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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Février 2017

     

     

    Texte sacré février 2017

     

    « Sûtra de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya »

     

    Voici Le Merveilleux Sûtra (Soutra) de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya, le futur Bouddha de l’Amour-Bienveillance, énoncé par le Bouddha Shakyamuni par grande bonté pour le bien des êtres d’aujourd’hui et du futur.

    A le lire, si vous êtes touché(e) de frissons et/ou verser des larmes de joie, nul doute que vous recevez la grâce de ces deux Bouddhas. L’adepte qui s’efforce dans le Dharma selon ce Sûtra verra le Bouddha Maitreya, encore plus celui ou celle qui renaîtra en la Terre Pure du Bouddha Amitabha.

     

    Le Bouddha énonce le Sûtra de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya.
    Traduit du Sanskrit en Chinois dans la dynastie de Yao Chin par le Maître Tripiṭaka Kumârajîva de Kucha

     

    Ainsi j’ai entendu :

    Une fois le Bouddha demeurait dans le royaume de Magadha, proche de la montagne Pâsa, où des Bouddhas du passé ont souvent subjugué les mâras. Ce fut pendant la retraite de méditation d’été, quand le Bouddha pratiquait la méditation marchée sur le sommet de la montagne avec Sâriputra, qu’Il prononça en verset :

    « Écoutez Attentivement !
    Dans un samâdhi de grande radiance,
    Celui à la vertu insurpassée
    Apparaîtra réellement dans le monde.
    Celui-ci prononcera le merveilleux Dharma,
    Et tous en seront infusés,
    Comme l’assoiffé qui boit le doux nectar.
    Tous promptement s’engageront sur le Chemin de la Libération. »

    A ce moment, les quatre groupes des disciples du Bouddha réparèrent et nivelèrent les routes. Ils parsemèrent de l’eau, nettoyèrent les rues, et brûlèrent de l’encens. [Une large multitude], tenant des objets d’offrandes, rejoignirent l’assemblée pour faire des offrandes au Tathâgata et aux bhikṣus. Fixant intensément le Tathâgata, ils étaient comme des fils pleins de loyauté soutenant leur père, ou comme les assoiffés aspirant à boire [de l’eau]. De la même façon, ils aimèrent et pensaient au père du Dharma. Avec un seul esprit, ils voulurent tous demander au Roi du Dharma de tourner la juste Roue du Dharma. Avec leurs sens non distraits, un par un, leurs esprits s’écoulaient vers le Bouddha. A ce moment, les bhikṣus, bhikṣuṇîs, upâsakas, et upâsikâs, ainsi que les dieux, dragons, esprits, gandharvas, asuras, garuḍas, kiṁnaras, mahoragas, humains, non humains, et d’autres, tous se levèrent de leurs sièges et circumbulèrent le Bouddha par la droite. Alors ils se prosternèrent chacun au sol, versant des larmes devant le Bouddha.

    A ce moment, Sâriputra le Sage étira sa robe et dénuda son épaule droite. Ayant suivi le Bouddha Le Roi du Dharma, pour tourner la Juste Roue du Dharma, il était le ministre du Bouddha et un grand général soutenant le Dharma. Par sympathie pour les êtres sensibles, il voulait qu’ils soient libérés des entraves de la souffrance. Sachant que l’esprit du Roi du Dharma serait sensible, il dit au Bouddha,

    « Honoré-Du-Monde, juste maintenant, le Tathâgata a parlé sous forme d’un verset sur le sommet de la montagne, faisant l’éloge de celui de la plus haute sagesse. Ceci n’a jamais été mentionné dans les Sûtras précédents. Les esprits de cette vaste assemblée sont maintenant remplis d’attente. Ils déversent des larmes comme la forte pluie, espérant entendre le Tathâgata parler du prochain Bouddha Maitreya, qui ouvrira le Chemin du Doux Nectar. Le nom du Bouddha Maitreya, Sa vertu, Son pouvoir spirituel, et Sa Terre seront sublimes. Basé sur quel genre de bonnes racines, de préceptes, d’aumônes, de méditation, de sagesse, et d’intellect pourra-t-on voir le Bouddha Maitreya ? Avec quelle mentalité devra-t-on parcourir le Juste Octuple Sentier ? »

    Quand Sâriputra demandait cette question, des centaines de milliers de fils dieux et d’innombrables Rois-Brahmâ, joignirent leurs paumes avec révérence, parlèrent d’une seule voix, demandant aussi au Bouddha, « Unique-Honoré-Du-Monde, nous prions que Vous nous permettiez dans une vie future de voir le Bouddha Maitreya, la réalisation de la plus grande récompense pour tous les hommes, l’œil illuminant des Trois Mondes, qui enseignera le grand Amour-Bienveillant et la Compassion universellement aux êtres sensibles.»

    Les huit classes de protecteurs du Dharma, joignant les paumes avec révérence, firent aussi la requête au Tathâgata de la même façon. A ce moment, les Rois-Brahmâ et la multitude de Dieux Brahmâ, joignant leurs paumes, chantèrent leur éloge d’une seule voix avec une stance :

    “Namo la Pleine Lune !
    Parfait avec les dix pouvoirs,
    Le guide du grand progrès énergique,
    Vaillant et Sans crainte,
    Celui doté de toute connaissance-sagesse,
    Ayant transcendé les Trois Royaumes de l’Existence,
    Ayant acquis les Trois Clartés Approfondies,
    Ayant subjugué les quatre mâras,
    Son corps étant un vaisseau du Dharma,
    Son esprit vaste comme l’espace,
    Silencieux et Immuable,
    Envers l’existence et la non existence,
    Et envers la vacuité et la non vacuité,
    Avec une parfaite compréhension de Sûnyatâ,
    Celui qui est loué par le monde !
    Nous, d’un seul esprit,
    Prions que Vous acceptiez de tourner la Roue du Dharma. “

    A ce moment, l’Unique-Honoré-Du-Monde dit à Sâriputra, « Je vais vous exposer largement. Écoutez, écoutez, et méditez bien cela ! Vous tous aujourd’hui, avec une merveilleuse bonne intention, voulez demander au Tathâgata au sujet de la tâche de l’insurpassée Bodhi et de la grande sagesse, mahâ-prajñâ. Le Tathâgata voit cela aussi clairement qu’une mangue dans la paume de main. Sâriputra, si on a entendu, à travers les sept Bouddhas du passé, les noms des Bouddhas et fait obédience et offrandes, pour cette raison, nos entraves du karma seront toutes annihilées. Si on a aussi entendu parlé du grand Amour-Bienveillance du Bouddha Maitreya, on obtiendra un pur esprit. Vous devriez tous joindre vos paumes d’un esprit unifié et prendre refuge en le grand compatissant, roi, grand aimant à venir. Je vais exposer largement pour vous.

    « La Terre du Bouddha Maitreya sera une terre de vie pure, avec aucune flagornerie ou malhonnêteté, parce qu’Il n’embrasse pas du tout ou ne s’accroche pas à son obtention dans la dâna-pâramitâ, sîla-pâramitâ, et prajñâ-pâramitâ. Elle sera sublime à cause de Ses Dix Merveilleux Vœux. Quand les êtres sensibles, tirés par Son grand Amour-Bienveillance, s’éveilleront à leurs doux esprits, ils verront le Bouddha Maitreya. Ils renaîtront dans Sa terre, dompteront leurs sens, et suivront les enseignements du Bouddha.

    « Sâriputra, [à cette époque] la surface de l’eau de chacun des quatre grands océans sera réduite de 30 000 yojanas. Jambudvîpa sera de 10 000 yojanas en longueur et en largeur. Son sol sera plat et propre, comme un miroir en cristal. Il y aura de grandes fleurs qui satisferont notre envie, des fleurs plaisantes, de larges fleurs odorantes, des pétales uptlala, des fleurs avec de larges pétales en or, des fleurs avec des pétales faites des sept trésors, et des fleurs ayant des pétales en argent. Les étamines de ces fleurs seront douces comme du soi céleste. EIles porteront des fruits auspicieux et des fruits sucrés, surpassant ceux dans le jardin favori du roi-dieu Sakra. Les arbres seront de 30 lis (demi kilomètre) de hauteur.

    « Les cités adjacentes seront seulement séparées d’un vol de coq. Ceux qui ont planté de bonnes racines sous le Bouddha présent renaîtront dans ce monde en tant que récompense pour leur pratique de l’Amour-Bienveillance. Ils seront sages, vertueux, heureux, et paisibles, tout comme ils gratifient les cinq désirs. Ils n’auront pas de maladies causées par le froid, la chaleur, le vent, ou le feu, non plus n’auront-ils la misère des neuf afflictions. Ils vivront tous chacun 84 000 ans pleinement, et personne ne mourra de façon prématurée. Leurs corps seront grands de 160 pieds. Chaque jour, ils jouiront d’une merveilleuse paix et félicité, expérimentant une profonde méditation comme instrument de leur bonheur. Ils n’auront que trois problèmes : le Premier, le besoin de manger et boire, le Second, le besoin de décharger les déchets du corps, et le Troisième, le besoin de vieillir. Les femmes se marieront quand elles auront 500 ans.

    « Il y aura une grande cité nommée Kethama, qui, ornée des sept trésors, sera, 12 000 yojanas en longueur et largeur, et 7 yojanas de hauteur. A l’intérieur, se trouveront des tours magiquement crées faites des sept trésors, et elles seront toutes majestueuses, merveilleuses, augustes, et pures. A travers les fenêtres seront vues des jeunes femmes belles, tenant des filets faits de précieuses perles. Ces tours seront couvertes de trésors variés comme ornement et suspendus avec des cloches en joyaux, le son desquelles ressemblent à de la musique céleste. Les cours d’eau de couleurs variées se réfléchiront et s’illumineront. Bien que s’entrecroisant par écoulement, ils ne s’obstrueront pas entre eux. Les bancs des rivières seront entièrement couverts de sable d’or.

    « Les rues et les routes [de la cité] seront larges de douze lis, toutes aussi fraîches qu’un jardin céleste arrosé d’eau et proprement balayé. Il y aura un grand Roi-Dragon appelé Tarasikhin, qui a du mérite et des pouvoirs grandioses. Son lac étant proche de la cité, son palace, comme une tour faite des sept trésors, seront pleinement visibles à distance. A minuit il prendra une forme humaine et remplira une bouteille auspicieuse d’eau parfumée. Il répandra cette eau pour submerger la poussière jusqu’à ce que le sol soit aussi humide que s’il était lubrifié. Quand les piétons se promèneront, il n’y aura pas de poussière. Ceci résulte [une rétribution] du mérite des gens. Partout aux alentours des rues et allées se trouveront des perles lumineuses assemblées sur des mats, et leur lumière, comme le rayon du soleil, atteindront une portée de quatre vingt yojanas dans chacune des quatre directions. Cette pure lumière dorée brillera jour et nuit. En comparaison, la lumière des lampes et bougies serait comme des flaques d’encre. Quand le vent parfumé souffle, les perles lumineuses sur les mats feront pleuvoir des colliers de joyaux, et les gens les porteront aussi naturellement que s’ils jouissaient de la félicité dans le troisième dhyâna. Partout il y aura des perles précieuses, de joyaux, d’argent, d’or, et ainsi de suite, empilée comme des montagnes. Ces montagnes de trésors irradient de la lumière pour illuminer partout dans la cité. Chaque fois qu’ils sont illuminés par cette lumière, les gens seront heureux et activeront l’esprit d’éveil.

    « Il y aura un grand yaksa nommé Bhadrapraúâsaka, qui protègent la cité de Kethama jour et nuit. Suivi par les gens, il déversera de l’eau et nettoiera le sol. Le sol s’ouvrira en se fissurant pour prendre les décharges produites des gens et se refermera ensuite, et il fera pousser des fleurs de lotus rouges pour maîtriser la mauvaise odeur.

    « Quand les gens de ce monde vieilliront et seront frêles, ils iront volontairement vers les forêts des montagnes pour s’asseoir sous un arbre. Comme ils continuent de penser au Bouddha, ils mourront paisiblement et joyeusement sans aucune fanfare. Après la mort, la plupart d’entre eux renaîtront dans le ciel du Grand Brahmâ ou en présence des Bouddhas.
    « Dans cette terre paisible, il n’y aura aucun tracas de bandits et de voleurs, de cambriolages et de vols. Les portes dans les cités et villages ne seront jamais fermées. Non plus n’y aura-t-il pas de catastrophes d’eau, de feu, d’armes, ou de troupes ; non plus la tribulation de la famine ou des toxines nocives. Domptant leur sens, les gens vivront dans l’Amour-Bienveillance, le respect et l’harmonie. Entre eux, ils seront comme un fils aimant son père, comme une mère aimant son fils. Enseigné et guidé par l’Amour-Bienveillance du Bouddha Maitreya, ils prononceront des mots humbles. Leurs sens seront calmes, et leurs traits harmonieux et droits, aussi impressionnants que ceux des jeunes célestes. Ceux qui ont observés le précepte de ne pas tuer et de ne pas manger de la chair, renaîtront pour cette raison dans cette Terre.

    « La cité de Kethama, sera située au centre de 84 000 petites cités faites de trésors, qui lui serviront de satellites. Les hommes et les femmes, adultes et enfants, vivant proche ou loin, à cause du pouvoir spirituel du Bouddha, seront capables de se voir entre eux sans obstacles.

    « Partout dans ce monde il y aura des fleurs de joyaux qui exaucent les souhaits et brillent dans la nuit. Des fleurs faites des sept trésors pleuvront du ciel. Éparpillées partout sur les sols, se trouveront des fleurs épanouies de padma, utpala, kumada, puṇarîka, mândarâva, mahâ-mândarâva, mañjûṣaka, et mahâ-mañjûṣaka. Certaines d’entre elles, balayées par le vent, tournoieront dans l’air. Les étangs de bain, fontaines, rivières, et lacs dans les jardins et forêts proches des cités et des villages de cette terre auront naturellement l’eau des huit vertus. S’y trouveront, chantant des mélodies merveilleuses, des oies, des canards, des canards mandarins, des paons, des perroquets, des alcyons, sârîs, mélodieux coucou, jîvajîvas, et les oiseaux à la vue rapide. Aussi, volant et se rassemblant dans les arbres, se trouveront d’innombrables oiseaux de diverses espèces, chantant de merveilleuses mélodies.

    « Fleurissant jour et nuit, et jamais fanées, se trouveront des fleurs de pure radiance, intactes, dorées, des fleurs de lumière du soleil de sagesse pure insouciante, des fleurs parfumées sept jours d’un blanc brillant, et des fleurs parfumées campaka de six couleurs, ainsi que des centaines, des milliers, des dizaines de milliers de genres de terre et de fleurs d’eau, insurpassées en parfum et pureté. Les couleurs bleus irradieront une lumière bleue ; couleurs jaune, de la lumière jaune ; couleurs rouge, de la lumière rouge ; et les couleurs blanches, de la lumière blanche. Il y aura des arbres portant des fruits qui exaucent les souhaits, avec leurs beaux arômes imprégnant la Terre. Parmi les montagnes de trésors dans la Terre se trouveront des arbres parfumés, qui irradieront de la lumière dorée pour pourfendre partout et émettre des senteurs plaisantes pour se répandre sur toute chose.

    « A cette époque, il y aura toujours de fines odeurs en Jambudvîpa, le rendant comme une montagne de parfum. Des eaux coulantes seront bonnes et sucrées, ce qui pourra effacer tout souci. Des précipitations auront lieu au bon moment et des champs célestes donneront des belles et aromatiques récoltes de grains. A cause des pouvoirs de ces gens qui ressemblent aux dieux, il y aura sept moissons recueillies pour une plantation. Seulement un petit effort produira beaucoup en retour. Sans mauvaises herbes ou saletés, les récoltes de grains prospéreront. Comme rétribution pour le mérite de ces êtres sensibles, les grains, complets d’une centaine de saveurs, insurpassés en arôme, se mélangeront dans leurs bouches, leur procurant de la force et de la vitalité.

    « A cette époque, dans cette Terre, il y aura un Roi Qui Tourne La Roue nommé Rañca, doté des 32 marques majeurs. Il aura quatre types de forces armées, mais il ne gouvernera pas les quatre continents par le pouvoir militaire. Le Roi aura 1000 fils, qui sont vaillants et majestueux, et les ennemis seront naturellement soumis par eux. Le Roi aura sept choses précieuses : En Premier, la roue en or, complète avec le moyeu, la jante et 1000 rayons ; en Second, l’éléphant blanc, blanc comme une montagne de neige, un magnifique spectacle quand il se tient sur ces sept jambes, comme un roi montagne ; En Troisième, le cheval bleu, avec une crinière et une queue rouge, des sabots faits des sept trésors, et des fleurs qui apparaissent en dessous ; En Quatrième, le joyau divin, clairement visible, à travers plus de deux coudes, la radiance de laquelle pleuvent des trésors pour remplir les souhaits des êtres sensibles ; En Cinquième, des femmes exquises, belles, merveilleuses, et souples comme de ne pas avoir d’os ; En Sixième, le ministre du trésor, dont la bouche crache des joyaux, dont les dents font pleuvoir des joyaux, et dont les mains produisent des joyaux ; En Septième, le ministre militaire, qui, en bougeant son corps, peut produire les quatre types de forces armées du ciel tout comme des nuages.

    « Ses 1000 fils et ses gens dans son royaume des sept trésors se regarderont sans malice, mais comme une mère aimant son fils. A cette époque ces fils du roi prendront les joyaux précieux et construiront une estrade devant le palace principal, en utilisant les sept trésors. Elle sera de 13 yojanas de hauteur, avec 30 terrasses. [Équipée de] 1000 têtes de gouvernes et 10000 roues, elle pourra bouger facilement.

    « Il y aura quatre grandes trésoreries, chacune entourée par quatre kotis de petits trésoreries. La grande Trésorerie Elâpattra sera dans le royaume de Gandhâra; la grande Trésorerie Pâṭaka dans le royaume de Mithila; la grande Trésorerie Piṅgala dans le royaume de Sulaṭa; et la grande trésorerie Rañca dans le royaume de Vârâṇasî, proche de la montagne des anciennes fées. Ces quatre grandes Trésoreries, remplies de trésors, seront naturellement couvertes, chacune irradiant de la lumière à la distance de 1000 yojanas, et chacune entourée par quatre kotis de petites trésoreries. Il y aura quatre grands dragons gardant les quatre trésoreries et leurs petites trésoreries respectives, lesquelles, en forme de fleurs de lotus épanouies, se tiennent au dessus du sol. Des multitudes innombrables iront voir ces trésors, qui ne seront pas gardés par des humains. Quand les multitudes verront ces trésors, leurs esprits ne les lorgneront pas. Ils les laisseront sur le sol, tout comme des tuiles, des pierres, des pelouses, des arbres, et des morceaux de saletés. Quand des gens les verront, ils se sentiront dégoûtés, en se disant entre eux ces mots : ‘Comme le Bouddha a dit, les êtres sensibles dans le passé, pour le salut de ces trésors, se sont fait du mal vicieusement. Ils se volèrent et se dérobèrent entre eux, et ils se firent des mensonges et se trompèrent mutuellement, ainsi tombant dans des enfers énormes et prolongeant leurs conditions pour souffrir dans la vie et la mort.’

    « Des filets faits de joyaux vont planer au dessus de la cité de Kethama. Des cloches de joyaux, soufflées par des brises, tout comme des cloches qui sont frappées, vont tinter harmonieusement, chantant le refuge en le Bouddha, le refuge en le Dharma, et le refuge en la Saṅgha.

    « A cette époque, il y aura dans la cité un grand Brahmine nommé Subrahma. Sa femme, du nom de Brahmapati, aussi dans la caste Brahmine, sera celui qui est doux de nature. Envers eux comme parents, le Bodhisattva Maitreya naîtra. Son séjour dans la matrice sera comme une errance dans un palais céleste, et Il irradiera d’une grande lumière, non obstruée par la poussière et la saleté.

    « [Comme étant vu après sa naissance], Son corps sera en or violacé, complet avec les 32 marques majeurs d’un grand homme. Il sera assis sur une fleur de lotus épanouie en joyaux, et les êtres sensibles ne se fatigueront jamais de le regarder. Sa lumière brillante, que les dieux et les humains n’ont jamais vue, sera si étincelante que l’œil ne pourra l’endurer. Sa force sera incommensurable – La force de chaque parcelle de Son corps surpassera tous les puissants dragons et éléphants. La radiance inconcevable de ses pores illuminera l’espace infini, sans être entravée. La lumière du soleil, de la lune, et des étoiles, ainsi que la lumière de l’eau, du feu, et des pierres précieuses, deviendront toutes discrètes comme de la poussière. Sa hauteur mesurera quatre vingt coudes du Bouddha Sâkyamuni. Sa poitrine sera large de vingt cinq coudes. Son visage sera long de douze et demi coudes. Son nez au centre de Son visage sera grand et droit. Son apparence sera sublime, complète avec les marques inégalées. Chaque marque inclura 84 000 caractéristiques excellentes, ce qui l’ornera comme une statue coulée dans de l’or. Chacune de ses excellentes caractéristiques émettra une radiance, illuminant à la distance de milliers de yojanas. Ses yeux physiques, avec des parties bleues et blanches, seront clairs. Sa lumière permanente encerclera Son corps et son visage, des centaines de yojanas aux alentours. Seront clairement illuminés par la lumière du Bouddha, le soleil, la lune, les toiles, les perles précieuses, et les joyaux, ainsi que des lignes d’arbres faits des sept trésors. Toutes les autres lumières ne seront d’aucune utilité. Le corps du Bouddha sera grand comme une montagne en or. Ceux qui Le voient seront naturellement libérés des trois lieux de séjours maléfiques.

    « A cette époque le Bodhisattva Maitreya observe avec attention les fautes des cinq désirs du monde et les souffrances des êtres sensibles qui coulent dans le long flot, et Il prendra pitié de ceux qui sont dans le vaste cycle de la vie et de la mort. Observant la souffrance, la vacuité, et l’impermanence de telles pensées pleines de profondeurs, Il ne se délectera pas dans une vie de famille, mais l’envisagera comme étant aussi confinant qu’une prison.

