encore été compris, il n’est pas encore complètement dépassé, et au-delà du par delà. Le meilleur et le pire cohabite dans une parfaire dévotion mais il est encore trop sous l’influence de la matérialité. Il y a confusion entre ce qui « est » et ce qu’il « voit ». Une toute petite distance entre ce qu’il voit et ce qui se passe. Il ne peut pas créer avec sa pensée, parce qu’il y a encore un soupçon de discrimination, qui l’empêche d’être en communion Complète avec le Divin. C’est le niveau qui demande de « sauter » dans l’inconnu en abandonnant toutes ses peurs, de se lancer en avant dans la 9ème, en renonçant complètement à la matérialité, pour passer complètement dans l’autre Monde. C’est comme accepter de « mourir » ici et maintenant sans aucune « peur » devant cette mort symbolique.

     

    • Le 7ème niveau (Je suis le témoin de l’Amour Absolu) ce sont les Gardiens du silence et de la méditation. C’est la pensée créatrice et la cristallisation des pensées. C’est aussi, la révélation des mystères de la création sous toutes ses formes. Ici nous trouvons toutes les inventions, les religions, et  tous les mouvements ésotériques du nouvel âge. C’est la « Conscience de Témoin ». Le méditant est un cristal en devenir. Il passe par l’étape de la pensée qui « s’interrompt » pour entrer dans le flot créateur. Il passe d’une vue verticale à une vue horizontale. Le fruit de la méditation est le silence méditatif. Le méditant développe ainsi son intuition sensorielle au travers de l’expérience de la contemplation. Cette conscience est la base spirituelle des lois cosmiques, en ce sens qu’elle ouvre sur des mondes inconnus dont elle est le réceptacle. Toutes les impressions vont s’inscrire profondément dans cette conscience. C’est pourquoi le méditant doit apprendre à garder le silence et les mystères qui s’y rattachent. Pour ne pas effrayer ceux qui ne peuvent voir et entendre certaines vérités. Pour témoigner son respect envers le créateur Divin, qui lui ouvre sa porte en lui accordant certaines révélations, qui seront en fonction de sa progression. Ici il faut apprendre à observer, continuer à observer, et devenir un parfait observateur. Rien d’autre que cela ! C’est la base des lois cosmiques.

     

    Les 6ème, 5ème et 4ème niveaux de Conscience Universelle font partie de la triade des « lois morales ». Ici c’est le seigneur de l’Amour qui règne en maître, c’est la déesse Vénus qui vérifie la sincérité et accorde le droit de passage. Cet espace est l’espace intermédiaire entre le ciel et la terre. Les lois morales sont le garant et le témoin de la vérité. Elles sont un SAS qui protège les valeurs de loyauté et d’innocence dans toutes leurs puretés révélées. Dans cet espace médiateur, seul demeure la « vérité vraie » des êtres. Tout le reste « reste » en bas. Les lois morales sont les observateurs de l’authenticité individuelle et collective. Elles aident l’individu et l’humanité à conserver l’exactitude des faits, la rectitude et la justesse de l’Amour du Tout. Les lois morales protègent, soutiennent et empêchent l’humanité de sombrer dans le Chaos généralisé. La moralité maintient la vérité éclatante du Divin créateur à travers sa création « l’homme ». Elle témoigne de sa ressemblance et étaye l’identification de l’individu sur cette pureté éclatante. La moralité fait partie intégrante de la « pure vérité » d’un être, d’un pays, d’une nation, et de toute l’humanité. Elle accompagne, fidélise et accrédite les êtres sur la voie de l’Amour et de la recherche de la vérité de cet Amour. Son action agit en profondeur dans l’humain, qui s’appuie sur ses « lois morales » pour construire et structurer son identité individuelle au sein de l’Humanité. Cette valorisation cautionne sa moralité et lui donne accès à d’autres plans de conscience. Mais cette honnêteté doit s’instaurer dans la base individuelle puis collective des êtres, pour édifier la stabilité de la civilisation. C’est pourquoi, il y a ce SAS, ou la vérité est mise à l’épreuve, sous forme d’un jeu du genre « montre moi qui tu es en vérité » !! Ici l’individu et la société sont placés sous le regard du Divin, qui les observe au travers des « lois morales ». Es tu l’être que tu montres que tu es ? Si « oui » tu montes, si « non » redescend !! Telles sont les lois morales qui ancrent « l’amour spirituel » dans le matériel que les hommes construisent.

     

    • Le 6 ème niveau (Je suis la Moralité) ce sont les Maîtres de la beauté, de l’amour, de l’équilibre et de la justice. Mais également ceux de la médecine complète, et des enseignants ésotériques consacrés à la divination. Ce sont tous les serviteurs célestes et Angéliques, et tous ceux qui se rapprochent d’une manière ou d’une autre de l’Amour. Ici c’est la « moralité Supra-Consciente » réceptacle de tous les êtres. Elle est le témoin direct de la pure moralité de l’individu, et de la pureté morale de la collectivité humaine. Elle stocke en permanence la conscience des individus et de la collectivité, en comptabilisant toutes les bonnes actions effectives qui ont été instruites et finalisées par une moralité sans tâche. Les actes sont compris et enregistrés pleinement dans cette Conscience qui « sommeille ». L’individu agit à travers cette moralité « supra Consciente » sans vraiment s’en rendre compte, car la leçon est admisse en toute conscience avec la moralité Divine. Il y a résonnance par ressemblance avec le même taux vibratoire. Elle est donc totalement affranchie et s’inscrit dans la durée, par la marque du « fer forgé » qui à laisser son empreinte dans le cœur. Il n’y a plus à revenir sur ce qui est compris. Cette conscience tranche pour équilibrer et harmoniser. Elle est bien là, mais sommeille à travers tout l’Amour, toutes les pensées et tous les actes des personnes, sans que celle-ci s’en rende compte vraiment. Ici le méditant vit certaines choses en complète harmonie spirituelle. Il commence à opérer une sélection drastique sur ses modes de vie et entrevoit des vérités spirituelles.

     

    • Le 5 ème niveau (Je suis le sceau de la Moralité) ce sont les Maîtres de la communication et tous ceux qui œuvrent avec « le verbe » créateur. Ce sont également tous les chercheurs et les spiritualistes qui travaillent et font de multiples découvertes. Il y a aussi ceux qui inspirent les écrivains,  et ceux qui guident lors de l’écriture automatique. Ici c’est la « moralité Inconsciente », et la mise à l’épreuve, sous le biais de la communication avec l’autre. C’est la Conscience qui s’affirme, qui « est » en réalité mais sous l’effet du rêve. Rêve et réalité se croisent et se décroisent dans un jeu subtil, ou la moralité joue un rôle très important en se confrontant avec l’immoralité. C’est ici que l’être à véritablement le pouvoir d’« observer » qui il est, mais par petite touche et inconsciemment. Pour s’entrevoir et se voir, se découvrir et faire connaissance, passer du concret au subtil, être et ne pas être. Le méditant utilise le jeu délicat et raffiné du « rêve » pour se confronté en toute conscience et en  « réalité ».  Mais cette possibilité qui lui est offerte de pouvoir regarder et sonder les profondeurs de son âme via son cœur, n’est qu’une affirmation de ses propres choix moraux. En vérité et en réalité est-ce que l’être est véridique dans ce qu’il montre sincèrement de lui ? Est-ce que sa moralité est digne et conforme à la moralité Divine ? Est-ce qu’elle est affirmée ou en voie d’affirmation dans toutes les couches de sa Conscience, même les plus subtiles ? Parce que, dans cette moralité, tout ce qui n’est pas encore confirmé est renvoyé vers le 4ème niveau et ce qui est certifié passe dans le 6 ème. Cette moralité sélectionne et trille en fonction du sceau de la moralité Divine. Il n’y a pas d’échappatoire possible avec les lois morales….. !!

     

    • Le 4ème niveau (Je suis le témoin de la Moralité) ce sont les Maitres de la Loi de causalité, les comptables de la loi du Karma et de la doctrine de la réincarnation. Sont présent également tous les Maîtres du foyer et de la reproduction, Les Maîtres de la justice Divine et tous ceux qui prennent en charges les fardeaux des autres. C’est l’accumulation karmique de tous nos actes, bons mauvais et neutres. Ici c’est la « Moralité Consciente » et effective en toute Vérité. Le méditant est vrai ou pas, il sait ou il en est avec sa propre moralité. Si elle est en accord avec le Divin ou pas. Tout cela est en veille en lui, dans son cœur. Cette moralité surgit spontanément, parce qu’elle est présente dans les couches inférieures. Parce qu’il y a déjà eu un très bon travail dans les 3 premières couches de la Conscience. Le méditant à déjà réalisé un cheminement personnel important, avec la réalisation d’un travail sur son intériorité, qui lui permet son avancement. Le fond de son cœur est une toute petite ouverture, un peu comme un rayon de la lumière Divine qui arrive jusqu’à lui. Maintenant il doit confirmer son action en déployant davantage de moralité. Il a compris et enregistré certaines règles, même si le « tout » est loin d’être parfait.  Cette première moralité est la base sur laquelle il appuie son perfectionnement vers le Divin. Ces actes sont encore « en veille » dans la loi de causalité, mais il y a une belle ouverture d’esprit qui témoigne d’une vraie prise de Conscience, d’un lien entre le spirituel et le matériel. L’être se pose beaucoup de questions et témoigne d’un grand intérêt pour les choses supérieures. Ce peut être le premier pas vers la foi, ou vers une cause « noble », ou vers un absolu chargé d’Amour Inconditionnel et très positif. Mais, ce peut-être aussi une très bonne action, la rencontre avec un être supérieur, ou un déclanchement déterminant.

     

    Les 3èmes 2èmes et 1ers niveaux de Conscience Universelle font partie de la triade des « lois naturelles » qui forment tous les individus. Ce sont les Maîtres de la mémoire cosmique et du monde de la forme. Ce sont les lois de l’individualité, de l’émotivité et de la discrimination. L’être prend conscience de son corps, que celui-ci « pense » au travers de l’identification ou de la séparativité. C’est la roue de la réincarnation qui détermine la vie, le corps, les pensées et la manière de penser des individus et de la collectivité.  C’est l’accumulation karmique de la vie précédente qui oriente le choix de cette nouvelle vie. En bref, votre « énergie personnelle», celle que vous avez développée au niveau de vos sentiments, revient  se réincarner dans un nouveau corps, et votre « karma » sera de poursuivre votre évolution. Le karma n’est pas une punition mais un moyen qui vous est donné de vous dépasser.  Il est évidemment chargé de toutes vos expériences passées, qui sont inscrites dans votre Conscience. Mais la souvenance n’est plus et heureusement, parce qu’il faut une grande évolution personnelle pour pouvoir affronter « la vision » de toutes les vies précédentes ! Alors les lois naturelles sont très bien faites en cela, puisqu’elles sont le reflet exact et direct de « qui vous étiez » juste avant de mourir. Elles vous protègent contre vous-même et vos erreurs passées.  Elles vous redonnent une « chance » de tout modifier, de recommencer en mieux, et d’évoluer. Dans cette nouvelle incarnation,  tout « être vivant » est placé « là où il doit être » suivant les lois de cause et d’effet. En effet les lois naturelles sont la représentation « du fond du cœur », du « fond de la pensée » et du « fond de la discrimination ». En vérité « votre vie »dépend complètement de la nature de votre égo, de la nature de vos sentiments, de la nature de vos pensées et de tous les actes qui en découlent. Telles sont les lois naturelles, elles sont exactement telles que vous êtes.

     

    • Le 3ème  niveau (Je suis la Créature) ce sont les Maîtres de la Conscience Divine, de la guérison individuelle et collective, de la Nature et du Monde. Ce sont tous les guides de la Compassion, de l’Amour Inconditionnel et des Enseignants qui s’y rattachent. Ici c’est la « Conscience discriminante ». Les sentiments primaires sont de l’ordre de l’identification, de la discrimination ou de l’unité. L’être humain passe par la reconnaissance de son identité personnelle avec celle de l’autre. Où encore, il ne se reconnait pas du tout dans l’autre et à ce moment là, il rejette et discrimine. Où encore, il réussit à ajuster sa différence  dans celle des autres, afin de vivre en unité complète. Être la représentation du Divin, être la créature créée, instaure des lois naturelles qui doivent être comprise en toute Conscience. Nous sommes tous frères et sœurs nés de l’Amour Cosmique et nous possédons tous un cœur rempli d’Amour. En cela, nous avons tous les mêmes chances. Mais c’est notre manière d’aimer et de penser qui va tout changer. Cette conscience est triple en elle-même, puisqu’elle est soit reconnaissante, soit séparative ou soit unitaire. Elle est en cela, significative de ce qui vous ouvrira sur la montée spirituelle, de ce qui vous fera stagner au même endroit et de ce qui vous fera chuter dans la matérialité excessive. Prenez donc « conscience » de vos intentions profondes et soyez véritablement reconnaissant, d’être une « Créature Divine » qui grandit dans le respect des lois morales.

     

    • Le 2ème niveau (Je suis le sceau de la Créature) ce sont les Maîtres bâtisseurs du monde de la forme, les constructeurs et les inspirateurs, les stratèges et tous ceux qui édifient les structures des nouvelles civilisations. Ce sont tous les penseurs, ceux qui construisent, structurent,  développent et créaient de nouvelles pensées chargées d’Amour et de Compassion. C’est la « Conscience de la pensée » à l’état brute. L’observateur qui se regarde en train de penser. C’est juste le déploiement de la réflexion. L’être peut prendre Conscience que des pensées prennent forme en lui. En a-t-il conscience ou pas ? Ou vit-il dans le flot de sa pensée, sans le contrôler, sans en saisir toute la portée ? Est-il la « victime » de sa propre pensée qui tourne en boucle à l’intérieur de lui ? Parce que l’empreinte de la « forme pensée » qu’il utilise va tellement tourner en lui, qu’elle va créer des sillons dans lesquels il aura beaucoup de mal à sortir. Cette conscience est représentative de « comment » pense l’individu et de tout ce qui découle de sa manière de « penser ». Cela va se matérialiser à travers la forme. C'est-à-dire, ses Amours, son travail, ses amis et toute la construction générale de sa vie, sera bâtie de la même manière. Par exemple, s’il n’a pas confiance en lui, s’il n’es pas certain de son Amour pour l’autre, la structure de cet Amour ne sera pas solide, et risquera de s’effondrer à la première bourrasque. S’il pense intérieurement, qu’il ne mérite pas d’être Aimer, alors quand il rencontrera l’Amour, il ne se sentira pas digne de le « recevoir » et inconsciemment il créera des obstacles invisibles qui feront tout capoter. Est-il à la hauteur de la créature Divine qui « est » en lui, ou bien doit-il effectuer encore un parcours de reconnaissance de cette paternité Divine ? Telle est le « sceau de la créature » de cette 2ème conscience.

     

    • Le 1er niveau (Je suis le témoin de la Créature) ce sont les Maîtres de l’harmonie, de la Paix, et les inspirateurs Divins. Mais aussi et surtout les Maîtres de l’éveil collectif et de l’évolution spirituelle, les promeneurs de l’espace, tous les Maîtres de la terre et de la matérialité. C’est la « Conscience de l’égo » qui vit dans le corps matériel et prend conscience de sa matérialité à travers l’expérience terrestre. C’est « être » ou ne pas « être », l’éternelle question de l’individu et de la collectivité. C’est le « soi » et le « non soi », l’apprentissage de la valeur matérielle, de son sens, et de ses prédispositions. Cette matérialité part de l’individu le plus « égoïste » pour aller vers l’être le plus « altruiste ». C’est l’infiniment petit qui va jusqu’à l’infiniment grand. Il n’y a pas de petite « Paix » ni de grande « harmonie ». Mais un « TOUT» ou « TOUT se tient ». De la plus petite étincelle jusqu’au cœur du Divin, l’amour brille dans chaque cellule, dans chaque cœur et dans chaque niveau de Conscience. C’est « le témoin de la créature » divine qui vit en chacun de nous. Plein de matérialité vide de spiritualité ou plein de spiritualité vide de matérialité, ou équilibre entre spiritualité et matérialité ? C’est le « sablier » qui harmonise les trois aspects, qui stabilise cette réunion pleine de délicatesse et de subtilité.  Dans son amour, chacun à la possibilité de développer l’Amour et non la haine. L’amour est le premier « présent » offert par le Divin, à nous d’en être digne en adoptant une moralité conforme aux lois naturelles et toute notre vie se passera merveilleusement bien. Cette « vérité absolue », que vous soyez d’accord ou pas n’y change rien. Parce que la vérité est le trésor du cœur et qu’il est le témoin et l’étincelle de toute vie qui commence. C’est la reconnaissance du « soi », le début du voyage, le chemin du profane, l’initiation du disciple, la foi du religieux et l’enseignement du Maître, tout commence ici par « le développement du « soi » à travers tous les niveaux de Conscience.

     

    Toutes les lois naturelles, morales et cosmiques sont éclatantes de Vérité Absolue. Les « Maitres de sagesse » résident dans tous les niveaux de Conscience pour que « l’éternel » demeure. Ils sont les fidèles Gardiens garants protecteurs de toute l’Universalité. Eclairant le méditant de la « Conscience Universelle » l’observateur des êtres et de l’univers tout entier, de leurs sagesses ancestrales, pour le guider à travers la transcendance. C’est pour cette raison que le méditant de la Conscience Universelle, s’intéresse de très près à la culture de l’Amour Inconditionnel, parce que celui-ci « est » présent dans chaque niveau, juste un petit peu plus développé à chaque fois.

    (Texte extrait de la méditation Vijranavadin du 13 Août 2011)


    Exercice

    Question :

    1/ Selon vous, à quel niveau de conscience appartient le Cintamani bouddhiste, le cristal pur de l’inconditionné et la perle de la conscience pure ?

    2/ Qui est le SAS médiateur de la vérité vraie ?

    3/ A quelle niveau de conscience appartiennent les Maîtres de la justice divine ?

    4/ Qu’est-ce que l’accumulation karmique ? Qui la régit ? Et où conduit-elle ?

    5/ Dans quel niveau de conscience vous situez-vous quand vous faites travailler votre « intellectuel » selon vous ?

    6/ Le moi est la représentation et la conscience que j’ai de moi-même. Dans quels niveaux de conscience se situe t-il selon vous ? Pourquoi ?    

    Aide : La conscience est la capacité de se percevoir, s'identifier, de penser et de se comporter de manière adaptée. Elle représente le degré de pureté dans lequel l’être se situe, la purification qui à déjà été entreprise et effectuée au niveau des intentions, de la parole et du corps. Elle est ce que l'on sent et ce que l'on sait de soi, d'autrui et du monde. En ce sens, elle englobe l'appréhension subjective de nos expériences et la perception objective de la réalité.  


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

    ¸.•°*”˜”*°• ¯`°º·¤.¸¸.¤·º°´¯ •°*”˜”*°•.¸ 

     

    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

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    Exercice philosophique/symbolique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Janvier 2017

     

     

    Exercice symbolique janvier 2017

     

     

     

    Symbolique de Fleurs

    Module philosophique « éveilleur »

     

     

    Si chaque fleur possède, au moins secondairement, un symbole propre, la fleur n’en est pas moins, de façon générale, un symbole du principe passif. Le calice de la fleur est, comme la coupe*, le réceptacle de l’Activité céleste, parmi les symboles de laquelle il faut citer la pluie* et la rosée*. En outre, le développement de la fleur à partir de la terre et de l’eau (lotus*) symbolise celui de la manifestation à partir de cette même substance passive.

     

    Saint Jean de la Croix fait de la fleur l’image des vertus de l’âme, le bouquet qui les rassemble étant celle de la perfection spirituelle. Pour Novalis (Heinrich von Ofterdingen), la fleur est le symbole de l’Amour et de l’harmonie caractérisant la nature primordiale ; elle s’identifie au symbolisme de l’enfance et, d’une certaine façon, à celui de l’état édénique.

     

    Le symbolisme tantrico-taoïste de la fleur d’or est aussi celui de l’atteinte d’un état spirituel : la floraison est le résultat d’une alchimie intérieure, de l’union de l’essence (tsing) et du souffle (k’i), de l’eau et du feu. La fleur est identique à l’Elixir de vie ; la floraison est le retour au centre, à l’unité, à l’état primordial.

     

    Dans le rituel hindou, la fleur (pushpa) correspond à l’élément Ether.

     

    Outre la méthode et l’attitude spirituelle qui lui sont essentielles, l’art japonais de l’arrangement des fleurs (ikebana) comporte un symbolisme très particulier. La fleur y est effectivement considérée comme le modèle du développement de la manifestation, de l’art spontané, sans artifice et cependant parfait ; comme aussi l’emblème du cycle végétal, résumé du cycle vital et de son caractère éphémère. L’arrangement lui-même s’effectue selon un schéma ternaire : le rameau supérieur est celui du Ciel, le rameau médian celui de l’Homme, le rameau inférieur, celui de la Terre ; ainsi s’exprime le rythme de la triade universelle, dans laquelle l’Homme est le médiateur entre le Ciel et la Terre. Pas d’arrangement vivant en dehors de ce rythme. Comme ces trois forces naturelles doivent s’harmoniser pour former l’univers, les tiges doivent s’équilibrer dans l’espace sans effort apparent. Tel est le mode vrai de l’Ikebana depuis le XIVe siècle ; mais il en existe un mode complexe ou coulé, aux tiges descendantes. Cet arrangement de fleurs tend à exprimer la pente déclinante de la vie, l’écoulement de toutes choses vers l’abîme. C’est pour cela que la courbe des tiges doit s’infléchir de plus en plus vers les extrémités. L’Ikebana peut aussi bien exprimer un ordre cosmique que les traditions des ancêtres ou des sentiments de joie ou de tristesse. Une autre école, du VIIIe au XIVe siècle, vise partout à arranger les fleurs, en les faisant tenir debout (Rikka) : l’élan des fleurs symboliserait la foi en Dieu, en l’Empereur, en l’époux ou l’épouse, etc. Au début, les bouquets sont raides, notent les maîtres de Rikka : ils sont intransigeants, comme la foi du néophyte.

     

    Si l’on classe les bouquets en styles formel, semi-formel et informel, il apparaît évident que les notions qu’ils s’expriment ne sont jamais véritablement formelles. Ce qu’on peut rapprocher du symbolisme de la fleur montrée par le Bouddha à Mahâkashyapa, et qui tenait lieu de toute parole et de tout enseignement : à la fois résumé du cycle vital et image de la perfection à atteindre, de l’illumination spontanée ; expression même de l’inexprimable (AVAS, DANA, GRIF, GUES, HERF, OGRJ).

     

    On ne possède que des éléments très vagues sur le symbolisme floral du monde celtique. Il a existé, car les fleurs entrent quelquefois dans les comparaisons de forme ou de couleur, mais on ne peut rien en dire de précis. Une Galloise, Blodeuwedd, et une Irlandaise, Blathnat, portent le nom de fleur. L’une, créée par magie d’un grand nombre de fleurs, est la femme du dieu Llew, et elle le trahit au profit d’un seigneur du voisinage. L’autre est la femme du roi du monde Curoi, et elle le trahit pour l’amour de Cuchulainn (OGAC, 10, 399-402).

     

    La fleur semble être un symbole d’instabilité, non d’une versatilité qui serait propre à la femme, mais de l’instabilité essentielle de la créature, vouée à une évolution perpétuelle, et tout particulièrement du caractère fugitif de la beauté.

     

    C’est le sens de la corbeille de fleurs, chez Lan Ts’ai ho, qui est souvent représenté portant une corbeille de fleurs, pour mieux mettre en contraste sa propre immortalité avec l’éphémère brièveté de la vie, de la beauté et des plaisirs.

     

    Chez les Mayas, la fleur de frangipanier est un symbole de fornication. Elle peut représenter le soleil, en fonction de la croyance à la hiérogamie fondamentale soleil-lune. Elle peut également signifier singe. Elle comporte cinq pétales (chiffre lunaire), mais n’en présente souvent que quatre dans son glyphe, quatre étant le chiffre solaire (THOH).

     

    Dans la civilisation aztèque, les fleurs des jardins étaient non seulement un ornement pour le plaisir des dieux et des hommes et une source d’inspiration pour les poètes et les artistes, mais elles caractérisaient de nombreux hiéroglyphes et des phases de l’histoire cosmogonique. Alfonso Reyes a décrit le symbolisme des fleurs à partir des hiéroglyphes et des œuvres d’art du Mexique : l’ère historique de l’arrivée des conquistadors au Mexique coïncida exactement avec cette pluie de fleurs qui tomba sur la tête des hommes à la fin du quatrième soleil cosmogonique. La terre se vengea de ses mesquineries antérieures, et les hommes agitaient des bannières de jubilation. Dans les dessins du Codex Vaticanus, elle est représentée par une figure triangulaire ornée de torsades de plantes ; la déesse des amours licites, suspendue à un feston végétal, descend sur la terre, tandis que, tout en haut, des graines éclatent, laissant tomber fleurs et fruits… L’écriture hiéroglyphique nous offre les plus abondantes et les plus variées des représentations artistiques de la fleur. Fleur était un des signes des jours, le signe aussi du noble et du précieux, elle représente encore les parfums et les boissons. Elle surgissait su sang du sacrifice et couronnait le hiéroglyphe de la prière. Les guirlandes, l’arbre, le maguey alternaient dans les désignations de lieux. La fleur était peinte d’une manière schématique, réduite à une stricte symétrie, vue tantôt de profil, tantôt par la bouche de la corolle. Pour la représentation de l’arbre, on usait aussi d’un système défini : soit un tronc divisé en trois branches égales se terminant en touffes de feuilles, soit en deux troncs divergents qui se ramifiaient de manière symétrique. Dans les sculptures de pierre et de glaise il y a des fleurs isolées, sans feuille, et des arbres fruitiers rayonnants, tantôt comme attributs de la divinité, tantôt comme ornements d’un personnage, ou comme décoration extérieure d’un ustensile. (Nouvelles du Mexique).

     

    Dans ce récit, comme des nombreuses images de fleurs dont est riche l’art mexicain, il apparaît que les fleurs manifestaient l’extrême diversité de l’univers, la profusion et la noblesse des donc divins ; mais ce symbolisme très général était ici particulièrement lié au cours régulier du temps et avec les âges cosmogoniques ; il exprimait des phases particulières dans les relations entre les hommes et les dieux. La fleur était comme une mesure de ces relations.

     

    Associés analogiquement aux papillons, comme ceux-ci, les fleurs représentent souvent les âmes des morts.

     

    Ainsi la tradition mythologique grecque dit-elle que Perséphone, future reine des enfers, fût enlevée par Hadès dans les plaines de Sicile, alors qu’elle jouait avec ses compagnes à cueillir des fleurs (GRID).

     

    La fleur se présente, en effet, souvent comme une figure-archétype de l’âme, un centre spirituel. Sa signification se précise alors selon ses couleurs, qui révèlent l’orientation des tendances psychiques : le jaune* revêt un symbolisme solaire, le rouge* un symbolisme sanguin, le bleu* un symbolisme d’irréalité rêveuse. Mais les nuances du psychisme se diversifient à l’infini.

     

    Les emplois allégoriques des fleurs sont également infinis : elles sont parmi les attributs du printemps, de l’aurore, de la jeunesse, de la rhétorique, de la vertu, etc. (TERS, 190-193).

    (Dictionnaire des symboles – Robert Laffont)

     


     

     

    Exercice pratique

     

     

    Cet exercice est un travail philosophique pour ouvrir votre réflexion sur votre relation avec la symbolique de « l’Ange » et toutes les particularités que celui-ci véhicule. C’est un entraînement pour vous « observer » vous-même.  Pour « observer » votre environnement intérieur et extérieur et unitaire, pour « observer » votre spatialité, pour vous défaire des contraintes et prendre conscience de certaines corrélations qui existe entre vous et la Conscience Universelle.

     

    L’exercice consiste à faire une retranscription d’au moins une page sur le regard que vous avez sur vous-même, votre mode de penser et votre mode de fonctionnement. Ici les fautes d’orthographes, de français et de grammaire, n’ont aucune importance, puisque seul demeure l’expérience de l’élève et de son cheminement personnel. Ce n’est pas un exercice intellectuel, mais un exercice pour faire connaissance avec son « soi ». Soyez vrai, droit et sincère avec vous-même, avec votre cœur, avec vos pensées, et dans vos écris. N’essayez pas de mentir, de minimiser, ou d’augmenter, mais juste d’être vous-même. Juste de vous accepter tel que vous êtes, pour vous donner la possibilité de vous découvrir en profondeur. Une retranscription simple et véridique, de « qui vous êtes » et « ou vous en êtes » aujourd’hui. Ce travail vous aidera à faire « connaissance » avec vous. Grâce à cette réalisation, vous pourrez aborder « là ou vous en êtes » en toute sérénité et avancer avec un « plan de restructuration » en fonction des découvertes que vous observerez.

     

     

    Voici les questions:

     

     

    1/ Que représente pour vous la symbolique de Fleur ? Ecrivez juste ce que vous avez retenu de cet exposé ?

     

    2/ Nous sommes tous des fleurs de toute beauté, alors pourquoi y a-t-il des êtres qui semblent plus beaux que d’autres ? Se pourrait-il qu’ils connaissent mieux comment développer toujours plus d’amour, ou exprimer leur amour d’une plus belle façon ? Expliquez pourquoi, selon vous, il y a tant de différence en matière d’amour ?

     

    3/ Les fleurs sont belles, légères, colorés, parfumées de senteurs, elles tapissent le sol de la terre,  puis disparaissent pour revenir l’année où des années plus tard, souvent avec plus d’intensité. Que vous inspirent-elles ? Aimez-vous offrir ou recevoir des fleurs ? Pourquoi ?

     

    4/ La délicatesse des fleurs est subtile, et celles-ci égaient notre quotidien tout au long de l’année. Connaissez-vous plusieurs espèces, d’où elles proviennent et la richesse de chacune ? Faites un résumé de celles que vous connaissez, de ce que vous aimez chez elles, et du message qu’elles laissent dans votre esprit ? Il ne doit y avoir que du beau, que du bien, et des choses positives dans ce large résumé ? Une belle manière d’apprendre à ne saisir que leurs côtés positifs, à ne pas discriminer en voyant l’essentiel ?

     

    5/ Pendant que vous êtes dans la non discrimination, dressez la liste de tous vos amis. Expliquez l’endroit ou vous vous êtes rencontrés, les circonstances de cette rencontre, les qualités et les vertus dégagées par cette personne et le lien qui fait selon vous, que cette relation dure dans le temps ? Faîtes la même chose avec les amis qui vous ont marqués par leurs passages dans votre vie, mais qui n’y sont pas restés ? Pourquoi, selon vous ?

     

    Être à fleur de peau : le mot fleur vient du latin "florem". Il a un autre sens qui désignait " la meilleure partie d'une chose". C'est de là que découle l'expression "à fleur de" pour dire "à la surface de". Par ailleurs, pour comprendre le sens figuré " réagir à la plus petite sollicitation", nous pouvons nous pencher sur le domaine des relations entre hommes et femmes. En effet, chez l'homme la main d'une femme posée sur le corps peut provoquer la chair de poule. Dans ce cas, le contact léger produit une réaction immédiate. C'est par analogie à cette situation que l'on dit qu'une personne a une sensibilité "à fleur de peau". En d'autres termes, il est susceptible de réagir de manière brutale à ce qu'il peut prendre pour une agression. Comme dans le cas où un homme touche une femme sans son consentement, pour s’approcher d’elle toujours un peu plus près, créant ainsi un contact physique avec elle.

       

     

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    Que la philosophie dégagée par cette symbolique éclaire votre conscience d’une nouvelle lumière.

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Rappel de la méditation de pleine lune du 12 janvier 2017

     

    Rappel de la méditation de pleine lune du 12 janvier 2017

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune jeudi 29 décembre 2016 - Premier quartier jeudi 5 janvier 2017

    Pleine lune jeudi 12 janvier 2017 – dernier quartier jeudi 19 janvier 2017.

     

    Mantras prières chants sacrés autant que vous pouvez en écoute où en participation

     

    Méditation seule, collective où en conscience.

    21h (heure locale où selon votre disponibilité)

    30mn de préparation/30 mn de méditation

     

    MahaMaitri la grande bienveillance universelle

    Les  7 PLANS en action :

     

    1/ Développer sa Conscience (lundi)

    2/ Méditer seul où en groupe (mardi)

    3/ Prier seul où en groupe (mercredi)

    4/ Cultiver ses qualités et vertus (jeudi)

    5/ Partager son Amour envers l’universel (vendredi)

    6/ Vivre joyeux dans le bonheur du contentement (samedi)

    7/ Défendre la terre, l’écologie et le végétarisme (dimanche)

     

     

    Comment comprendre le fonctionnement du plan :

     

    Le 29 décembre 2016, jour de la nouvelle lune, est un jeudi, la méditation est une méditation de culture, de développement et de partage des qualités de sagesse.

     

    Le 5 janvier 2017, jour du premier quartier de lune, est un jeudi, la méditation est une méditation de culture, de développement et de partage des qualités de sagesse.

     

    Le 12 janvier 2017, jour de la pleine lune, est un jeudi, la méditation est une méditation de culture, de développement et de partage des qualités de sagesse.

     

    Le 19 janvier 2017, jour du dernier quartier de lune, est un jeudi, la méditation est une méditation de culture, de développement et de partage des qualités de sagesse.

     

     

    Le mois de janvier 2017 sera donc un mois très axé sur la culture, le développement et le partage,  des qualités de sagesse.

     

    Sujet de la méditation de janvier 2017 :

     

    Mémoire - Mahamudra – Sagesse Ancestrale

    Ombre - Nécessité - Lumière

     Mystères révélés - indifférence - Satiété

     

    La mémoire est une coupe qui emmagasine les trésors que nous amassons au cours des nombreuses vies que nous traversons.
    A l'image de la tulipe, elle est une coupe salvatrice dans laquelle nous puisons notre richesse enfouie.

     

    Très belle méditation

    Véronique-Arlette le 12 janvier 2017

     

     

     

     

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Janvier 2017

     

     

    Exercice Conscience Janvier 2017

     

     

    Connaissance et perfectionnement

     

    C’est en prenant conscience de la perfection, que nous prenons conscience de la connaissance.

     