    « A cette époque, le roi Rañca, avec ses ministres et les gens de son royaume, va prendre l’estrade faite des sept trésors, avec 1000 rideaux faits de joyaux, 1000 chariots faits de joyaux, 1000 kotis de cloches faites de joyaux, 1000 vaisseaux de joyaux, et 1000 urnes faites de joyaux, et les offrira tous au Bodhisattva Maitreya. Après les avoir acceptés, le Bodhisattva Maitreya les donneront aux Brahmines. Les Brahmines, après les avoir acceptés, les casseront en morceaux et les partageront. Les Brahmines seront tous surpris de voir le Bodhisattva Maitreya faire une telle grandiose aumône. Le Bodhisattva Maitreya, voyant l’évanescence et l’impermanence de l’estrade de trésors, saura que les dharmas saṁskṛta périront tous. S’entraînant Lui-même à se souvenir de l’impermanence, le Bodhisattva Maitreya fera l’éloge des Bouddhas passés comme étant le doux nectar, avec une stance sur l’impermanence :

    ‘Tous les processus sont impermanents,
    Lesquels sont le dharma de la naissance et de la mort.
    Ayant mis fin à la naissance et à la mort,
    Le Silence est délicieux !’

    « Après avoir prononcé cette stance, le Bodhisattva Maitreya renoncera à la vie de famille pour apprendre la Voie et s’asseoir sous l’arbre de la Bodhi Fleur de Dragon dans le sublime vajra mandala. Cet arbre sera haut de 50 yojanas, avec ses branches et feuilles qui s’étendent partout aux alentours, irradiant une grande lumière éclatante. Ses branches seront comme un dragon de joyaux, crachant des centaines de fleurs de joyaux. Ses fleurs et feuilles seront des couleurs des sept trésors, et ses fruits de couleurs variées satisferont les êtres sensibles. Aucun arbre dans les cieux ou le monde humain ne peut s’y comparer.

    « A cette époque, le Bodhisattva Maitreya, avec 84 000 Brahmines, ira vers ce mandala. Pour renoncer à la famille et apprendre la Voie, Il rasera ses cheveux. Il renoncera à la famille dans la matinée et, dans la soirée du même jour, subjuguera les quatre rois de mâras et atteindra l’anuttara-samyak-saṁbodhi. Il prononcera alors sous forme de verset :

    ‘Pensant longuement aux souffrances des êtres sensibles
    Et voulant les sauver, J’étais incapable de le faire.
    Aujourd’hui j’ai atteint la Bodhi.
    Soudainement, les obstructions ne sont plus.
    J’ai aussi vérifié que les êtres sensibles sont Sûnyatâ.
    Et que la nature originelle et l’apparence sont la vraie réalité.
    Mes tristesses et souffrances jamais plus,
    Mon Amour-Bienveillance et ma Compassion sont inconditionnels.
    Pour le salut de vous sauver tous,
    J’ai donné à d’innombrables gens
    Mon royaume, ma tête, mes yeux,
    Mes mains, mes pieds, et ma femme.
    Commençant aujourd’hui, sont ma libération
    Et l’insurpassé grand silence.
    Je vais vous les exposer à vous tous
    Et largement ouvrir le Chemin du Doux Nectar.
    Un tel fruit d’une grande rétribution
    Est né tout entier d’une grande endurance dans les Six Pâramitâs,
    Tels que le don, l’observance des préceptes, et le développement de la sagesse.
    Il est aussi acquis d’un grand Amour-Bienveillant et d’une grande Compassion
    Ainsi que de vertus immaculées.’

    « Ayant prononcé cette stance, le Bouddha Maitreya restera silencieux. Alors, des rois dieux, des rois dragons, et des rois esprits, sans se révéler par eux-mêmes, feront pleuvoir des fleurs d’offrandes pour le Bouddha. Les Trois Milles Grands Triples Milliers de Mondes [1027 petits mondes] vont trembler dans six directions. Le corps du Bouddha émettra de la lumière, illuminant des royaumes infinis. Ceux qui peuvent être délivrés seront capables de voir ce Bouddha.

    « A ce moment, dans le Jardin Bosquet de Fleur, le roi dieu Sakro-Devânâm-Indra, les quatre rois dieux qui protègent le monde, les grands Rois Brahmâ, et d’innombrables fils dieux inclineront leurs têtes au pied de ce Bouddha. Joignant les paumes, ils Lui demanderont de tourner la Roue du Dharma. A ce moment le Bouddha Maitreya accordera leur requête dans le silence. Il dira au Rois Brahmâ, ‘ Dans la longue nuit, j’ai enduré de grandes souffrances et cultivé les Six Pâramitâs. Finalement, j’ai accompli pleinement l’Océan du Dharma aujourd’hui. Pour prononcer le Dharma à vous tous, je vais vraiment ériger la bannière du Dharma, faire résonner le tambour du Dharma, souffler la conque du Dharma, et faire pleuvoir la pluie du Dharma. Personne des dieux et des humains ne peut tourner la Roue du Dharma du Noble Sentier Octuple, laquelle ne peut être tournée uniquement que par les Bouddhas. Sa signification est juste, et elle mène droit à l’insurpassé silence de ce qui est asaṁskṛta. Elle peut permettre aux êtres sensibles de mettre un terme à leurs souffrances dans la longue nuit. Ce Dharma est si profond qu’il est difficile à obtenir, difficile à pénétrer, difficile à croire, et difficile à comprendre. Personne dans le monde ne peut le connaître ou le voir. Cependant, à travers lui, on peut nettoyer nos souillures mentales et acquérir des myriades d’actions de Brahmâ.’

    « Tandis que ces mots sont prononcés, des autres mondes, d’innombrables centaines, milliers, dizaines de milliers, et kotis de fils dieux, de sœurs dieux, et de grands Rois Brahmâ, chevauchant leurs palais célestes, viendront. Tenant des fleurs célestes, ils les offriront à ce Tathâgata et Le circumbuleront des centaines de milliers de fois. Ils se prosterneront pleinement sur le sol, et, joignant les paumes, ils imploreront aussi ce Bouddha. La musique céleste résonnant sans être jouée, les Rois Brahmâ, parleront d’une seule voix, en disant sous forme d’un verset :

    ‘Sans un Bouddha,
    D’incommensurables, d’innombrables années se sont écoulées en vain,
    Et les êtres sensibles sont allés dans les conditions d’existence maléfiques.
    Quand l’œil du monde est parti,
    Les Trois Mauvais Chemins d’Existence vont s’élargir et s’étendre,
    Et la route vers les Cieux sera bloquée.
    Aujourd’hui le Bouddha est apparu dans le monde.
    Les Trois Mauvais Chemins d’Existence seront annihilés,
    Et la multitude des dieux et humains s’accroîtra.
    Nous prions que Vous acceptiez d’ouvrir la Porte Du Doux Nectar,
    Permettant aux esprits des êtres sensibles de ne pas s’accrocher,
    Mais d’atteindre le Nirvâṇa promptement.
    Nous, les Rois Brahmâ, avons entendu
    Que le Bouddha est apparu dans le monde.
    Parce que nous avons maintenant rencontré le Bouddha,
    L’insurpassé Roi Brahmâ,
    Les palais dans les Cieux de Brahmâ sont plus vastes,
    Et la lumière de notre corps devient plus brillante.
    Pour le salut de toutes les multitudes dans les dix directions,
    Nous implorons le grand guide enseignant,
    En priant qu’Il veuille bien ouvrir la Porte du Doux Nectar
    Et tourner l’insurpassée Roue Du Dharma.’

    « Ayant énoncé cette stance, ils inclineront encore leurs têtes sur le sol. Joignant les paumes, trois fois ils demanderont sincèrement, ‘Nous prions que l’Unique-Honoré-Du-Monde veuille tourner la profonde merveilleuse Roue du Dharma pour éradiquer les racines des souffrances des êtres sensibles, leur permettant de marcher loin des trois poisons et actions néfastes et percer à travers les trois mauvais chemins d’existence.’

    « A ce moment, l’Unique-Honoré-Du-Monde sourira et émettra une lumière de cinq couleurs, silencieusement accordant la requête des Rois Brahmâ. Ayant perçu l’approbation du Bouddha, les fils dieux et les innombrables multitudes seront immensément exultants et euphoriques à travers tout leur corps, tout comme des fils filiaux voyant leur père décédé et bien aimé soudainement revenir à la vie. La joie des multitudes sera de la même ampleur. La multitude des dieux circumbulera l’Unique-Honoré-Du-Monde, par la droite d’un nombre incalculable de fois, et alors, avec une révérence et une adoration sans fatigue, ils reculeront d’un pas pour se tenir d’un côté.

    « A ce moment, la vaste multitude aura toute entière cette pensée : ‘ Bien que nous pouvons nous réjouir des plaisirs des cinq désirs pendant des kotis d’années, nous ne pouvons éviter les souffrances des trois mauvais chemins d’existence. Les femmes et les riches ne peuvent pas nous sauver [de ce karma]. Le monde est impermanent et la vie ne durera pas longtemps. Nous devrions nous entraîner dans le pur chemin de Brahmâ dans le Dharma Bouddha.’

    « Après cette pensée ils penseront autre chose : ‘La gratification des cinq désirs pendant d’innombrables kalpas, comme la longévité des dieux dans le Ciel de Non Perception, qui dure pendant d’innombrables kotis de kalpas, et les sensations fines et douces de l’amusement avec des déesses prendra fin. Alors nous irons dans les trois mauvais chemins pour endurer d’immenses souffrances. Les quelques plaisirs sont illusoires, cela ne mérite pas même d’être mentionné. Quand nous entrerons dans l’Enfer, l’énorme feu s’embrasera de façon éblouissante. Il sera très difficile d’échapper des immensurables souffrances pendant des centaines de milliers de kotis de kalpas. Il sera difficile d’éradiquer les tribulations dans la longue nuit. Aujourd’hui, nous avons rencontré le Bouddha, et nous devrions nous efforcer de produire un progrès énergique.

    « A ce moment le roi Rañca chantera à haute voix ce verset :

    ‘Les plaisirs de la vie céleste
    Viendront finalement à leur terme.
    Avant longtemps apparaîtra une chute vers l’enfer,
    Qui est comme une pile de feu rageant.
    Nous devrions prendre une action rapide
    De renoncer à la vie de famille et apprendre le Chemin du Bouddha.’

    « Ayant prononcé ces mots, Rañca le Roi Qui Tourne la Roue, entouré avec respect par 84 000 grands ministres et escorté par les quatre Rois dieux, ira au Jardin Bosquet de Fleur. Sous l’arbre de Fleur Dragon, il demandera au Bouddha Maitreya la permission de renoncer à la vie de famille, et il fera obédience au Bouddha. Avant qu’il lève sa tête, ses cheveux et sa barbe tomberont d’eux-mêmes, et il sera habillé d’une robe de moine, devenant un sramaṇa.

    « A ce moment, le Bouddha Maitreya, avec le roi Rañca, entouré avec respect par 84 000 grands ministres ainsi que des bhiksus et d’innombrables protecteurs du Dharma dans les huit classes tels que les dieux et dragons, entreront dans la cité de Kethama. Aussitôt qu’Il passera le pied à travers le seuil de la porte, le monde Sahâ s’ébranlera dans six directions. Le sol de Jambudvîpa se transformera à devenir de couleur d’or. Le sol au centre de la grande cité de Kethama est fait de vajra (diamant). Du sol vers le haut, s’élèvera naturellement le trône vajra de joyaux, sur lequel les Bouddhas se sont assis, et des lignes d‘arbres de joyaux. Des dieux feront pleuvoir du ciel d’énormes fleurs de joyaux. Des Rois Dragon joueront de la musique, crachant des fleurs de leurs bouches et faisant pleuvoir des fleurs de leurs pores, comme offrandes au Bouddha. Ce Bouddha sera assis sur ce trône pour tourner la Juste Roue du Dharma. Il prononcera la Noble Vérité de la Souffrance, la Noble Vérité de sa Cause, la Noble Vérité de son Extinction, et la Noble Vérité du Chemin. Il exposera aussi les Trente Sept Éléments pour Atteindre la Bodhi. Il prononcera aussi les Douze Liens de l’Origine Interdépendante : les actions karmiques sont conditionnées par l’ignorance ; la conscience [âlaya] est conditionnée par les actions karmiques; le nom et la forme sont conditionnés par la conscience âlaya ; les six facultés des sens sont conditionnées par le nom et la forme ; le contact est conditionné par les six facultés des sens; la réception sensorielle est conditionnée par le contact ; la soif est conditionnée par cette réception sensorielle, la saisie est conditionnée par cette soif ; le devenir karmique est conditionné par la saisie; la naissance est conditionnée par le devenir karmique ; et conditionnés par la naissance sont la vieillesse et la mort, avec l’anxiété, la tristesse, la misère, et la détresse.

    « A ce moment, la terre tremblera dans six directions. Le son sera entendu à travers ce Trois-Milles Large Triple Milliers de Monde et même dans des mondes incommensurables et infinis, chacun de l’Enfer Avîci au plus bas, jusqu’au Ciel Akaniṣhta le plus haut. A ce moment, les quatre rois dieux, chacun à la tête d’innombrables fantômes et esprits, chanteront à voix haute, ‘Quand le soleil du Bouddha s’élève, la pluie du Dharma tombera. L’oeil du monde vient juste de s’ouvrir aujourd’hui. Que les huit classes de protecteurs du Dharma de la grande terre qui sont prêts pour le Bouddha, entendent et sachent tous ceci.’

    « Les dieux dans les Trente Trois Cieux, le Ciel de Yâma, le Ciel de Tushita, le Ciel de Nirmâṇa-Rati, le Ciel de Paranirmita-Vasa-Vartin, et même le Ciel du Grand Brahmâ, dans leurs lieux respectifs, chanteront à haute voix, ‘Quand le soleil du Bouddha s’élève, la pluie du Dharma tombera. L’oeil du monde vient juste de s’ouvrir aujourd’hui. Que ceux qui sont prêts entendent et sachent tous ceci.’

    « A ce moment, les huit classes de protecteurs du Dharma, tels que des dieux et dragons, ainsi que les esprits des montagnes, des arbres, des herbes médicinales, de l’eau, du feu, de la terre, des cités, des demeures, ainsi de suite, joyeux et exubérants, chanteront aussi à haute voix.

    « De plus, 84 000 Brahmines, intelligents et très sages, suivant après le grand roi Rañca, renonceront à la vie de famille pour apprendre le Chemin dans le Dharma du Bouddha. Un ancien nommé Sudatta, qui n’est autre que l’Ancien Sudatta aujourd’hui, avec 84 000 gens, renoncera aussi à la vie de famille. Deux frères nommés Rsidatta et Pûraṇa, avec 84 000 gens, renonceront aussi à la vie de famille. Deux grands ministres valorisés par le roi, respectivement nommés Brahmadamâli et Sumana, avec 84 000 gens, renonceront aussi à la vie de famille pour apprendre la Voie dans le Bouddha Dharma. La précieuse fille du Roi Qui Tourne La Roue, appelée Sâmivatî, qui n’est autre que la demoiselle Visâkhâ aujourd’hui, avec 84 000 belles filles, renoncera aussi à la vie de famille. Le prince héritier du roi Rañca, appelé Couleur Dorée du Ciel, qui n’est autre que le fils de l’Ancien Devavana aujourd’hui, avec 84 000 gens, renoncera aussi à la vie de famille. Le fils d’un parent Brahmine du Bouddha Maitreya, appelé Sumati, qui n’est autre que le fils de la bhikṣuṇî Catarabhadra aujourd’hui, avec 60 000 gens, renoncera aussi à la vie de famille. Seulement l’un des 1000 fils du roi Rañca sera réservé pour succéder sur le trône. Les 999 fils restants, avec 84 000 gens, renonceront aussi à la vie de famille afin d’être dans le Dharma du Bouddha. Des multitudes incommensurables comme celles-ci, voyant les souffrances dans le monde et la force embrasée des cinq agrégats, renonceront tous à la vie de famille pour être dans le Dharma du Bouddha Maitreya.

    « A ce moment, le Bouddha Maitreya, avec Son esprit de grand Amour-Bienveillance, prononcera ces mots à la multitude :

    ‘Vous êtes maintenant venus vers moi, non pour le salut des plaisirs de la prochaine vie dans un Ciel ou les plaisirs de cette vie, mais pour le salut des conditions pour la félicité éternelle du Nirvâṇa. Vous avez déjà planté de bonnes racines dans le Bouddha Dharma. Quand le Bouddha Sâkyamuni apparut dans le monde des cinq turpitudes, il vous a rebuté d’une façon variée, exposé le Dharma pour vous, et vous a enseigné de planter de bonnes conditions pour le futur. Maintenant que vous m’avez vu, je vous accepterai tous. Certains d’entre vous sont nés à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont pratiqué des vertus, que ce soit en lisant et récitant, ou en étiquetant résolument dans leTripiṭaka, les Sûtras, le Vinaya, et l’Abhidharma, que ce soit en exposant ou en faisant l’éloge de leurs doctrines aux autres, que ce soit en, sans jalousie, enseignant aux autres et leur faisant accepter et soutenir le Dharma. Certains d’entre vous sont re-nés à l’endroit où je suis parce qu’ils ont cultivé des vertus en donnant aux autres de la nourriture et des vêtements, en observant les préceptes, et en développant la sagesse. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en offrant au Bouddha de la musique, des canapés, des fleurs, des encens, et des lampes brillantes. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en offrant de la nourriture régulièrement à la Saṅgha, en érigeant les quartiers de vie des moines, en leur fournissant les quatre nécessités, ou en observant les huit préceptes et le régime végétarien pour développer l’esprit d’Amour- Bienveillance. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en invoquant le profond Amour-Bienveillant et la Compassion pour les êtres sensibles dans la misère et en supportant personnellement leurs souffrances pour leur donner du bonheur. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en développant le pur esprit d’Amour-Bienveillant en observant les préceptes et endurant l’adversité. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en construisant des temples ou en offrant de la nourriture aux moines qui sont venus de partout pour assister aux assemblées du Dharma. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus comme la méditation et la sagesse libre d’affliction en observant les préceptes et en écoutant beaucoup du Dharma. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en érigeant des pagodes, en faisant des offrandes aux reliques saintes, ou en pensant au corps du Dharma des Bouddhas. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en sauvant et libérant ceux qui étaient dans l’adversité, la pauvreté, la solitude, ou l’esclavage d’autres personnes, ou ceux qui étaient sur le point d’être torturés ou exécutés par la loi, ou ceux qui étaient dans la grande misère à cause du karma des huit difficultés. Certains d’entre vous ont repris naissance à l’endroit où je me trouve parce qu’ils ont cultivé des vertus en rassemblant habilement et vers l’harmonie ceux qui étaient dans la grande misère à cause de l’amour, de la séparation, de la faction, ou de la dispute.’

    « Ayant prononcé ces mots, le Bouddha Maitreya fera l’éloge du Bouddha Sâkyamuni : ‘ Excellent ! Excellent ! Il était capable d’enseigner et de convertir, dans le monde des cinq turpitudes, à des centaines, des milliers, des dizaines de milliers, et des kotis de mauvais êtres sensibles, leur permettant de développer leurs bonnes racines et de renaître à l’endroit où je me trouve.’

    « Le Bouddha Maitreya répétera Son éloge du Bouddha Sâkyamuni trois fois et alors parlera sous forme d’un verset :

    ‘Le grand guide enseignant, endurant des adversités et fermement vaillant,
    Était capable d’enseigner, de convertir, et de porter les mauvais êtres sensibles à la maturité.
    Dans le monde malsain des cinq turpitudes,
    Leur permettant de s’entraîner et de voir le prochain Bouddha.
    Endurant de grandes souffrances en portant les êtres sensibles,
    Il est maintenant entré dans l’état de félicité éternelle indépendant des conditions,
    Et a conseillé Ses disciples de venir à l’endroit où je suis.
    Pour glorifier le Nirvâṇa, je vais maintenant vous énoncer les Quatre Nobles Vérités,
    Ainsi que les Trente Sept Éléments de la Bodhi
    Et les Douze Liens de l’Origine Interdépendante.
    Vous devriez observer ce qui est asaṁskṛta
    Et entrer dans le silence de Sûnyatâ.’

    « Ayant prononcé cette stance, le Bouddha Maitreya fera aussi l’éloge de ceux qui étaient capable d’accomplir des choses difficiles à cette époque dans le monde mauvais misérable. Il dira, ‘Vous étiez capables d’observer les préceptes et accomplir des actions vertueuses parmi les gens qui étaient avides, méchants, illusionnés, et de courte vie. Cela est rare ! A cette époque, les êtres sensibles n’appréciaient pas du tout leurs parents, ni les sramaṇas ou Brahmines. Sans connaître le Chemin de l’Éveil, ils se harcelaient et se faisaient du mal entre eux,
    en ayant recours à la violence et à la guerre. Profondément dépendants aux cinq désirs, ils étaient jaloux et flagorneurs. Méprisants, sinistres, et sans pitié, ils tuèrent, mangeaient de la chair, et buvaient du sang. Ils n’avaient aucun respect pour les enseignants et les anciens, et ils ne connaissaient pas même des amis de bien. Ils ne savaient pas des choses telles que rendre la bonté. Nés dans le monde des cinq turpitudes, ils n’avaient aucun sens de la honte ou du déshonneur. Jour et nuit dan les six périodes, ils accomplissaient des mauvaises actions continuellement, sans reconnaître des limites. Ils accomplissaient aussi le malsain, en rassemblant des mauvaises actions telles que les cinq actions rebelles, comme des écailles de poisson densément arrangées, sans jamais être dégoûtés. Des clans et même neuf branches de famille ne pouvaient s’entraider.’