    La perfection d’un être ou d’une chose est caractérisée par toutes les qualités parfaites qu’elle manifeste et surtout par son absence totale de défaut. Mais, cette perfection n’est possible qu’au bout d’un long cheminement, à terme d’un enrichissement croissant et d’un dépouillement de tous les voiles qui pourraient la tâcher ou la dénaturer. Quand, nous sommes témoin de cette clarté évidente, de cette beauté manifeste, de cette révélation faite d’authenticité, nous restons sans voix. Il n’y a plus rien à dire parce que la chose est parfaite. Lorsque l’image est purifiée entièrement, nous nous demandons comment arriver à cette excellence, à cette beauté parfaite, à cette grandeur d’âme extraordinaire? A ce moment précis, nous saisissons tout le travail de perfectionnement qui à été réalisé en amont de cet idéal. Tout à coup, tous les efforts déployés pour amasser cette manne de connaissance et tout le temps nécessaire à l’achèvement de cette œuvre, prennent leurs sens. Le dénouement de la perfection s’étale royalement dans toute sa majesté. Un cocktail d’informations multiples, d’études poussés à leur maximum, de pratiques et d’enseignements cultivés à leur sommet donnent lieu à toute une partie de connaissance. Ce savoir est immense, profond, inné, visible et invisible, magique et audacieux. L’imperfection fait pourtant partie intégrante de la pureté de cet être extraordinaire. Mais, ne devient pas « beauté parfaite » celui qui avance trop vite, loupe des étapes, ou anticipe les résultats de sa progression. Chaque escale est importante, révélatrice de mystères, porteuse de sens et délivrance des essences essentielles contenues dans l’expérience. Le lotus aux mille pétales s’épanouis progressivement à l’image du casque représentant la chevelure du Bouddha sur les statues. Le choc des différentes cultures n’accueille parfois pas la naïveté de l’élève. De sa base fondamentale jusqu'à la plus subtile bonification, l’amélioration de l’élu est gagnée par la force de la détermination. Encore, faut-il que les êtres soient prêt à accueillir cette perfection en leurs esprits, encore faut-il que le monde soit prêt à entendre des révélations fulgurantes, encore faut-il que la conscience collective soit suffisamment développée pour que le miracle se manifeste pleinement. Nous dépendons tous les uns vis-à-vis des autres, et le possible n’est que le résultat d’une longue chaîne de conditions. Bien sûr, il y aura toujours une poignée d’êtres qui regarderont la vase au fond du verre de l’océan de la vie plutôt que la lumière produite par le bienheureux qu’ils viennent de croiser. Il y aura toujours aussi ceux qui contempleront la fleur de lotus qui progresse avec sagesse vers la beauté de l’éternité. Parce que le perfectionnement dépasse les trois temps que sont le passé, le présent et l’avenir. Atteindre à la perfection est déjà en soi une réussite exceptionnelle. Il faut garder à l’esprit que les bienheureux grandissent tous dans l’ombre, qu’ils ont leurs secrets qui ne sauraient être révélés, qu’ils ont tous eu des défauts de parcours avec leur entourage, qu’ils ont surmontés des difficultés énormes au commun des mortels, qu’ils peuvent altéré certaines aspérités jusqu’à un certain point et que l’humanité sombre toujours dans le néant un certain moment de l’histoire. C’est l’imperfection qui  oblige à s’activer et réagir face à une menace extrême. Même si, la perfection est partout, de tout temps, elle montre la voie de la clarté en éclairant la conscience des êtres. Elle peut se faire « voleuse » pour montrer des vérités, elle peut  être « contraste » pour montrer l’opposition, elle peut être « miroir » dans lequel certains êtres y verront leur vraie beauté, elle peut être « manque » pour s’extraire d’une situation négative, elle peut être « disparition » pour créer besoin, elle peut être  « rupture » pour ne plus être touchée. Elle peut aussi « se perdre à en mourir » pour réveiller la vie. La plupart du temps, les êtres s’inventent des « besoins » qu’ils n’ont pas et passent à côté de leurs carences essentielles. La perfection prend donc plusieurs visages pour arriver là où les êtres en ont vraiment besoin. Néanmoins, la perfection ne se transmet qu’à celui qui est prêt à la recevoir. Dans le mystère, toutes les ombres sont utiles et doivent continuer d’exister dans le secret. Notre passé est notre ADN. Notre conscience est ce réservoir. Ce savoir ancestral est essentiel pour comprendre l’histoire de chacun. En s’appuyant pleinement sur cette base, l’être peut avancer sereinement vers son futur. Bien sûr, que nous ne pouvons pas changer ce passé mais nous devons le « saisir » pour le comprendre et nous en affranchir. Un peu comme si une femme « retrouvait » la mémoire après 2500 ans d’absence. Cette mémoire lui ferait défaut parce qu’elle serait « absente », fragmentée et dispersée au fond d’elle-même. Obligeant celle-ci à la chercher, et à la retrouvée coûte que coûte. La mémoire est comme un stupa, elle agit en nous, à notre insu, pour retrouver son essence. Alors seulement, elle peut donner un sens à cette nouvelle vie offerte. La réincarnation est une question de culture fraternelle. La perfection se perfectionne au cours de multiples vies. Elle à vraiment « besoin » de prendre son temps, de vivre des expériences, du côté de la lumière comme du côté de l’ombre, de comprendre le plein fonctionnement de tout, de jouer et jouir de la vie, de dépasser ses erreurs, de pardonner les fautes, de se positionner pour BIEN-être. Parfois, le plus difficile est de dépasser l’ombre des connaisseurs qui recouvrent la vérité à leur insu. Pour cela, il faut être capable de saisir les messages envoyés par « la conscience qui sait » en faisant « confiance » à cet instinct primaire acquit antérieurement. Rester droit en étant pleinement conscient que ses actes où son comportement peuvent « choquer » parce qu’ils sont dictés par une conscience purifiée dans les vies précédentes. Mettre de la lumière sur une image transforme la vision, offre une autre interprétation, et dévoile certains mystères. Chacun peut se nourrir suivant son degré de conscience. La conscience ne peut pas « être ternie » par quoi que ce soit, par des blablas sans substance, des reproches sans fondement, où des fautes vide de sens. Quand la terre est en danger, que la foi en l’enseignement est menacé, et que certains êtres continuent leurs méfaits « sans conscience » du danger, il faut arrêter de « pardonner » afin d’éviter que les erreurs continuent.  Mettre le doigt sur le problème, là où se situe la douleur, en décelant la maladie, offre le choix de la guérison. L’imperfection fait partie de l’ouvrage qui prend tout son sens quand l’œuvre est achevée. Dans la construction du perfectionnement, l’ombre et la lumière jouent ensemble pour que l’amour et la trahison se comprennent, pour qu’une purification s’effectue au cœur de la malveillance, pour que les passions se tarissent et que l’amour inconditionnel trouve sa juste place. Telle une édification, le perfectionnement s’intensifie dans le renoncement, trouvant un sens à l’idéal divin, corrigeant ses imperfections, embellissant sa création, s’affranchissant des limites de l’esprit, épousant les connaissants, tout en libérant la lumière de la conscience.  La haine est une absence d’amour. La haine est surtout de l’attachement pour ce que l’autre représente. Mais l’amour est aussi de la passion dévorante, du désir intense, de la possession maladive, un empêchement envers l’autre d’être lui-même. Quand enfin cette enveloppe tombe véritablement, qu’elle est sans substance, sans contour, ni forme, ni espace, ni rien qu’un vide, qu’elle est juste de l’amour pur, elle devient éclaircissement. Ce dépouillement est « conscience » car l’être est avant tout, la perfection divine incarnée, vide de tout « soi ». Sans attache et dépouillé du superflu, l’être est léger comme une plume, libre comme l’air, s’envole et survole la vie, aidant les autres à prendre leur envol aussi. Du plus bas des niveaux de conscience aux plus hauts, certains idéaux peuvent « être » dans tous les étages, sans subir aucune altération. Cette éclaircie se manifeste uniquement quand l’intellectualisation des choses est dépassée, que la connaissance est tellement sublimée, qu’elle en devient « pur instinct ». Alors seulement les choses se produisent le plus naturellement du monde, dans un geste complètement « parfait ». C’est tout simplement une restitution de l’acte suprême de perfection, qui renvoie fidèlement la copie conforme de la complémentarité. Un geste parfait répond toujours à une problématique soulevée, souvent en plusieurs actes, parfois en un quart de seconde. Afin que l’amour trouve sa juste place dans le mandala, encore faut-il qu’une place lui soit octroyé. Et franchement, actuellement, y-a-t-il une place pour ce « tutélaire » dans le cœur des êtres, pour ce « sauveur » dans le cœur des psychologues, pour ce « refuge » dans le cœur des bouddhistes, pour ce « bienfaiteur » dans le cœur des bourreaux, pour ce « rempart » dans le cœur des fidèles, pour ce « libérateur » dans le cœur des au-delà du par-delà, pour ce « défenseur » dans le cœur des justes, pour ce « messie » dans le cœur des religions, et pour ce « protecteur » dans le cœur des opprimés ? Seule l’histoire pourra nous répondre, parce qu’aujourd’hui « personne » ne le sait véritablement ! Le futur n’est pas encore « écrit » heureusement !

     


     

    Exercice

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais, cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances. En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir quelques minutes en vous. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question. Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes maintenant, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire celui-ci dans un mois, puis dans quelques mois, afin de voir ou en est votre évolution sur le sujet. Quand nous ouvrons une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    De quelle manière glanez-vous les connaissances qui perfectionnent votre « soi » :

     

    1/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre foi où confiance en soi ?

    2/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre amour bienveillant ?  

    3/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre sagesse intérieure ?

    4/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre pratique de la méditation ?

    5/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre joie intérieure ?

    6/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre conscience individuelle ?

    7/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre moralité ?

    8/ En ce qui concerne le perfectionnement du développement de vos qualités ?

    9/ En ce qui concerne le perfectionnement de votre fraternité ? 

    10/ En ce qui concerne le perfectionnement et la préservation de votre corps où véhicule matériel ?

     

    La connaissance est multiple et à plusieurs sens. Alors que le perfectionnement est unique. Se perfectionner est une belle manière d’acquérir plus de connaissance, donc plus de sagesse, plus de foi, plus de qualités et de développer ainsi plus de conscience.  


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Conseil méditatif

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Janvier 2017

     

    Exercice méditatif janvier 2017

     

    Tous les exercices se réalisent  assis en tailleur, la main droite dans la main gauche, les deux pouces se touchent. Vous devez les effectuer  dans l’ordre et tous les jours, si possible. Cela représente un travail de 30 minutes. Si vous le faites 3 fois par semaine parfaitement,  vous constaterez des améliorations conséquentes et des résultats extrêmement  favorables pour tout votre « être ». Munissez-vous d’un chronomètre, pour faciliter les  passages d’un exercice à l’autre. Bon travail. 

     

    1/ Travail sur le mental :

    Aujourd’hui, vous allez apprendre à vous forger un mental d’acier, en créant vous-même vos objectifs. Le doute et la peur sont les deux causes principales à la démotivation. Savoir rester motivé est un gage de réussite. C’est pour cette raison qu’il faut apprendre à se construire, en développant sa « foi » et sa confiance en « soi ». Quelques phrases clefs peuvent aider dans cette tâche. L’exercice consiste à réciter mentalement des séries de phrases positives et constructives pour « soi ». Commencez par une inspiration et une expiration longue – pensez « tout ce à quoi je pense, ce que je veux, ce que je crois, ce que je souhaite, je peux le réaliser » - puis faites une inspiration et une expiration longue – récitez cette phrase une dizaine de fois entre chaque inspiration expiration. Vous pouvez ajouter une autre phrase chaque semaine, comme par exemple «  je suis un être extraordinaire et tout le monde m’aime », ou encore «  je suis bienveillant et salutaire envers tous les êtres », « je suis la joie, l’Amour et le bonheur », etc.

     

    2/Travail sur la respiration :

    Aujourd’hui, nous allons réaliser un exercice respiratoire en position debout. Apprendre à marcher en pleine conscience. Faites un pas en même temps que vous inspirez, et faites aussi un pas en même temps que vous expirez. Votre marche doit être calée sur votre respiration. Les bras sont placés le long du corps. Faites cet exercice pendant 5 minutes.

     

    3/ Travail sur l’intériorité :

    Maintenant, dirigez votre attention sur votre corps, sur votre intériorité. Ici c’est votre temple d’Amour inconditionnel,  votre jardin secret, l’endroit ou vous cultivez vos qualités d’amour, de bienveillance, de patience, de bonté et de partages. Ajoutez une autre parcelle à votre jardin, et cette fois, plantez-y des graines de fraternité, de beaucoup de fraternité. Voyez des fleurs éclatantes de lumière et de vérité, des fleurs de toutes les couleurs dont la beauté jaillit à profusion. Voyez-vous en train de cueillir vos nombreux fruits et de les partager avec tous les êtres sensibles. Voyez les autres partager leurs récoltes avec vous. Voyez vos jardins intérieurs s’unir ensemble et éclatés au grand jour. Voyez chaque être dans l’abondance et dans le bonheur absolu pendant 5 bonnes minutes.

     

    4/ Travail sur la concentration :

    L’objet de concentration pour cet exercice va être l’intuition. Fermez les yeux et portez votre attention sur le bout de votre nez. Cela va obliger vos yeux à converger vers un même point. A certain moment, vous allez « voir » comme des tunnels tortueux qui s’ouvrent devant vous. Parfois, vous verrez de la lumière, soit quelques points lumineux ou carrément des flashs. Il y aura aussi de la lumière, toutes les couleurs vont y passer. Malgré toutes ses choses qui vont apparaître, vous devez maintenir votre concentration sur la pointe de votre nez. Laissez-vous envahir par ce que vous ressentez, et par toutes les visions qui surgissent, tout en restant bien fixé sur la pointe du nez. Réalisez cet exercice de concentration sur un point, pendant 5 minutes. Votre concentration doit être fixe et naturelle, sans rejet ni attache à quoi que ce soit, et sans discrimination aucune.

     

    5 / Travail sur l’immersion extatique : (idem mois dernier) 

    L’immersion extatique est un travail très difficile, alors nous continuons comme le mois passé, le même exercice. Afin de diminuer les pensées, il faut exercer une pression sur le flux pour le réduire, un peu comme si un barrage se refermait sur lui. C’est en retenant le mental, qu’on réduit les pensées. C’est en les disciplinant qu’on les minimise comme un petit ruisseau. C’est en synchronisant le souffle avec la pensée qu’on réduit son débit, et qu’on devient le souffle qui ne pense plus. Quand la pensée s’arrête et que ne demeure plus que le souffle, c’est l’immersion extatique parfaite. Alors aujourd’hui, comme le mois dernier, vous allez continuer d’apprendre à réduire la pensée, en vous servant du souffle. L’exercice consiste à réduire la pensée en se servant de la respiration. Respirez très fort par le nez et rassemblez toutes vos pensées dans ce geste. Puis soufflez tranquillement toutes vos pensées par la bouche, en exerçant une pression comme une retenue, quand vous expirez, puis il faut la maintenir quand vous inspirez, et la maintenir encore quand vous expirez. Comme si votre respiration freinait votre pensée en se servant de la concentration de votre mental. La bouche doit être en « cul de poule » quand vous expirez. La respiration se fait par le nez.  Faites cet exercice pendant 5 minutes.

     

    6/ Travail sur la méditation :

    La méditation est un moment privilégié juste pour vous. Après ce long travail de préparation, accordez-vous 10 minutes de pure méditation spatiale. Etendez votre intention d’amour inconditionnel et de bienveillance, dans un pur esprit universel, dans les quatre directions que sont l’est, l’ouest, le sud et le nord. Puis, étendez votre progression dans les 4 directions intermédiaires. Puis vers le nadir et le zénith. Ecoutez la vibration du cœur créateur, et soyez juste de l’Amour Inconditionnel bienveillant qui rayonne. Votre pensée s’apaise complètement au rythme du va et vient du souffle, qui devient l’unique expression de tout votre être. L’exercice est pleinement effectué quand vous n’êtes plus que le souffle et uniquement le souffle de l’esprit universel.

     

    Donc je récapitule :

    1 : Pendant 5 mn, je me forge un mental d’acier. Entre chaque inspiration et chaque expiration, je pense « tout ce à quoi je pense, ce que je veux, ce que je crois, ce que je souhaite, je peux le réaliser » autant de fois que je peux (10 si possible).

    2 : Pendant 5 mn, en position debout, j’inspire en même temps que je fais un pas et j’expire en même temps que je fais un autre pas.

    3 : Pendant 5 mn, attention sur l’intérieur, le jardin secret, le temple d’amour. Contemplation de la culture mise en terre le mois dernier, voir sa progression, plus rajout d’une nouvelle parcelle de fraternité. Se voir en train de s’occuper de ce magnifique jardin coloré de fleurs éclatantes de vérité et de lumière. Voir son jardin rejoindre celui des autres la cohésion qui s’installe.

    4 : Pendant 5 mn, les yeux fermés, je porte mon attention sur le bout de mon nez et j’observe intérieurement tout ce qui apparaît, les tunnels, la lumière, les flashs, et les couleurs. Concentration fixe et naturelle. 

    5 : Pendant 5 mn, je suis le souffle qui réduit les pensées, qui les diminue, qui les amenuise de plus en plus, qui les discipline  jusqu’à complète absorption.

    6 : Pendant 10 mn, j’effectue une méditation spatiale dans les dix directions, je suis intention d’amour et de bienveillance, vibration du cœur créateur et souffle de l’esprit universel.  

     

    Aide : Je répète les phrases si nécessaire. 

     


     

    Très belle « méditation »

     

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

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    Bonne Année 2017

     

    Bonne année 2017

     

    Bonne année 2017

     

    Bonne année 2017

     

    Bonne année 2017

     

    Bonne année 2017

     

    Bonne année 2017

     

    Très bonne année 2017 à tous et toutes,

    Amour, joie, santé, bonheur et argent

    Que tous vos vœux se réalisent. 

     

    Véronique-Arlette le 2 Janvier 2017

     

     

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    Exercice Prière

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Janvier 2017

     

    Exercice prière janvier 2017

     

     

    Brahman la Divine réalité ultime »

     

    Je suis la lumière

    La lumière est en moi

    La lumière sort de moi

    La lumière m’entoure

    La lumière me protège

    Je suis la lumière

    Je suis Brahman

    La Divine réalité ultime

     

    Je suis la Bienveillance

    La Bienveillance est en moi

    La bienveillance sort de Moi

    La Bienveillance m’entoure

    La Bienveillance me protège

    Je suis La Bienveillance

    Je suis Brahman

    La Divine réalité ultime

     

    Je suis l’Amour Universel

    L’Amour Universel est en moi

    L’amour Universel sort de moi

    L’Amour Universel m’entoure

    L’Amour Universel me protège

    Je suis l’Amour Universel

    Je suis Brahman

    La Divine réalité ultime

     

    Je suis la Compassion

    La Compassion est en moi

    La Compassion sort de moi

    La Compassion m’entoure

    La Compassion me protège

    Je suis la Compassion

    Je suis Brahman

    La Divine réalité ultime

     

    Je suis la Joie

    La joie est en moi

    La joie sort de moi

    La joie m’entoure

    La joie me protège

    Je suis la joie

    Je suis Brahman

    La Divine réalité ultime

     

    Je suis la Sérénité

    La Sérénité est en moi

    La Sérénité sort de moi

    La Sérénité m’entoure

    La Sérénité me protège

    Je suis la Sérénité

    Je suis Brahman

    La Divine réalité ultime

     

     

     

    (✿◡‿◡*)˜"*°•**•°*"˜ (*◠‿◠✿)

     

     

    L’exercice du mois 

     

    Apprendre cette prière de la manière qui vous convient le mieux. Vous pouvez la lire ou l’écrire plusieurs fois, ou encore la réciter comme un mantra, car elle est très puissante. Elle est à utiliser en préparation de la méditation mensuelle, pour faire avancer vos projets et le monde dans la bonne direction. Gage d’unité entre tous les membres des groupes, elle sera récitée par l’ensemble des participants pendant tout le mois, afin de maintenir l’Esprit Universel. Entre solitude et partage, entre macrocosme et microcosme, entre près et lointain, entre vous, moi et les autres, il n’y a ni temps, ni distance, car l’Amour Inconditionnel est éternel.

     

    (✿◡‿◡*)˜"*°•**•°*"˜ (*◠‿◠✿)

     


     

    Que la foi grandisse dans votre cœur au-delà de toutes vos espérances

     

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

     

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

    ¯˜ « *°•**•°* »˜¯ 

     

     

     

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    MCU-Méditation Vijranavadin

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Janvier 2017

     

    MCU-méditation Vijranavadin-Janvier 2017

     

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune jeudi 29 décembre 2016 - Premier quartier jeudi 5 janvier 2017

    Pleine lune jeudi 12 janvier 2017 – dernier quartier jeudi 19 janvier 2017.

     

    Mantras prières chants sacrés autant que vous pouvez en écoute où en participation

     

    Méditation seule, collective où en conscience.

    21h (heure locale où selon votre disponibilité)

    30mn de préparation/30 mn de méditation

     

    MahaMaitri la grande bienveillance universelle

    Les  7 PLANS en action :

     

    1/ Développer sa Conscience (lundi)

    2/ Méditer seul où en groupe (mardi)

    3/ Prier seul où en groupe (mercredi)

    4/ Cultiver ses qualités et vertus (jeudi)

    5/ Partager son Amour envers l’universel (vendredi)

    6/ Vivre joyeux dans le bonheur du contentement (samedi)

    7/ Défendre la terre, l’écologie et le végétarisme (dimanche)

     

     

    Comment comprendre le fonctionnement du plan :

     

    Le 29 décembre 2016, jour de la nouvelle lune, est un jeudi, la méditation est une méditation de culture, de développement et de partage des qualités de sagesse.

     

    Le 5 janvier 2017, jour du premier quartier de lune, est un jeudi, la méditation est une méditation de culture, de développement et de partage des qualités de sagesse.

     

    Le 12 janvier 2017, jour de la pleine lune, est un jeudi, la méditation est une méditation de culture, de développement et de partage des qualités de sagesse.

     

    Le 19 janvier 2017, jour du dernier quartier de lune, est un jeudi, la méditation est une méditation de culture, de développement et de partage des qualités de sagesse.

     

    Le mois de janvier 2017 sera donc un mois très axé sur la culture, le développement et le partage,  des qualités de sagesse.

     


     

    Les méditations journalières se construisent grâce au PLAN, puisque chaque jour correspond à une action particulière. Ainsi, nous allons tous dans la même direction, en respectant le sens sacré de la vie, de la terre et de l’univers. Chacun structure ainsi sa conscience, en apportant son concours à sa manière, tout en participant à rétablir l’être humain à sa véritable place.

     

    Les méditations Vijranavadin s’adressent aux méditants qui sont installés profondément dans la « conscience » en dépassant les seuils de la revanche et du désir inhérent à faire souffrir les autres. Nous sommes 144000 êtres répandus autour du globe, venus sur terre pour apporter un peu plus de conscience. Inutile de forcer où de vouloir être autre chose que soi-même. Notre force est dans le nombre, dans la structure de la fleur de vie, et dans la croissance du plan.

     

    N’oublions surtout pas que nous sommes tous des êtres en évolution constante.

    Apprenons à comptez les uns sur les autres, à nous soutenir, à nous aimer surtout.

    Il y aura toujours des gens riches et des gens pauvres, des personnes qui iront dans le sens du plan et d’autres contre, et même des êtres qui essaieront d’empêcher le PLAN de se manifester.

    Inutile de leur attribuer un pouvoir qu’ils n’ont pas. Utilisons notre énergie dans le bon sens.

    Croire en soi, au pourquoi nous sommes là et agir en sachant « qui nous sommes véritablement » au-delà des apparences physiques ! Être présent à « soi » et empli de bienveillance envers tous les autres êtres sensibles. Libéré et autonome en guidant les êtres vers leur propre libération.

     

     

    Sujet de la méditation de janvier 2017 :

     

    Mémoire - Mahamudra – Sagesse Ancestrale

    Ombre - Nécessité - Lumière

    Mystères révélés - indifférence - Satiété

     

     

    Durant tout le mois de janvier 2017, les 6 cours + le sujet de la méditation Vijranavadin sur la conscience universelle (MCU) vous guident pas à pas, dans votre cheminement personnel, et étayent la structure interne de votre conscience individuelle. Vos 3 consciences principales sont nourries d’un même engrais et vous aide dans le travail à réaliser en « soi » :

     

    Les 6 cours sont publiés dans la semaine de la nouvelle lune, avec les liens en dessous.

     

    1/ Exercice prière = « Réalité ultime »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-priere-janvier-2017-a127964228

    2/ Exercice Maitri = « Connaissance et perfectionnement »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-conscience-janvier-2017-a128014608

    3/ MCU = sujet de la méditation Vijranavadin, « Mémoire Mahamudra et Sagesse ancestrale »,

    4/ Charte d’éthique Maitriyo = « Révision des 9 dernières vertus de la charte »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-charte-d-ethique-janvier-2017-a128119342

    5/ Texte sacré = « Conscience »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/texte-sacre-janvier-2017-a128106846

    7/ Exercice méditatif  = « Je suis la fraternité humaine »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-meditatif-janvier-2017-a127994914

    6/ Exercice symbolique = « Les fleurs ».

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-symbolique-janvier-2017-a128079408

     

    Méditer, agir et participer au bon fonctionnement de Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle demandent de la stabilité (ancrage), un certain investissement (force combative), de la régularité (fidélité) et l’amour de son prochain (amour universel).

     

    Participer à la méditation Vijranavadin demande d’avoir de l’Amour Inconditionnel, de la Bienveillance, le sens du Partage, et d’être Fraternel. Mais une seule de ces quatre qualités suffit pour entreprendre et participer à cette initiative collective.

     

    Pourtant, chacun peut toujours participer à sa manière, au cœur de la matérialité, s’il le souhaite vraiment, grâce à des actions dans le sens du plan. Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle appartient à tous ceux qui souhaitent que tous les êtres sensibles trouvent le bonheur.

     

    Alors à tous, j’adresse un « GRAND MERCI » pour tous vos efforts, pour votre participation en ce sens, pour votre investissement à devenir meilleur en soi, pour votre courage à vous discipliner et pour votre soutient inconditionnel. L’amour est un guide universel.

     


     

    Recevez toute mon Amitié Bienveillante et Salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment,

    Très bonne méditation et à tout bientôt.

     

    Véronique-Arlette le 28.12.2016

    Namasté  

     

    Cours protégé par un Copyright intégrant le texte et les images ©Véronique-Arlette

    Ne pas copier où reproduire sans son accord.

     

     

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    Noël 2016 et la foi

     

    Noël 2016 et la foi

     

    Noël est une fête religieuse chrétienne. C’est le jour de la naissance de l’enfant Jésus. Quel merveilleux jour pour embellir sa foi, pour communiquer avec foi, où encore transmettre la foi. A ce titre, chaque chrétien participe à cet événement à sa manière, en se rendant à la messe de minuit avec tous les autres chrétiens, et en partageant un repas avec sa famille et ses amis. C’est l’occasion d’un dîner festif qui rassemble tout l’entourage proche. L’occasion de célébrer cette naissance en échangeant des prières les uns vis-à-vis des autres, tout en participant à cet évènement dans la joie et la bonne humeur.  Une prière particulière est offerte à chaque convive, écrite sur un joli papier, elle est glissée sur l’assiette et démontrera tout l’amour que l’on porte à chaque personnalité. Une ravissante manière d’échanger un présent inestimable et unique avec ceux que l’on aime profondément et que l’on chérit au-delà du matériel. C’est pourquoi, il faut choisir chaque prière pour chaque personne avec soin. Celle-ci représente le plus beau cadeau que vous pouvez offrir à un être, à savoir « la lumière de la foi ». Celle qui accompagne dans les épreuves de la vie et qui grandit dans le cœur du fidèle. L’enfant Jésus symbolise le petit trésor qui brille en chaque chrétien, la parole du Christ manifesté dans chaque baptisé, la promesse de l’expérience de la foi, et la clémence du Dieu rédempteur. L’événement est donc d’importance pour tout chrétien digne de ce nom et ne saurait être remplacé par une tonne de cadeaux vide de sens sous un sapin vide de foi. N’allez surtout pas y perdre le peu de spiritualité qu’il vous reste, mais plutôt y trouver une belle étincelle de lumière pour embellir votre cœur.

    La foi est une droiture de l’esprit, un témoignage de notre sincérité, une confiance en notre religion, une assurance en ceux qui nous précèdent, et un partage avec ceux qui parcourent le même chemin de vie que nous. La foi est un cadeau immense et inestimable. Elle se suffit à elle-même et n’a nul besoin d’autre parure.

    Pour ma part, je ne fête pas Noël, car je suis Bouddhiste. Les Bouddhistes ne sont pas supérieurs aux Chrétiens, ni à aucune autre religion. Simplement chaque Bouddhiste souhaite atteindre à l’état de Bouddha. Ils croient en plusieurs sphères. Celle des enfers, celle des fantômes, celle des animaux, celle des humains, celle des demi-dieux, et celles des dieux. Chaque bouddhiste doit apprendre à sortir ou plutôt s’extraire de toutes ses sphères, en cherchant le centre de son être et atteindre ainsi le même état que le Bouddha Sakhiamuni. D’ailleurs le Bouddha est plutôt connu sous le nom du Bouddha Siddhârta Gautama pour les Français. Le bouddhisme est à la foi une religion, un moyen de sortir de la souffrance comme le bouddha et une philosophie pleine de sagesse. Le bouddhisme à plusieurs voies de cheminement : le Théravada considéré comme le petit véhicule, le Mahayana considéré comme le grand véhicule et le Vajrayana considéré comme le véhicule du diamant. Ils correspondent tous à un moment particulier où le Bouddha historique à tourné la roue de son enseignement. Le bouddhisme utilise plusieurs outils, la méditation, les prières, les soutras où discours du Bouddha, les mudras où position des mains, et les mantras où récitations de prières rituelles. Le bouddhisme croie en la réincarnation. Chaque bouddhiste progresse suivant son niveau, son envie de progression, accumulant beaucoup de mérites, tout au long de plusieurs vies, afin de devenir un Bouddha parfait. L’entrée dans le bouddhisme se fait par une simple « prise de refuge » devant un moine. Avec une salutation par trois fois, une en le Bouddha, une en le Dhama (son enseignement) et une autre en la Sangha (la communauté des moines et des nonnes), l’être devient bouddhiste. Un premier enseignement  lui sera donné par apprentissage de la méditation et des quatre nobles vérités. Puis, suivant la progression de chaque disciple, elle continuera vers la compréhension des 5 sagesses, le développement des quatre incommensurables, le discernement des dix terres, et l’éclaircissement de la conscience. L’idéal bouddhiste est le Nirvana, mais certains refuse d’y entrer, afin d’aider les autres à pénétrer le sens profond de cet enseignement.

    Les principales fêtes Bouddhistes sont :

    Makha Bucha, en février ou mars, à la pleine lune, des processions aux flambeaux ont lieu à la nuit tombée autour des temples. Cette fête célèbre le sermon de Bouddha aux 1250 moines.

     

    Visakha Bucha, Le jour de la pleine lune du mois de mai a lieu la plus importante et la plus solennelle fête bouddhique : c'est la célébration de la naissance de Bouddha, de son illumination et de son accession au Nirvana. À la nuit tombée des marches aux flambeaux ont lieu dans tous les temples des pays du monde entier.

     

    Asalha Bucha, À la pleine lune du mois de juillet, on fête les premiers sermons de Bouddha en fleurissant les temples et en organisant des marches aux flambeaux. Le lendemain commence, pour les bonzes, la période la plus difficile de leur vie monastique : pendant trois mois ils devront jeûner, ne pas quitter l'enceinte du temple et se soumettre à diverses autres règles de vie du même acabit. C'est aussi à cette période que les jeunes Thaïs entrent au monastère; d'innombrables cérémonies d'ordination ont lieu d'un bout à l'autre du pays.

     

    Loy Krathong, Le jour de la pleine lune du mois de novembre, on fête la fin de la saison des pluies. Des petits bateaux, traditionnellement fabriqués avec des feuilles de bananiers finement coupées, et chargés de bougies, de bâtons d'encens et de fleurs, sont offerts en sacrifice à la déesse de l'eau. On les voit voguer partout dans le pays, sur les lacs, les rivières, les canaux…

     

    Pour les autres croyants du monde entier, chaque religion doit suivre les fêtes propres à sa religion et ne pas se « perdre » dans les fêtes religieuses des autres. Aucune religion n’est supérieure aux autres. Aucun être n’est inférieur aux autres. Toutes les religions sont nécessaires et chacune à ses particularités pour faire avancer le croyant vers son idéal spirituel. Elles doivent toutes être respectées par chacun et respectueuses avec tous. Nous sommes tous des humains en cheminement sur cette terre. La foi est essentielle à la progression de tous les êtres sensibles. Actuellement, il y a beaucoup de confusion dans l’esprit des êtres, et chacun doit faire preuve de discernement. La période est rude, il y a beaucoup de démons qui s’infiltrent partout, de la violence gratuite et de la souffrance inutile, de l’injustice massive, du manque de soin, et surtout un très grand manque d’AMOUR. Alors, soyez doux beaucoup plus que d’habitude, soyez compatissant beaucoup plus que d’habitude, soyez bienveillant beaucoup plus que d’habitude, et soyez plus aimant beaucoup plus que d’habitude.  Comme je l’ai déjà dis, les plus grands doivent montrer l’exemple, les Maîtres doivent redoubler d’effort, et chacun doit redresser la barre pour que l’ensemble profite de se réajustement. La foi est une sagesse globale, une connaissance structurale, une vérité droite et parfaite. Peut importe où elle se pose, elle est un toit essentiel à celui qui pratique sa croyance. Un athée y construit son foyer, un chrétien y bâtit son église, un musulman y soumet son culte, un saint y devient protecteur, un ange y devient allégeance, une fée y devient magicienne, un méditant s’y affranchit, un boddhisattva y devient enseignant, et un bienheureux y partage ses enseignements. N’oubliez pas que la foi est une perle qui se multiplie tout au long du mala de prières. Considérez que c’est la même du début à la fin……. !!!

     

    Véronique-Arlette le 24.12.2016

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Décembre 2016

     

    Exercice Conscience Décembre 2016

     

     

    Unité de conscience

     

     

    C’est en prenant conscience de la naissance de la vie, que nous prenons conscience de notre lien au TOUT.

     

     

    L’unité de Conscience exprime la réduction du multiple à l’un et de l’unité par la synthèse des opposés. Le sens profond de l’action créative est ici mit en lumière dans sa totalité. Les principes d’horizontalité et de verticalité se rencontrent pour ne faire qu’un. Ce croisement créé une fusion appelé unité de Conscience.   Après une phase d’expansion, l’être découvre son essence, avec un retour vers l’unité de ses trois consciences. La symétrie naturelle, comme la symétrie artificielle témoigne de la conception. Quand la respiration, comporte une aspiration et une expiration, il n’y a pas une dualité de ces deux actions car elles sont complémentaires, un peu comme l’homme à besoin de ses deux mains. La multiplication du multiple aboutit à mettre l’un en relief, le même qui est à l’origine et à la fin de toutes choses. Le yin et le yang, sont différents, pourtant ils portent en eux des richesses qui nous sont toutes deux très utiles. Ses ressources, nous devons les comprendre par la confrontation, afin qu’une assimilation s’effectue. La conscience pure est à la racine des deux principes opposés que sont le yin et le yang, à l’endroit de leur unité, juste avant qu’ils ne se séparent. En allant tout au fond de nous-mêmes puiser cette source de vie, pour extraire la perle rare de la conscience pure, l’être doit faire un travail sur lui-même conséquent. Le fruit de l’assemblage du féminin avec le masculin s’appelle union sacrée. Mais cette union comporte plusieurs niveaux. Certaines combinaisons traduisent parfois l’artifice et un manque d’esprit créatif : elles indiquent une certaine conceptualisation dans l’idée de l’œuvre à accomplir, alors qu’elles n’ont pas expérimenté ce vécu « consciemment ». Mais, elles signifient surtout une rationalisation qui étouffe les forces spontanées de l’intuition et de l’imagination pures. L’unité qui est ainsi atteinte, n’est plus qu’une unité de façade. Au lieu d’une synthèse des opposés, ce n’est plus qu’une duplication, tout juste un effet de miroir. Il y a quelque chose à découvrir dans chaque partie, et chaque principe est porteur d’une connaissance. Cette association des deux principes effectifs instaure l’Unité de Conscience. L’ombre et la lumière sont comme l’inspire et l’expire, ce sont deux forces complémentaires. Le yin et le yang, sont à voir comme l’action et le repos, juste un moment différent d’appréhender chaque moment suivant. Une simple manière d’apprendre, de découvrir les choses, et d’équilibrer notre nature avec la nature ambiante. La conscience est au centre de l’être, là ou la dualité n’existe plus. Elle est le premier cerveau de l’être, la vie pure qui lui est donnée de retrouver, le maintenant sans agrégat, l’enfant saint qui sommeille en chacun de nous. Être au cœur de soi, en réfléchissant pleinement la lumière divine, sans être tiraillé entre la force yin ou la force yang, être entre passif et actif, tout en continuant d’être soi, en faisant ce qui doit être fait, au fur et à mesure de la vie. C’est cela être en unité de conscience. Être pleinement conscient d’être au bon endroit au bon moment. 

     

    Notre hémisphère gauche s’occupe de gérer les informations qui  viennent de nos sens physiques et des interactions au quotidien. Le côté gauche du cerveau régie la parole, la gestuelle, les souvenirs de plaisir et de déplaisir, les savoirs acquis au fur et à mesure de notre vie. Il nous donne la conscience de notre personnalité. La conscience de l’isolement est contenue dans l’hémisphère gauche et nous aide à séparer, gérer, intégrer les informations qui nous concernent et celles qui ne nous sont pas utiles. Cette partie est lucide, concrète, et sert nos besoins vitaux et sociaux. Comme un ordinateur comptable, une banque de données d’expériences vécues où l’on puise les réflexes qui nous conservent en santé et en sécurité.

    Notre hémisphère droit est plus mystique, plus sentimental et plus intuitif. Il est ouvert aux sentiments, à la poésie, au sens de l’esthétique, aux Arts, aux mathématiques, et à la musique. Il idéalise et accueille nos idéaux. Il a été constaté par l’analyse médicale (IRM) que les pratiquants en méditation ont un hémisphère droit  « ouvert », c’est-à-dire connecté à l’hémisphère gauche par une passerelle neuronale plus dense, ce qui permet de créer une unité entre les deux hémisphères cérébraux et de ressentir l’unité entre Soi et l’Autre. La compassion est le nom du sentiment qui englobe le sens de l’Humanisme, l’aptitude à voir en l’autre une autre partie du Tout. Nous définissons l’éveil comme le regroupement de la conscience humaine avec une conscience plus vaste, plus haute, plus divine et plus pure.

    Nous savons que les cerveaux des gens qui partagent les mêmes idées, le même rythme de vie, les mêmes idéaux sont connectés. Souvent, ils travaillent en réseaux, parfois inconsciemment car leur conscience individuelle est « voilée ». C’est pourquoi, la circulation des informations est réduite, par besoin d’isolement, de séparation de l’individu du reste du groupe. Autrement dit, nous sommes connectés les uns aux autres dès lors que nos 2 hémisphères travaillent l’une avec l’autre et que nous nous ouvrons à la possibilité que la conscience collective soit une source de bienfaits. La psyché où monde astral est la banque de données où coexistent les idées et les émotions de toute l’humanité. Mais, il faut se syntoniser avec ces idées et ces émotions personnellement pour les ressentir. Notre cerveau est le créateur du monde que nous percevons, et l’ensemble des cerveaux connectés en unité forment la Conscience Divine que nous avons.

    A tous les niveaux de conscience, il existe des possibilités de connexion avec des êtres, plus ou moins grands, plus ou moins complexes. La connexion  permet l’existence du groupe, car la conscience individuelle  « je » contiens des milliers de parties, de facettes, d’aspects : divin est donc réellement UN et multiple  et notre conscience en est une expression tangible.

    Si nous considérons que l’activité cérébrale ne définit pas notre conscience, alors la conscience peut exister sous des formes différentes de celle que nous expérimentons ; elle peut être solaire, planétaire, totémique. Le sentiment d’isolement est simplement un manque de connexion au système-groupe, à l’unité de conscience divine et la spiritualité est le nom que nous donnons à ce réseau, ce groupe immense et infini dans ses interactions et ses possibilités.