    « Excellent! Excellent! Le Bouddha Sâkyamuni, avec une grande habilité et sagesse, par un profond Amour-Bienveillance et Compassion, était capable de parler des mots honnêtes d’une manière gentille et plaisante à des êtres sensibles de longue souffrance, annonçant qu’il vous délivrera tous. Un tel guide enseignant dans le monde mauvais, qui illuminait une sagesse affûtée, est une rareté dans le monde et difficile à rencontrer. Prenant profondément en pitié les êtres sensibles dans le mauvais monde, Il voulut éradiquer leurs souffrances et leur donner la paix, en leur permettant d’entrer dans la plus haute vérité dans la nature du profond Dharma. En trois asaṁkhyeya kalpas, le Bouddha Sâkyamuni, pour votre salut, s’est entraîné de façons variées et dans des pratiques ascétiques, en endurant des souffrances tandis qu’il donnait aux autres sa tête et coupait ses oreilles, son nez, ses mains, et son pied. Ce fut pour le salut de l’Octuple Juste Chemin et pour vous libérer également, vous être bénéfique.’

    « De cette façon, le Bouddha Maitreya guidera et réconfortera d’innombrables êtres sensibles, les rendant heureux. Les êtres sensibles à cette époque seront tels que leurs corps seront purement instillés du Dharma, leurs esprits seront remplis de Dharma, et leurs bouches prononceront toujours le Dharma. La population sera composée de ceux qui ont du mérite et de la sagesse. Même les dieux vont les respecter, leur faire confiance et les admirer.

    « A cette époque le grand enseignant guide Bouddha Maitreya voudra qu’ils entendent chacun au sujet de leurs souffrances dans le passé. Il pensera aussi cette pensée : ‘ Les cinq désirs impurs sont les racines des souffrances, mais la connaissance que les souffrances et les plaisirs sont tous deux impermanents, peuvent extraire leurs anxiétés et leurs tristesses.’ Il va alors leur prononcer les cinq agrégats : la forme, la réception sensorielle, la perception, le processus mental, et la conscience, ainsi que les souffrances, la vacuité, l’impermanence, et la non existence du soi. Tandis qu’il prononcera ces mots, 96 kotis de gens n’embrasseront plus les dharmas [perçus par les sens]. Ayant terminé leur libération des afflictions et libéré leurs esprits, ils atteindront l’état d’Arhat, complet avec les Trois Clartés, les Six Pouvoirs Transcendantaux, et les Huit Libérations. Trente six fils dieux et vingt milles filles dieux activeront leur esprit anuttara-samyak-sambodhi. Parmi les huit classes de protecteurs du Dharma tels que les dieux et les dragons, certains vont devenir des Úrotâpannas, entrant dans le saint courant, et d’autres planteront les conditions pour suivre le chemin du Pratyekabouddha. Ceux qui activeront l’esprit envers le Chemin Insurpassé, seront si nombreux que cela sera au-delà de toute estimation.

    « A cette époque, le Bouddha Maitreya, avec 96 kotis de grands bhiksus et le roi Rañca, entouré par 84 000 grands ministres, bhiksus, et escortes, tout comme le fils du roi lune encerclé par les étoiles, va quitter la cité de Kethamala et retourner dans le Jardin Bosquet de Fleur. A cette époque, les moindres rois et anciens dans les cités et les implantations dans Jambudvîpa, ainsi que ceux des quatre castes, se rassembleront tous sous l’arbre Fleur de Dragon dans le jardin Bosquet de Fleur. [Dans cette seconde assemblée,] Maitreya l’Unique-Honoré-Du-Monde prononcera encore les Quatre Nobles Vérités et les Douze Liens de l’Origine Interdépendante. Alors 94 kotis de gens atteindront l’état d’Arhat. Dans d’autres mondes, les dieux et les huit classes de protecteurs du Dharma, ainsi que des gens aussi nombreux que les sables de 64 kotis de Ganges, activeront l’esprit anuttara-samyak-saṁbodhi, se tenant fermement au niveau de non régression.

    « Dans la troisième assemblée, 92 kotis de gens atteindront l’état d’Arhat. Trente quatre kotis de membres dans les huit classes de protecteurs du Dharma, tels que les dieux et les dragons, feront naître l’esprit d’éveil. A cette époque, le Bouddha Maitreya prononcera encore les Quatre Nobles Vérités, tournant la profonde merveilleuse Roue du Dharma. Ayant délivré ces dieux et humains, le Bouddha Maitreya guidera ses disciples auditeurs et les huit classes de protecteurs du Dharma tels que les dieux ou dragons, avec les multitudes, et entrera dans la cité de Kethama pour mendier de la nourriture. D’innombrables dieux des Cieux de Pures Demeures suivront avec révérence le Bouddha dans la cité. En entrant dans la cité, le Bouddha manifestera ses pouvoirs avec 18 émanations : de l’Eau se manifestera sous Son corps, comme des perles précieuses, et se transformera en un plateau de lumière, illuminant les royaumes dans les dix directions. Du Feu se manifestera au dessus de Son corps, irradiant une lumière d’or pourpre comme le Mont Sumeru. Il apparaîtra énorme, remplissant le ciel, et alors se transformera en vaiḍûrya [pierre précieuse]. Il apparaîtra minuscule, comme un grain de moutarde, et alors disparaîtra. Il s’élèvera dans les dix directions et alors disparaîtra dans les dix directions. Il permettra à tous les humains d’avoir des corps comme ceux du Bouddha. Il accomplira d’innombrables manifestations, usant de genres variés de pouvoirs spirituels, et les spectateurs qui sont prêts seront tous libérés.

    « Le Roi Dieux Sakro-Devânâm-Indra, ses 32 ministres, les dieux du royaume du désir, les rois dieux des Cieux de Brahmâ, et les dieux du royaume de la forme, avec les fils dieux et filles dieux, vont retirer et éparpiller sur le Bouddha leurs colliers et robes célestes, qui se transformeront en un canapé de fleurs. De la musique céleste résonnera sans être jouée, faisant l’hymne des vertus du Bouddha. En tant qu’offrande au Bouddha, des fleurs célestes et des senteurs variées de santal pleuvront à profusion du ciel. Des bannières seront érigées sur les rues et les routes. De l’encens de valeur brûlera, sa fumée ressemblant à des nuages.

    « Quand Maitreya l’Unique-Honoré-Du-Monde rentrera dans la cité, le roi dieu du Ciel du Grand Brahmâ et le roi dieu Sakro-Devânâm-Indra joigneront leurs paumes et feront l’éloge du Bouddha avec ce verset :

    ‘Le Samyak-Saṁbuddha, L’Honoré Aux Deux Pieds,
    Dans le Ciel et sur Terre, aucun ne peut lui être comparé.
    L’Unique-Honoré avec les Dix Pouvoirs est rare.
    Il est l’Insurpassé Suprême Champ de Bonne Fortune.
    Ceux qui Lui font des offrandes renaîtront dans le Ciel,
    Et dans le futur seront libérés et demeureront dans le Nirvâṇa.
    Obéissance à l’Insurpassée Grande Réalisation !
    Obéissance au grand guide enseignant qui a l’esprit d’Amour-Bienveillance !’

    « Le roi dieu Dhṛtarsaṣtra à l ‘Est, le roi dieu Virûḍhaka au Sud, le roi dieu Virûpâkṣa à l’Ouest, et le roi dieu Vaisavaṇa au Nord, ensemble avec leurs escortes, joignant les paumes avec révérence, feront l’éloge, avec un esprit pur, l’Unique-Honoré-Du-Monde sous forme de verset :

    ‘Personne dans le Triple Monde ne peut se comparer,
    À celui qui est orné d’une grande compassion,
    Qui a réalisé et compris la plus haute vérité.
    Il a pénétré la nature des êtres sensibles
    Et les apparences de tous les dharmas,
    Voyant et pénétrant à la fois la nature de la vacuité.
    Se tenant ferme en Sûnyatâ,
    Il fait diligemment un progrès énergique,
    Même si rien n’a été accompli, aucunes empreintes ne sont laissées derrières.
    J’incline maintenant ma tête, faisant obédience
    Au grand guide enseignant qui a l’esprit de l’Amour-Bienveillance.
    Quand des êtres sensibles ne voient pas le Bouddha,
    Ils endurent la vie et la mort dans la longue nuit,
    Allant vers les trois mauvais chemins d’existence,
    Ou assumant un corps de femme.
    Aujourd’hui le Bouddha est apparu dans le monde,
    Qui éradiquera des souffrances et donnera la paix et la joie.
    La population sur les trois mauvais chemins d’existence diminuent,
    Et des femmes ne dépendent plus de la flatterie et de la tromperie.
    Tous [chemins infortunés} devraient s’apaiser.
    Ayant parfait le grand Nirvâṇa,
    Celui qui va soulager la misère avec une grande compassion,
    Pour donner la réjouissance, est apparu dans le monde.
    Quand il était un Bodhisattva,
    Il a toujours donné aux autres la joie,
    Sans jamais tuer ou perturber les autres.
    Son endurance est comme la grande terre.
    J’incline maintenant ma tête, faisant obédience
    Au grand homme qui est aimant, bon, et compatissant.
    Ayant lui-même transcendé les souffrances de la vie et de la mort,
    Il peut sauver les êtres sensibles des tribulations.
    Comme une fleur de lotus épanouie née du feu,
    Il est inégalé dans le monde !’

    « A cette époque, l’Unique-Honoré-Du-Monde ira mendier de la nourriture d’une porte à une autre. Alors il dirigera les bhiksus vers la place originelle, où il entrera en profond dhyâna, sans bouger pendant sept jours et sept nuits. Les disciples du Bouddha Maitreya seront seigneuriaux en apparence, comme les formes des dieux, mais ils seront tous fatigués de la naissance, de la vieillesse, de la maladie, et de la mort. Ils vont tous entendre beaucoup du Dharma, étudier et garder la réserve du Dharma, et pratiquer la méditation concentration. Ils vont tous réussir à abandonner leurs désirs, comme un oiseau qui quitte sa coquille.

    « A cette époque, le roi dieu Sakro-Devânâm-Indra, avec les rois dieux du royaume du désir, joyeux et exubérants, vont prononcer ce verset :

    ‘Le grand guide enseignant, le refuge du monde !
    Son œil de sagesse clairement voit tout dans les dix directions.
    Il surpasse les dieux en connaissance et vertu.
    Avec le juste nom et signification, Il est bénéfique pour les êtres sensibles.
    Puissions-nous, qui sommes comme des germes,
    Ensemble avec vos disciples, aller à cette montagne
    Pour faire des offrandes à ce disciple du Bouddha Sâkyamuni Libre d’Affliction,
    Qui était le premier dans la façon dhûta de vivre ?
    Nous devrions voir la robe de Dharma portée par le Bouddha passé
    Et entendre le Dharma qu’Il a divulgué.
    A cause du vil mauvais karma dans nos vies passées dans le mauvais kalpa de turpitude,
    Nous avons besoin de nous repentir pour être purifié.’

    « A cette époque, le Bouddha Maitreya, en compagnie de ses grands disciples et des êtres sensibles qui étaient obstinés dans leurs vies passées dans le monde Sahâ, iront à la montagne Gṛdhrakûṭa. Étant arrivés à ses pieds, ils vont sereinement parcourir la Montagne Trace de Loup [Kukkuṭapâda]. Après qu’ils aient atteint le sommet, le Bouddha Maitreya touchera le sol avec son gros orteil. Immédiatement, la grande terre va trembler de dix huit manières. Alors le Bouddha va fendre la falaise avec ses deux mains, tout comme le Roi Qui Tourne La Roue qui ouvre l’accès à une grande cité, [pour trouver Mahâkâsyapa à l’intérieur].

    « A cette époque, les rois Brahmâ vont verser de l’huile imprégnée sur la couronne de la tête de Mahâkâsyapa et sur son corps. Ensuite, ils vont battre les grands instruments du Dharma et souffler les grandes conques du Dharma. Mahâkâsyapa va alors sortir du Samâdhi de Totale Extinction. Il va étirer sa robe, dénuder son épaule droite, s’agenouiller du genou droit, et joindre les paumes. Sur les deux genoux, il va tenir la robe du Dharma portée par le Bouddha Sâkyamuni et l’offrir au Bouddha Maitreya, en disant ces mots : ‘Le grand enseignant Sâkyamuni le Tathâgata, Arhat, Samyak-Saṁbouddha, après Son parinirvâṇa, m’a confié sa robe du Dharma et recommandé de l’offrir à Vous l’Unique-Honoré-Du-Monde.’

    « Pendant ce temps, tout le monde dans les multitudes vont demander au Bouddha Maitreya, ‘Pourquoi sur le sommet de cette montagne se trouve aujourd’hui un vers à la tête humaine, chétif, moche, et habillé dans l’habit du sramaṇa, capable de rendre hommage et obédience à l’Unique-Honoré-Du-Monde ?’

    « Alors, le Bouddha Maitreya va réprimander Ses grands disciples. Il va prononcer en vers, leur disant de ne pas mépriser cette personne :

    ‘Le paon a de belles couleurs,
    Mais il peut être mangé par un aigle.
    L’éléphant blanc a une force infinie,
    Mais le fils lion, bien que jeune,
    Peut le saisir et le manger comme de rien.
    Le grand dragon a un énorme corps,
    Mais il peut être chopé par le garuda aux ailes dorées.
    Le petit et le grand corps humain,
    D’aplomb, blanc, et beau,
    Est un vaisseau fait des sept trésors, mais remplis d’excréments.
    Sa saleté est insupportable.
    Cette personne, bien que minuscule,
    A une sagesse comme de l’or trempé.
    Ayant longtemps mis un terme aux afflictions et aux habitudes,
    Sans rien laisser des souffrances de la vie et de la mort,
    Pour protéger le Dharma, il est resté ici.
    Le plus victorieux parmi les dieux et humains,
    Il a toujours endossé les pratiques de dhûta.
    Le plus victorieux parmi les dieux et humains,
    Il est inégalé dans l’entraînement ascétique.
    Sâkyamuni, l’Unique Honoré Aux Deux Pieds,
    L’a envoyé à l’endroit où je suis.
    Vous devriez tous joindre vos paumes avec un seul esprit
    Et en révérence lui faire obédience.’

    « Ayant prononcé cette stance, le Bouddha Maitreya dira aux bhiksus, ‘L’Unique-Honoré-Du-Monde Sâkyamuni a enseigné et converti des êtres sensibles dans le monde des cinq turpitudes. Parmi Ses 1250 disciples, il y en avait un qui avait un corps doré, qui était le premier dans la façon dhûta de vivre. Pour apprendre la Voie, il a renoncé à la vie de famille et quitté sa femme dorée. Jour et nuit, il a progressé énergiquement comme s’il combattait un feu brûlant au dessus de sa tête. Il était aimant, bon, et compatissant envers les êtres sensibles qui étaient pauvres et indigents, et voulait toujours les délivrer. Pour le salut du Dharma, il est resté dans le monde. Cette personne n’est autre que Mahâkâsyapa.’

    « Ayant entendu ces mots, la multitude lui fera obédience.

    « A cette époque, le Bouddha Maitreya utilisera la robe de Dharma du Bouddha Sâkyamuni pour couvrir Sa main droite, mais elle couvrira seulement deux de Ses doigts. Alors Il va l’utiliser pour couvrir Sa main gauche, mais elle aussi va seulement couvrir deux de Ses doigts. La multitude, étonnée par la petite taille minuscule du Bouddha passé, va comprendre que ce fut la cause des êtres sensibles qui étaient avides et arrogant.

    « Le Bouddha Maitreya dira à Mahâkâsyapa, ‘Maintenant tu peux démontrer tes pouvoirs spirituels et prononcer à tous les sûtras du Bouddha passé.’

    « Alors Mahâkâsyapa, va bondir dans le ciel et afficher 18 manifestations. Il va manifester un énorme corps, remplissant le ciel. L’énorme corps se transformera en un minuscule corps, comme une graine de fleur. De l’eau apparaîtra au dessus de son corps, et du feu apparaîtra en dessous de son corps. Il va marcher sur le sol comme si ce fut de l’eau, et alors marcher sur de l’eau comme si ce fut un sol. Il va s’asseoir ou s’allonger dans le ciel, sans tomber au sol. Il apparaîtra à l’Est mais disparaîtra à l’Ouest, et alors il apparaîtra à l’Ouest mais disparaîtra à l’Est. Il apparaîtra au Sud mais disparaîtra au Nord, et alors il apparaîtra au Nord mais disparaîtra au Sud. Il apparaîtra à l’Extrême mais disparaîtra au Centre, et alors il apparaîtra au Centre mais disparaîtra à l’Extrême. Il apparaîtra au Dessus, mais disparaîtra au Dessous, et alors il apparaîtra au Dessous mais disparaîtra au Dessus. Il va se transformer en une grotte vaiḍûrya dans le ciel. Par la vertu des pouvoirs spirituels du Bouddha, il prononcera avec le son de Brahmâ les sûtras en douze catégories du Bouddha Sâkyamuni. Quand la multitude aura entendu [les enseignements], ils s’en émerveilleront comme étant quelque chose qui n’a jamais existé auparavant. Alors 80 kotis de gens s’éloigneront très loin de leurs entraves émotionnelles. Ils atteindront l’état d’Arhat, demeurant dans des dharmas [des sens] mais sans plus jamais les embrasser. D’innombrables dieux et humains activeront l’esprit d’éveil.

    «Mahâkâsyapa descendra du ciel et circumbulera le Bouddha Maitreya trois fois. Il fera obédience au Bouddha et établira que tous les dharmas saṁskṛta sont impermanents. Il dira adieu au Bouddha et retournera à l’endroit où il était, dans la montagne Gṛdhrakûṭa [pic des vautours]. Du feu va jaillir de son corps, et il entrera en parinirvâṇa. Alors ses reliques seront récoltées, et une pagode sera érigée sur le sommet de la montagne pour conserver ses reliques.

    « Le Bouddha Maitreya lui fera encore l’éloge, ‘Le Bouddha Sâkyamuni, au sein de la multitude, a toujours fait l’éloge du bhiksu Mahâkâsyapa, disant qu’il était le premier dans la façon de vivre dhûta et adepte dans la méditation et le Samâdhi de Libération. Cette personne, bien qu’ayant de grands pouvoirs spirituels, n’était jamais hautaine. Prenant toujours en pitié les êtres sensibles dans la pauvreté et la saleté, il était capable d’apporter la grande joie.’

    « Le Bouddha Maitreya va rendre hommage aux reliques de Mahâkâsyapa, en disant, ‘Excellent ! Mahâkâsyapa, le grand disciple du lion Sakya de grande vertu spirituelle, était capable de cultiver son esprit dans ce mauvais monde.’

    « A cette époque, les reliques de Mahâkâsyapa vont [apparaître en manifestation et] parler en verset :

    ‘La pratique dhûta est un trésor.
    Observer les préceptes est le doux nectar.
    Celui qui peut endosser la façon de vivre dhûta
    Atteindra définitivement le sol de la non naissance.
    Celui qui observe les préceptes renaîtra dans le Ciel
    Et dans la félicité du Nirvâṇa.’

    « Après avoir prononcé cette stance, [la vision de] Mahâkâsyapa, comme du liquide vaiḍûrya, retournera à la pagode.

    « L’endroit où le Bouddha Maitreya prononcera le Dharma sera long de 100 yojanas et large de 80 yojanas. Chaque personne dans les multitudes, que ce soit assise ou debout, que ce soit proche ou éloignée, verra le Bouddha prononcer le dharma pour elle seule. Le Bouddha Maitreya restera dans le monde pendant 60 kotis d’années, et, par sympathie pour les êtres sensibles, Il leur permettra d’acquérir l’œil du Dharma. Après Son parinirvâṇa, des dieux et des humains vont faire la crémation de Son corps, et le Roi Qui Tourne La Roue collecter les reliques. Quatre vingt quatre milles pagodes seront érigées sur les quatre continents. Le Juste Dharma restera dans le monde pendant 60 000 ans, suivi par la période de Vraisemblance du Dharma pendant 20 000 ans. Vous tous devriez progresser diligemment, éveillant le pur esprit et accomplissant de bonnes actions. Alors il n’y a aucun doute que vous verrez le Bouddha Maitreya, la lampe lumineuse du monde. »

    Après que le Bouddha eut fini de prononcer ces mots, le Vénérable Sâriputra et le Vénérable Ânanda se levèrent de leurs sièges, firent obédience au Bouddha, et s’agenouillèrent sur leurs genoux droits. Joignant leurs paumes, ils demandèrent au Bouddha,

    « Unique-Honoré-Du-Monde, quel est le nom de ce Sûtra? Comment devons-nous le soutenir ? »

    Le Bouddha dit à Ânanda,

    « Tu devrez bien t’en souvenir et l’exposer séparément à tous les dieux et aux humains. Ne soit pas la personne qui va finalement terminer le Dharma. La doctrine de ce Dharma est que tous les êtres sensibles devraient mettre un terme aux cinq actes de rébellion graves, totalement annihiler les souillures causées par les karmas, les rétributions, et les afflictions, et cultiver l’esprit d’Amour-Bienveillance, afin de marcher avec le Bouddha Maitreya. Accepte et soutiens-le comme tel. Ce Sûtra est appelé Le Sūtra de Tous Les Êtres Sensibles, en Écoutant le Nom du Bouddha Maitreya, Évitant Définitivement le Monde des Cinq Turpitudes et Ne Tombant Plus dans Les Mauvais Chemins d’Existence. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi appelé Le Sūtra de la Certitude de Voir Le Bouddha Maitreya en Éteignant le Mauvais Karma de la Bouche, avec un Esprit Semblable à La Fleur de Lotus Épanouie. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Esprit d’Amour-Bienveillance, S’Abstenant de Tuer et de Manger de la Chair. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de La Robe du Bouddha Śākyamuni comme Étant Le Signe de Confiance. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Évasion Définitive des Huit Difficultés Si l’On Entend le Nom du Bouddha. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya. Accepte et soutiens-le comme tel. »

    Le Bouddha dit à Sâriputra, « Après le parinirvâṇa du Bouddha, si, parmi les bhiksus, bhikṣuṇîs, upâsakas, et upâsikâs, ainsi que les huit classes de protecteurs du Dharma tels que les dieux, dragons, et esprits, il y a ceux qui, ayant entendu ce Sûtra, l’acceptent et le soutiennent, le lisent ou le récitent, et lui font obédience et des offrandes, ainsi que respectent les maîtres du Dharma, ils vont annihiler toutes leurs entraves- karmas, rétributions, et afflictions. Ils vont définitivement voir le Bouddha Maitreya et [le reste de] le millier de Bouddhas de ce Kalpa Estimable. Ils vont atteindre l’une des Trois Bodhis selon leur souhait. Ils ne renaîtront plus jamais dans un corps de femme. Ils vont renoncer à la vie de famille avec la juste vue d’accomplir la libération. »

    Ayant entendu les paroles du Bouddha, la multitude se réjouit grandement. Tous firent obédience au Bouddha et s’en allèrent.