    D’autres cultures ont exprimées que cette conscience immense agit selon des règles d’équilibre entre des composantes opposées et complémentaires, qui cherchent à constamment s’annuler l’une l’autre pour conserver un statut quo. Comme la Loi du Tao par exemple.

     


     

    Exercice

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances.  En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir quelques minutes en vous. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes maintenant, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire celui-ci dans un mois, puis dans quelques mois, afin de voir ou en est votre évolution sur le sujet. Quand nous ouvrons une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    1/Que représente pour vous le yin et le yang, le bon et le mauvais, le féminin et le masculin, et toutes les notions duelles ?

     

    2/ Êtes-vous plutôt de nature yin ou de nature yang, ou avez-vous une autre conception de ses deux principes fondamentaux ? Expliquez votre théorie ou ce que vous en avez compris ?

     

    3/Savez-vous repérer facilement la nature dominante de quelqu’un et vous adapter à lui ?

     

    4/Pensez-vous que vous pouvez éviter les conflits en vous adaptant à la nature des autres ? Argumentez votre réponse avec des exemples ou votre expérience ?

     

    5/ Que représente pour vous le principe d’horizontalité et de verticalité et saisissez-vous complètement l’utilité de cette compréhension ?

     

    L’unité de conscience est un tout, qui prend en compte à la fois l’élément actif et son contraire absolu. C’est de ce tout que nait la conscience de cela. Quand l’être à conscience que tout est « bon » pour lui, il vit éclairé en permanence par la conscience collective. La conscience est unitaire en elle-même, elle s’équilibre dans le tout.


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

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    Module apprentissage de la charte d’éthique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Décembre 2016

     

    Exercice Charte d'éthique Décembre 2016

     

    « Le Maitriyo »

     

    Le Maitriyo est un code moral de conduite personnelle et de base spirituelle pour toute personne qui s’engage sur la Voie de l’Amour Universel. Que ce soit par adhésion à cette éthique ou tout simplement pour évoluer en conscience, ou encore pour solidifier une pratique spirituelle, le « Maitriyo » est une référence incontournable.

     

    Cette charte d’éthique  comporte 19 vertus morales à développer, que chaque adhérent est tenu d’observer dans sa pratique quotidienne.  Tous les membres qui adhèrent, s’engagent à respecter ce code comme éthique, en famille, avec leurs amis, et dans tous leurs rapports de vie. Ils doivent faire preuve d’Amour Universel envers toutes les races, toutes les ethnies, et toutes les religions, sans discrimination, dans le respect, la joie et la bonne humeur.

     

    Le Maitriyo est perpétué par tous les êtres qui développent des qualités fraternelles, par les adhérents et toutes les personnes désireuses d’avancer sur la  voie de l’Amour Universel et de la Paix. Chaque personne qui adhère à ce code devient un ambassadeur du Maitriyo et porte « le bracelet de distinction » en signe d’adhésion.

     

    Code moral du Maitriyo 

     

    1/ L’Amour Universel est le plus pur des sentiments humains

    2/ La bienveillance  est la richesse du cœur

    3/ La bonté se dévoue pour être généreuse

    4/ La convivialité sereine est un partage harmonieux

    5/ La sincérité affectueuse exprime ses sentiments sans artifice

    6/ La confiance mutuelle est une conquête de chaque instant

    7/ La politesse est une vallée respectueuse et impartiale

    8/ L’aide et l’entraide s’aident entre elles

    9/ La tolérance est une conquête sur « soi »

    10/ L’égalité des chances est une chance d’égaliser

    11/ La solidarité est l’unité qui fait la force

    12/ La moralité se construit sur l’exemple

    13/ La compréhension est une prise de conscience effectuée en douceur

    14/ La patience prend son temps

    15/ La liberté n’a pas de maître

    16/ L’honneur est une distinction qui cache bien ses trésors

    17/ La méditation cherche son âme dans les profondeurs intérieures

    18/ L’humilité est un écrin de douceur pour l’âme

    19/ L’espoir apaisant réunit chemin et but dans l’instant présent

     

     

    Exercice Charte d'éthique Décembre 2016

     

    Révision des dix premières vertus de la charte d’éthique Maitriyo

    (Revoir les dix premiers modules du Pack « être un cœur créateur »)

     

    1/ L’Amour Universel est le plus pur des sentiments humains

    C’est le plus pur des sentiments qui harmonise la vie des hommes et des femmes du monde entier. L’amour universel est un mélange d’affection, de respect, et de confiance entre des personnes qui se soucient les unes des autres.  L’amour universel est un amour fraternel envers tous les êtres vivants, sans aucune exception. 

     

    2/ La bienveillance  est la richesse du cœur

    La bienveillance souhaite du bien aux autres comme à elle-même. Aimer d’un amour inconditionnel, en aidant les autres  à être bon les uns envers les autres. En les écartant de leurs faiblesses, en les épauler dans les difficultés, en soutenant leurs projets, en se réjouir de leurs réussites, et  en les accompagnant  sur le chemin de leurs vies.

     

    3/ La bonté se dévoue pour être généreuse

    La bonté est une qualité de cœur profonde et permanente, issue d’un caractère disposé à être bon. La générosité est dévouée et désintéressée. La bonté combinée à la générosité, est un altruiste qui partage sans compter, grâce à son grand cœur empli d’amour fraternel.

     

    4/ La convivialité sereine est un partage harmonieux

    La convivialité est une disposition à la bonne humeur, à la gaieté qui aspire à l’hospitalité. Un échange harmonieux est vécu sous forme de réunions ou de repas prit en communs. La convivialité sereine renvoie à la capacité d’un groupe, à favoriser des relations interpersonnelles harmonieuses entre ses membres.

     

    5/ La sincérité affectueuse exprime ses sentiments sans artifice

    Le mensonge ou l’équivoque engendrent la suspicion qui est la source de toutes les désunions. Entrer dans la voie du Maitriyo pour pratiquer  ou par adhésion à cette éthique, est le signe de celui qui ne déguise ni ses sentiments, ni ses pensées. Avec authenticité et véracité il exprime ses sentiments sans peur. Etre sincère autant dans ses paroles que dans ses actes.   

     

    6/ La confiance mutuelle est une conquête de chaque instant

    La confiance est la base de toute relation. Des preuves viennent naturellement renforcer cette base. La confiance est un excellent apprentissage de la vie. Elle agit comme un tuteur sur l’individu, pour l’élever au-delà de ses conditions. La confiance mutuelle unit et maintient dans un confort et une sécurité affective, en solidifiant les liens. 

     

    7/ La politesse est une vallée respectueuse et impartiale

    Respecter le sacré est le premier devoir d’un Maitriyo. Quelles que soit les qualités, les faiblesses ou la position sociale de chacun, la « voie de l’Amitié Bienveillante » implique l’impartialité entre tous les membres. Savoir traiter les personnes et les choses avec déférence permet d’éviter les querelles et les conflits.

     

    8/ L’aide et l’entraide s’aident entre elles

    Aider les autres est un pallier d’accomplissement, une mesure d’égalité, un soutien conséquent pour améliorer les conditions de vie de chacun. Il y a une assistance réciproque, un appui efficace contre le laisser-aller et la négligence. Aider en étant utile, en s’entraidant rend cette utilité agréable. Cette aide précieuse conduit  sur le chemin du don et du sacrifice dans l’oubli de soi.

     

    9/ La tolérance est une conquête sur « soi »

    La tolérance désigne la capacité à accepter ce que l'on désapprouve, c'est à dire ce que l'on devrait normalement refuser. Agir de cette manière porte à se montrer vigilant tant envers l'intolérance qu'envers l'intolérable. « La tolérance est une vertu qui rend la paix possible» Kofi Annan et « La tolérance est un exercice et une conquête sur soi » Albert Memmi.

     

    10/ L’égalité des chances est une chance d’égaliser

    L'égalité tient compte de la nature de chacun, et de son « droit à la différence », dans un respect complet de l'autre. La réalisation du soi est la voie ultime, c’est en égalisant toutes les chances de chacun, que l’on comprend et réalise la voie du Maitriyo. Il faut apprendre à partager, en donnant et en recevant, à des moments différents, dans un échange continuel, avec des êtres variés.

     

     

    La confiance en « soi » est une question de respect que l’on se porte et que l’on porte aux autres. L’appréciation des valeurs éthiques que l’on porte en « soi » et vis-à-vis de « soi », celle que l’on véhicule dans sa vie de tous les jours, sont autant de critères qui constituent l’estime que l’on à de « soi » mais également des « autres ». Mais, tout cela ne vient pas de « soi ». Entre nos doutes et nos peurs, entre intériorité et extériorité, entre image que l’on aimerait donner de nous et  vérité, il y a une représentation de nous qui s’affiche inexorablement. Pouvoir utiliser la charte d’éthique Maitriyo pour construire une image positive de nous-même est un gage de respect et d’estime de « soi ». Utiliser cette même charte pour « voir » les autres, en montrant « soi-même » une bonne utilisation de cette charte, c’est ouvrir la voie à suivre aux autres. Mais c’est surtout nous établir tous dans un même droit fondamental, celui d’être un être humain fraternel. Afin d’avoir à l’esprit en tout premier lieu, une belle image de chaque être humain, quel qu’il soit, avant toute autre représentation.

     

    Exercice pratique

     

     

    1/ Rapport à soi-même et aux autres.

     

    Apprendre à se connaitre, apprendre à connaitre ses capacités, et ses limites en matière de connaissance de la charte. Essayez d’utiliser les vertus au travers de sa communication et de son expression dans la vie de tous les jours. Accepter ses limitations et celle des autres, accepter ses défauts et ceux des autres, reconnaître ses qualités et les qualités des autres, et admettre « que grandir » nécessite du temps.  Comprendre que la charte est un tuteur qui permet de s’améliorer et de devenir meilleur. L’estime de soi va venir s’appuyer sur elle, afin de stabiliser tous les comportements. Mais l’autodéfense peut surgir et nier en bloc les faiblesses, pour éviter de fragiliser l’estime de « soi ». Malheureusement, personne n’améliore son estime de « soi » en se cachant ou en niant les choses, les actions ou les événements. Travailler ses faiblesses, se construire sur des valeurs éthiques communes, éliminer les défauts, en apprenant de manière ludique à découvrir le véritable « soi » au travers de l’apprentissage de la charte d’éthique du Maitriyo. Pour devenir une plus belle personne, au cœur pur et à la conscience éclairante.

     


     
    Très bon travail

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Exercice philosophique/symbolique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Décembre 2016

     

    Exercice symbolique décembre 2016

     

    Symbolique de l’Ange

     

    Etres intermédiaires entre Dieu et le monde, mentionnés sous des formes diverses dans les textes akkadiens, ougaritiques, bibliques et autres. Ils seraient ou des êtres purement spirituels, ou des esprits doués d’un corps éthéré, aérien ; mais ils ne pourraient revêtir des hommes que les apparences. Ils rempliraient pour Dieu les fonctions de ministres : messagers, gardiens, conducteurs des astres, exécuteurs des lois, protecteurs des élus, etc., et seraient organisés en hiérarchies de sept ordres, de neuf chœurs, ou de trois triades. Le Pseudo-Denys l’Aréopagite en a élaboré la plus parfaite et la plus mystique des théories dans ses Hiérarchies célestes.

     

    Sans préjuger des interprétations théologiques données par les Eglises et la foi catholique en l’existence des anges, on peut cependant noter que, pour beaucoup d’auteurs, les attributs donnés aux anges sont considérés comme des symboles d’ordre spirituel.

     

    D’autres voient dans les anges des symboles des fonctions divines, des symboles  des relations de Dieu avec les créatures ; ou, au contraire – mais les opposés coïncident en symbolique -, des symboles de fonctions humaines sublimées ou d’aspirations insatisfaites et impossibles. Pour Rilke, de façon plus large encore, l’ange symbolise la créature dans laquelle apparaît déjà réalisée la transformation du visible en invisible que nous accomplissons.

     

    Les anges à six ailes, les séraphins (littéralement les Brûlants), entourent le trône de Dieu ; ils ont chacun six ailes ; deux pour se couvrir la face (par peur de voir Dieu), deux pour se couvrir les pieds (euphémisme désignant le sexe), deux pour voler. (Isaïe, 6, 1-2). Un tel entourage ne convient qu’à la pure divinité. On verra aussi ses anges autour de la figure du Christ, attestant sa divinité.

     

    Les anges jouent aussi le rôle de signes avertisseurs du Sacré. Pour les Pères de l’Eglise, ils sont la cour du roi des cieux. Pour certains, reliant leurs croyances à la philosophie aristotélicienne, ils seraient les animateurs des astres*, chacun d’eux étant préposé au mouvement d’un astre, si bien qu’on s’est demandé si le nombre des anges n’était pas égal à celui des astres. L’immense coupole du firmament tournerait sous leur action. Ils influeraient aussi, soit par l’effet des conjonctions astrales, soit plus directement à tous les échelons de la création matérielle (CHAS 14). Ils annoncent ou réalisent l’intervention divine. D’après le Psaume 18, 10-11, êtres célestes, ils servent de trône à Yahvé :

     

    Il inclina les cieux et descendit,

    une sombre nuée sous ses pieds;

     

             il chevaucha un chérubin et vola,

     

             il plana sur les ailes du vent.

     

    Il existe une équivalence symbolique et fonctionnelle entre les messagers de l’Autre Monde celtique, qui se déplacent souvent sous la forme de cygnes, et les anges du christianisme, qui portent des ailes de cygnes. Les anges sont du reste très fréquemment les messagers du Seigneur. Dans la version la plus récente du récit irlandais intitulé la Mort de Cuchulainn, il existe une interpolation chrétienne significative : au héros en danger de mort et se rendant au combat apparaissent des cohortes d’anges, qui lui chantent une musique céleste (CELT, 7, 14 ; CHAB, 67-70).

    Les hiérarchies célestes sont une image des hiérarchies terrestres et leurs relations réciproques doivent inspirer celles des hommes. Le Pseudo-Denys l’Aéropagite, le grand angélologue du christianisme, s’exprime ainsi :

     

    C’est à l’ordre des principautés, des archanges et des anges qu’appartient la fonction révélatrice ; c’est lui qui, à travers les degrés de sa propre ordonnance, préside hiérarchies humaines, afin que se produisent de façon ordonnée l’élévation spirituelle vers Dieu, la conversion, la communion, l’union et en même temps le mouvement processif de Dieu lui-même qui, selon une très sainte ordonnance, gratifie littéralement toutes les hiérarchies de ses dons, et les illumine tout en les faisant entrer en communion avec lui. De là vient que la théologie réserve aux anges le soin de notre hiérarchie, appelant Michel l’archonte du peuple juif, et d’autres anges les archontes des autres nations, car le Très-Haut a établi les frontières des nations selon le nombre des anges de Dieu (PSEO, 218-219).

     

    Cette affirmation ne saurait signifier qu’il y a exactement autant de nations que d’anges de Dieu ; elle indique seulement qu’il y a un rapport mystérieux entre le nombre des nations et le nombre des anges.

     

    Ces rapports peuvent varier selon le nombre des nations au cours de l’histoire ; mais ils demeureront toujours aussi mystérieux, ne serait-ce que du fait que le nombre des anges est lui-même inconnu. L’Ecriture parle de mille fois et dix mille fois dis mille :

     

             Mille milliers le servaient,

             Myriades de myriades, debout devant lui.

                                                   (Daniel, 7, 10).

     

    Mais si elle multiplie par eux-mêmes les nombres les plus élevés que nous connaissions, c’est, précise le Pseudo-Denys, pour nous révéler clairement que le nombre des légions célestes échappe pour nous à toute mesure. Telle est, en effet, la multitude de ses armées bienheureuses qui ne sont pas de ce monde, qu’elle surpassent l’ordre débile et restreint de nos systèmes de numération matérielle, et que seules les peuvent connaître et définir leur propre intelligence et leur propre science, qui n’est pas de ce monde, mais qui appartient au ciel et qu’elles ont reçue en don parfaitement généreux de la Théarchie, car cette Théarchie connaît l’infini, car elle est la source de la sagesse, le principe commun et suressentiel de toute existence, la cause qui donne rang d’essence à tout être, la puissance qui contient et le terme qui embrasse la totalité de l’univers (PSEO, 234).

     

    Les anges forment l’armée de Dieu, sa cour, sa maison. Ils transmettent ses ordres et veillent sur le monde. Les anges tiennent un rôle important dans la bible. Leur hiérarchie est liée à leur proximité du trône de Dieu. Citons les noms des trois principaux archanges : Michel (vainqueurs des dragons), Gabriel (messager et initiateur), Raphaël (guide des médecins et des voyageurs).

     

    Les propos concernant les anges sont divers. Selon Justin, qui est un des principaux auteurs à parler du culte des anges, ceux-ci, en dépit de leur nature spirituelle, possède un corps analogue au corps humain. Bien entendu, leur nourriture est sans rapport avec celle des humains, ils sont nourris dans les cieux. Pour Justin, le péché des anges consiste dans leurs rapports sexuels avec les femmes appartenant à la race humaine. Leurs enfants sont appelés démons. Le Pseudo-Denys insiste sur le rôle d’illumination qu’exercent les anges à l’égard des hommes. Clément d’Alexandrie décrit le rôle protecteur exercé par les anges sur les nations, les cités.

     

    L’Ecriture Sainte ne fait aucune allusion aux anges gardiens. Toutefois, d’après Enoch (100, 5), les saints et les justes possèdent leurs protecteurs. Chaque fidèle est assisté d’un ange, dira Basile ; cet ange guide sa vie, il est à la fois son pédagogue et son protecteur. Ce rôle de protection nous le trouvons affirmé dans l’Ecriture Sainte pour Lot (Genèse 19), Ismaël (Genèse 21), Jacob (Genèse 48). Un ange délivre Pierre et Jean. Au Moyen Age les anges interviennent dans les dangers, les guerres, les croisades, etc.

     

    L’ange en tant que messager est toujours porteur d’une bonne nouvelle pour l’âme.

    Dictionnaire des symboles – Robert Laffont


     

    Messagers invisibles, habitants des cieux, êtres de lumière et symboles de légèreté mais également du feu et du pouvoir martial, les anges ont, de tous temps, été présents dans l’imaginaire de l’homme. Toutes les civilisations connaissent l’existence de ces esprits bénéfiques qui collaborent avec le Créateur, selon leur rang dans la hiérarchie céleste.

    Intermédiaires entre Dieu et le monde, dotés parfois d’un corps éthéré, les anges symbolisent les fonctions divines et les relations entre Dieu et ses créatures. Les hiérarchies terrestres sont le reflet des hiérarchies célestes. Les anges sont des annonciateurs du sacré qui nous accompagnent et nous aident en cas de besoin. La tradition judéo-chrétienne nous révèle quelques noms, comme, par exemple, les noms des trois grands archanges : Michel, vainqueur des dragons ; Gabriel, messager et initiateur, et Raphaël, protecteur des médecins et des voyageurs.

    En Inde, l’univers est conçu comme une hiérarchie de forces actives, angéliques et démoniaques, divines et héroïques. Cet univers est composé de sept plans (lokas) qui vont de l’origine invisible jusqu’à la manifestation concrète. Il est habité par des myriades de dieux, anges et démons qui, ensemble, s’efforcent de servir le « Dharma », la grande Loi universelle, par le biais du « Karma », la loi d’action et de réaction, les deux lois fondamentales dans la culture orientale.


    En Grèce, Platon nous décrit le « daimon » par la bouche de Socrate qui affirme que dans chaque homme de bien réside un de ces « génies tutélaires », situé entre le mortel et l’immortel, entre l’humain et le divin, entre le sensible et l’intelligible, qui aime la vérité et qui pousse l’homme vers le bien, le beau et le bonheur.


    Ainsi, chaque être humain aurait, selon toutes les traditions, un ange gardien (ou trois selon la doctrine de C. Agrippa, qui octroie un ange gardien à chaque plan de la personnalité humaine : mental, émotionnel et physique). Cet ange veille sur l’être humain dont il a la garde afin de le faire progresser vers sa propre réalisation spirituelle. Toutes les religions affirment que Dieu n’a jamais abandonné les humains et qu’il a voulu doter chacun de nous d’un ange gardien afin que nous puissions entendre sa voix nous susurrer des paroles mystérieuses ou nous donner des ordres impérieux, afin d’éveiller notre conscience.

    Source internet


     

     

    Exercice pratique

     

     

    Cet exercice est un travail philosophique pour ouvrir votre réflexion sur votre relation avec la symbolique de « l’Ange » et toutes les particularités que celui-ci véhicule. C’est un entraînement pour vous « observer » vous-même.  Pour « observer » votre environnement intérieur et extérieur et unitaire, pour « observer » votre spatialité, pour vous défaire des contraintes et prendre conscience de certaines corrélations qui existe entre vous et la Conscience Universelle.

     

    L’exercice consiste à faire une retranscription d’au moins une page sur le regard que vous avez sur vous-même, votre mode de penser et votre mode de fonctionnement. Ici les fautes d’orthographes, de français et de grammaire, n’ont aucune importance, puisque seul demeure l’expérience de l’élève et de son cheminement personnel. Ce n’est pas un exercice intellectuel, mais un exercice pour faire connaissance avec son « soi ». Soyez vrai, droit et sincère avec vous-même, avec votre cœur, avec vos pensées, et dans vos écris. N’essayez pas de mentir, de minimiser, ou d’augmenter, mais juste d’être vous-même. Juste de vous accepter tel que vous êtes, pour vous donner la possibilité de vous découvrir en profondeur. Une retranscription simple et véridique, de « qui vous êtes » et « ou vous en êtes » aujourd’hui. Ce travail vous aidera à faire « connaissance » avec vous. Grâce à cette réalisation, vous pourrez aborder « là ou vous en êtes » en toute sérénité et avancer avec un « plan de restructuration » en fonction des découvertes que vous observerez.

     

     

    Voici les questions:

     

     

    1/ Que représente pour vous, la symbolique des anges ? Savez-vous quel ange est votre ange gardien, quel ange est l’ange de votre cœur, et quel ange est l’ange de votre esprit ? Croyez-vous en les anges ? Croyez-vous en leurs protections ? Croyez-vous en leurs « pouvoirs » ?

     

    2/ Avez-vous déjà effectué des recherches en ce qui concerne les anges ? Avez-vous essayé de comprendre leurs modes de fonctionnement ? Avez-vous déjà senti leur présence autour de vous ? Vous êtes-vous déjà senti investi de leurs pouvoirs, ou protégé par eux ? Croyez-vous en leurs messages ?

     

    3/ Etes-vous prêt à essayer un exercice pour « voir » l’efficacité des anges ?  Si « oui », trouvez le nom de l’ange de ce jour. Puis ce soir, vous glisserez sous votre oreiller, son nom écrit sur un morceau de papier, ainsi que son « pouvoir ». Avant de vous endormir, vous prononcerez son nom 7 fois, en lui demandant de vous assister cette nuit. Au réveil, notez vos impressions, bien ou mal dormi, rêves, sensations, intuitions. Continuez cet exercice avec le même ange pendant toute la journée. Notez son nom, sur votre poignet par exemple, pour y « penser ». Soyez continuellement à son écoute, en sa présence bienveillante et rassurante. A faire au moins pendant  7 jours avec le même ange. Et notez « tout » ce qui vous arrive pendant ce laps de temps. 

     

    Il y a quelque chose de très important à comprendre avec les anges, avec les présences, avec les intuitions, avec les « pouvoirs », avec les « protections ». Je vous laisse faire votre propre expérience, et profiter de leurs immenses magies, avec ses quelques liens……

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Ange

    http://zacary-lesieur.forumactif.org/t100-les-anges-et-ceux-qui-nous-represente

    http://www.ucm.ca/

    http://www.ucm.ca/fr/angeologie/les-72-anges.html

    http://archangebleu.free.fr/les_3_anges_gardiens.html

    http://lestextesdeclara.com/mes_textes_suite_4.htm

    http://monjardinsecret.forumactif.com/t3305-dons-de-chaque-ange-gardien

    http://aucoeurdesanges.over-blog.com/article-le-pouvoir-des-anges-et-des-pierres-51779892.html

    http://www.aucoeurdelastrologie.com/Esoterisme/ANGES/Introduction-aux-Anges.html

     

     

    •°*”˜”*°• ¯`°º·¤.¸¸.¤·º°´¯¸.•°*”˜”*°• 

     

     

    Que la philosophie dégagée par cette symbolique éclaire votre conscience d’une nouvelle lumière.

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Conseil méditatif

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Décembre 2016

     

    Exercice méditatif décembre 2016

     

     

    Tous les exercices se réalisent  assis en tailleur, la main droite dans la main gauche, les deux pouces se touchent. Vous devez les effectuer  dans l’ordre et tous les jours, si possible. Cela représente un travail de 30 minutes. Si vous le faites 3 fois par semaine parfaitement,  vous constaterez des améliorations conséquentes et des résultats extrêmement  favorables pour tout votre « être ». Munissez-vous d’un chronomètre, pour faciliter les  passages d’un exercice à l’autre. Bon travail. 

     

    1/ Travail sur le mental :

    Aujourd’hui, vous allez apprendre à vous mettre en situation en vous aidant de vos pensées créatives. Fermez les yeux pendant 5 minutes et imaginez-vous devant une belle fleur blanche complètement épanouie. Vos mains touchent la texture des pétales qui sont extrêmement douces. Vous approchez votre visage de la fleur et sentez son parfum. La délicatesse de son nectar vous pénètre, investit vos poumons et votre corps tout entier. L’odeur de cette fleur est tel un nectar. Elle est bienfaisante pour vous, pour votre corps et embellie tous vos sentiments. Une onde de pureté régénératrice emplie votre cœur de bienfaits. Cette magie positive s’installe durablement au cœur de votre être. Soyez cette magie pendant 5 minutes.

     

    2/Travail sur la respiration :

    Aujourd’hui nous allons réaliser un exercice respiratoire qui nécessite un bon entrainement. Inspirez par le nez en comptant jusqu’à 9, puis bloquer la respiration en comptant jusqu’à 3. Puis soufflez par le nez en comptant encore jusqu’à 9, puis bloquez la respiration en comptant jusqu’à 3. Réalisez cet exercice pendant 5 minutes. 

     

    3/ Travail sur l’intériorité :

    Maintenant, dirigez votre attention sur votre corps, sur votre intériorité. Ici c’est votre temple d’Amour inconditionnel,  votre jardin secret, l’endroit ou vous cultivez vos qualités d’amour, de bienveillance, de patience et de générosité. Ajoutez une autre parcelle à votre jardin, et cette fois, plantez-y des graines de partages et d’échanges. Voyez des fleurs éclatantes de lumière et de vérité, des fleurs de toutes les couleurs dont la beauté jaillit à profusion. Voyez-vous en train d’évaluer les nombreuses récoltes,  les brassées de fleurs que vous offrez aux autres en pensées, et tous les fruits que vous allez bientôt récolter, tant ils sont nombreux et variés. Promenez-vous au cœur de votre jardin intérieur, au cœur de votre abondance, pendant 5 bonnes minutes.

     

    4/ Travail sur la concentration :

    Prenez trois flacons d’huiles essentielles de fleurs, ou trois parfums différents. Placez-les devant vous et fermez les yeux. Prenez-en un au hasard,  ouvrez-le et humez cette odeur plusieurs fois de suite pour vous en imprégner. Portez votre attention sur cette odeur et laissez votre imagination vous conduire sur le chemin de la découverte. Que ressentez-vous, voyez-vous des images ou seulement des couleurs, ou ressentez-vous des sensations ? Que produit en vous cette odeur, du plaisir, ou du déplaisir, ou carrément des choses inattendues ? Laissez cette odeur vous parler comme si quelqu’un vous offrait un magnifique bouquet de fleurs. Votre sensation doit être une découverte perpétuelle,  sans rejet ni attache à quoi que ce soit, et sans discrimination aucune. Réalisez cet exercice d’attention sur l’odorat pendant 5 bonnes minutes.

     

    5 / Travail sur l’immersion extatique : (idem mois dernier) 

    L’immersion extatique est un travail très difficile, alors nous continuons comme le mois passé, le même exercice. Afin de diminuer les pensées, il faut exercer une pression sur le flux pour le réduire, un peu comme si un barrage se refermait sur lui. C’est en retenant le mental, qu’on réduit les pensées. C’est en les disciplinant qu’on les minimise comme un petit ruisseau. C’est en synchronisant le souffle avec la pensée qu’on réduit son débit, et qu’on devient le souffle qui ne pense plus. Quand la pensée s’arrête et que ne demeure plus que le souffle, c’est l’immersion extatique parfaite. Alors aujourd’hui, comme le mois dernier, vous allez continuer d’apprendre à réduire la pensée, en vous servant du souffle. Respirez très fort par le nez et rassemblez toutes vos pensées dans ce geste. Puis soufflez tranquillement toutes vos pensées par la bouche, en exerçant une pression comme une retenue, quand vous expirez, puis il faut la maintenir quand vous inspirez, et la maintenir encore quand vous expirez. Comme si votre respiration freinait votre pensée en se servant de la concentration du mental. La bouche doit être en « cul de poule » quand vous expirez. La respiration se fait par le nez.  Faites cet exercice pendant 5 minutes.

     

    6/ Travail sur la méditation :

    La méditation est un moment privilégié juste pour vous. Après ce long travail de préparation, accordez-vous 10 minutes de pure méditation spatiale. Etendez votre intention d’amour inconditionnel et de bienveillance, dans un pur esprit universel, dans les quatre directions que sont l’est, l’ouest, le sud et le nord. Puis, étendez votre progression dans les 4 directions intermédiaires. Puis, vers le nadir et le zénith. Ecoutez la vibration du cœur créateur, et soyez cette vibration d’Amour Inconditionnel. Votre pensée s’apaise complètement au rythme du va et vient du souffle, qui devient l’unique expression de tout votre être. L’exercice est pleinement effectué quand vous n’êtes plus que le souffle et uniquement le souffle de l’esprit universel.

     

    Donc je récapitule :

    1 : Pendant 5 mn, j’imagine une belle fleur blanche complètement épanouie. Sa texture est douce, son parfum est un nectar délicieux qui pénètre tout mon corps de ses bienfaits. Une magie régénératrice s’installe durablement au cœur de mon être.

    2 : Pendant 5 mn, j’inspire par le nez en comptant jusqu’à 9, puis blocage de la respiration en comptant jusqu’à 3. Puis je souffle par le nez en comptant jusqu’à 9, et re-blocage de la respiration en comptant jusqu’à 3.  

    3 : Pendant 5 mn, attention sur l’intérieur, le jardin secret, le temple d’amour. Contemplation de la culture mise en terre la semaine dernière, voir sa progression, plus rajout d’une nouvelle parcelle de partages et d’échanges. Se voir en train de s’occuper de ce magnifique jardin coloré de fleurs éclatantes de vérité et de lumière.

    4 : Pendant 5 mn, je prends trois huiles essentielles où trois parfums différents. Je mélange les flacons, puis j’en hume une. Que produit-elle sur moi, plaisir, déplaisir, sensations inattendues, je reste dans la lucidité, sans rejet ni attache, mais seulement dans la découverte.  

    5 : Pendant 5 mn, je suis le souffle qui réduit les pensées, qui les diminue, qui les amenuise de plus en plus, qui les discipline  jusqu’à complète absorption.

    6 : Pendant 10 mn, je suis la respiration du souffle divin, je suis l’amour, la bienveillance et la beauté agissant au cœur de mon être, je suis le partage collectif fraternel de l’inconditionné.

     

    Aide : Je répète les phrases si nécessaire. 

     


     

    Très belle « méditation »

     

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Décembre 2016

     

     « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

     

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

    Texte sacré décembre 2016

     

     

     

    La personne suprême (quinzième chapitre)

     

     

    Extrait verset 1 / Le Seigneur bienheureux dit :

    Il existe un arbre banian, un arbre dont les racines pointent vers le haut, et vers le bas pointent les branches ; ses feuilles sont les hymnes védiques. Qui le connaît, connaît les Vedas.

    Après que nous ayons démontré l’importance du bhakti-yoga, il se peut que certains s’interrogent sur celle des Vedas. Ce chapitre nous enseigne précisément que l’étude des Vedas n’a d’autre but que de comprendre Krsna. Celui donc, qui est établi dans la Conscience de Krsna, dans le service de dévotion, connait déjà les Vedas.

    Ce verset compare le dédale de l’univers matériel à un arbre banian. L’être voué aux actes intéressés n’y trouve nulle issue. Il erre sans cesse d’une branche à l’autre, et, parce qu’il est attaché à l’arbre, ne peut s’en libérer. Les hymnes védiques, qui ont pour but de permettre aux êtres de s’élever, sont considérés comme les feuilles de cet arbre. Quand à ses racines, parce qu’elles partent de la planète de Brahma, la plus évoluée de l’univers, elles pointent vers le haut. Celui qui peut connaître cet arbre d’illusion, mais impérissable, pourra également s’en échapper.

    Il faut bien comprendre cette voie de délivrance. Nous avons vu, dans les chapitres qui précèdent, qu’il existe de nombreuses méthodes par quoi l’homme peut se libérer des intrications de la matière. Et, jusqu’au treizième, ces chapitres ont présenté le service de dévotion comme la meilleure d’entre elles. Sachons maintenant que le principe fondamental du service de dévotion est de se détacher des actes matériels et de s’attacher au service sublime du Seigneur. Le début de notre chapitre traite donc du moyen par quoi l’homme tranchera les liens qui le retiennent au monde de la matière. On dit que la racine de l’existence matérielle pousse vers le haut ; c’est qu’elle procède de l’entière substance matérielle, et commence avec la plus haute planète, d’où se déploie tout l’univers, avec ses branches innombrables, qui représentent les divers systèmes planétaires. Les fruits de cet arbre représentent les résultats des actes accomplis par les êtres : piété, accroissement des richesses, plaisir des sens et libération.

    On croit n’avoir jamais encore vu, en ce monde, un arbre aux branches en bas et aux racines en haut, mais il existe pourtant. On le trouve près de l’onde miroitante. Chaque arbre, sur les berges, s’y reflète, et son reflet a bien les branches en bas et les racines en haut. En d’autres mots, l’arbre de l’univers matériel n’est autre que le reflet de l’arbre véritable, le monde spirituel. Comme la réflexion de l’arbre repose sur l’eau, celle du monde spirituel repose sur le désir matériel. Car c’est ce désir qui nous fait voir les choses telles qu’elles apparaissent dans la lumière réfléchie du monde matériel. Celui qui cherche à s’échapper de l’existence matérielle doit connaitre cet arbre en profondeur, en l’étudiant de façon analytique. Alors il pourra trancher les liens qui l’y retiennent.

    Parce que cet arbre du monde matériel est un reflet de l’arbre véritable, de l’arbre du monde spirituel, il en constitue aussi une réplique exacte. La diversité, présente dans l’univers matériel, existe également dans le monde spirituel. Les impersonnalistes connaissent Brahma comme la racine de l’arbre matériel ; et de la racine, selon la philosophie du sankhya, procède la prakrti, le purusa, puis les trois gunas, puis les cinq éléments grossiers (panca – maha – bhuta), puis les dix sens, ou organes des sens (dasendriya), le mental, etc. Ainsi, les multiples éléments de l’univers matériel sont considérés comme provenant de la racine de cet arbre. Or si Brahma en est la racine, il se trouve donc à la jonction de l’arbre réfléchi et de l’arbre réel. Il s’ensuit que les mondes matériels et spirituels forment un cercle ayant brahma pour centre ; cent quatre-vingt degrés de ce cercle embrassent le monde matériel, et les autres, le monde spirituel. Puisque le monde matériel est le reflet, dénaturé du monde spirituel, la diversité du monde spirituel constitue donc la réalité. La prakrti est l’énergie externe du Seigneur Suprême, et le purusa n’est autre que le Seigneur en Personne, comme l’enseigne la Bhagavate-gita. Le monde où nous vivons est matériel, et donc temporaire, car tout reflet ne peut-être qu’éphémère, tantôt manifesté, tantôt non. Mais l’origine du reflet de l’arbre matériel, l’arbre véritable, est éternelle. Il faut trancher ou abattre, la réflexion matérielle de l’arbre réel. De fait l’homme qui connaît les Vedas est l’homme qui sait trancher les liens par quoi il est retenu au monde matériel. S’il connaît cette méthode, il connaît vraiment les Vedas. Au contraire, celui qu’attirent les rituels des Vedas, les belles feuilles vertes de l’arbre matériel, ignore le but véritable des Vedas : et c’est, comme le révèle le Seigneur Lui-même, d’abattre cet arbre reflet, pour parvenir à l’arbre véritable, au monde spirituel.

     

    Question :

    1/ Que représente l’arbre banian ? Quelle est sa particularité ?

    2/ Qui est à la racine de l’arbre matériel ? 

    3/ Qui est au centre de l’arbre banian et quels sont les mondes qui forment un cercle autour de lui ?

    Aide : De l’arbre matériel pris dans son ensemble, les ramilles représentent les objets des sens. En s’exposant aux diverses influences des gunas, l’être acquiert des sens de qualités diverses, par lesquels, il jouit des diverses gammes d’objets des sens. Les brindilles de la partie supérieure de l’arbre correspondent à la source des sens (l’ouïe, l’odorat, la vue, etc.), et elles sont ajustées pour permettre à l’être de jouir de leurs différents objets.  