     

    Exercice

     

    Question :

    1/ Qui fait l’annonce du futur Bouddha Maitreya dans ce Sûtra ? Comment appelle t-il le Bouddha Maitreya ?

    2/ Quelle est la réalisation de la plus grande récompense pour tous les hommes réalisé, par le Bouddha Maitreya selon Sâriputra ? 

    3/ Comment s’appelle la terre du Bouddha Maitreya ? Comment s’appelle le Roi-Dragon qui y réside et qu’y fait-il ? Donnez-nous le nom de toutes les fleurs qui poussent en cette terre ? Citez-nous le nom de toutes les trésoreries ?

    4/ Comment se nomment les parents de Maitreya ? Comment est le corps de Maitreya juste après sa naissance ? Après avoir prononcé quelle stance le Bouddha Maitreya renoncera t-il à la vie de famille ?

    5/ Qui demande au Bouddha Maitreya de tourner la roue du Dharma ? De quoi est fait le sol de la grande cité de Kethama ? Sur quoi est assis le Bouddha Maitreya pour tourner la juste roue du Dharma ?

    6/ Quelle éloge et quel verset prononce le Bouddha Maitreya à propos du Bouddha Sâkyamuni ?

    7/ Que doit-on comprendre sur « l’arbre Fleur de Dragon » et « le Jardin Bosquet de Fleur » ?

    8/ Quel hommage rend « l’Unique-Honoré-Du-Monde » à Mâhâkasyapa ?

    9/ Que donne Mâhâkasyapa au Bouddha Maitreya ?

    Aide : « Tu devrez bien t’en souvenir et l’exposer séparément à tous les dieux et aux humains. Ne soit pas la personne qui va finalement terminer le Dharma. La doctrine de ce Dharma est que tous les êtres sensibles devraient mettre un terme aux cinq actes de rébellion graves, totalement annihiler les souillures causées par les karmas, les rétributions, et les afflictions, et cultiver l’esprit d’Amour-Bienveillance, afin de marcher avec le Bouddha Maitreya. Accepte et soutiens-le comme tel. Ce Sûtra est appelé Le Sūtra de Tous Les Êtres Sensibles, en Écoutant le Nom du Bouddha Maitreya, Évitant Définitivement le Monde des Cinq Turpitudes et Ne Tombant Plus dans Les Mauvais Chemins d’Existence. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi appelé Le Sūtra de la Certitude de Voir Le Bouddha Maitreya en Éteignant le Mauvais Karma de la Bouche, avec un Esprit Semblable à La Fleur de Lotus Épanouie. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Esprit d’Amour-Bienveillance, S’Abstenant de Tuer et de Manger de la Chair. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de La Robe du Bouddha Śākyamuni comme Étant Le Signe de Confiance. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Évasion Définitive des Huit Difficultés Si l’On Entend le Nom du Bouddha. Accepte et soutiens-le comme tel. Il est aussi Le Sūtra de l’Obtention de la Bouddhéité du Bodhisattva Maitreya. Accepte et soutiens-le comme tel. » 


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

     

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

    ¯˜ »*°•**•°* »˜¯ 

     

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Janvier 2017

     

     « Conscience Universelle »

    Véronique-Arlette

     

     

    Texte sacré janvier 2017

     

     

    Pour comprendre le fonctionnement de la Conscience Universelle, voyons les dix niveaux de Conscience :

     

     

    Le 10ème niveau de la Conscience Universelle est l’ensemble de la totalité, la pureté éclatante, la couleur blanche transparente de la vérité absolue. C’est l’Amour à l’état pur. C’est le « tout » auquel je ne donnerais aucun nom pour ne favoriser aucune religion. C’est le seigneur de la totalité, le Maître des Maîtres, qui voit tout et comprend « TOUT ». C’est la Conscience immatérielle, sans perception ni aperception et sans substantialité. C’est le rien ou le tout, le vide plein, ou le plein vide. Le né et le non-né. C’est la limite extrêmement  difficile à maintenir, entre « la conscience et la cessation de la conscience ». C’est l’union et la compréhension de la totalité. C’est la dernière vie, celle de l’aboutissement du Maître qui ne reviendra plus, c'est-à-dire qui ne se réincarnera plus. C’est la voie des miracles, des nouveaux enseignements, de « la roue qui tourne » par le changement des Consciences. C’est l’immortalité par la sortie hors du cosmos, en dehors de Samsara la roue de l’existence. Dans cette conscience le temps n’existe pas, il est éternel, éternité et immortalité. Ce niveau est celui de tous les Maîtres qui s’incarnent comme « Avatars ». Cet « être » est un cristal pur dans lequel le Divin « est » et « s’exprime » à travers lui.

     

    Les 9 ème 8ème et 7 ème niveaux de la Conscience Universelle font partie de la triade des « lois cosmiques » ou spirituelles. Ici c’est le seigneur du karma qui décide du retour et du moment du retour. Les lois cosmiques sont le temps,  donc le passé le présent et le futur. C’est le résultat de la fermentation individuelle ou générale, de la « prise de conscience » personnelle et commune qui détermine le retour. Mais dans ces 3 niveaux, ce sont des êtres qui sont pleinement réalisés, des êtres exceptionnels et des Maîtres de sagesse. Quand l’humanité régresse trop, ou qu’elle est en plein essor, les lois cosmiques rééquilibrent l’ensemble pour une harmonisation du tout. Elles sont représentatives de l’accumulation énergétique de chaque être et de toute l’énergie du cosmos. Elles sont le résultat favorable ou défavorable de toutes les actions passées présentes et déterminent le futur individuel et collectif. En bref, pour faciliter la compréhension, si vous avez travaillez beaucoup la méditation et la concentration, vous dégagez une belle énergie et dans votre prochaine vie, vous reviendrez avec cette magnifique énergie et des conditions de réincarnation qui iront avec cela. Si vous avez développé l’Amour Inconditionnel, vous reviendrez avec cette belle qualité énergétique et des conditions favorables à son développement. Si vous n’avez rien fait qu’être négatif, vous ne reviendrez avec rien, et les conditions seront très défavorables. Idem pour la collectivité. Mais parfois, les lois cosmiques demandent à certains êtres exceptionnels de « descendre sur terre » où ils doivent vivre une vie physique et matérielle, pour refaire le chemin inverse vers la remontée. Cette descente terrestre suivie de la remontée vers le Divin créateur est pour apporter à toute l’humanité un message de Paix et d’Amour. Pour éviter à la terre et à tous les êtres « sensibles » de sombrer complètement dans le néant. Tout cela est de l’ordre des lois cosmiques. Ce que vous développez à l’intérieur, au niveau de votre « esprit/cœur », vous l’emportez avec vous, au moment de votre mort. Et si les lois cosmiques peuvent se servir de votre grande évolution, elles le feront, et vous serez heureux de participer à cela, même si parfois, ce sera au prix de la plus grande des confusions et nécessitera d’immenses sacrifices. Les grands « êtres » doivent traverser toute la souffrance de l’humanité, remonter jusqu’au Divin créateur, pour dissoudre toute la souffrance du monde. Telles sont les lois cosmiques.

     

    • Le 9ème niveau (Je suis la totalité) c’est Akanishtha la pure concentration de l’esprit. Ce sont les Maîtres chargés de la protection des guides incarnés,  des archives Akashiques et des civilisations disparues. Ce sont les Maîtres du voyage astral, de l’illumination et de l’éveil spirituel. C’est la « Conscience Divine » du méditant purifié, éclatant de transparence et d’innocence, qui stimule le changement chez les autres « êtres ». Cette conscience aspire vers le positif le bon et le bien. Elle protège et guide les autres êtres parce qu’elle est un pont entre le Monde Divin et le Monde Matériel. Le méditant voit les choses telles qu’elles sont, mais sans utiliser son intelligence. C’est sa pure conscience qui saisit instinctivement les choses. Il va utiliser tous les moyens utiles à la compréhension, sans jamais faire intervenir son intellectuel. Ses actions sont purement intuitives et instinctives. Sa conscience individuelle et complètement absorbée dans la conscience universelle. C’est donc « elle » qui l’éclaire et le guide. Tout lui vient spontanément sans réfléchir. Il peut être un miroir, un conseil, un mot, un geste, un regard ou le silence, parce qu’il est pur Amour. Son enseignement est richesse de perfection pour tous ceux qu’il guide.

     

    • Le 8ème niveau (Je suis le sceau de la totalité) C’est la puissance de la création, du magnétisme et du pouvoir. Ce sont les Maîtres de l’énergie destructrice et purificatrice. Les lois des affaires, des finances et de la force physique qui soutiennent l’individu et le collectif. C’est la « Conscience de Dévotion Suprême ». Le méditant est déjà un cristal blanc mais sa densité n’est pas encore complètement résorbée. Il est inspiré intuitif, visionnaire, mais encore un tout petit peu dans l’énergie de la dualité. Le méditant à des passages en parfaite connexion avec le Divin et d’autres moments qui sont complètement matérialistes. L’espace « temps » n’a pas encore été compris, il n’est pas encore complètement dépassé, et au-delà du par delà. Le meilleur et le pire cohabite dans une parfaire dévotion mais il est encore trop sous l’influence de la matérialité. Il y a confusion entre ce qui « est » et ce qu’il « voit ». Une toute petite distance entre ce qu’il voit et ce qui se passe. Il ne peut pas créer avec sa pensée, parce qu’il y a encore un soupçon de discrimination, qui l’empêche d’être en communion Complète avec le Divin. C’est le niveau qui demande de « sauter » dans l’inconnu en abandonnant toutes ses peurs, de se lancer en avant dans la 9ème, en renonçant complètement à la matérialité, pour passer complètement dans l’autre Monde. C’est comme accepter de « mourir » ici et maintenant sans aucune « peur » devant cette mort symbolique.

     

    • Le 7ème niveau (Je suis le témoin de l’Amour Absolu) ce sont les Gardiens du silence et de la méditation. C’est la pensée créatrice et la cristallisation des pensées. C’est aussi, la révélation des mystères de la création sous toutes ses formes. Ici nous trouvons toutes les inventions, les religions, et  tous les mouvements ésotériques du nouvel âge. C’est la « Conscience de Témoin ». Le méditant est un cristal en devenir. Il passe par l’étape de la pensée qui « s’interrompt » pour entrer dans le flot créateur. Il passe d’une vue verticale à une vue horizontale. Le fruit de la méditation est le silence méditatif. Le méditant développe ainsi son intuition sensorielle au travers de l’expérience de la contemplation. Cette conscience est la base spirituelle des lois cosmiques, en ce sens qu’elle ouvre sur des mondes inconnus dont elle est le réceptacle. Toutes les impressions vont s’inscrire profondément dans cette conscience. C’est pourquoi le méditant doit apprendre à garder le silence et les mystères qui s’y rattachent. Pour ne pas effrayer ceux qui ne peuvent voir et entendre certaines vérités. Pour témoigner son respect envers le créateur Divin, qui lui ouvre sa porte en lui accordant certaines révélations, qui seront en fonction de sa progression. Ici il faut apprendre à observer, continuer à observer, et devenir un parfait observateur. Rien d’autre que cela ! C’est la base des lois cosmiques.

     

    Les 6ème, 5ème et 4ème niveaux de Conscience Universelle font partie de la triade des « lois morales ». Ici c’est le seigneur de l’Amour qui règne en maître, c’est la déesse Vénus qui vérifie la sincérité et accorde le droit de passage. Cet espace est l’espace intermédiaire entre le ciel et la terre. Les lois morales sont le garant et le témoin de la vérité. Elles sont un SAS qui protège les valeurs de loyauté et d’innocence dans toutes leurs puretés révélées. Dans cet espace médiateur, seul demeure la « vérité vraie » des êtres. Tout le reste « reste » en bas. Les lois morales sont les observateurs de l’authenticité individuelle et collective. Elles aident l’individu et l’humanité à conserver l’exactitude des faits, la rectitude et la justesse de l’Amour du Tout. Les lois morales protègent, soutiennent et empêchent l’humanité de sombrer dans le Chaos généralisé. La moralité maintient la vérité éclatante du Divin créateur à travers sa création « l’homme ». Elle témoigne de sa ressemblance et étaye l’identification de l’individu sur cette pureté éclatante. La moralité fait partie intégrante de la « pure vérité » d’un être, d’un pays, d’une nation, et de toute l’humanité. Elle accompagne, fidélise et accrédite les êtres sur la voie de l’Amour et de la recherche de la vérité de cet Amour. Son action agit en profondeur dans l’humain, qui s’appuie sur ses « lois morales » pour construire et structurer son identité individuelle au sein de l’Humanité. Cette valorisation cautionne sa moralité et lui donne accès à d’autres plans de conscience. Mais cette honnêteté doit s’instaurer dans la base individuelle puis collective des êtres, pour édifier la stabilité de la civilisation. C’est pourquoi, il y a ce SAS, ou la vérité est mise à l’épreuve, sous forme d’un jeu du genre « montre moi qui tu es en vérité » !! Ici l’individu et la société sont placés sous le regard du Divin, qui les observe au travers des « lois morales ». Es tu l’être que tu montres que tu es ? Si « oui » tu montes, si « non » redescend !! Telles sont les lois morales qui ancrent « l’amour spirituel » dans le matériel que les hommes construisent.

     

    • Le 6 ème niveau (Je suis la Moralité) ce sont les Maîtres de la beauté, de l’amour, de l’équilibre et de la justice. Mais également ceux de la médecine complète, et des enseignants ésotériques consacrés à la divination. Ce sont tous les serviteurs célestes et Angéliques, et tous ceux qui se rapprochent d’une manière ou d’une autre de l’Amour. Ici c’est la « moralité Supra-Consciente » réceptacle de tous les êtres. Elle est le témoin direct de la pure moralité de l’individu, et de la pureté morale de la collectivité humaine. Elle stocke en permanence la conscience des individus et de la collectivité, en comptabilisant toutes les bonnes actions effectives qui ont été instruites et finalisées par une moralité sans tâche. Les actes sont compris et enregistrés pleinement dans cette Conscience qui « sommeille ». L’individu agit à travers cette moralité « supra Consciente » sans vraiment s’en rendre compte, car la leçon est admisse en toute conscience avec la moralité Divine. Il y a résonnance par ressemblance avec le même taux vibratoire. Elle est donc totalement affranchie et s’inscrit dans la durée, par la marque du « fer forgé » qui à laisser son empreinte dans le cœur. Il n’y a plus à revenir sur ce qui est compris. Cette conscience tranche pour équilibrer et harmoniser. Elle est bien là, mais sommeille à travers tout l’Amour, toutes les pensées et tous les actes des personnes, sans que celle-ci s’en rende compte vraiment. Ici le méditant vit certaines choses en complète harmonie spirituelle. Il commence à opérer une sélection drastique sur ses modes de vie et entrevoit des vérités spirituelles.

     

    • Le 5 ème niveau (Je suis le sceau de la Moralité) ce sont les Maîtres de la communication et tous ceux qui œuvrent avec « le verbe » créateur. Ce sont également tous les chercheurs et les spiritualistes qui travaillent et font de multiples découvertes. Il y a aussi ceux qui inspirent les écrivains,  et ceux qui guident lors de l’écriture automatique. Ici c’est la « moralité Inconsciente », et la mise à l’épreuve, sous le biais de la communication avec l’autre. C’est la Conscience qui s’affirme, qui « est » en réalité mais sous l’effet du rêve. Rêve et réalité se croisent et se décroisent dans un jeu subtil, ou la moralité joue un rôle très important en se confrontant avec l’immoralité. C’est ici que l’être à véritablement le pouvoir d’« observer » qui il est, mais par petite touche et inconsciemment. Pour s’entrevoir et se voir, se découvrir et faire connaissance, passer du concret au subtil, être et ne pas être. Le méditant utilise le jeu délicat et raffiné du « rêve » pour se confronté en toute conscience et en  « réalité ».  Mais cette possibilité qui lui est offerte de pouvoir regarder et sonder les profondeurs de son âme via son cœur, n’est qu’une affirmation de ses propres choix moraux. En vérité et en réalité est-ce que l’être est véridique dans ce qu’il montre sincèrement de lui ? Est-ce que sa moralité est digne et conforme à la moralité Divine ? Est-ce qu’elle est affirmée ou en voie d’affirmation dans toutes les couches de sa Conscience, même les plus subtiles ? Parce que, dans cette moralité, tout ce qui n’est pas encore confirmé est renvoyé vers le 4ème niveau et ce qui est certifié passe dans le 6 ème. Cette moralité sélectionne et trille en fonction du sceau de la moralité Divine. Il n’y a pas d’échappatoire possible avec les lois morales….. !!

     

    • Le 4ème niveau (Je suis le témoin de la Moralité) ce sont les Maitres de la Loi de causalité, les comptables de la loi du Karma et de la doctrine de la réincarnation. Sont présent également tous les Maîtres du foyer et de la reproduction, Les Maîtres de la justice Divine et tous ceux qui prennent en charges les fardeaux des autres. C’est l’accumulation karmique de tous nos actes, bons mauvais et neutres. Ici c’est la « Moralité Consciente » et effective en toute Vérité. Le méditant est vrai ou pas, il sait ou il en est avec sa propre moralité. Si elle est en accord avec le Divin ou pas. Tout cela est en veille en lui, dans son cœur. Cette moralité surgit spontanément, parce qu’elle est présente dans les couches inférieures. Parce qu’il y a déjà eu un très bon travail dans les 3 premières couches de la Conscience. Le méditant à déjà réalisé un cheminement personnel important, avec la réalisation d’un travail sur son intériorité, qui lui permet son avancement. Le fond de son cœur est une toute petite ouverture, un peu comme un rayon de la lumière Divine qui arrive jusqu’à lui. Maintenant il doit confirmer son action en déployant davantage de moralité. Il a compris et enregistré certaines règles, même si le « tout » est loin d’être parfait.  Cette première moralité est la base sur laquelle il appuie son perfectionnement vers le Divin. Ces actes sont encore « en veille » dans la loi de causalité, mais il y a une belle ouverture d’esprit qui témoigne d’une vraie prise de Conscience, d’un lien entre le spirituel et le matériel. L’être se pose beaucoup de questions et témoigne d’un grand intérêt pour les choses supérieures. Ce peut être le premier pas vers la foi, ou vers une cause « noble », ou vers un absolu chargé d’Amour Inconditionnel et très positif. Mais, ce peut-être aussi une très bonne action, la rencontre avec un être supérieur, ou un déclanchement déterminant.

     

    Les 3èmes 2èmes et 1ers niveaux de Conscience Universelle font partie de la triade des « lois naturelles » qui forment tous les individus. Ce sont les Maîtres de la mémoire cosmique et du monde de la forme. Ce sont les lois de l’individualité, de l’émotivité et de la discrimination. L’être prend conscience de son corps, que celui-ci « pense » au travers de l’identification ou de la séparativité. C’est la roue de la réincarnation qui détermine la vie, le corps, les pensées et la manière de penser des individus et de la collectivité.  C’est l’accumulation karmique de la vie précédente qui oriente le choix de cette nouvelle vie. En bref, votre « énergie personnelle», celle que vous avez développée au niveau de vos sentiments, revient  se réincarner dans un nouveau corps, et votre « karma » sera de poursuivre votre évolution. Le karma n’est pas une punition mais un moyen qui vous est donné de vous dépasser.  Il est évidemment chargé de toutes vos expériences passées, qui sont inscrites dans votre Conscience. Mais la souvenance n’est plus et heureusement, parce qu’il faut une grande évolution personnelle pour pouvoir affronter « la vision » de toutes les vies précédentes ! Alors les lois naturelles sont très bien faites en cela, puisqu’elles sont le reflet exact et direct de « qui vous étiez » juste avant de mourir. Elles vous protègent contre vous-même et vos erreurs passées.  Elles vous redonnent une « chance » de tout modifier, de recommencer en mieux, et d’évoluer. Dans cette nouvelle incarnation,  tout « être vivant » est placé « là où il doit être » suivant les lois de cause et d’effet. En effet les lois naturelles sont la représentation « du fond du cœur », du « fond de la pensée » et du « fond de la discrimination ». En vérité « votre vie »dépend complètement de la nature de votre égo, de la nature de vos sentiments, de la nature de vos pensées et de tous les actes qui en découlent. Telles sont les lois naturelles, elles sont exactement telles que vous êtes.

     

    • Le 3ème  niveau (Je suis la Créature) ce sont les Maîtres de la Conscience Divine, de la guérison individuelle et collective, de la Nature et du Monde. Ce sont tous les guides de la Compassion, de l’Amour Inconditionnel et des Enseignants qui s’y rattachent. Ici c’est la « Conscience discriminante ». Les sentiments primaires sont de l’ordre de l’identification, de la discrimination ou de l’unité. L’être humain passe par la reconnaissance de son identité personnelle avec celle de l’autre. Où encore, il ne se reconnait pas du tout dans l’autre et à ce moment là, il rejette et discrimine. Où encore, il réussit à ajuster sa différence  dans celle des autres, afin de vivre en unité complète. Être la représentation du Divin, être la créature créée, instaure des lois naturelles qui doivent être comprise en toute Conscience. Nous sommes tous frères et sœurs nés de l’Amour Cosmique et nous possédons tous un cœur rempli d’Amour. En cela, nous avons tous les mêmes chances. Mais c’est notre manière d’aimer et de penser qui va tout changer. Cette conscience est triple en elle-même, puisqu’elle est soit reconnaissante, soit séparative ou soit unitaire. Elle est en cela, significative de ce qui vous ouvrira sur la montée spirituelle, de ce qui vous fera stagner au même endroit et de ce qui vous fera chuter dans la matérialité excessive. Prenez donc « conscience » de vos intentions profondes et soyez véritablement reconnaissant, d’être une « Créature Divine » qui grandit dans le respect des lois morales.