    Natures divine et démoniaque (dixième chapitre)

    Extrait du verset 5-7/ Les qualités divines servent la libération de l’être, les attributs démoniaques poussent à l’asservir. Mais n’aie crainte, ô fils de Pandu, car avec les qualités divines tu naquis. En ce monde existent deux ordres d’êtres créés, les uns divins, les autres démoniaques. Je t’ai déjà longuement parlé des attributs divins. De Mes lèvres, ô fils de Prtha, entends maintenant les attributs démoniaques. Ce qu’il faut ou ne faut pas faire, les êtres démoniaques l’ignorent. En eux, ni pureté, ni juste conduite, ni véracité.

    Les règles de conduite abondent dans les Ecritures, notamment dans la Manu-samhita, qui conduit la loi de la race humaine, et qu’aujourd’hui encore, suivent les Hindous. Les lois qui régissent l’héritage des biens, et d’autres encore, trouvent dans ce Livre leur origine. Il prescrit également que les femmes ne doivent pas jouir de liberté, car elles sont comme des enfants. Ce qui toutefois, ne signifie nullement qu’elles doivent être traitées comme des esclaves. De fait, restreindre la liberté d’un enfant ne veut pas dire le considérer comme un esclave. Les êtres démoniaques ont maintenant délaissé ces règles, et croient que la femme doit jouir d’autant de liberté que l’homme. Il est cependant facile de remarquer que leurs tentatives n’ont en rien amélioré l’état social à la surface du globe. Au vrai, la femme doit être protégée à toutes les étapes de sa vie : par son père durant son enfance, par son mari lors de sa jeunesse et de son âge mûr, et par ses fils devenus adultes pendant ses vieux jours. Telle est, selon la Manu-samhita, la juste conduite sociale. Mais l’éducation moderne a de toutes pièces imaginé le concept vaniteux du féminisme ; par la suite, le mariage n’est pratiquement plus, dans la société humaine, qu’une chimère. Et on ne peut dire non plus qu’aujourd’hui, la condition morale de la femme est excellente. Les hommes démoniaques refusent donc toute instruction qui serait bénéfique pour la société ; parce qu’ils ne profitent pas de l’expérience des grands sages, ni ne suivent les règles qu’ils ont prescrites, leur condition, dans la vie sociale, devient misérable à l’extrême.

     

    Question :

    1/ A quoi servent les qualités divines et les attributs démoniaques ?

    2/ Dans quel Livre trouve t-on les lois qui régissent l’héritage des biens ?

    3/ Par qui la femme doit-elle être protégée dans toutes les étapes de sa vie ?

    Aide : Les hommes démoniaques parviennent à la conclusion que ce monde n’est que fantasme. Pour eux, il n’y a pas de cause, pas d’effet, pas de maître, pas de but : tout y est irréel. Ils affirment que la manifestation cosmique procède de phénomènes « naturels » et de leurs interactions, l’ensemble étant régi par le hasard. Jamais ils n’envisagent que le monde ait été créé par Dieu, dans un certain dessein.  


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

    ¸.•°*”˜”*°• ¯`°º·¤.¸¸.¤·º°´¯ •°*”˜”*°•.¸ 

     

    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

    ¯˜ »*°•**•°* »˜¯ 

     

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    MCU-Méditation Vijranavadin

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

     

    Décembre 2016

     

    MCU-méditation Vijranavadin-Décembre 2016

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 29 novembre 2016 - Premier quartier 7 décembre 2016

    Pleine lune 14 décembre 2016 – dernier quartier 21 décembre 2016.

     

    Mantras prières chants sacrés 1h en écoute où en participation

     11 h (heure locale où selon votre disponibilité)

     

    et/où

     

    Méditation seule, collective où en conscience.

    21h (heure locale où selon votre disponibilité)

    30mn de préparation/30 mn de méditation

     

    MahaMaitri la grande bienveillance universelle

    Les  7 PLANS en action :

     

    1/ Développer sa Conscience (lundi)

    2/ Méditer seul où en groupe (mardi)

    3/ Prier seul où en groupe (mercredi)

    4/ Cultiver ses qualités et vertus (jeudi)

    5/ Partager son Amour envers l’universel (vendredi)

    6/ Vivre joyeux dans le bonheur du contentement (samedi)

    7/ Défendre la terre, l’écologie et le végétarisme (dimanche)

     

     

    Comment comprendre le fonctionnement du plan :

     

    Le 29 novembre 2016, jour de la nouvelle lune, est un mardi, la méditation est une méditation pure, soit samadhi/vipassana/samatha où autres.

     

    Le 7 décembre 2016, jour du premier quartier de lune, est un mercredi, la méditation est une prière/méditative/yogique/tantrique, et toutes les formes de prières sont mises en exergue.

     

    Le 14 décembre 2016, jour de la pleine lune, est un mercredi, la méditation est une prière/méditative/yogique/tantrique, et toutes les formes de prières sont mises en exergue.

     

    Le 21 décembre 2016, jour du dernier quartier de lune, est un mercredi, la méditation est une prière/méditative/yogique/tantrique, et toutes les formes de prières sont mises en exergue.

     

    Le mois de décembre 2016 sera donc un mois très axé sur la méditation et les prières.

     

    J’ajoute un petit encart spécial « Dakinis » voir ce lien pour les autres :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Dakini

    Les prières sont magiques, elles agissent sur le monde et la conscience des êtres, éloignent les démons, et installent un climat de paix dans le monde pour très longtemps.

    Alors, je compte sur vous « Dakinis », pour unir vos forces combatives, pour multiplier les prières en ce doux mois de décembre 2016, pour vous purifier comme pour purifier votre entourage local.

    Merci à toutes d’être des femmes formidables, d’être des êtres emplis d’amour, d’être des sources compassionnelles, et d’être pleine de bienveillance à l’égard de tous.  

    Peut importe où vous êtes, peut-importe qui vous êtes,

    Votre importance à l’égard du PLAN est incalculable et

    Votre travail invisible aux yeux du commun des mortels est colossal et très apprécié.

    Vous agissez toujours dans le plus grand secret pour protéger le dharma et tous les êtres sensibles du pire. Merci à vous toutes pour tous vos efforts et merci aussi à tous les autres. 

     


     

    Les méditations journalières se construisent grâce au PLAN, puisque chaque jour correspond à une action particulière. Ainsi, nous allons tous dans la même direction, en respectant le sens sacré de la vie, de la terre et de l’univers. Chacun structure ainsi sa conscience, en apportant son concours à sa manière, tout en participant à rétablir l’être humain dans sa véritable place.

     

    Les méditations Vijranavadin s’adressent aux méditants qui ont dépassés les seuils de la revanche et le désir inhérent à faire souffrir les autres. Nous sommes 144000 êtres répandus autour du globe, venus sur terre pour apporter un peu plus de conscience. Inutile de forcer où de vouloir être autre chose que soi-même. La fatigue où d’autres malaises peuvent intervenir. Rechargeons nos batteries en laissant les autres prendre le relais si nécessaire. La force est dans le nombre, dans la structure de la fleur de vie,  et dans la croissance du plan.

     

    N’oublions surtout pas que nous sommes tous des êtres en évolution permanente.

    Apprenons à comptez les uns sur les autres, à nous soutenir, à nous aimer surtout.

    Il y aura toujours des gens riches et des gens pauvres, des personnes qui iront dans le sens du plan et d’autres contre, et même des êtres qui essaieront d’empêcher le PLAN de se manifester.

    Inutile de leur attribuer un pouvoir qu’ils n’ont pas. Utilisons notre énergie dans le bon sens.

    Croire en soi, au pourquoi nous sommes là et agir en sachant « qui nous sommes véritablement » au-delà des apparences physiques ! Être présent à « soi » et empli de bienveillance envers tous les autres êtres sensibles. Libéré et autonome en guidant les êtres vers leur propre libération.

     

     

    Sujet de la méditation de novembre 2016 :

     

    Injustice - Droiture - Justice

    Magie noire – Neutralité - Magie blanche

    Esprit démoniaque - Equilibre - Prières

     

    Durant tout le mois de décembre 2016, les 6 cours + le sujet de la méditation Vijranavadin sur la conscience universelle (MCU) vous guident pas à pas, dans votre cheminement personnel, et étayent la structure interne de votre conscience individuelle. Vos 3 consciences principales sont nourries d’un même engrais et vous aide dans le travail à réaliser en « soi » :

     

    Les 6 cours sont publiés dans la semaine de la nouvelle lune, avec les liens en dessous.

     

    1/ Exercice prière = « AUM – Le Seigneur de la totalité »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-priere-decembre-2016-a127643614

    2/ Exercice Maitri = « Unité de Conscience »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-conscience-decembre-2016-a127751434?logout

    3/ MCU = sujet de la méditation Vijranavadin, « méditation et prières »,

     

    4/ Charte d’éthique Maitriyo = « Révision des 10 premières vertus de la charte »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-charte-d-ethique-decembre-2016-a127715200

    5/ Texte sacré = Bhagavad Gita « La personne Suprême, Natures Divines et Démoniaques »,

    http://veronique-arlette.eklablog.com/texte-sacre-decembre-2016-a127675122

    6/ Exercice méditatif  = « Je suis le partage et les échanges », 

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-meditatif-decembre-2016-a127675232

    7/ Exercice symbolique = « L’Ange ».

    http://veronique-arlette.eklablog.com/exercice-symbolique-decembre-2016-a127691472

     

    Méditer, agir et participer au bon fonctionnement de Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle demandent de la stabilité (ancrage), un certain investissement (force combative), de la régularité (fidélité) et l’amour de son prochain (amour universel).

     

    Participer à la méditation Vijranavadin demande d’avoir de l’Amour Inconditionnel, de la Bienveillance, le sens du Partage, et d’être Fraternel. Mais une seule de ces quatre qualités suffit pour entreprendre et participer à cette initiative collective.

     

    Pourtant, chacun peut toujours participer à sa manière, au cœur de la matérialité, s’il le souhaite vraiment, grâce à des actions dans le sens du plan. Mahamaitri la Grande Bienveillance Universelle appartient à tous ceux qui souhaitent que tous les êtres sensibles trouvent le bonheur.

     

    Alors à tous, j’adresse un « GRAND MERCI » pour tous vos efforts, pour votre participation en ce sens, pour votre investissement à devenir meilleur en soi, pour votre courage à vous discipliner et pour votre soutient inconditionnel. L’amour est un guide essentiel.

     


     

    Recevez chers amis chers à mon cœur, toute mon Amitié Bienveillante et Salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment,

    Très bonne méditation et à tout bientôt.

     

    Véronique-Arlette le 27.11.2016

    Namasté  

     

    Cours protégé par un Copyright intégrant le texte et les images ©Véronique-Arlette

    Ne pas copier où reproduire sans son accord.

     

     

    ¯˜ »*°•**•°* »˜¯

     

     

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    Exercice Prière

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Décembre 2016

     

     

    Exercice prière décembre 2016

     

     

    « AUM »

     

     

    Je suis dans le Cœur de tous les hommes,

    Je suis dans le cœur de toutes les Religions,

    Je suis l’Amour et la Paix,

    Je suis le lien Fraternel qui unit « TOUT »

    Je suis le Seigneur de la totalité, le « AUM » sacré.

     

     

    Je suis toute la souffrance des êtres,

    Je suis la racine qui habite leur cœur,

    Je suis le pardon qui efface toutes les dettes,

    Je suis la dissolution de tous les maux

    Je suis le Seigneur de la totalité, le « AUM » sacré.

     

     

    Je suis toute la Divinité qui protège,

    Je suis la chance et l’espoir qui soulèvent,

    Je suis le renouveau qui guide l’humanité,

    Je suis la Conscience de l’Amour fraternel,

    Je suis le Seigneur de la totalité, le « AUM » sacré.

     

     

    Je suis le bien-être du corps, des pensées et des sentiments,

    Je suis la nourriture des trois consciences,

    Je suis la compréhension qui encense,

    Je suis l’Amour, la joie et la gratitude,

    Je suis le Seigneur de la totalité, le « AUM » sacré.

     

     

    Je suis le « OM » de la vérité qui triomphe,

    Je suis le « AUM » de l’Unité qui illumine,

    Je suis le « Son » du Un créateur qui lie,

    Je suis l’équilibre et l’harmonie,

    Je suis Le Seigneur, je suis la totalité,

    Je suis le seigneur de la totalité !!!

     

     

    (✿◡‿◡*)˜"*°•**•°*"˜ (*◠‿◠✿)

     

    L’exercice du mois 

     

    Apprendre cette prière de la manière qui vous convient le mieux. Vous pouvez la lire ou l’écrire plusieurs fois, ou encore la réciter comme un mantra, car elle est très puissante. Elle est à utiliser en préparation de la méditation mensuelle, pour faire avancer vos projets et le monde dans la bonne direction. Gage d’unité entre tous les membres des groupes, elle sera récitée par l’ensemble des participants pendant tout le mois, afin de maintenir l’Esprit Universel. Entre solitude et partage, entre macrocosme et microcosme, entre près et lointain, entre vous, moi et les autres, il n’y a ni temps, ni distance, car l’Amour Inconditionnel est éternel.

     

    (✿◡‿◡*)˜"*°•**•°*"˜ (*◠‿◠✿)

     


     

    Que la foi grandisse dans votre cœur au-delà de toutes vos espérances

     

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

     

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

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    Exercice Maitri

     

    Pack étudiant spirituel

    « Être un Esprit Universel »

    Novembre 2016

     

     

    Exercice Conscience Novembre 2016

     

     

    Don de soi  et service aux autres

     

    C’est en prenant Conscience du Don de Soi, que nous prenons Conscience du Service aux autres.

     

    Le don de soi exprime l’action de se dévouer, plus ou moins, à un être ou à une cause. Bien que ce don puisse être de la plus simple expression, son intention est toujours animée par un noble sentiment. Car le don de soi incarne toute la générosité, et parfois même toute la grandeur, de la nature humaine. Au même titre que le courage incarne la noblesse, où que le dévouement exprime la grandeur, il y a une forme d’assistance à porter secours à toutes celles et à tous ceux qui sont en situation de fragilité. Le « don de soi » reste donc le fait de se dévouer entièrement à quelqu’un où quelque chose, un peu comme si on lui offrait un cadeau, un bienfait, une faveur de la nature, une attitude, un talent, où un service. Ainsi, nous aidons la communauté dans son ascension universelle. Il y a un grand bonheur à trouver dans le fait de faire œuvre de « don de soi ».  Je ne parle pas de faire un don matériel, ce que je veux dire ici, c’est de faire l’effort de prendre sur son temps et de faire le maximum pour procurer une amélioration de vie à une autre personne. Faire des sacrifices en donnant de son temps est certainement plus valorisant que de ne rien faire et de se contenter de recevoir des autres. Donner de soi est le plus beau don que nous puissions apporter à n’importe quelle personne. En nous oubliant, pour faire passer les priorités des autres avant les nôtres, nous leurs offrons notre énergie, nos compétences, notre compassion et une grande part de notre amour. Nous faisons le choix conscient de nous satisfaire de ce que nous avons, afin d’essayer d’aider les autres à résoudre leurs problèmes. En arrêtant de satisfaire notre petite personne, nous stoppons la chaîne de l’égoïsme, dans un acte de pure fraternité. Oublier notre « soi » dans un sacrifice total, pour se tourner vers les autres, un peu comme si on exerçait une inversion dans notre manière d’être. C’est un choix conscient d’agir sur notre destin. Faire passer les autres avant le soi-même, est la performance à accomplir pour grandir en conscience. En agissant de cette manière, nous sortons des sentiers battus de l’amour personnel pour nous engager sur la voie de l’amour universel. Dévouement, générosité, abnégation, altruisme, sacrifice, deviennent alors les clefs qui conduisent vers la sagesse grâce à la compréhension. Apprendre à aimer sans jugement, apprendre à écouter sans discrimination, et apprendre à servir en sacrifiant une part de soi, est une douce manière d’aimer les autres comme s’ils étaient une continuité de nous-mêmes. Il ne faut surtout pas oublier que lorsque nous donnons beaucoup, nous recevons beaucoup aussi. Il faut apprendre à accepter que l’on à déjà beaucoup, apprendre à remercier pour cette abondance, apprendre à accueillir avec gratitude cette vie magnifique. Parce que c’est quand nous sommes « riches » en nous que nous acceptons de « partager » cette abondance avec les autres. Hors, si nous restons dans l’insatisfaction, dans le mécontentement, dans le déni de notre propre richesse, nous ne pouvons pas l’apprécier à sa juste valeur, et sommes dans l’incapacité de la communiquer à notre entourage. Le sacrifice de « soi » fait oublier le « soi », pour éteindre les plaintes, le mécontentement, et l’insatisfaction. Résoudre les problèmes des autres permet souvent de minimiser les siens et de les voir sous des aspects moins négatifs. S’intéresser aux autres, décider ensemble, trouver des solutions, et se répartir les tâches, c’est ouvrir plus largement son cœur au but de l’existence. Apprécier « qui ils sont », reconnaître leurs valeurs, leurs capacités, leurs qualités, leurs blocages, aimer et évaluer ce qu’ils aiment, découvrir leurs talents, est une belle manière de les estimer. Cette implication des deux parties est souvent une réconciliation avec la vie, une détermination mutuelle d’affiner la relation. Quand le service est compris jusqu’à son terme alors l’activité énorme qui s’en ai dégagée amène vers d’autres collaborations, toujours plus évidentes. Parce que le but ultime de chaque être est de dépasser son « soi » pour trouver son essence. Alors entre « don de soi » et service aux autres, entre amour propre et humilité, entre générosité et petitesse, et entre abnégation et accomplissement, l’équilibre est parfois instable car les écarts se creusent inévitablement. Le don de soi est un service rendu, certains gâchent quand d’autres profitent.  Seuls les cœurs purs comprennent véritablement et continuent leurs ascensions en silence.


     

    Exercice

     

    Prendre conscience des choses est un exercice pour ouvrir notre esprit sur des choses qui lui sont totalement étrangères. Mais cette ouverture peut se produire de multiples façons. Parfois cette prise de conscience est facile et salutaire,  mais la plupart du temps, elle est difficile et obligatoire.  Notre conscience individuelle ou collective à parfois besoin d’éclaircissements violents pour résoudre les adéquations de la vie. Il faut dire que la conscience n’est pas dualitaire mais qu’elle essaie toujours de trouver l’unité dans toutes les circonstances.  En préparant notre conscience, en la guidant sur le chemin de la découverte et de l’évolution, en l’aidant avec des exercices appropriés, nous l’éduquons. Ainsi, les prises de consciences deviennent beaucoup plus douces, et beaucoup plus adaptés à notre mode de vie.

     

    Lisez toutes les questions et laissez les agir quelques minutes en vous. Puis, faites un résumé de 10 lignes minimum pour répondre à chaque question.  Laissez mariner quelques jours, puis relisez-vous, pour comprendre ou vous en êtes maintenant, dans la prise de conscience de cet exercice. Vous pouvez refaire celui-ci dans un mois, puis dans quelques mois, afin de voir ou en est votre évolution sur le sujet. Quand nous ouvrons une porte à l’esprit, il continue sa progression dans toute la pièce, souvent à notre insu.