     

    • Le 2ème niveau (Je suis le sceau de la Créature) ce sont les Maîtres bâtisseurs du monde de la forme, les constructeurs et les inspirateurs, les stratèges et tous ceux qui édifient les structures des nouvelles civilisations. Ce sont tous les penseurs, ceux qui construisent, structurent,  développent et créaient de nouvelles pensées chargées d’Amour et de Compassion. C’est la « Conscience de la pensée » à l’état brute. L’observateur qui se regarde en train de penser. C’est juste le déploiement de la réflexion. L’être peut prendre Conscience que des pensées prennent forme en lui. En a-t-il conscience ou pas ? Ou vit-il dans le flot de sa pensée, sans le contrôler, sans en saisir toute la portée ? Est-il la « victime » de sa propre pensée qui tourne en boucle à l’intérieur de lui ? Parce que l’empreinte de la « forme pensée » qu’il utilise va tellement tourner en lui, qu’elle va créer des sillons dans lesquels il aura beaucoup de mal à sortir. Cette conscience est représentative de « comment » pense l’individu et de tout ce qui découle de sa manière de « penser ». Cela va se matérialiser à travers la forme. C'est-à-dire, ses Amours, son travail, ses amis et toute la construction générale de sa vie, sera bâtie de la même manière. Par exemple, s’il n’a pas confiance en lui, s’il n’es pas certain de son Amour pour l’autre, la structure de cet Amour ne sera pas solide, et risquera de s’effondrer à la première bourrasque. S’il pense intérieurement, qu’il ne mérite pas d’être Aimer, alors quand il rencontrera l’Amour, il ne se sentira pas digne de le « recevoir » et inconsciemment il créera des obstacles invisibles qui feront tout capoter. Est-il à la hauteur de la créature Divine qui « est » en lui, ou bien doit-il effectuer encore un parcours de reconnaissance de cette paternité Divine ? Telle est le « sceau de la créature » de cette 2ème conscience.

     

    • Le 1er niveau (Je suis le témoin de la Créature) ce sont les Maîtres de l’harmonie, de la Paix, et les inspirateurs Divins. Mais aussi et surtout les Maîtres de l’éveil collectif et de l’évolution spirituelle, les promeneurs de l’espace, tous les Maîtres de la terre et de la matérialité. C’est la « Conscience de l’égo » qui vit dans le corps matériel et prend conscience de sa matérialité à travers l’expérience terrestre. C’est « être » ou ne pas « être », l’éternelle question de l’individu et de la collectivité. C’est le « soi » et le « non soi », l’apprentissage de la valeur matérielle, de son sens, et de ses prédispositions. Cette matérialité part de l’individu le plus « égoïste » pour aller vers l’être le plus « altruiste ». C’est l’infiniment petit qui va jusqu’à l’infiniment grand. Il n’y a pas de petite « Paix » ni de grande « harmonie ». Mais un « TOUT» ou « TOUT se tient ». De la plus petite étincelle jusqu’au cœur du Divin, l’amour brille dans chaque cellule, dans chaque cœur et dans chaque niveau de Conscience. C’est « le témoin de la créature » divine qui vit en chacun de nous. Plein de matérialité vide de spiritualité ou plein de spiritualité vide de matérialité, ou équilibre entre spiritualité et matérialité ? C’est le « sablier » qui harmonise les trois aspects, qui stabilise cette réunion pleine de délicatesse et de subtilité.  Dans son amour, chacun à la possibilité de développer l’Amour et non la haine. L’amour est le premier « présent » offert par le Divin, à nous d’en être digne en adoptant une moralité conforme aux lois naturelles et toute notre vie se passera merveilleusement bien. Cette « vérité absolue », que vous soyez d’accord ou pas n’y change rien. Parce que la vérité est le trésor du cœur et qu’il est le témoin et l’étincelle de toute vie qui commence. C’est la reconnaissance du « soi », le début du voyage, le chemin du profane, l’initiation du disciple, la foi du religieux et l’enseignement du Maître, tout commence ici par « le développement du « soi » à travers tous les niveaux de Conscience.

     

    Toutes les lois naturelles, morales et cosmiques sont éclatantes de Vérité Absolue. Les « Maitres de sagesse » résident dans tous les niveaux de Conscience pour que « l’éternel » demeure. Ils sont les fidèles Gardiens garants protecteurs de toute l’Universalité. Eclairant le méditant de la « Conscience Universelle » l’observateur des êtres et de l’univers tout entier, de leurs sagesses ancestrales, pour le guider à travers la transcendance. C’est pour cette raison que le méditant de la Conscience Universelle, s’intéresse de très près à la culture de l’Amour Inconditionnel, parce que celui-ci « est » présent dans chaque niveau, juste un petit peu plus développé à chaque fois.

    (Texte extrait de la méditation Vijranavadin du 13 Août 2011)


    Exercice

    Question :

    1/ Selon vous, à quel niveau de conscience appartient le Cintamani bouddhiste, le cristal pur de l’inconditionné et la perle de la conscience pure ?

    2/ Qui est le SAS médiateur de la vérité vraie ?

    3/ A quelle niveau de conscience appartiennent les Maîtres de la justice divine ?

    4/ Qu’est-ce que l’accumulation karmique ? Qui la régit ? Et où conduit-elle ?

    5/ Dans quel niveau de conscience vous situez-vous quand vous faites travailler votre « intellectuel » selon vous ?

    6/ Le moi est la représentation et la conscience que j’ai de moi-même. Dans quels niveaux de conscience se situe t-il selon vous ? Pourquoi ?    

    Aide : La conscience est la capacité de se percevoir, s'identifier, de penser et de se comporter de manière adaptée. Elle représente le degré de pureté dans lequel l’être se situe, la purification qui à déjà été entreprise et effectuée au niveau des intentions, de la parole et du corps. Elle est ce que l'on sent et ce que l'on sait de soi, d'autrui et du monde. En ce sens, elle englobe l'appréhension subjective de nos expériences et la perception objective de la réalité.  


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Décembre 2016

     

     « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

     

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

    Texte sacré décembre 2016

     

     

     

    La personne suprême (quinzième chapitre)

     

     

    Extrait verset 1 / Le Seigneur bienheureux dit :

    Il existe un arbre banian, un arbre dont les racines pointent vers le haut, et vers le bas pointent les branches ; ses feuilles sont les hymnes védiques. Qui le connaît, connaît les Vedas.

    Après que nous ayons démontré l’importance du bhakti-yoga, il se peut que certains s’interrogent sur celle des Vedas. Ce chapitre nous enseigne précisément que l’étude des Vedas n’a d’autre but que de comprendre Krsna. Celui donc, qui est établi dans la Conscience de Krsna, dans le service de dévotion, connait déjà les Vedas.

    Ce verset compare le dédale de l’univers matériel à un arbre banian. L’être voué aux actes intéressés n’y trouve nulle issue. Il erre sans cesse d’une branche à l’autre, et, parce qu’il est attaché à l’arbre, ne peut s’en libérer. Les hymnes védiques, qui ont pour but de permettre aux êtres de s’élever, sont considérés comme les feuilles de cet arbre. Quand à ses racines, parce qu’elles partent de la planète de Brahma, la plus évoluée de l’univers, elles pointent vers le haut. Celui qui peut connaître cet arbre d’illusion, mais impérissable, pourra également s’en échapper.

    Il faut bien comprendre cette voie de délivrance. Nous avons vu, dans les chapitres qui précèdent, qu’il existe de nombreuses méthodes par quoi l’homme peut se libérer des intrications de la matière. Et, jusqu’au treizième, ces chapitres ont présenté le service de dévotion comme la meilleure d’entre elles. Sachons maintenant que le principe fondamental du service de dévotion est de se détacher des actes matériels et de s’attacher au service sublime du Seigneur. Le début de notre chapitre traite donc du moyen par quoi l’homme tranchera les liens qui le retiennent au monde de la matière. On dit que la racine de l’existence matérielle pousse vers le haut ; c’est qu’elle procède de l’entière substance matérielle, et commence avec la plus haute planète, d’où se déploie tout l’univers, avec ses branches innombrables, qui représentent les divers systèmes planétaires. Les fruits de cet arbre représentent les résultats des actes accomplis par les êtres : piété, accroissement des richesses, plaisir des sens et libération.

    On croit n’avoir jamais encore vu, en ce monde, un arbre aux branches en bas et aux racines en haut, mais il existe pourtant. On le trouve près de l’onde miroitante. Chaque arbre, sur les berges, s’y reflète, et son reflet a bien les branches en bas et les racines en haut. En d’autres mots, l’arbre de l’univers matériel n’est autre que le reflet de l’arbre véritable, le monde spirituel. Comme la réflexion de l’arbre repose sur l’eau, celle du monde spirituel repose sur le désir matériel. Car c’est ce désir qui nous fait voir les choses telles qu’elles apparaissent dans la lumière réfléchie du monde matériel. Celui qui cherche à s’échapper de l’existence matérielle doit connaitre cet arbre en profondeur, en l’étudiant de façon analytique. Alors il pourra trancher les liens qui l’y retiennent.

    Parce que cet arbre du monde matériel est un reflet de l’arbre véritable, de l’arbre du monde spirituel, il en constitue aussi une réplique exacte. La diversité, présente dans l’univers matériel, existe également dans le monde spirituel. Les impersonnalistes connaissent Brahma comme la racine de l’arbre matériel ; et de la racine, selon la philosophie du sankhya, procède la prakrti, le purusa, puis les trois gunas, puis les cinq éléments grossiers (panca – maha – bhuta), puis les dix sens, ou organes des sens (dasendriya), le mental, etc. Ainsi, les multiples éléments de l’univers matériel sont considérés comme provenant de la racine de cet arbre. Or si Brahma en est la racine, il se trouve donc à la jonction de l’arbre réfléchi et de l’arbre réel. Il s’ensuit que les mondes matériels et spirituels forment un cercle ayant brahma pour centre ; cent quatre-vingt degrés de ce cercle embrassent le monde matériel, et les autres, le monde spirituel. Puisque le monde matériel est le reflet, dénaturé du monde spirituel, la diversité du monde spirituel constitue donc la réalité. La prakrti est l’énergie externe du Seigneur Suprême, et le purusa n’est autre que le Seigneur en Personne, comme l’enseigne la Bhagavate-gita. Le monde où nous vivons est matériel, et donc temporaire, car tout reflet ne peut-être qu’éphémère, tantôt manifesté, tantôt non. Mais l’origine du reflet de l’arbre matériel, l’arbre véritable, est éternelle. Il faut trancher ou abattre, la réflexion matérielle de l’arbre réel. De fait l’homme qui connaît les Vedas est l’homme qui sait trancher les liens par quoi il est retenu au monde matériel. S’il connaît cette méthode, il connaît vraiment les Vedas. Au contraire, celui qu’attirent les rituels des Vedas, les belles feuilles vertes de l’arbre matériel, ignore le but véritable des Vedas : et c’est, comme le révèle le Seigneur Lui-même, d’abattre cet arbre reflet, pour parvenir à l’arbre véritable, au monde spirituel.

     

    Question :

    1/ Que représente l’arbre banian ? Quelle est sa particularité ?

    2/ Qui est à la racine de l’arbre matériel ? 

    3/ Qui est au centre de l’arbre banian et quels sont les mondes qui forment un cercle autour de lui ?

    Aide : De l’arbre matériel pris dans son ensemble, les ramilles représentent les objets des sens. En s’exposant aux diverses influences des gunas, l’être acquiert des sens de qualités diverses, par lesquels, il jouit des diverses gammes d’objets des sens. Les brindilles de la partie supérieure de l’arbre correspondent à la source des sens (l’ouïe, l’odorat, la vue, etc.), et elles sont ajustées pour permettre à l’être de jouir de leurs différents objets.  


    Natures divine et démoniaque (dixième chapitre)

    Extrait du verset 5-7/ Les qualités divines servent la libération de l’être, les attributs démoniaques poussent à l’asservir. Mais n’aie crainte, ô fils de Pandu, car avec les qualités divines tu naquis. En ce monde existent deux ordres d’êtres créés, les uns divins, les autres démoniaques. Je t’ai déjà longuement parlé des attributs divins. De Mes lèvres, ô fils de Prtha, entends maintenant les attributs démoniaques. Ce qu’il faut ou ne faut pas faire, les êtres démoniaques l’ignorent. En eux, ni pureté, ni juste conduite, ni véracité.

    Les règles de conduite abondent dans les Ecritures, notamment dans la Manu-samhita, qui conduit la loi de la race humaine, et qu’aujourd’hui encore, suivent les Hindous. Les lois qui régissent l’héritage des biens, et d’autres encore, trouvent dans ce Livre leur origine. Il prescrit également que les femmes ne doivent pas jouir de liberté, car elles sont comme des enfants. Ce qui toutefois, ne signifie nullement qu’elles doivent être traitées comme des esclaves. De fait, restreindre la liberté d’un enfant ne veut pas dire le considérer comme un esclave. Les êtres démoniaques ont maintenant délaissé ces règles, et croient que la femme doit jouir d’autant de liberté que l’homme. Il est cependant facile de remarquer que leurs tentatives n’ont en rien amélioré l’état social à la surface du globe. Au vrai, la femme doit être protégée à toutes les étapes de sa vie : par son père durant son enfance, par son mari lors de sa jeunesse et de son âge mûr, et par ses fils devenus adultes pendant ses vieux jours. Telle est, selon la Manu-samhita, la juste conduite sociale. Mais l’éducation moderne a de toutes pièces imaginé le concept vaniteux du féminisme ; par la suite, le mariage n’est pratiquement plus, dans la société humaine, qu’une chimère. Et on ne peut dire non plus qu’aujourd’hui, la condition morale de la femme est excellente. Les hommes démoniaques refusent donc toute instruction qui serait bénéfique pour la société ; parce qu’ils ne profitent pas de l’expérience des grands sages, ni ne suivent les règles qu’ils ont prescrites, leur condition, dans la vie sociale, devient misérable à l’extrême.

     

    Question :

    1/ A quoi servent les qualités divines et les attributs démoniaques ?

    2/ Dans quel Livre trouve t-on les lois qui régissent l’héritage des biens ?

    3/ Par qui la femme doit-elle être protégée dans toutes les étapes de sa vie ?

    Aide : Les hommes démoniaques parviennent à la conclusion que ce monde n’est que fantasme. Pour eux, il n’y a pas de cause, pas d’effet, pas de maître, pas de but : tout y est irréel. Ils affirment que la manifestation cosmique procède de phénomènes « naturels » et de leurs interactions, l’ensemble étant régi par le hasard. Jamais ils n’envisagent que le monde ait été créé par Dieu, dans un certain dessein.  


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Novembre 2016

     

     « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

     Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

     

     

    Texte sacré novembre 2016

     

     

    Le prakrti, le purusa et la conscience (treizième chapitre)

     

     

    Extrait verset 4-5 / Ecoute à présent, Je t’en prie : en peu de mots Je décrirai le champ d’action, comment il est constitué, ses métamorphoses, sa source, de même que le connaissant de ce champ et son influence. Ce savoir, du champ d’action et de son connaissant, divers sages l’on exposé, en divers Ecrits védiques – notamment le Vedanta-Sutra  - où causes et effets sont présentés avec force raison.

    Krsna, Dieu, la Personne Suprême, est le plus haut maître qui soit en cette science. Pourtant, Il Se réfère aux Textes reconnus, comme ceux du Vedanta, pour expliquer le point controversé de la dualité et de la non-dualité de l’âme distincte et de l’Âme Suprême. Car cela va de soi, même les grands sages et érudits appuient leurs assertions sur les dires d’autorités. Krsna, donc, parle selon les grands sages, parmi lesquels Vyasadeva, l’auteur du Vedanta-sutra, qui traite parfaitement de la dualité, et son père Parasara, qui écrivait dans ses traités religieux : aham tvam ca athanye…, « nous sommes purement spirituels, au-delà de la matière. Nous sommes maintenant tombés sous l’emprise des trois gunas, chacun selon notre karma ; ainsi certains sont élevés et d’autres abaissés. Cependant, toutes ces conditions, en quoi se manifeste l’infinie variété des espèces vivantes, ne sont dues qu’à l’ignorance. Au contraire, l’Âme Suprême, infaillible, demeure spirituelle et absolue, non contaminée par les trois gunas ». Les Vedas originels et plus particulièrement la Katha Upanisad, établissent une distinction entre l’âme, l’Âme Suprême et le corps.

    A diverses manifestations de l’énergie du Seigneur correspondent différents degrés de réalisation de l’Absolu. A un premier stade, où l’on dépend entièrement de sa nourriture, sur quoi est alors centré l’existence, se trouve une réalisation matérielle de l’Absolu, dite annamaya. Après cette réalisation vient une seconde, où l’on perçoit la Vérité Suprême et Absolue à travers les signes et les formes de la vie ; on l’appelle prânamaya. Jnanamaya désigne celle où, au niveau de la conscience, signe de la vie, se développe les fonctions de penser, sentir et vouloir, et vijnanamaya correspond à la réalisation du brahman, où le mental et les signes de la vie sont perçus comme distinctes de l’être lui-même. Et, finalement, l’ânandamaya, où se réalise l’aspect de félicité qui est la nature de l’Absolu. Tels sont les cinq degrés de la réalisation du Brahman Suprême, ou brahma puccha. Les trois premiers – annamaya, prânamaya et jnanamaya – s’attachent aux champs d’action des êtres distincts ; mais au-delà de tous ces champs se trouve le Seigneur Suprême, qu’on nomme Ânandamaya, que le Vedanta-sutra décrit également comme ânandamayo’bhyasat. Dieu, la Personne Suprême, est par nature débordant de félicité et pour goûter cette félicité, Il Se déploie en vijnanamaya, jnanamaya, prânamaya et annamaya. L’être distinct est considéré comme le bénéficiaire du champ d’action matériel, celui qui en a jouissance, mais distinct de lui est l’ânandamaya. Or, dans son désir de jouissance, si l’être distinct s’unit à l’ânandamaya, il atteint la perfection. Voilà donc décrites avec précision les positions respectives du Seigneur Suprême (le Connaissant suprême du champ) et de l’être distinct (le connaissant subordonné), de même que la nature du champ d’action.  

     

    Question :

    1/ Qui est le plus haut maître du champ d’action ? Pourquoi selon vous ?

    2/ Est-ce que l’Âme Suprême peut tomber sous l’emprise des trois gunas ? Est-elle infaillible et qu’elles sont ses qualités propres ? 

    3/ Quels sont les cinq degrés de la réalisation du Brahman Suprême ?

    Aide : La connaissance parfaite de la nature respective du champ d’action, de l’auteur des actes et du Maître ultime des actes – le corps, l’âme distincte et l’Âme Suprême – porte dans les Ecrits védiques, le nom de « jnaña ». 


    Les trois gunas (quatorzième chapitre)

    Extrait du verset 5-6/ La nature matérielle est formée des trois gunas : Vertu, Passion et ignorance. Que l’être distinct, impérissable, touche la nature matérielle, Ô toi aux-bras-puissants, et il se trouve conditionné par ses trois gunas. O toi sans péché, sache que la Vertu, le plus pur des gunas, éclaire l’être et l’affranchit des suites de tous ses actes coupables. Celui qu’elle gouverne développe le savoir, mais dans un même temps, devient conditionné par le sentiment de bonheur qu’elle procure.

    Les êtres conditionnés par la nature matérielle ont des attributs et des situations bien divers ; certains sont actifs, certains heureux, d’autres sans recours ; et ces différents états psychologiques déterminent leur conditionnement. La Bhagavad-gita explique ici les diverses manières dont les êtres sont conditionnés, à commencer par la condition produite par la Vertu. L’homme conditionné par la Vertu développe une sagesse supérieure à celle des hommes conditionné d’autre façon. Les souffrances, en ce monde, ne l’affectent pas beaucoup, et il a conscience de ses progrès dans la voie du savoir matériel. Le brâhmana est censé en être l’exemple parfait; et si, dans la Vertu, l’homme éprouve un sentiment de bonheur, c’est qu’il est conscient du fait d’y être plus ou moins affranchi des conséquences de ses actes coupables. Les Écritures védiques confirment en outre que l’influence de la Vertu apporte une connaissance plus approfondie et un sentiment de bonheur plus fort.

    La difficulté, cependant, que représente la Vertu, est que l’on s’y croit avancé dans la connaissance, et donc supérieur à autrui, ce qui constitue à nouveau une forme de conditionnement, que philosophes et hommes de science illustrent le mieux ; chacun d’eux est très fier de son savoir, et parce que, pour la plupart, leurs conditions d’existence s’améliorent, ils ressentent une manière de bonheur, purement matériel. Ce sentiment de bonheur élevé dans la vie conditionnée les lie, par le jeu de la Vertu, à l’existence matérielle. Ils se trouvent, par suite, attirés par les actes relevant de cette Vertu, et aussi longtemps que subsistera cet attrait, ils devront accepter de revêtir à leur mort un nouveau corps matériel. Pour eux, donc, pas le moindre espoir de libération ou de transfert au monde spirituel. Encore et encore, ils pourront devenir philosophe, homme de science, poète, et autant de fois s’empêtrer dans les mêmes disgrâces : celles de la naissance et de la mort. Mais, proies de l’illusion matérielle, ils continuent de croire qu’une telle vie est agréable.

     

    Question :

    1/ Quelles est la nature matérielle des trois gunas ?

    2/ Que développe l’homme conditionné par la Vertu ?

    3/ Qu’elle est la difficulté que rencontre la Vertu ?

    Aide : C’est pourquoi, il faut s’élever au-dessus des ces gunas, de ces influences matérielles, et atteindre le niveau spirituel. Voilà ce qu’on appelle la Conscience de Krsna. A moins d’être de Krsna, nous sommes forcés, par la conscience matérielle, de passer d’un corps à l’autre, car nous avons entassé des désirs matériels depuis des temps infinis. Il nous faut donc changer de point de vue, et ce changement ne peut se produire que si l’on prête attention  aux paroles venant de source autorisées. L’exemple le meilleur nous en est donné ici par Arjuna, qui reçoit la science de Dieu des lèvres mêmes de Krsna.   


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez chers étudiants de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l'Esprit Universel »

    Octobre 2016

     

     « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

     

    Texte sacré octobre 2016

     

     

    La forme universelle (onzième chapitre)

     

     

    Extrait verset 15-27 / O Krsna, mon cher Seigneur, je vois, en Ton corps réunis, tous les devas et autres êtres. J’aperçois Brahma, assis sur la fleur de lotus, et Siva, et les sages, et les serpents divins. O Seigneur de l’univers, je vois en Ton corps universel, d’innombrables formes, d’innombrables yeux, bouches, bras et ventres, étendus à l’infini. Là, point de fin, de milieu, ni de commencement. Sa radiance éblouissante, dont le flamboiement et l’ampleur sont semblables à ceux du soleil, rend Ta forme, parée de multiples couronnes, de masses et de disques, difficile à garder sous les yeux. Tu es le but premier, suprême, et nul, dans tous les univers n’égale Ta grandeur, toi qui es intarissable, le plus ancien de tout. Tu es le Soutien de la religion impérissable et l’éternelle Personne Divine. Sans commencement, sans milieu et sans fin, Tu es tout l’Origine. Sans nombre sont Tes bras, sans nombre Tes yeux grandioses, et parmi eux, le soleil et la lune. Tes bouches crachent un feu brûlant, et de Ta radiance, Tu réchauffe cet univers tout entier. Bien qu’Unique, Tu Te déploie à travers le ciel, les planètes et l’espace qui les sépare. Contemplant cette forme, la Tienne, terrible et merveilleuse, ô Grand parmi les grands, je vois les trois systèmes planétaires, tous jetés dans la confusion. Tous les devas, par groupes, se soumettent et entrent en Toi. Terrifiés, les mains jointes, ils T’adressent des prières et chantent les hymnes védiques. Les différentes manifestations de Siva, les Adityas, les Vanus, les Sadhyas, Les Visvadevas, les deux Asvins, les Maruts, les ancêtres et les Gandharvas, les Yaksas, les Asuras et les devas accomplis, tous Te contemplent, frappés d’émerveillement. A la vue de Tes visages et de Tes yeux sans nombre, de Tes bras, ventres, jambes, tous innombrables, et de Tes terribles dents, ô Toi aux bras puissants, les planètes et tous leurs devas sont troublés, comme je le suis moi-même. Tes couleurs éblouissantes, multiples, emplissent les cieux, et à la vue de Tes yeux immenses et flamboyants, de Tes bouches béantes, je ne puis conserver plus longtemps mon mental en paix ; ô Visnu, Toi qui tout pénètres, j’ai peur. Comme je regarde Tes visages, ardents comme la mort, et Tes dents terribles, les sens me font défaut. De toutes parts m’assaille la confusion. O Seigneur des seigneurs, ô Havre des mondes, accorde-moi Ta grâce. Les fils de Dhrtarastra et leurs alliés royaux, et Bhisma, Drona, Karna, et aussi les plus éminents de nos guerriers, tous se précipitent dans Tes bouches, dont les dents effroyables écrasent leurs têtes. J’en vois même qui entre ces dents, sont broyés.

    Comme nous l’avons vu dans un verset antérieur, Krsna a promis à Arjuna qu’Il lui montrerait des choses qui susciteront en lui le lus grand intérêt. Et, en effet Arjuna voit ici les chefs de l’armée rivale (Bhisma, Drona, Karna, tous les chefs de Dhrtarastra) et leurs hommes, ainsi que ses propres guerriers, mais tous anéantis. Cette vision lui prédit la victoire, malgré des pertes considérables dans les deux camps. Même Bhisma, dit invincible, périra ; et aussi Karna. Les grands guerriers de l’armée rivale ne seront pas seuls à trouver la mort, certains des chefs du camp d’Arjuna les accompagneront.

     

    Question :

    1/ Qu’est-il à voir en le corps réunis de Krsna ?

    2/ Qui est le plus ancien de tous dans ce verset et dans l’univers tout entier ? 

    3/ Qu’est-ce qui est jeté dans la confusion ?

    Aide : La forme universelle, manifestation temporaire du Seigneur, la forme du Temps, qui tout dévore, et même la Forme de Visnu, à quatre bras, toutes ont été révélées par Krsna. Krsna en est la Source, et ne constitue donc pas une manifestation de l’originelle visva-rupa ou de l’originel Visnu. Toutes formes tirent de Krsna leur origine. 


    Le service de dévotion (douzième chapitre)

     

    Extrait du verset 20/ Celui, qui plein de foi, dans cette impérissable voie du service de dévotion s’engage tout entier, faisant de Moi le But suprême, celui-là M’est infiniment cher.

     Ce chapitre dépeint le « religion », la fonction éternelle de l’être, c'est-à-dire le service spirituel et absolu qui mène au Seigneur Suprême. Ce mode d’action est très cher à Krsna, qui reconnait pour Sien quiconque s’y engage. Arjuna demandait quelle était la meilleure voie, celle de la recherche du Brahman impersonnel ou celle du service personnel offert à la Personne Suprême ; le Seigneur lui répond si explicitement qu’il est impossible de douter que le service de dévotion offert à la ¨Personne Suprême soit la meilleure méthode de réalisation spirituelle. En somme, ce chapitre certifie qu’en l’heureuse compagnie des bhaktas, on développe un attachement pour le pur service de dévotion, d’où l’on accepte un maître spirituel authentique ; on commence alors à écouter de ses lèvres l’enseignement spirituel et à chanter les gloires du Seigneur, à observer avec foi, attachement et dévotion, les principes régulateurs du bhakti-yoga ; et on se trouve ainsi engagé au service absolu du Seigneur. Tout le chapitre recommande cette voie. Il est donc certain que le service de dévotion est la seule voie conduisant à la réalisation spirituelle parfaite et absolue, à Dieu, la Personne Suprême. La conception impersonnelle de la Vérité Suprême et Absolue, qu’on trouve également décrite dans ce chapitre, ne vaut que jusqu’au moment où l’on se voue à la pleine réalisation spirituelle ; en d’autres mots, elle n’est bénéfique qu’aussi longtemps qu’on a pas eu l’occasion d’entrer en contact avec un pur bhakta. Celui qui suit la voie impersonnelle agit sans prétendre au fruit de ses actes, il médite et cultive la connaissance, afin de pouvoir distinguer le spirituel du matériel ; activités nécessaires tant que l’on n’est pas en contact avec un pur bhakta. Mais celui qui, par bonheur, trouve en lui, directement, le désir de s’engager dans la Conscience de Krsna, dans le service de dévotion pure, n’a pas à franchir une à une les étapes de la réalisation spirituelle. Le service de dévotion, décrit aux chapitres sept à douze de la Bhagavad-Gita, sied davantage à l’être distinct. Pour qui l’adopte, en effet, nul besoin de se soucier du maintien de son corps, car par la grâce du Seigneur, tout lui vient naturellement.

     

    Question :

    1/ Qu’apporte l’heureuse compagnie des Bhaktas ?

    2/ Comment se retrouve t-on engagé dans le service de dévotion suprême ?

    3/ Que doit-on comprendre par « tout lui vient naturellement » selon vous ?

    Aide : Quiconque n’est pas un dévot du Seigneur ne possède, à vrai dire, aucune qualité. Pour développer ces qualités, la bhakta n’a pas à faire d’effort extérieur à la Conscience de Krsna : le service de dévotion l’aide automatiquement à les acquérir. 

     


     

    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

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    Etude de texte sacré

     

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l'Esprit Universel »

    Septembre 2016

     

     « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

     

     

    Texte sacré septembre 2016

     

     

    Le plus secret des savoirs (neuvième chapitre)

     

     

    Extrait verset 16-18 / Mais c’est Moi qui suis le rite et le sacrifice, l’oblation aux ancêtres, l’herbe médicinale et le mantra. Je suis et le beurre, et le feu, et l’offrande. De cet Univers, je suis le Père, la Mère, le Soutien et l’Aïeul. Je suis l’Objet du savoir, le Purificateur et la syllabe om. Je suis également le Rk, le Sâma et le Yajus (Vedas). Je suis le But, le Soutien, le Maître, le Témoin, la demeure, le Refuge et l’Ami le plus cher. Je suis la création, et l’annihilation, la Base de toutes choses, le Lieu de repos et l’éternelle Semence.

    Approcher les énergies de Krsna, c’est venir à Lui indirectement ; mieux vaut donc L’approcher directement, en Personne, et ainsi épargner du temps et de l’énergie. Pourquoi prendre l’escalier et en gravir les marches une à une quand l’ascenseur peut directement nous amener au sommet ?

     

    Tout repose sur l’énergie de Krsna, et rien ne saurait exister sans l’Abri qu’Il représente. Il est le Maître Absolu, car tout Lui appartient, tout est soutenu par ses énergies. Situé dans le cœur de chaque être, Il est le témoin suprême. Nos demeures, nos pays, nos planètes représentent aussi Krsna. Refuge ultime, c’est auprès de Lui qu’il faut chercher abri si l’on désire être protégé ou mettre fin à ses souffrances. Lorsque nous avons besoin de protection, nous ne devons pas oublier que seule une force vivante a le pouvoir de protéger. Krsna donc est l’Être Suprême, en tant que Source de tous êtres, en tant que Père suprême ; nul ne pourrait être un meilleur ami, un plus grand bienfaiteur que Lui. Sri Krsna, Source originelle de la création, en qui, une fois dissoute, elle trouve également son ultime repos, est l’éternelle Cause de toutes les causes.

     

    Question :

    1/ Où se situe Krsna et ses énergies dans ce verset ?

    2/ Auprès de qui faut-il rechercher les protections ? Pourquoi ?

    3/ Qu’est-ce que la Source ? Développez votre point de vue en 10 lignes ?

    Aide : Le Mahatma se définit d’abord par le fait qu’il vit déjà sous l’égide de la nature divine ; la nature matérielle ne le domine pas. Comment cela est-il possible ? On l’a vu au septième chapitre : s’abandonner, se vouer corps et âme à Sri Krsna, Dieu, la Personne Suprême, telle est la condition, la formule de base, pour s’affranchir d’un coup de joug de la nature matérielle.  


     

    Les gloires de l’Absolu (dixième chapitre)

     

    Extrait du verset 7-9/ Qui, en vérité, connaît cette gloire et cette puissance, les Miennes, Me sert avec une dévotion pure, sans partage ; c’est là un fait certain. De tous les mondes, spirituels et matériels, Je suis la Source, de Moi tout émane. Les sages qui connaissent parfaitement cette vérité de tout leur cœur Me servent et M’adorent. Mes purs dévots toujours absorbent en Moi leurs pensées, et leur vie, Me l’abandonnent. Ils s’éclairent les uns les autres sur Ma Personne, s’entretiennent de Moi sans fin, et par là trouvent une satisfaction et une joie immenses.

    Les purs bhaktas s’engagent pleinement dans le service absolu du Seigneur, avec amour et dévotion. Rien ne peut détourner leur pensée des pieds pareils-au-lotus de Krsna. Ils n’abordent des sujets que purement spirituels. Ce verset décrit très précisément le caractère de leur vie : vingt-quatre heures par jour, les dévots du Seigneur louent Ses Actes Glorieux ; l’âme et le cœur constamment absorbés en Krsna, ils éprouvent une joie immense à parler de Lui en compagnie d’autres Bhaktas.

     

    Dès le début de son service de dévotion, le bhakta goûte le bonheur spirituel que procure ce service en lui-même, et atteint finalement l’amour de Dieu. Là, situé à un niveau purement spirituel, il savoure la perfection suprême que dévoile le Seigneur dans Sa Demeure. Sri Caitanya-Mahaprabhu compare le service de dévotion à une graine plantée dans le cœur de l’être ; car, parmi les êtres innombrables errant de planète en planète, d’un bout à l’autre de l’univers, quelques-uns seulement ont le bonheur de rencontrer un pur bhakta, et ainsi de pouvoir comprendre le service de dévotion. Si, une fois la graine du service de dévotion plantée dans son cœur, l’homme écoute et récite avec persévérance le mantra Hare Krsna, Hare Krsna, Krsna Krsna, Hare Hare / Hare Rama, Hare Rama, Rama Rama, Hare Hare, cette semence fructifiera, comme une graine d’arbre régulièrement arrosée. La plante spirituelle du service de dévotion se met alors à pousser, à grandir, jusqu’à percer l’enveloppe de l’Univers matériel et entrer dans l’éclat du brahmajyoti. Là, dans le monde spirituel, elle continue de croître jusqu’à atteindre la planète la plus élevée, Goloka Vrndavana, Demeure Suprême, où vit le Seigneur, Sri Krsna. Elle s’y abrite sous les pieds pareils-au-lotus de Krsna et, enfin arrivée au but, y demeure. Graduellement, elle fleurit, donne ses fruits, et le bhakta continue de l’arroser en écoutant et en récitant les gloires de Krsna. Le Caitanya-caritamrta, qui donne une description détaillée de cette plante de la dévotion, explique comment, une fois que la plante tout entière prend refuge aux pieds du Seigneur Suprême, le bhakta se fond dans l’amour de Dieu. Pareil au poisson incapable de vivre hors de l’eau, il ne peut plus vivre un seul instant sans être en contact avec Krsna. A ce point, il acquiert toutes les qualités spirituelles.

     

    Le Srimad-Bhagavatam regorge de passages décrivant les relations unissant le Seigneur Suprême à Ses dévots ; et par suite, il est très cher aux bhaktas. Dans ce récit, rien qui concerne les actes matériels, les plaisirs sensoriels et même la libération. C’est le seul ouvrage qui décrive la nature absolue du Seigneur Suprême et de Ses dévots. Aussi, de même qu’au niveau matériel un jeune homme et une jeune fille connaissent une grande joie à être ensemble, de même, au niveau spirituel, les êtres réalisés, conscients de Krsna, ressentent une joie constante à écouter la lecture de tels Ecrits spirituels.

     

    Question :

    1/ Comment les purs bhaktas trouvent-ils un bonheur et une joie immenses ?

    2/ Comment se nomme la plante de la dévotion ? Donnez son nom exact et ses définitions ? 

    3/ Quel mantra fait pousser et grandir la graine de la dévotion ? Qu’est-ce que ce mantra veut-il dire ? Faites une recherche et dîtes nous ce que vous avez récolté ?

    Aide : Le Seigneur apprend à Arjuna qu’il est fondamentalement impossible de connaître la Vérité Suprême et Absolue, Dieu, l’Être Souverain, par de simples spéculations intellectuelles ; Il est si grand qu’Il s’avère impossible de Le connaître ou de L’approcher par un simple effort mental. S’il ne Lui est pas dévoué, s’il ne Lui donne pas son amour, l’homme pourra méditer pendant des millions d’années sans jamais réaliser Krsna, et Celui-ci par Son énergie inconcevable, Se révèle alors à Son pur dévot, en son cœur. Le pur bhakta garde toujours Krsna en son cœur et pour cette raison, on le compare à un soleil dissipant les ténèbres de l’ignorance. Telle est la grâce spéciale que Krsna lui accorde.   


     

    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants ©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l'Esprit Universel »

    Février 2016

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 8 février 2016 - Premier quartier 15 février 2016

    Pleine lune 22 février 2016 – dernier quartier 1er mars 2016.

     

     

    « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

     

     

    Texte sacré février 2016

     

     

    La connaissance de l’Absolu (septième chapitre)

     

     

    Extrait verset 16/ De quatre ordres, ô Arjuna, les vertueux qui avec dévotion Me servent : le malheureux, le curieux, l’homme qui poursuit la richesse et celui qui désire connaître l’Absolu, ô prince des Bhâratas.

    Les vertueux, au contraire des mécréants décrits dans le verset qui précède, adhèrent strictement aux principes régulateurs donnés dans les Ecritures, à l’ensemble des lois sociales et morales, et sont, à des degrés divers, dévoués au Seigneur Suprême, d’où leur nom sukrtinas. On les classe en quatre groupes : 1) ceux qui connaissent le malheur, 2) ceux qui ont besoin d’argent, 3) ceux qui manifestent une certaine curiosité, et 4) ceux qui recherchent la Vérité Absolue. Tous, sous diverses conditions, approchent le Seigneur Suprême en vue de Le servir, mais aucun ne le fait avec pureté, car en échange de leur dévotion, tous cherchent à combler certains désirs. La dévotion pure est dénuée de toute aspiration et de tous désirs personnels, matériels. Le Bhakti-rasamrta-sindhu la définit de cette manière : « L’on doit servir favorablement le Seigneur Suprême, Sri Krsna, avec un amour et une dévotion purement spirituels, en s’abstenant d’y mêler des motifs qui relèvent de l’intérêt personnel ou de la spéculation intellectuelle, et rechercher par là quelque récompense matérielle. Telle est la pure bhakti, la dévotion parfaite. »

    Lorsque les quatre types d’hommes qui viennent au Seigneur pour Le servir se purifient pleinement au contact d’un pur bhakta, à leur tour, ils deviennent semblables à lui. Aux mécréants, il est très difficile de servir le Seigneur, car ils sont égoïstes, irréguliers dans leurs habitudes, et sans but spirituel. Cependant, même eux, s’ils approchent un pur bhakta, peuvent devenir de purs dévots du Seigneur.

    Les hommes absorbés en des actes intéressés s’approchent parfois du Seigneur lorsque s’abat sur eux le malheur. Ils entrent alors en contact avec de purs bhaktas et adoptent, dans leur malheur, le service de dévotion. Ceux qui sont déçus de tout viennent parfois aussi en contact avec de purs bhaktas, et commencent à s’interroger sur Dieu. Les philosophes insipides eux-aussi, parce que frustrés dans leurs recherches, s’intéressent parfois à Dieu et commence à Le servir ; ils dépassent alors la connaissance du brahman impersonnel et du Paramâtma, sis dans le cœur de chacun, pour en venir à concevoir la Forme personnel de Dieu, et ce, par la seule grâce du Seigneur ou de Son pur dévot. Enfin, quand les malheureux, ceux qui ont besoin d’argent, ceux qu’anime la curiosité et ceux qui recherchent la connaissance sont affranchis de tout désir matériel et réalisent pleinement la différence entre gain matériel et progrès spirituel, ils deviennent des purs bhaktas. Tant qu’ils n’ont pas atteint la pureté, les bhaktas, tout en servant le Seigneur, continuent de poursuivre un but intéressé, de rechercher la connaissance matérielle, de chérir quelque autre objet intérieur. Il est donc nécessaire, pour atteindre à la pure dévotion, d’éliminer ces obstacles.

    Question :

    1/ Quels sont les quatre vertueux qui servent le Seigneur Krsna ? Enumérez-les succinctement.

    2/ Comment est la dévotion pure ? Argumentez votre réponse.

    3/ Qu’est-ce que le brahman impersonnel et le Paramâtma ? Faites une recherche et donnez-nous une définition de ce que vous avez compris ?

    Aide : Le devoir de ceux qui ont charge de l’enfant sera désormais de réveiller sa conscience divine assoupie. Dans la Manu-smrti, véritable guide de la vie spirituelle, dix méthodes de purification nous sont données, au sein du varnasrama-dharma, pour raviver la conscience de Dieu.   


    Atteindre l’Absolu (huitième chapitre)

    Extrait du verset 21/ On le dit non manifesté et impérissable ce Royaume suprême, but ultime ; pour qui l’atteint, point de retour. Ce monde, c’est Ma Demeure absolue.

    La Brahma-samhitâ nomme le Royaume absolu de Krsna, la Personne Suprême, cintamani-dhâma, le « lieu où tous les désirs sont comblés ». On y trouve d’innombrables palais, bâtis avec des pierres cintamanis ; on y trouve également des arbres-à-souhaits, qui font apparaître sur leurs branches toutes sortes de nourritures, et des vaches surabhis, qui prodiguent leur lait sans fin. Des milliers et des milliers de Laksmis, ou déesses de la fortune, y servent Govinda, le Seigneur originel, Causes de toutes les causes ; rien, dans tous les mondes, n’égale en beauté la Forme absolue et infiniment fascinante de ce merveilleux Joueur de flûte (venum kvanantam). Voyez Ses yeux pareils aux pétales du lotus, Son teint couleur de nuage, Ses habits couleur safran, la guirlande qui pend à Son cou et la plume de paon qui orne Ses cheveux : Sa beauté est plus grande encore que celles, réunies, de milliers de kandarpas (Cupidons). Le Seigneur ne donne, dans la Bhagavad-gita, qu’un aperçu rapide de ce qu’est Sa demeure personnelle, Goloka Vrndavana, planète suprême du monde spirituel ; Mais un tableau détaillé nous en est offert dans la Brahma-samhitâ.

     

    Il n’y a rien au-dessus de la Demeure du Seigneur Suprême, qui constitue la destination ultime de tous les êtres, disent les Textes védiques. Celui qui l’atteint ne retourne jamais dans l’Univers matériel. Il n’existe, d’autre part, nulle différence entre Krsna et Sa Demeure absolue : tous deux participent d’une seule et même nature.

    Sur Terre, en Inde, dans le district de Mathura, une centaine de kilomètre au sud de Delhi, se trouve Vrndavana, qui est la réplique exacte de Goloka Vrndavana, dans le monde spirituel. C’est là que Krsna passa Son enfance lorsqu’Il descendit sur notre planète.