     

    Voici les questions

     

    1/ Avez-vous déjà effectué un travail de bénévole au sein d’une association ? Si oui, expliquez votre expérience positive et les difficultés auxquelles vous avez été confrontés ? Si non, expliquez pourquoi et envisagez-vous de vous investir ou pas dans ce genre d’expérience ?

     

    2/ Avez-vous en vous des capacités qui pourraient être transmissent, ou des compétences qui pourraient aider les autres, ou encore une pratique qui pourrait être partagée ? Souhaiteriez-vous, la transmettre aux autres ? Argumentez votre réponse ?

     

    3/ Pensez-vous que l’oubli de « soi » et de sa petite personne,  peut augmenter la capacité de contentement et favoriser une guérison de l’être ? Est-il possible de « voir » les choses différemment, si l’on rencontre des êtres qui ont beaucoup moins que nous, qui cultivent d’autres rêves, ou viennent d’horizons beaucoup moins chanceux ?

     

    4/ Sentir que les autres ont besoin de vous, peut-il répondre à un besoin d’utilité, transformer vos ambitions, ou encore changer vos rêves ?

     

    5/ Vous sentir utile dans ce monde est-il une de vos priorités ? Si oui, comment vous y prenez-vous, pour faire passer votre message personnel auprès de la communauté ?  Si non, expliquez-nous votre point de vue et le sens que vous trouvez dans la vie ?

     

    Le don de « soi » est une action portée vers la communauté. Elle est à envisager  quand l’être souhaite se dépasser et passer de l’amour personnel à l’amour inconditionnel. La notion de non - discrimination, doit être constamment développée pour augmenter les capacités de compassion.


     

    Très belle « prise de conscience »

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

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    Module apprentissage de la charte d’éthique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Être un Esprit Universel »

    Novembre 2016

     

     

    Exercice Charte d'éthique Novembre 2016

     

     

    « Le Maitriyo »

     

    Le Maitriyo est un code moral de conduite personnelle et de base spirituelle pour toute personne qui s’engage sur la Voie de l’Amour Universel. Que ce soit par adhésion à cette éthique ou tout simplement pour évoluer en conscience, ou encore pour solidifier une pratique spirituelle, le « Maitriyo » est une référence incontournable.

     

    Cette charte d’éthique  comporte 19 vertus morales à développer, que chaque adhérent est tenu d’observer dans sa pratique quotidienne.  Tous les membres qui adhèrent, s’engagent à respecter ce code comme éthique, en famille, avec leurs amis, et dans tous leurs rapports de vie. Ils doivent faire preuve d’Amour Universel envers toutes les races, toutes les ethnies, et toutes les religions, sans discrimination, dans le respect, la joie et la bonne humeur.

     

    Le Maitriyo est perpétué par tous les êtres qui développent des qualités fraternelles, par les adhérents et toutes les personnes désireuses d’avancer sur la  voie de l’Amour Universel et de la Paix. Chaque personne qui adhère à ce code devient un ambassadeur du Maitriyo et porte « le bracelet de distinction » en signe d’adhésion.

     

    Code moral du Maitriyo 

     

    1/ L’Amour Universel est le plus pur des sentiments humains

    2/ La bienveillance  est la richesse du cœur

    3/ La bonté se dévoue pour être généreuse

    4/ La convivialité sereine est un partage harmonieux

    5/ La sincérité affectueuse exprime ses sentiments sans artifice

    6/ La confiance mutuelle est une conquête de chaque instant

    7/ La politesse est une vallée respectueuse et impartiale

    8/ L’aide et l’entraide s’aident entre elles

    9/ La tolérance est une conquête sur « soi »

    10/ L’égalité des chances est une chance d’égaliser

    11/ La solidarité est l’unité qui fait la force

    12/ La moralité se construit sur l’exemple

    13/ La compréhension est une prise de conscience effectuée en douceur

    14/ La patience prend son temps

    15/ La liberté n’a pas de maître

    16/ L’honneur est une distinction qui cache bien ses trésors

    17/ La méditation cherche son âme dans les profondeurs intérieures

    18/ L’humilité est un écrin de douceur pour l’âme

    19/ L’espoir apaisant réunit chemin et but dans l’instant présent

     

     

    Développement de la dix-neuvième vertu

     

     

    Exercice Charte d'éthique Novembre 2016

     

     

    19/ L’espoir apaisant réunit chemin et but dans l’ici et maintenant 

     

    L’espoir est une attente posée sur la confiance, un arrêt stable en perspective de la réalisation future de quelque chose de particulièrement favorable. L’espoir est un élément extrêmement positif qui laisse beaucoup de place à une imagination éclatante et fertile.  La sensibilité est très créative quand la lumière est de toute beauté. Le rêve est en suspension et peut prendre forme dans la réalité. Est apaisant ce qui rassure et calme. L’espoir apaisant est donc une attente confiante dans une assurance tranquille. Le chemin  est la voie que l’être emprunte, la route qu’il choisit pour aller d’un lieu à un autre. Ainsi, l’être se fraye un passage dans la vie et son trajet est unique. Le but est un point matériel pris pour cible et qui constitue l’objectif, la limite, le terme d’une trajectoire ou d’un mouvement. Le chemin est les intentions, desseins et objectifs de chacun, ce qui sous-tend l’action, et constitue le projet de vie. Réunir chemin et but sont le pourquoi quelque chose est conçu, utilisé, pratiqué, où encore écrit. C’est la réponse à une attente, à une préoccupation, ou à un questionnement, est cette réponse est matérialisée dans une œuvre. L’espoir apaisant consiste donc à poser son être en toute confiance sur un lit de calme intérieur. Dans ce silence, le « soi » apprend à lever les tensions, à s’aimer, et à se découvrir sous d’autres dimensions. Ici, il prend ses aises, ne se projette ni dans le passé, ni dans le futur. L’énergie est stable, ancrée, libre, elle régule l’agitation interne. A l’aide d’exercices tranquillisants, de méthodes adaptées et d’enseignements méditatifs, l’être apprend à connaitre le « soi », à vivre le vide intérieur, à réguler son souffle, à réduire ses pensées, à se taire complètement. De cela, il en tire une richesse, celle de « faire silence » en toutes occasions.

     

    L’espoir apaisant réunit chemin et but dans l’instant présent. Il est une pause de l’être avec son « soi », un tendre tête à tête avec lui-même. Inutile donc de s’énerver, de vivre dans la limitation, de se projeter dans un futur sombre et encombré. La vérité est ici, et cet instant présent est valorisé et exploité pleinement. L’espoir apaisant est là pour rappeler l’existence du silence en « soi » et de la paix qui en découle. Quand l’être est calme, il communique cette paix aux autres et tout le monde s’apaise. La paix doit apprendre à être plus forte que la colère, que les disputes, ou les guerres. Cet espoir apaisant est en tous les êtres, à chacun de se l’approprier.

     

    L’espoir apaisant est une fraction d’amour donnée, une note de tendresse reçue, un éclair d’affection partagé, une touche de douceur perçant le cœur. C’est une éclaircie foudroyante qui apaise l’être dans son présent en lui offrant un avenir positif.  Une toute petite note d’amour illumine enfin la grotte du cœur et les sentiments, mettant en lumière les qualités essentielles de l’être. L’espoir apaisant créé un sas intemporel ou tout est beau, bien et déjà là. Il dissout la peur, les manquements, l’illusion et tout ce qui encombre ou empêche l’être d’évoluer. La vérité se cache dans l’instant présent, et cet instant présent est éternel. L’espoir apaisant est là pour rappeler l’existence et le bonheur de la paix régnant ici dans le cœur de tout être sensible, dans cet instant éternel appelé « présent ». 

     

    Le contraire de l’espoir apaisant est dans la violence du désespoir,

    En commençant par la plus petite inquiétude jusqu’à la plus grande désespérance, mais cela peut-être aussi la crainte agressive, la menace provocante, le désespoir angoissant, l’inquiétude embarrassante, la défiance énervante, l’appréhension maladive, et toutes les formes d’accablements ou de provocations intempestives. 


     
    Très bon travail

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

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    Exercice philosophique/symbolique

     

    Pack étudiant spirituel

    « Être un Esprit Universel »

     

    Novembre 2016

     

    Exercice symbolique novembre 2016

     

     

    Symbolique de Source

    Module philosophique « éveilleur »

     

    La sacralisation des sources est universelle, du fait qu’elles constituent la bouche de l’eau vive ou de l’eau vierge. Par elles se fait la première manifestation, sur le plan des réalités humaines, de la matière cosmique fondamentale, sans laquelle ne pourrait être assurées la fécondation et la croissance des espèces. L’eau vive qu’elles répandent est, comme la pluie*, le sang divin, la semence du ciel. Elle est un symbole de la maternité. Aussi les sources sont-elles protégées par des tabous : chez les descendants des Maya-Quiché (Amérique centrale), il est interdit d’y pêcher et d’ébrancher les arbres qui les ombragent. L’eau de source est l’eau lustrale, la substance même de la pureté (DURS).

     

    Les sources sont chez les Gaulois, les Divinités, qui ont surtout comme propriétés de guérir les blessures et de ranimer les guerriers morts.

     

    Dans une sorte de court poème ésotérique, dont l’interprétation symbolique serait inépuisable, tant il est riche, notamment pour un analyste, les Tablettes Orphiques présentent une source, dont l’eau fraîche conduit ceux qui la boivent dans le royaume des héros ; mais il faut bien se garder de la confondre avec toute autre source : Tu trouveras dans la maison d’Hadès, à gauche, une source ; près d’elle se dresse un cyprès blanc ; de cette source, garde-toi-même de t’approcher. Tu en trouveras une autre, une eau fraîche qui s’écoule du marais de Mémoire : les gardiens se tiennent devant elle. Dis-leur : je suis l’enfant de la Terre et du Ciel étoilé ; vous le savez bien vous-mêmes. Je suis desséché par la soif et je me meurs : donnez-moi donc immédiatement de l’eau fraîche qui s’écoule du marais de Mémoire. Et alors ils te donneront à boire de la source divine et tu iras régner ensuite parmi les héros (fragment 32 a, trad. J. Defradas). On sait que, dans les cultures traditionnelles, la source symbolise l’origine de la vie, et, d’une façon plus générale, toute origine, celle du génie, de la puissance, de la grâce, celle de tout bonheur. Si la source découle elle-même du marais de la Mémoire, comment ne pas évoquer ici l’inconscient ? C’est que la Mémoire était adorée comme le réceptacle de toute science. La source dont il s’agit ici, est bien la source de la connaissance, mère de cette connaissance qui conduit à la perfection et qui dérive de la Mémoire, lieu sacré du Savoir. Comme épouse de Zeus, la mémoire est devenue la mère des Muses. Selon la conception courante, les morts, en absorbant l’eau du Léthé, l’Oubli, perdent tout souvenir de vie antérieure. Dans un système religieux où l’initiation reçue pendant la vie, et qui consiste en partie en la possession des formules du passé qui permettent de trouver la bonne voie dans l’autre monde, doit être conservée pour accéder à la béatitude, on comprend que le rôle de la mémoire soit primordial. (J. Defradas, 300). La première source dont parle le texte orphique et dont il faut se garder est celle du Léthé, qui endort dans le sommeil de la mort ; l’autre source est celle de la Mémoire, qui assure un éveil immortel. C’est à celle-ci qu’il faut se désaltérer, si l’on est l’enfant de la Terre et du Ciel étoilé.

     

    C’est ce même symbolisme de la source archétypale que traduit Jung en la considérant comme une image de l’âme, en tant qu’origine de la vie intérieure et de l’énergie spirituelle.

    (Dictionnaire des symboles – Robert Laffont)

     


     

    LE SYMBOLISME DE LA SOURCE

    Par JP. KAYA


    Pédagogie initiatique


    INTRODUCTION 



    Pour un adepte de l’initiation, c'est-à-dire un serviteur de la Maât, la nature est un véritable livre vivant, ouvert, où il peut tout apprendre et tout connaître, jusqu’à percer les mystères mêmes de la Création, sans l’intermédiaire d’un instructeur, à condition de maîtriser le savoir initiatique et notamment, le symbolisme.


    Lorsqu’il observe par exemple une araignée en train de construire une toile aux dimensions parfaites, avec un fil qu’il a lui-même secrété, cela le conduit à méditer sur le Créateur de l’Univers, et à découvrir comment il a émané la Création à partir du Néant. Lorsqu’un Serviteur de la Maât, rencontre un escargot, celui-ci interpelle son esprit sur une vérité transcendante. Car l’escargot nous fait penser au Créateur, exactement comme dans la conception africaine du monde, où après avoir créé le monde, Il ne s’est pas retiré de celui-ci, mais continue à l’habiter, comme l’escargot, qui porte sa maison sur son dos.


    I - OBSERVATION : LA SOURCE EST SYMBOLIQUEMENT LA MANIFESTATION DE L’ESPRIT DIVIN


    Lorsqu’un Serviteur de la Maât, contemple une source, ses capacités mentales le mettent en face d’un phénomène qui exprime la puissance même de l’esprit divin. S’il est suffisamment réceptif et spirituellement évolué, en regardant la source, il peut sentir se produire en lui-même un phénomène semblable. Il sentira couler dans son for intérieur la Force Vitale Elle-même. En effet qu’est ce qu’une source ? Certes, il s’agit de l’endroit précis où naît un cours d’eau.


    Imaginons que quelqu’un de malveillant, vienne y déposer des ordures, ou même du poison. Pendant un certain temps, il est clair, que la source sera inutilisable, car empoisonnée. Impossible de venir y puiser son eau. Mais ce que l’Initié sait, c’est que par sa propre dynamique, la source va progressivement rejeter au loin toute la pollution engendrée par la malveillance. Ce, quel que soit le temps qu’il faudra pour nettoyer l’endroit. Elle possède en effet une capacité d’auto-nettoyage.


    La source fonctionne ainsi comme le soleil, à sa manière, elle rayonne. Par ce rayonnement, elle repousse très loin tous les obstacles, tous les déchets, qui tenteraient de l’empêcher de s’exprimer. Cette force qui lui permet de rejeter au loin tout ce qui fait obstacle à sa nature profonde, c’est précisément le symbole même de la Nature Divine : le désintéressement.

     

    II- APPLICATION

     

    Lorsqu’un Serviteur de la Maât, est parvenu à laisser la Nature Divine s’installer en lui, il crée ainsi une source en lui-même. Alors, rien ne peut plus le salir, ni l’arrêter. Car cette Nature agit et s’exprime comme une source, ou mieux encore comme le soleil lui-même, qui n’est qu’une source géante. Dans les textes précédents, j’ai déjà expliqué comment mettre en place les conditions d’expression en soi même de cette Nature Supérieure. C’est poser en réalité la question de l’évolution spirituelle, que nous pouvons ramener ici, à quelques principes de base.


    Pour que la Nature Divine daigne s’incarner dans l’Homme, ou s’éveiller dans son psychisme, celui-ci, doit poser la pureté comme base de sa vie quotidienne, autrement dit sa conduite doit être fondée sur le désintéressement : qualité fondamentale de la Nature Divine. C’est ce mimétisme, si on peut dire, qui va éveiller, ranimer la Nature Divine dans le psychisme de l’Homme, puisque nous avons reconnu que Dieu n’a jamais quitté sa propre Création depuis qu’il l’a créée.


    III- MORALE


    Dans la vie quotidienne, et ordinaire, et à plus forte raison, dans la vie spirituelle, l’Homme rencontre nécessairement une opposition qu’il déclenche chez autrui, dès qu’il souhaite atteindre des objectifs qui sortent de l’ordinaire. Les Initiés estiment que, lorsqu’un individu prend conscience que la vie habituelle qu’il mène est en opposition avec son épanouissement spirituel, et qu’il décide de changer de cap, il déclenche d’abord en lui-même des forces opposées, représentées par sa propre nature inférieure, mais c’est aussi le cas des personnes qui composent son environnement social. Il se heurte ainsi à l’incompréhension, à la réprobation, à la malveillance, à la médisance, à la trahison, à la mauvaise foi et à l’irrationalité.


    Notre Parti, dont l’idéologie est la Maât, rencontrera nécessairement tôt ou tard, les mêmes difficultés. Mais si les Serviteurs de la Maât, connaissent parfaitement l’enseignement de THOT, (DJEOUTI de son nom africain), le Maître de tous les Maîtres de l’Initiation, et Gardien des secrets du ciel. S’ils travaillent avec abnégation à faire jaillir dans leur psychisme, la source, qui représente la Nature Divine Elle-même, alors, ils deviendraient inaccessibles, intouchables, rien ne pourrait les déstabiliser, ni les salir, ni les décourager. Parce que l’expérience de cette source qui agit au-dedans d’eux-mêmes, les ferait vivre dans une félicité impossible à perturber.

    Car, elle transforme aussi leur volonté en puissance, leur intelligence en Sagesse, et leur affectivité en Amour Impersonnel et universel.


    Il n’y a pas de Vérité supérieure à la Maât. La Maât Seule est l’Unique Vérité.


    VIE, FORCE, SANTE

     

    (Internet :http://kamitewoman.over-blog.com/article-le-symbolisme-de-la-source-par-jp-kaya-50237464.html )

     


      

     

    Exercice pratique

     

     

    Cet exercice est un travail philosophique pour ouvrir votre réflexion sur votre relation avec la symbolique du « cygne » et toutes les particularités que celui-ci véhicule. C’est un entraînement pour vous « observer » vous-même.  Pour « observer » votre environnement intérieur et extérieur, pour « observer » votre spatialité, pour vous défaire des contraintes et prendre conscience de certaines corrélations qui existe entre vous et la Conscience Universelle.

     

    L’exercice consiste à faire une retranscription d’au moins une page sur le regard que vous avez sur vous-même, votre mode de penser et votre mode de fonctionnement intérieur, extérieur et fusionnel. Ici les fautes d’orthographes, de français et de grammaire, n’ont aucune importance, puisque seul demeure l’expérience de l’élève et de son cheminement personnel. Ce n’est pas un exercice intellectuel, mais un exercice pour faire connaissance avec son « soi ». Soyez vrai, droit et sincère avec vous-même, avec votre cœur, avec vos pensées, et dans vos écris. N’essayez pas de mentir, de minimiser, ou d’augmenter, mais juste d’être vous-même. Juste de vous accepter tel que vous êtes, pour vous donner la possibilité de vous découvrir en profondeur. Une retranscription simple et véridique, de « qui vous êtes » et « ou vous en êtes » aujourd’hui. Ce travail vous aidera à faire « connaissance » avec vous. Grâce à cette réalisation, vous pourrez aborder « là ou vous en êtes » en toute sérénité et avancer avec un «