     

    Question :

    1/ Quel est le but ultime décrit dans ce verset ? Donnez ses noms et décrivez-les rapidement ?

    2/ Qui est Govinda ? Faites une recherche personnelle et décrivez en 10 lignes ce qu’Il est et ce  que vous en avez compris ?  

    3/ Quels avantages apportent le fait d’atteindre la Demeure du Seigneur Suprême ?

    Aide : Qui connait le Brahman Suprême quitte ce monde à un moment propice, à la lumière du jour et sous le signe du deva du feu, durant les quinze jours où croît la lune et les six mois où le soleil passe au septentrion. 


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

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    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l'Esprit Universel »

    Janvier 2016

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 10 janvier 2016 - Premier quartier 16 janvier 2016

    Pleine lune 24 janvier 2016 – dernier quartier 1er février 2016.

     

     

    « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

     

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

    Texte sacré janvier 2016

     

    Le sankhya-yoga (sixième chapitre)

      

    Extrait verset 17-23/ Qui garde la mesure dans le manger et le dormir, dans le travail et la détente peut, par la pratique du yoga, adoucir les souffrances de l’existence matérielle. Quand, par la pratique, le yogi parvient à régler les activités de son mental, quand, affranchi de tout désir matériel, il atteint l’absolu, on le dit établi dans le yoga. Maître du mental, le yogi demeure ferme dans sa méditation sur l’Être Suprême, tel une flamme qui, à l’abri du vent, point ne vacille. L’être connaît la perfection du yoga, le samadhi, lorsque, par la pratique, il parvient à soustraire son mental de toute activité matérielle. Alors, une fois le mental purifié, il réalise son identité véritable et goûte la joie intérieure. En cet heureux état, il jouit, à travers ses sens purifiés, d’un bonheur spirituel infini. Cette perfection atteinte, l’âme sait que rien n’est plus précieux, et ne s’écartera pas de la vérité, mais y demeurera, imperturbable, même au cœur des pires difficultés. Telle est la vraie libération de toutes les souffrances nées du contact avec la matière.

    Le yoga qui nous occupe conduit à deux sortes de samadhi : l’un, le samprajnata-samadhi, sera conquis à force de recherches philosophiques, l’autre, l’asamprajnata-samadhi, en transcendant les plaisirs des sens. Lorsqu’il arrive ainsi à dépasser la matière, le yogi ne retombe plus jamais sous son joug ; s’il n’y parvient pas, c’est toute sa tentative qui aura été vaine. Les pseudo-pratiques de yoga qui se répandent aujourd’hui, et laissent croire à leurs adeptes que les plaisirs des sens sont permis, rompent donc entièrement avec la vraie tradition du yoga. Un yogi qui se livre à la vie sexuelle et s’intoxique ne peut être qu’un charlatan. Quand aux adeptes qui recherchent les siddhis, ou pouvoirs surnaturels, eux aussi demeureront imparfaits, puisque, comme l’indique notre passage, il n’est pas de perfection pour qui recherche les « sous-produits » du yoga. Ceux qui légitiment leur titre de yogi sur quelques exercices de gymnastique, ou même les ascètes en quête de siddhis, doivent savoir qu’ils manquent toujours le vrai but du yoga.

    En notre ère marquée par l’hypocrisie, le yoga le plus efficace, le plus facile, est le bhakti-yoga ; procurant un bonheur qui éclipse tout désir, il ne déçoit jamais. Au contraire la hatha-yoga, le dhyâna-yoga et le jnaña-yoga présentent, à notre époque, d’énormes difficultés.  

    Tant que nous aurons un corps matériel, il nous faudra répondre à ses exigences : manger, dormir, s’accoupler et se défendre. Le pur bhakta ne manque pas à cette règle, certes, mais il le fait dans la mesure du nécessaire, sans rechercher l’excitation des sens. Décidé à faire contre mauvaise fortune bon cœur, il utilise au mieux le fardeau que représente un corps matériel, et, conscient de Krsna, il jouit en ce monde d’un bonheur entièrement spirituel. Inébranlable devant les multiples vicissitudes de l’existence – accidents, maladies, pauvreté, décès d’un être cher… - il accomplit avec constance et enthousiasme son devoir dans le bhakti-yoga, la Conscience de Krsna. Rien ne l’en écarte ; il est tolérant, dit la Bhagavad-gita, car il sait que ces peines, qui, sans fin, arrivent et disparaissent, ne peuvent en rien affecter son service. Voyant ainsi, il atteint la perfection du yoga.

    Question :

    1/ En quoi consiste une vraie libération ? Qu’est-ce qu’un mental purifié ? Défendez le point de vue de l’auteur.

    2/ Quel est le yoga le plus efficace et le plus facile ? Donnez son nom exact et en quoi consiste t-il exactement ?

    3/ Donnez une définition du Hatha-yoga, du Dhyâna-yoga et du Jnana-yoga ? En ajoutant le Bhakti-yoga, lequel de ses quatre yogas vous correspondrait le plus selon vous ? Pourquoi ?

    Aide : Le yogi doit poursuivre son chemin et n’en jamais dévier, avec détermination et patience, sûr de son succès, persévérant dans son effort, et jamais découragé. La stricte adhérence à la voie est mère de la réussite

    Le yoga, et en particulier le Bhakti-yoga, peut donc sembler une tâche ardue, mais si nous suivons les principes avec fermeté, le Seigneur, certes, nous aide. « Aide-toi, le ciel t’aidera » dit le proverbe. 


     

    Le sankhya-yoga (sixième chapitre)

    Extrait du verset 33/ Arjuna dit : Ce yoga que Tu as décrit en peu de mots, ô Madhusudana, je ne vois point comment le mettre en pratique, car le mental est capricieux et instable.

    Dans ce verset, Arjuna se déclare incapable de pratiquer, et donc rejette, le yoga décrit par Krsna, depuis le onzième verset jusqu’au trente deuxième. Dans l’âge de Kali, en effet, il est impossible à un homme ordinaire de quitter son foyer pour aller pratiquer le yoga dans la solitude des montagnes ou de la jungle. L’homme, aujourd’hui, lutte avec acharnement pour conserver une vie par ailleurs très courte ; même confronté à une voie de réalisation spirituelle simple et aisément praticable, il se révèlera le plus souvent incapable de la suivre avec sérieux. Que dire s’il s’agissait de prendre un sentier ardu comme celui du yoga que nous décrivons, qui règle chaque détail de sa vie – ses occupations, sa façon de s’asseoir, son habitation… - et force le mental à se détacher des pensées matérielles ? En homme réaliste, Arjuna juge impossible la pratique d’un tel yoga ; et pourtant les qualités ne lui manquent pas ; il est de sang royal, grand guerrier, d’une longévité bien supérieur à la nôtre, et, par-dessus tout, l’ami intime de Krsna, la Personne Suprême. Il y a 5000 ans, les circonstances favorables qui entouraient Arjuna dépassaient de bien loin celles que nous connaissons, et pourtant, il rejette ce yoga comme trop difficile. Nous ne trouvons d’ailleurs nulle part qu’il l’ait pratiqué, à aucun moment. Or, si tel était le cas il y a 5000 ans, qu’en serait-il donc aujourd’hui, au cœur de l’âge de Kali ? Ce qui n’exclut pas, bien sûr, quelques exceptions, fort rares il va sans dire. Mais ceux qui imitent ce yoga dans un « club » perdent leur temps et ignoreront toujours le véritable but de cette discipline.

     

    Question :

    1/ De quelle sorte de yoga parle Arjuna du onzième verset jusqu’au trente deuxième ? Décrivez-le textuellement, point par point ?

    2/ Pourquoi Arjuna trouve t-il se yoga impossible ? Y’a-t-il des moments plus propice à cette forme de yoga selon vous ? Dîtes nous pourquoi ?

    3/ Peut-on poursuivre cette forme de yoga dans un « club » aujourd’hui ? Défendez votre point de vue.

    Aide : Le mental est si puissant, si tenace, qu’il domine parfois l’intelligence, quand il devrait toujours lui être subordonné. Pour l’homme d’aujourd’hui, obligé, dans la vie pratique, de faire face à tant d’éléments contraires, maîtriser le mental s’avère très difficile. Il peut se targuer d’impartialité envers l’ami et l’ennemi, mais au vrai, nul matérialiste ne possède un tel équilibre mental, plus difficile à obtenir que de maîtriser le vent violent.

      


     

    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

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    Etude de texte sacré

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Décembre 2015

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 11 décembre 2015 - Premier quartier 18 décembre 2015

    Pleine lune 25 décembre 2015 – dernier quartier 2 janvier 2016.

     

    « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

      

    Texte sacré décembre 2015

      

    Le savoir spirituel et absolu (quatrième chapitre)

     

     

    Extrait verset 19-24/ Celui qui, dans l’action, s’est affranchi de tout désir de jouissance matérielle, peut-être considéré comme solidement établi dans le savoir. De lui, les sages affirment que le feu de la connaissance parfaite a réduit en cendres les conséquences de ses actes. Totalement détaché du fruit de ses actions, toujours satisfait et autonome, il n’agit pas matériellement, bien que continuellement actif. L’homme ainsi éclairé maîtrise parfaitement son mental et son intelligence ; il renonce à tout sentiment de possession et n’agit que pour subvenir à ses stricts besoins vitaux. Ainsi le péché ni les conséquences du péché ne l’atteignent. Celui qui, affranchi de la dualité et de l’envie, voit d’un même œil l’échec et la réussite, satisfait de ce qui lui vient naturellement, celui-là, bien qu’il agisse, ne s’enlise jamais. Les actions de celui qui, ferme dans le savoir absolu, ne subit pas l’influence des trois gunas sont purement spirituelles, accomplies pour la seule satisfaction de Yajna (Krsna). L’homme qu’absorbe pleinement la conscience de Krsna est assuré d’atteindre le Royaume éternel, car ses actes sont tous purement spirituels : et par l’oblation et par l’offrande, ils participent de l’absolu.

    Brahman signifie « spirituel ». Le Seigneur est purement spirituel, comme l’est la radiance qui émane de Son Corps absolu, le brahmajyoti. Or, tout ce qui existe se trouve dans ce brahmajyoti. Ce qu’on nomme « matière » participe toujours de la même substance (jyoti), mais cette fois, recouverte du voile de l’illusion (maya). La conscience de Krsna peut en un instant déchirer ce voile ; alors, l’offrande, ce qui l’a consume, le rite d’offrande, l’officiant et le fruit du sacrifice sont, réunis, brahman, absolus. L’absolu, lorsqu’enveloppé du voile de maya, prend le nom de « matière », mais celle-ci retrouve sa qualité spirituelle dès qu’elle est à nouveau mise au service de la Vérité Absolue. La Conscience de Krsna n’est autre que le moyen de convertir en conscience spirituelle et absolue notre conscience présente, engluée dans l’illusion. Retrouver cette conscience absolue de Krsna, y absorber son mental, tel est le samadhi. Tout acte accompli dans cette conscience est un yajna, sacrifice offert à l’Absolu, et l’auteur, l’offrande, la consomption, l’officiant et les fruits du sacrifice ne font plus qu’Un en l’Absolu, le Brahman Suprême. Telle est la voie de la Conscience de Krsna.

    Question :

    1/ Qu’est-ce que le feu de la connaissance parfaite selon la Bhagavad-Gita ? 

    2/ Que veulent dire selon vous, les expressions suivantes : « il n’agit pas matériellement, bien que continuellement actif » et « voit d’un même œil, l’échec et la réussite » ?

    3/ Qu’est-ce qu’un « yajna » ? Et qu’est-ce que le « brahmajyoti » selon vous ?

    Aide : Les brahmacaris, les étudiants confiés aux soins d’un maître spirituel intègre, apprennent, sous sa conduite, à maîtriser leur mental en s’abstenant de tout plaisir matériel. Hare Krsna, Hare Krsna, Krsna Krsna, Hare Hare / Hare Rama, Hare Rama, Rama Rama, Hare Hare.  


    L’action dans la Conscience de Krsna (cinquième chapitre)

    Extrait du verset 6-7/ Qui pratique le renoncement, mais ne sers le Seigneur avec amour et dévotion, ne saurait trouver le bonheur, Ô Arjuna. Les sages, au contraire, se purifient par des actes dévotieux et atteignent bientôt l’Absolu. Celui dont les actes sont imprégnés de dévotion, l’âme pure, maître de ses sens et de son mental, est cher à tous, et tous lui sont chers. Bien que toujours actif, jamais il ne tombe dans les rets du karma.

    Celui qui emprunte la voie libératrice de la Conscience de Krsna est, par là même, aimé de tous les êtres, et tous les êtres lui sont également chers. De même qu’on ne peut concevoir des branches et des feuilles d’un arbre comme possédant une existence indépendante de cet arbre, le bhakta ne peut voir les êtres autrement qu’en relation avec Dieu, Krsna. Il sait bien que si on arrose les racines d’un arbre, l’eau sera distribuée à toutes les branches et à toutes les feuilles, que si on alimente l’estomac, l’énergie sera distribuée à toutes les parties du corps, et que si l’on agit pour le plaisir de Krsna, Source de toutes choses, animées ou inanimées, on sert, par la même, tous les êtres, et on leur devient très cher. Si par ses œuvres, le bhakta comble tous les êtres, c’est qu’il est pur de conscience. Et du fait même de cette pureté, il est parfaitement maître de son mental. Maître de son mental, il est également maître de ses sens. Son mental constamment absorbé dans la pensée de Krsna, il ne risque pas de s’éloigner de Lui, d’autant moins qu’il n’use de ses sens que pour Le servir. Il n’aime à entendre que ce qui a trait à Krsna,, il ne veut manger que la nourriture d’abord offerte à Krsna, et il n’éprouve le désir d’aller nulle part, si ce n’est pour servir Krsna. Aussi peut-on dire qu’il maîtrise parfaitement ses sens. Et quiconque parvient à maîtriser ses sens ne cause jamais de tord à personne. On peut alors se demander pourquoi Arjuna, âme purement consciente de Krsna, doit user de violence contre ses ennemis. Mais comme l’explique le deuxième chapitre, c’est en apparence seulement qu’Arjuna leur porte préjudice ; puisqu’on ne peut détruire l’âme spirituelle, toutes les personnes assemblées pour le combat continueront de vivre en tant qu’individus après l’anéantissement de leur corps. Ainsi, du point de vue spirituel, personne ne périra sur le champ de bataille de Kuruksetra. Seul changera, selon le désir du Seigneur, présent en Personne, la « vêture » des combattants, leur corps matériel. Arjuna ne va donc pas vraiment combattre ; il va simplement, en pleine conscience de Krsna, suivre Ses instructions. Comment pourrait-il, en agissant ainsi, se perdre dans les rets du karma ?  

    Question :

    1/ A quoi aboutit la pratique du renoncement et le service du Seigneur avec amour et dévotion ? Pourquoi Arjuna doit-il faire preuve de violence envers ses ennemis selon la Bhagavad-Gita ? 

    2/ L’absorption en Krsna dans tous les gestes quotidiens explique-t-elle le comportement d’Arjuna sur le champ de bataille de Kuruksetra ?

    3/ Est-ce l’amour qu’Arjuna porte envers Krsna son Maître Absolu qui fait que tout le monde l’aime ? Voir Krsna au-delà des voiles de maya est-il la voie à suivre selon vous ?    

    Aide : Seul l’être, purement conscient de Krsna, agissant en pleine connaissance de ce que Krsna est la Source de tout, peut faire un bien réel à tous les êtres. Car les souffrances de l’homme sont toujours dues à l’oubli que Krsna est le bénéficiaire suprême, le Possesseur suprême, et l’Ami suprême ; par suite le plus grand bienfait que l’on puisse apporter à l’humanité, c’est de raviver en elle, cette conscience perdue. Or, seul le bhakta peur rendre un tel bienfait, car, pour s’être affranchi de toutes fautes, il n’a aucun doute concernant la suprématie de Krsna, il a atteint le stade de l’amour divin.  


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême.

     

     

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

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    Etude de texte sacré

      

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Novembre 2015

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 11 novembre 2015 - Premier quartier 19 novembre 2015

    Pleine lune 25 novembre 2015 – dernier quartier 3 décembre 2015.

     

    « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

     

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

    Texte sacré novembre 2015

     

     

    Le savoir spirituel et absolu (quatrième chapitre)

     

     

    Extrait verset 6/Je demeure non né, et Mon Corps, spirituel et absolu, ne se détériore jamais ; Je suis le Seigneur de tous les êtres. Et pourtant, en Ma Forme originelle, Je descends dans cet Univers à intervalles réguliers.

    Le Seigneur a parlé, dans le verset précédent, des caractéristiques très particulières de Sa venue au monde : bien qu’apparaissant comme un être ordinaire, Il garde le parfait souvenir de Ses innombrables « naissances » passées, à l’encontre du chemin des mortels, incapables souvent de faire revenir à la conscience même des actes accomplis quelques heures auparavant. Qu’on demande à quelqu’un de décrire ce qu’il faisait la veille à la même heure : il lui sera bien difficile de donner une réponse immédiate. Il devra creuser sa mémoire pour rassembler des souvenirs. Et pourtant, il existe des gens qui osent se proclamer Dieu, ou Krsna : Nul ne doit se laisser abuser par des prétentions aussi absurdes.

    Le Seigneur décrit à présent Sa Forme (prakrti). Prakrti désigne la nature, mais aussi la forme réelle de l’être (qui s’exprime aussi par le mot svarupa). Le Seigneur dit qu’Il apparaît en ce monde dans Son propre Corps ; Il ne transmigre pas d’un corps à un autre comme les êtres ordinaires. Tout être conditionné par la matière réside dans un corps défini, particulier, qu’il ne possède que pour un temps déterminé. Bientôt, il devra le quitter pour un autre. Krsna, le Seigneur, n’est pas, Lui, sujet à cette loi. Chaque fois qu’Il apparaît, c’est par Sa puissance interne, dans Son Corps originel, immuable, et éternel, portant une flûte dans Ses mains ; ce Corps n’est nullement contaminé au contact de l’Univers matériel. Bien que le Seigneur Se manifeste dans Sa Forme spirituelle et immuable, bien qu’Il soit le Seigneur de l’Univers, il semble naître comme n’importe quel mortel. Cependant, l’une de Ses surprenantes caractéristiques veut que tout en passant, comme chacun du stade de nourrisson à celui de l’enfant, puis de l’adolescent, Krsna ne dépasse jamais la félicité de la jeunesse. A l’époque de la bataille de Kuruksetra, Il avait d’innombrables petits-fils et filles, et selon nos calculs à nous, aurait dû être très âgé. Ses traits étaient pourtant ceux d’un jeune homme de vingt à vingt-cinq ans. Jamais on à vu Krsna représenté sous la forme d’un vieillard, car, bien qu’Il ait été, qu’Il soit et qu’Il demeure à jamais la Personne la plus ancienne, Il ne vieillit pas comme nous le faisons. Son Corps et Son Intelligence, spirituels ne s’affaiblissent ni ne changent. Même en ce monde, Il demeure le Non-né, l’éternelle forme de connaissance et de félicité absolues. Il Se montre, puis Se soustrait à notre vue, comme le fait le soleil qui se lève, se déplace devant nos yeux et quitte notre champs de vision. Nous croyons le soleil couché quand il est hors de vue, et levé lorsqu’il apparaît à l’horizon, quand, en réalité, il ne quitte pas sa place dans le ciel. Notre méprise est simplement due à l’imperfection, à la limitation de nos sens. L’apparition et la disparition de Krsna en ce monde n’ont rien de semblable à celles d’un homme ordinaire ; il est donc évident, qu’Il est, de par Sa Puissance interne, connaissance et félicité éternelles, qu’Il n’est jamais contaminé par la nature matérielle. Les Vedas aussi le confirment : bien qu’Il semble naître en ce monde et Se manifeste sous de multiples Formes, Dieu, la Personne Suprême, est non né. Les suppléments des Vedas affirment à leur tour que même s’Il semble naître, le Seigneur ne change pas de corps. Le récit de Son avènement, donné dans le Srimad-Bhagavatam, nous Le montre apparaissant devant Sa mère sous la forme de Narayana, doté de quatre bras et paré de six perfections de Dieu. Selon de dictionnaire Visvakosa, c’est par sa miséricorde immotivée que le Seigneur veut bien apparaître en ce monde dans Sa Forme originelle et éternelle. Mais toujours, Il demeure conscient de Ses Apparitions et de Ses Disparitions antérieures, tandis que l’être ordinaire oublie tout de son corps précédent dès qu’il pénètre dans un nouveau. Krsna demeure partout le Seigneur de tous les êtres, supérieur à tous, et lorsqu’Il vient sur Terre, Il accomplit des actes merveilleux, surnaturels. Il demeure donc toujours la vérité absolue ; Ses attribut ne diffèrent pas de Son Corps, ni Sa Forme de Lui-même. Une question se pose alors : pourquoi donc le Seigneur apparaît-Il en ce monde, puis le quitte ? C’est à quoi répond le verset suivant.

    Question :

    1/ Quel est selon la Bhagavad-Gita et selon vous, la nature du « non né » ?

    2/ Quelles différences y-a-t-il entre un être ordinaire et un être extraordinaire comme Krsna ?

    3/ A quel moment et pourquoi le Seigneur Krsna descend t-il en ce monde ?

     

    Aide : Les Vedas corroborent ses versets : bien qu’Il soit Un, sans égal, Le Seigneur Se manifeste sous d’innombrables formes. Il est semblable au joyau « vaidurya », qui change constamment de couleur tout en demeurant le même. Les purs bhaktas peuvent comprendre ces Formes multiples du Seigneur, chose impossible pour ceux qui se limitent à l’étude des Vedas.  


    Le savoir spirituel et absolu (quatrième chapitre)

    Extrait du verset 7/ Chaque fois qu’en quelqu’endroit de l’Univers, la spiritualité voit un déclin, et que s’élève l’irréligion, ô descendant de Bharata, Je descends en Personne.

    Un des mots importants de ce verset est le mot srjami (Je Me manifeste). Il ne peut ici avoir le sens de « création », qu’on lui connaît généralement, puisque, selon le verset précédent, ni la Forme, ni le Corps de Dieu n’ont été crées : toutes les Formes sous lesquelles Il apparaît sont éternelles. Le mot srjami signifie donc que le Seigneur Se manifeste tel qu’Il est. Bien que d’ordinaire, Il apparaisse à des périodes déterminées (une fois dans chaque jour de Brahma, sous le règne du huitième Manu, dans le vingt-huitième maha-yuga, à la fin dvapara-yuga), cette règle ne Le contraint pas, Il reste entièrement libre d’agir à Son gré. Il vient donc de par Sa propre volonté, chaque fois que l’irréligion prédomine et que la vraie religion disparaît. Les principes de la spiritualité sont contenus dans les Vedas, et l’on se dégrade au rang des impies dès qu’on néglige de les suivre. Le Srimad-Bhagavatam enseigne que ces principes sont les lois de Dieu. Dieu seul peut créer une religion. C’est donc Lui qui, originellement, énonça les Vedas, dans le cœur de Brahma, le premier être créé. Les principes du Dharma, de la vraie religion, sont les instructions directes de la Personne Suprême, et on les retrouve d’un bout à l’autre de la Bhagavad-gita. Les Vedas ont pour but d’établir ces principes sous les directives du Seigneur Suprême, lequel, à la fin de la Bhagavad-gita, affirme que le sommet de la spiritualité est de s’abandonner à Lui seul. Les principes védiques nous conduisent donc vers cet objectif ultime qu’est l’abandon total à Dieu. Or, chaque fois que des hommes de nature démoniaques nuisent à ces principes, le Seigneur apparaît. Buddha, par exemple, nous explique le Srimad-Bhagavatam, est un avatara. Il vient à une époque où le matérialisme ayant envahi la Terre, les athées prétendaient suivre les Vedas pour justifier leurs actes pervers : sous le nom de sacrifices, ils abattaient d’innocentes bêtes, sans tenir compte des restrictions très sévères que stipulent les Vedas concernant les sacrifices animaux. Buddha vint pour mettre fin à ces massacres inutiles et instituer les principes de la non-violence. Tout avatara a donc une mission particulière à remplir, mission décrite dans les Ecritures révélées ; nul ne peut être considéré comme un avatar s’il ne répond pas à l’annonce de ces Ecrits.

    Certains affirment que le Seigneur n’apparaît qu’en Inde : ce n’est en aucun cas vérifié. Il peut Se manifester là où Il désire et quand Il le désire. Lorsqu’Il vient sous une forme où sous une autre, Il donne aux hommes autant de connaissance spirituelle qu’ils peuvent en assimiler selon le lieu et les circonstances où ils se trouvent. Mais, la mission de tous les avataras demeure la même : conduire l’humanité à la conscience de Dieu et au respect des principes spirituels. Krsna descend parfois personnellement ; d’autres fois, Il envoie Son représentant, qui peut-être son Fils, son Serviteur, ou Lui-même sous une forme déguisée. Les principes de la Bhagavad-gita, principes donnés à Arjuna parce qu’il était plus élevé spirituellement que la plupart de ses contemporains, s’adressent également à tous les hommes dont la conscience spirituelle est développée. Deux et deux font quatre : c’est là une vérité admise aussi bien par l’écolier que par le mathématicien. Mais le calcul élémentaire n’en diffère pas moins des mathématiques savantes. De même, les principes qu’enseignent les différents avatars sont toujours identiques, mais selon les circonstances, ils prennent une forme parfois simplifiée, parfois élaborée. Comme on le verra plus loin, les principes spirituels supérieurs ne deviennent accessibles qu’à partir du moment où l’on accepte le varnasrama-dharma. La mission des avataras est toujours de raviver en chacun le conscience de Krsna, laquelle, bien que toujours présente, devient parfois non-manifestée.  

    Question :

    1/ Qu’est-ce que l’irréligion selon la Bhagavad-gita et selon vous ?

    2/ A qui à été énoncé les Vedas pour la première fois ? Pensez-vous que cet être détient toujours les Vedas en son cœur ? Pourquoi ?

    3/ Qu’est-ce qu’un Avatara et qu’est-ce que le varnasrama-dharma ?

    Aide : Dans le monde spirituel, Krsna répond à l’amour de chaque Bhakta en tenant le rôle que ce dernier attend de lui. Certain veulent « voir » en Lui le Maître Absolu, d’autres leur ami intime, leur fils, ou leur amant. Krsna Se donne sans partage à chacun d’eux, selon l’amour qu’on lui adresse. Et ces mêmes échanges de sentiments se retrouvent également dans l’Univers matériel, entre Krsna et Ses différents dévots. Tous les purs bhaktas, dans ce monde comme dans la demeure absolue, jouissent de la compagnie du Seigneur et Le Servent en Personne, avec amour, puisant à ce service  un bonheur absolu.

     


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

     

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    Etude de texte sacré 

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Octobre 2015

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 13 octobre 2015 - Premier quartier 20 octobre 2015

    Pleine lune 27 octobre 2015 – dernier quartier 3 novembre 2015.

     

    « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

     

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

    Texte sacré octobre 2015

     

    Aperçu de la Bhagavad-Gita (deuxième chapitre)

     

    Extrait verset 30-40/Celui qui siège dans le corps, ô descendant de Bharata, est éternel, il ne peut être tué. Tu n’as donc à pleurer personne. Tu connais, de plus, tes devoirs de ksatriya ; ils t’enjoignent de combattre selon les principes de la religion : tu ne peux donc hésiter. Heureux les ksatriyas à qui s’offre ainsi l’occasion de combattre, ô Partha, car alors s’ouvre pour eux la porte des planètes de délices. Mais si tu refuses de livrer ce juste combat, certes tu pécheras pour avoir manqué au devoir, et perdras ainsi ton renom de guerrier. Les hommes, à jamais, parleront de ton infamie, et pour qui a connu les honneurs, la disgrâce est pire que la mort. Les grands généraux qui estimèrent haut ton nom et ta gloire croiront que la peur seule t’a fait quitter le champ de bataille, et te jugeront lâche. Tes ennemis te couvriront de propos outrageants et railleront ta vaillance. Quoi de plus pénible pour toi ? Si tu meurs en combattant, tu atteindras les planètes de délices ; vainqueur, tu jouiras du royaume de la terre. Lève-toi donc, ô fils de Kunti, et combats fermement. Combats pas devoir, sans compter tes joies, ni tes peines, la perte ni le gain, la victoire ni la défaite ; ainsi, jamais tu n’encourras le péché. Tu as reçu de Moi, jusqu’ici, la connaissance analytique de la philosophie du sankhya. Reçois maintenant la connaissance du yoga, qui permet d’agir sans être lié à ses actes. Quand cette intelligence te guidera, ô fils de Prthâ, tu pourras briser les chaînes du karma. A qui marche sur cette voie, aucun effort n’est vain, nul bienfait acquis n’est jamais perdu ; le moindre pas nous y libère de la plus redoutable crainte.

    L’action accomplie dans la Conscience de Krsna, soit pour satisfaire le Seigneur, sans rien désirer d’autre, constitue le sommet de l’action spirituelle. D’autre part, le moindre effort tenté pour plaie à Krsna n’est jamais perdu. Sur le plan matériel, toute entreprise qui n’est pas menée jusqu’au bout est un échec, tandis que sur le plan spirituel, dans la Conscience de Krsna, la moindre activité engendre des bienfaits durables.

    Ce n’est jamais en vain qu’on agit pour le plaisir de Krsna, même si l’entreprise reste inachevée. Un pas vers Krsna est un pas pour toujours, même si l’on s’arrête en chemin ;  et lorsque l’on repart de nouveau, c’est toujours pour une deuxième étape. Quelle différence d’avec les actes matériels, qui ne portent leurs fruits qu’accomplis jusqu’au bout ! Un fait relaté par le Srimad-Bhâgavatam illustre bien ce phénomène ; jadis un brâhmana du nom d’Ajamila, qui n’avait, dans sa jeunesse, suivi les principes de la Conscience de Krsna que jusqu’à un certain point, n’en fut pas moins, par la grâce du Seigneur, totalement récompensé à la fin de sa vie. Toujours dans le Srimad-Bhâgavatam, on trouve à ce propos un admirable verset : »Que pourrait bien perdre l’être qui, pour un moment, a mis un terme à sa quête des plaisirs matériels pour servir Krsna, même s’il ne poursuit pas son effort et retourne à l’ancienne vie ? Par contre, que gagnera celui qui mène à la perfection ses activités dans la matière ? » (S.B., 1.5.17). Ou, comme disent les chrétiens : « Que sert à l’homme de gagner le monde entier s’il perd la vie éternelle ? ».

    Les activités matérielles et leurs fruits disparaissent dans le corps. Au contraire, l’action accomplie pour Krsna, même interrompue, finit toujours par ramener son auteur à la Conscience de Krsna, serait-ce dans une prochaine vie. En agissant pour Krsna, on est au moins assuré de renaître en un corps humain, soit dans une famille de sages Brâhmanas, soit dans une famille riche et cultivée, avec la possibilité de nouveaux progrès sur la voie de la réalisation spirituelle. Telle est la vertu incomparable du service de dévotion. 

    Question :

    1/ Quel est selon la Bhagavad-Gita la vertu incomparable du service de dévotion ? Défendez votre point de vue en 20 lignes avec des exemples concrets.

    2/ Qu’est-ce qui ouvre la porte des délices des planètes ? Sont-ce les vraies planètes que nous connaissons et qu’offrent-elles comme délices selon vous ?

    3/ Comment peut-on briser les chaînes du karma selon la Bhagavad-Gita ?

    Aide : Il n’existe aucune différence entre le Royaume de Dieu et le service dévotionnel offert à Krsna. Puisqu’ils sont tous deux absolus, lorsqu’on s’engage au service sublime du Seigneur avec amour et dévotion, on atteint par là même le monde spirituel. Les activités du monde matériel ont toutes comme but le plaisir des sens, alors que les activités du monde spirituel sont toutes conscientes de Krsna. Dès que l’on devient conscient de Krsna, fût-ce dans cette vie même, on atteint le Brahman. 


     

    Le karma-yoga (troisième chapitre)

     

    Extrait du verset 15/ Les devoirs prescrits sont donnés dans les Vedas, et les Vedas sont directement issus de la Personne Suprême. Par suite, l’Absolu omniprésent Se trouve éternellement dans les actes du sacrifice.

    Ce verset insiste particulièrement sur le Yajnartha-karma, la nécessité d’agir pour la seule satisfaction de Krsna. Or si nous devons agir pour plaire au Yajna-purusa, à Visnu, ce n’est par ailleurs qu’en Brahman, dans les Vedas, spirituels et absolus, qu’il faut chercher la direction à suivre. Les Vedas sont des codes d’action, et tout acte accompli sans leur sanction est qualifié de vikarma, « non-autorisé », « coupable ». Il nous faut donc toujours agir à la lumière des Vedas si nous voulons nous affranchir de toute réaction consécutive à nos actes. De même qu’il nous faut agir dans le cadre des lois de l’état, chacun doit également agir selon les lois du Seigneur, en Son « Etat suprême ; et ces lois sont contenues dans les Vedas, qui proviennent du souffle de la Personne Suprême, de Dieu. Il est en effet dit : « Les quatre Vedas (le Rg-veda, le Yajur-veda, le Sâma-veda et l’Atharva-veda) émanent du souffle de la Personne Suprême. » Parce qu’Il est tout-puissant, la respiration du Seigneur est parole ; la Brahma-samhitâ confirme qu’Il a le pouvoir de remplir, avec chacun de Ses organes des sens, les fonctions de tous les autres.

    Question :

    1/ Connaissez-vous les Vedas ? Pouvez-vous expliquer leurs significations en une dizaine de lignes. Citez-nous également la particularité des quatre Vedas.

    2/ Qu’est-ce que le Yajnartha-karma et le Yajna-purusa ?

    3/ Les devoirs et les lois sont présents partout, dans chaque état que nous franchissons. Etats matériel, état professionnel, état familial, état spirituel, etc. Pensez-vous que, plus l’homme évolue,  plus ses devoirs augmentent ? Expliquez votre point de vue en une vingtaine de ligne ?

    Aide : Le roi où le chef d’état, le père et le professeur sont considérés comme des guides naturels de la société. Ils ont une grande responsabilité envers ceux qui dépendent d’eux, et c’est pourquoi ils doivent se familiariser avec les principes moraux contenus dans les Écritures.

     


     

    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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    Etude de texte sacré

     

    Pack étudiant spirituel

    « Avoir l’Esprit Universel »

    Rentrée septembre 2015

     

    Date des 4 méditations de la Conscience Universelle :

    Nouvelle lune 13 septembre 2015 - Premier quartier 21 septembre 2015

    Pleine lune 28 septembre 2015 – dernier quartier 4 octobre 2015.

     

    « La Bhagavad-Gita telle qu’elle est »

    Sa Divine Grâce A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada

     

     

    Texte sacré septembre

     

    Voici le lien pour acheter le livre :

     

    http://livre.fnac.com/a2658218/Bhaktivedanta-Swami-Prabhupada-La-Bhagavad-Gita-telle-qu-elle-est?oref=00000000-0000-0000-0000-000000000000&Origin=SEA_GOOGLE_PLA_BOOKS&adhce=crtdcvrt2014&mckv=iSrEIqyJ_dc&pcrid=68196256823&ectrans=1&gclid=CjwKEAjwpPCuBRDris2Y7piU2QsSJAD1Qv7BLyLARzpx8aLuW9ZPEY8jg0iv1zy6T9pIqNoIACsS3xoC0RDw_wcB

     

     

    Sur le champ de bataille de Kuruksetra (chapitre 1)

     

    Extrait du verset 1/ Dhrtarastra dit : O Sanjaya, qu’on fait mes fils et les fils de Pandu après s’être assemblés au lieu saint de Kuruksetra, prêts à livrer bataille ?

    La Bhagavad-Gita est un texte sacré fort répandu, qui expose la science de Dieu. La Gita-mahatmya (« Les gloires de la Bhagavad-Gita ») la résume, ajoutant ce conseil de l’étudier très attentivement sous la direction d’un maître entièrement voué à Sri Krisna. Elle recommande également d’en chercher la signification sans y introduire ses propres idées. D’ailleurs, la Bhagavad-Gita indique elle-même comment il faut étudier et comprendre son contenu, par l’exemple d’Arjuna qui comprit sans défaillance l’enseignement reçu des lèvres mêmes du Seigneur. Qui a la chance de recueillir ce savoir dans un même esprit de fidélité à la filiation spirituelle de Krisna, sans y introduire aucune interprétation personnelle, acquerra une connaissance supérieure à celle qu’on pourrait obtenir en étudiant les Ecritures védiques, ou mêmes tous les Textes sacrés du monde. La Bhagavad-Gita contient non seulement le message de tous les autres écrits révélés, mais aussi des informations qu’on ne trouve nulle part ailleurs. De là son caractère exceptionnel : la Bhagavad-Gita nous livre la perfection de la science de Dieu, car elle fut directement énoncée par le Seigneur Lui-même, Sri Krisna.

     

    Le dialogue entre Dhrtarastra et Sanjaya, tel que le Mahabharata le rapporte, fait ressortir cette grande philosophie. C’est sur le champ de bataille de Kuruksetra (terre sacrée, lieu de pèlerinage depuis des temps immémoriaux  de l’ère védique) que l’exposa le Seigneur, venu en Personne sur notre planète pour guider les hommes.

     

    Le mot Dharma-ksetra (littéralement : lieu où s’accomplit les rites du sacrifice) est chargé de signification dans ce contexte, car c’est la Personne Suprême, nul autre que Dieu, qui se trouve au côté d’Arjuna sur le champ de bataille de Kuruksetra. Le père des Kurus, Dhrtarastra, doute fort que ses fils aient une chance de remporter la victoire, et il demande à son secrétaire Sanjaya : « Qu’ont fait mes fils et les fils de Pandu ? » Il sait bien que ses fils et ceux de son jeune frère Pandu sont réunis sur le champ de bataille de Kuruksetra, bien déterminés à se battre. Il veut être sûr que ses fils et leurs cousins ne sont parvenus à aucun compromis, en même temps qu’il désire être rassuré sur leur sort. Or, Dhrtarastra craint beaucoup l’influence du lieu sacré sur l’issue de la bataille, car les Vedas en parle comme d’une air de sacrifice où descendent même les habitants des cieux, et il sait que son influence bénéfique jouera en faveur d’Arjuna et des Pandavas, à cause de leur vertu.

     

    Sanjaya élève de Vyasa, possède, par la grâce de son maître, le privilège de voir le champ de bataille sans quitter le palais du roi Dhrtarastra. Averti de son pouvoir, Dhrtarastra lui demande de décrire ce qui se passe sur le champ de bataille.

     

    Dhrtarastra dévoile ici ses pensées : bien que les fils de Pandu et les siens appartiennent à la même famille, il affirme que seuls ces derniers sont des Kurus, et tente d’écarter les Pandavas de l’héritage royal. Par là, nous voyons plus clairement la position qu’adopte Dhrtarastra vis-à-vis de ses neveux, les fils de Pandu. Et il devient évident, dès le début de cette narration, que le fils de Dhrtarastra (Duryodhana) et ses partisans seront balayés du champ sacrificiel de Kuruksetra, où se trouve Krisna, père de la religion. Ils en seront arrachés comme les mauvaises herbes d’une rizière, et les gens profondément vertueux, conduits par Yudhisthira, remporteront la victoire par la grâce du Seigneur. Tel est le sens des mots dharma-ksetre et kuru-ksetre, mise à part leur importance historique et védique.

     

     

    Question :

    1/ Connaissez-vous la Bhagavad-Gita ? Si « oui » faites nous un résumé d’une dizaine de ligne. Si non, faites une recherche sur internet et dites-nous ce que vous avez découvert sur ce livre sacré ?

    2/ Que représente selon vous le « champ de bataille de Kuruksetra ? Pourquoi les fils de Dhrtarastra et de Pandu se trouvent-ils réunis ici avec Arjuna et Krisna ?

    3/ L’interprétation de la Bhagavad-Gita est-elle selon vous, une histoire à prendre au sens littéral où plutôt une compréhension à affiner sur d’autres plans ? Développer votre point de vue sur une vingtaine de ligne.

     

    Aide : Arjuna se tenait debout sur son char tant qu’il observait l’armée ennemie. Mais une telle détresse l’accable maintenant devant ce qu’il à vu qu’il se rassied, posant à côté de lui son arc et ses flèches. Seul celui qui, voué au Seigneur, possède la grandeur d’âme et la tendresse de cœur d’Arjuna, est digne de recevoir la connaissance spirituelle.

     


     

    Aperçu de la Bhagavad-Gita (deuxième chapitre)

     

    Extrait du verset 1/ Sanjaya dit : Voyant la profonde tristesse et la grande compassion d’Arjuna, dont les yeux sont baignés de larmes, Madhusudana, S’adresse à lui.

    La pitié pour le corps, les lamentations et les larmes sont des signes dévoilant que nous ignorons notre identité réelle. Car, c’est pout l’âme éternelle, au contraire, que pleure l’être conscient de son moi véritable. Le nom que porte ici Krisna, Madhusudana, rappelle qu’il à tué Madhu, un monstre maléfique. Arjuna l’utilise afin d’exprimer à Krisna son désir de Le voir tuer le monstre du doute, qui l’assaillit au moment d’exécuter son devoir. En général, nous ignorons quand et à qui montrer notre pitié. Quel sens y-a-t-il à pleurer sur les vêtements d’un homme qui se noie ? Il serait certes absurde, pour sauver un homme de la noyade, de s’occuper de son manteau. De même, comment sauver un homme perdu dans l’océan de l’ignorance si l’on cherche à satisfaire d’abord les demandes de son corps physique, lequel n’est qu’une manière de vêtement ? S’apitoyer sur le corps est le signe du Sudra, qui ignore l’existence de l’âme. Qui aurait pu croire qu’Arjuna, un Ksatriya, manifeste une telle faiblesse ? Mais le Seigneur peut sans mal dissiper l’illusion de l’ignorant, et c’est dans un tel but qu’Il à énoncé la philosophie de la Bhagavad-Gita.

    Dans ce deuxième chapitre, Krisna, le Maitre suprême en matière de connaissance, nous conduit vers la réalisation de notre moi éternel par l’étude analytique du corps matériel et de l’âme spirituelle. Un tel niveau de réalisation peut s’atteindre à travers nos responsabilités matérielles, si nous ne perdons jamais de vue notre identité spirituelle véritable.

     

    Question :

    1/ Les larmes d’Arjuna sont-elles signe d’une grande compassion envers les autres êtres sensibles où plutôt d’une grande faiblesse selon vous ?  Développez votre point de vue ?

    2/ Osez-vous « montrer » votre pitié, vos faiblesses où encore vos émotions intérieures à ceux que vous aimez, aux autres, où les gardez-vous pour vous ? Expliquez-nous pourquoi ?

    3/ Le corps est considéré ici comme un vêtement. Le voyez-vous de cette manière où plutôt autrement. Expliquez votre point de vue en 10 lignes ?

     

    Aide : O Arjuna, comment une telle souillure a-t-elle pu s’emparer de toi ? Ces plaintes dégradantes sont tout à fait indignes d’un homme éveillé aux valeurs de la vie. Par elles, on n’atteint pas les planètes supérieures, mais on gagne l’opprobre.

     


    L’étude des textes sacrés est le véhicule de la compréhension.

     

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    Très bon travail

    Par l’étude le disciple oriente son esprit dans la bonne direction, celle de la sagesse suprême. 

    Recevez cher étudiant de la Conscience Universelle, toute mon Amitié Bienveillante et salutaire.

    Je vous aime infiniment, je vous aime infiniment, je vous aime infiniment

    Véronique-Arlette

    Namasté  

     

    Extrait des Packs étudiants « Avoir l’esprit universel »©Véronique-Arlette

    Livre protégé par un Copyright intégrant le texte et les images

     

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